226 - 23/03/15 : bol
argile : terracota de enendo, boule de 500g
formes : plutôt hautes et plates pour l'application de motifs en kurogesho, test sur des lèvres plus évasées
premières explorations et tests techniques du tatouage des chawans par des "écritures sacrées de peuple sans écriture". curiosité et recherche pour la céramique centrale et sud américaine (les glyphes maya sont trop symétriques mais tentatives d'en générer avec stable diffusion : trop ethniques, trop ronds dans ces premiers tests). d'où le test du kurogesho (le maquillage noir) : une barbotine noire préparée par e-nendo en bouteille et censée bien accrocher
calligraphie à l'encre de quelques kanji de mes gengo (cf le tableau à la fin du livre 49 notes) puis découpage au laser (pecker 2 : puissance 100%, épaisseur 3%, 3 passes) de journaux (option g-code du laser pecker).
différents tests : application de barbotine, séchage puis application sur terre crue à cuir. sans doute trop sèche. ou pas assez appliquée. ou pas assez pressée.
les motifs très fins n'ont pas adhérés.
d'où repassage par dessus avec un applicateur à aiguille.
l'applicateur à aiguille à créer trop de relief : l'effet n'est pas intéressant pour un "tatouage".
cuisson : 950° avec aka-raku, transparent 900 et rouge 900 (qui est seulement transparent quand mal mélangé, un effet que j'aime)
résultats : le noir est en fait un gris bleuté qui se marie bien chromatiquement avec la terracota cuite à basse température. les formes ne sont pas abouties. les kanji en gyosho, pas assez "sans écriture".
futur: trouver le trait candide qui ne soit pas du dessin ni de l'écriture.







