021 - 18/10/19 : bol, ido chawan mitigée
Cette argile est la A-875-451 de chez Maruni.
La terre de Shigaraki cuit totalement blanc.
maruni · A-87S-451 · argile · japon
A-875-451 · A-87S-451 · 枯紫香楽土
Cette argile est la A-875-451 de chez Maruni.
La terre de Shigaraki cuit totalement blanc.
Confirmation : la terre granuleuse de shigaraki faite pour une cuisson anagama sans émail est vraiment laide avec la cuisson utilisée ici et l'émail "aka raku" : production d'un blanc "plastique" avec des tâches jaunes douteuses.
Test sur deux terres différentes (une shigaraki granuleuse et une ?) d'un mélange d'émail maison : base "noir mat raku talc" achetée chez Shimogamo Togei et terre jaune.
Quelques pièces pincées avec de l'argile Shigaraki (pour cuisson au bois), très granuleuse : Maruni A-87S-451.
A l'opposé, la terre de Shigaraki granuleuse ne bouge évidemment pas en taille et est très résidente au choc thermique.
La terre de Shigaraki Maruni A-87S-451 est vraiment difficile à tourner : toutes les pièces sont lourdes et non trimmables.
La shigaraki Maruni A-87S-451 est devenue totalement blanche en saya (gazette) alors que je l'ai toujours sortie jaune-orange chez moi.
Dans la continuation du vidage des argiles stockées dans l'atelier (encore quelques pains !), retrouvailles avec une shigaraki super graineuse (Maruni A-875-451) qui devait être utilisée en noborigama.
Mélange entre un reste de Shigaraki (Maruni A-875-451) et d'Aka raku.
Deux séries : le reste de mélange shigaraki-akaraku (avec de l'ocre ajouté au tour).
Deux tests avec des pièces restantes : argile noire+ shino : intéressant / shigaraki+araraku+shino : bof mais a "hermétisé" le shigaraki
b) shigaraki maruni A-87S-451枯紫香楽土(細目) : le classique shigaraki avec sa couleur murasaki quand elle est cuite à plus de 1250 en réduction (quel que soit le type de four).
j'y ai apporté des pièces biscuitées au japon avec des terres japonaises : shigaraki, iga, bizen
il me restait des bols biscuités en juin en terre graineuse de shigaraki avec leurs nez qui peuvent faire aussi penser à des mains jointes en gasshô, en prière.