227 - 23/03/22 : petit mizusashi
argile : terracota de enendo, boule d'un peu plus de 1kg
formes : de petits mizusashi testant des tatouages à la mishima (gravure remplie de barbotine) à partir de kanji
l'argile était trop humide et souple au départ, difficile à monter finement. la taille finale des containers à eau fraiche est trop petite : de la même façon que c'est la taille du chasen qui détermine la taille d'un chawan, c'est la taille du hishaku, la louche à eau, qui détermine la taille du mizusashi : il faut non pas simplement pouvoir insérer le hishasku dans le container, mais le mouvoir avec aisance afin de prélever au moins 3 volumes. la taille du mizusashi n'est donc pas une considération de son harmonie avec la taille du bol (le mizusashi comme papa-maman du petit bol) mais un simple effet de la danse du hishaku et de ses prélèvements.
tatouage au kurogesho pour la première fois cuit à 1230 : produit un vrai noir
test d'application du laser (même settings que pour le papier) directement sur la pièce à crue : fonctionne mais uniquement sur de petites surfaces si la pièce est courbe car sinon, la perte de focus fait perdre le marquage du laser
un seul kanji délinéé n'est pas suffisant. les lignes ne sont pas suffisamment franches. et l'effet inabouti.
émail : sango et les deux transparents 1200 (ub2 et 3) de enendo : le sango conserve une lactescence alors que le ub3 est "vraiment" transparents mais plus vitreux.







