040 - 19/03/24 : petites tasses
Je ne vois pas de traces de craquelures (alors que j'ai tenté d'appliquer de l'encre, de suzuri de qualité, pour la faire ressortir alors que l'émail était encore tiède).
autre matériau · non précisé
Je ne vois pas de traces de craquelures (alors que j'ai tenté d'appliquer de l'encre, de suzuri de qualité, pour la faire ressortir alors que l'émail était encore tiède).
Du Kairagi-Kannyu avec l'émail Kairagi de Shimogamo (plus encre appliquée quand le bol sort du four encore chaud).
Maruni WPG-1 梅花皮釉 : sur une terre fine et sur une terre shino, aucun kairagi mais un beau kannyu (mis en valeur avec une encre de calligraphie rouge-bordeaux).
Tentative de rattrapage en appliquant de l'encre noire alors que les bols sont encore chauds pour révéler le Kannyu.
Pour toutes les terres, même émail 3号石灰透明釉 (probablement pas assez dilué : sac de 5kg, 4l d'eau) en trempage (plus louche) puis application au pinceau d'une encre de calligraphie à la sortie du four.
Suite des tests de l'émail 3号石灰透明釉 en application épaisse puis encre au pinceau à la sortie du four : c'est définitivement une technique que j'aime et qui me correspond.
Pièces émaillées en 3号石灰透明釉 et encrées chaudes avec de l'encre noir - et de l 'encre orange (dont se servent les maîtres de calligraphie pour leurs leçons).
Avec principalement de nouveaux tests de différents émaux kairagi avec la technique d'encrage, tous appliqués à la louche.
Une tentative d'encrage à chaud n'a rien donné.
Pour tenter de contrebalancer l'uniformité saumon, tentative d'encrer quelques bols à la sortie du four, encore chaud.
Encre (c'est, au fond, de la fumée liquide) à la sortie du four pour faire ressortir le Kannyu.
3 tasses bizen + transparent shimo encré : la proximité des bols avec l'APG-8 et le vert Iwasaki a "toasté" les surface en rouge.
Mais peut-être est-ce dû au fait que j'ai encré à 115 et non vers 150°.
Tentative d'encrer l'extérieur au moment de l'émaillage : aucun effet post-cuisson, aucune trace visible de l'encrage.
Puis encrage (avec une encre délayée qui a produit un beau bleu-gris) à la sortie du four (150).
L'encrage (à 50° fonctionne encore) au pinceau permet de créer du ma dans le kannyu - voire des lignes/motifs (anneau).
Léger encrage à la sortie du four (à 150°) pour créer un effet de layer supplémentaire (argile - oni-ita - émail - encre).
Au moment de la sortie du four, l’encrage crée un kanyu noir sur blanc intéressant.
Avec une terre de Bizen (E), émaillée en transparent à l'intérieur puis encrée à chaud (150C).
L'encrage a également coulé depuis les fentes de l'émail sur la terre extérieure.
puis encrées un peu plus tard.
encrage à chaud avec un caractère 玄 ou 今 (pour créer un kannyu).
encrage à chaud à 100 degrés à la sortie du four (idem : 今 à l'intérieur et deux 玄 en sosho à l'extérieur, puisque c'est ma prière pour ceux qui boiront dans ces bols).
et heureuse surprise additionnelle, l'encrage à chaud au gros pinceau a fortement coloré l'émail et pas seulement les craquelures.
je l'ai encré à chaud avec une encre bleue.
encrage à la sortie du four.
kanyuté à l'encre mais juste au fond.
calligraphie à l'encre de quelques kanji de mes gengo (cf le tableau à la fin du livre 49 notes) puis découpage au laser (pecker 2 : puissance 100%, épaisseur 3%, 3 passes) de journaux (option g-code du laser pecker).
le seiji-sanka dilué et encré n'est pas beau sur ces formes organiques : il lui faut du lisse, du linéaire
donc les recuire (en travaillant à la fraiseuse droite les coulures sur les pieds au préalable) à 950° et en encrer quelques un pour faire ressortir le kanyu, en calligraphiant sur le côté un 慈 indéchiffrable, mais l'important est qu'il soit là comme intention
quelques petites vases sous forme de bouteille de sake (la sortie des fleurs du nouveau jardin invitent les mains du céramiste), l'un encré pour créer du kannyu : l'encrage au noir est vulgaire comparé à un brun fin
émail : sango-三吾 (transparent 1230), échec du kanyutage à l'encre sur le han-jiki.