010 - 18/06/25 : bol mitigée
Une visite au magasin de produits céramiques pour Shigaraki me conduit à découvrir une technique inédite jusqu'à présent : ajouter du charbon pillé (avec des particules de tailles diverses) à l'émail.
autre matériau · non précisé
poudre de charbon · charbon pillé
Une visite au magasin de produits céramiques pour Shigaraki me conduit à découvrir une technique inédite jusqu'à présent : ajouter du charbon pillé (avec des particules de tailles diverses) à l'émail.
Trop de fer (ocre rouge/jaune et oxydes), trop chaud et puis surtout trop de poudre de charbon.
Sauf sur un vase épais sur lequel j'avais enduit un mélange fritte+sigillée oxyde de fer+ poudre fine de charbon.
Un kg de poudre blanche diluée dans un 1 litre d'eau (sans doute trop) avec 4 grosses cuillères à soupes de charbon de bois réduit en poudre.
De ce que je peux constater visuellement, c'est le charbon en poudre dans l'émail qui produit, autour des grains de feldspath (?) de l'argile, des post-réductions (tâches grises-vertes-bleues) au moment du refroidissement.
Je vais recuire au charbon les quelques bols (aka raku de luxe + émail aka raku-charbon) qui sont sortis sans intérêt cet après-midi.
Le simple ajout de poudre de charbon au fond du bol pour tenter de masquer les craquelures par des effets de réduction locale ne marche pas.
À nouveau confirmé, le truc pour créer des zones de réductions grises : morceaux de charbon concassés ajoutés à l'émail.
Emaillage avec un 3号 (transparent de base pour 1200° au Japon) de chez Iwasaki, mélangé parfois avec du charbon broyé, pour l'intérieur de quelques pièces.
Tests "apprenti alchimiste" en appliquant différentes couches de différentes recettes kairagi + charbon pillé + ocre jaune.
Rajout d'un surcouche d'émail mélangé à du charbon concassé : aucun résultat visible
grosse erreur : ajout de morceau de charbon à de l'akaraku en surcouche: j'avais oublié que cette recette qui fonctionne à Kyoto, produit dans le dispositif de Manigod juste un jaune goudron...