047 - 19/05/03 : bol
Tests de trois argiles de chez Shimogamo : la SA02 (déjà testée lors de la précédente cuisson), la 赤6号土-中目 n°52 (jaune crue, devient la plus sombre au biscuit - ce que je cherche), la 赤4号土(?) (avec un mélange de chamotte 16 et 30目).
Bris d'une planche de bols lors de l'enfournage du biscuit.
Sans chamotte, l'émail kairagi 255-823 de 新日本造形 craquelle immédiatement après application.
Tests "apprenti alchimiste" en appliquant différentes couches de différentes recettes kairagi + charbon pillé + ocre jaune. La difficulté est toujours d'équilibrer une forme à la surface et la texture uniforme (particulièrement pour les cuissons modernes où les micro-variations de la flamme et des cendres sont absentes) avec des couleurs et des textures qui à la fois doivent renvoyer à un magma naturel et éviter la présence "m'as-tu-vu"d'un action dripping médiocre. Susciter de la sérendipité incontrôlée - et - éviter les contrastes trop évidents. Quand la forme est parfaite, la quasi-uniformité est indifférente (Chôjirô).
Le Kairagi 255 additionné d'ocre produit juste un kairagi marron sans intérêt
Mon Kairagi 255 n'était pas assez dilué : quand il fait trop de psoriasis, on n'a pas envie de boire dedans même si l'effet peut être intéressant pour des céramiques de table (mise en valeur de solide).
la 赤6号土 produit un beau rouge sombre à 1220. Une première couche de kairagi "tougei.com" donne un marron noir (malheureusement rêche) qui crée un beau contraste avec des coulures de Kairagi 255.
Le kannyu d'Iwasaki a créé un transparent intéressant sur la SA02 (couleur saumon trop pâle à mon goût) sur lequel le kairagi 255 a créé du kairagi rond doux à l'oeil et à la main.
la 赤4号土(?) chamottée est un poil trop chocolat à 1220.
Résultats en images
