007 - 18/05/29 : bol
ratéePour les photos : voir les bols 13 à 21 de la première série de 64.
Les formes s'améliorent mais consternation sur les couleurs. Conséquence de la classique erreur du débutant : vouloir tester trop de terres, trop d'émaux différents sans connaître la couleur finale de chacun pour la cuisson donnée (électrique, 1230, sans réduction). Du coup l'essentiel de la série est d'une couleur hideuse "lendemain de beuverie". Leçon : ne pas oublier son objectif et n'explorer que des variations sur la même gamme cible.
Autre erreur de débutant : n'avoir appliqué qu'une seule couche alors qu'il en aurait fallu 2 ou 3 pour les produits (kairagi et céladons) utilisés. L'erreur vient : de ne pas vouloir ajouter trop de matière et de poids alors qu'on a pris du temps à en retirer au tournasage. Penser qu'une seule couche permettra un effet de transparence pour révéler la terre. L'effet est au contraire celui d'un voile grossier.
Compréhension du fait que les émaux vendus dans le commerce (même japonais) n'ont pas de caractère comparés à ceux que l'on crée.
Abandonner l'inclusion de mica (tournent noirs, épais et montent en surface comme du poivre) ou de gros grain de feldspath (texture artificielle). En revanche, le sable très fin appliqué en surface extérieure au moment de la mise en forme produit un résultat ciel étoilé intéressant.
La terre grise vieux shigaraki se transforme décidément en une belle couleur jaune claire.
Les tests de porcelaine nue sont intéressants et à explorer.