Cris et sucotements
Du vide est sortie la Voix qui s’est faite Verbe en se coupant.
De cette coupure est né le premier cri.
" A-merde-quel-con ! "
Trois composantes du cri :
- Le son fondamental émis par les cordes vocales : le son du cor quand il découvre
le Con du Sort : ôôhhhh !
- Les résonances qui sont à l’origine du timbre. Se vendent en carnet de 10 cris à
0,5 Euro. Rôô
zeucraille
Poussez votre cri. Ca fait du bien. (Suggéré par MG)
session 1
- AOUH ! AOUH ! WHARGH ! WHARGHHHHHHHHHHH !
- Pourquoi tu gueules comme ça ?
- C'est le Sabirateur qui l'a demandé.
- Et s'il te demandait d'écrire un texte, tu l'ferais couillon ?
- Bien sùr que non, y'a des limites tout de même.
- Tu m'ra
Je veux ici crier ma haine
Mon degout, ma detestation
De cette engeance inhumaine
Que sont les fourmicotons.
Ils sont laids, ils sont vraiment betes
Ils ne savent meme pas ecrire
Ils ont une petite zezette
Et ne savent pas se tenir.
Le fourmicoton male pue
Car il ne se lave jamais
Il a beaucoup de poils au cul
Il n'arrete pas de faire des pets.
Quand a madame fourmicoton
Elle se croit belle et sexy
Elle porte de vilains chignons
Elle est feignasse et reste au lit.
Ils vont jusqu'a faire des enfants
Qui font l'ecole buissonniere,
Braillent, se battent tout le temps
Et fument dans les sanitaires.
Les fourmicotons parlent fort
Et ils ont une idee sur tout
Ils n'ont bien sur jamais eu tort
Et tout avis contraire est fou.
Allons, debout, supprimons les
De vivre, ils ne meritent pas
Il faut aller tous les noyer
A la mitraillette, ta-ta-ta !
Le probleme c'est de les choisir
Tout homme ou femme peut en etre un
C'est de nous le morceau le pire
On est tous le fourmicoton de quelqu'un.
bercrouillou de battocrace !!!!!!
j'aime bien pousser ce cri en pleine nature le soir au crépusculealors que les
chauves souris commencent leur ballet quotidien
Le Cri, célèbre tableau peint par Edvard M
Nul cri ne saurait être plus touchant, plusrenversant, plus poignant que celui de
Munch.On ne peut être que troublé devant un tel spectacle,et ce poème, emprunté
à Pierre Sourbron, l'exprimeparfaitement.
Le Cri
(interprétation de la peinture d’Edward Munch)
Sans parents, sans amis, seul avec mes démons,
Condamné à la solitude et à l’effroi,
Le poids des jours me semble quelquefois si long,
Que la tourmente en mon âme dicte sa loi.
Egaré dans un monde aux couleurs de l’horreur,
J’entrevois au travers de mes yeux horrifiés
Les silhouettes maléfiques du malheur,
Signe d’une vie à tout jamais condamnée.
Aux cris immenses et infinis de la nature,
Je sens monter en moi des larmes de douleur,
Et assiégé par toutes ses pensées obscures
J’hurle à la mort toute mon angoisse et ma peur.
Je sens mon visage déformé par le cri,
Et ma raison s’évader petit à petit;
Ayant perdu tout contrôle sur mon esprit
La folie jouit de m’avoir envahi.
Pierre Sourbron
J'ai été tuée!!!!!! tu entends? tu-ée!!!!!.........oui, tuée!!! T-U-E-E!!!.........
crois-moi, bon sang! on m'a tuée!!!!!!!...........................
................... j'ai été tuée..................................................................
.................................................................................................................................
Michel, dit M.G. suggère un exo : des écrits sur des cris, sur un air de
colère.Prônons plutôt la compréhension mutuelle, usons d'empathies, prenons
comme devise première cette maxime de Madame de Staël : "Comprendre c'est
pardonner", et là cela ira.
Après avoir jeté cet appel ; dans la Manche, en famille, nous partons le mercredi
prendre mes congés annuels limités depuis 20 ans à 55 heures.
Pour pardonner la maigreur du séjour, j'avais réservé deux chambres sur la foi du
petit livre rouge de M. M., édition 1998, dans un hôtel garanti avec vue sur la
mer, donc pas vraiment à l'œil.
Carte M. M. N
Mon cri est d'amour et pour vous, il ne s'entend que près du coeur.
session 2
[size=x-large]AAAOUUHHHH... WARF-WARF... GOUZIIIIIIIIIIIIIIIIIIII...
FRUT-FRUT...GLOB! UNA DONNAUNA DONNA ![/size] Car j’ai les œufs pleins!
J’en peux plus je bouffe la moquette je change de slip 3 fois par jours à cause du
dépoitraillage des femmes dans la rue, qu’on voit leurs mamelles à tire-larigot, et
leurs nombrils jusqu’au pubis, et leurs culs qu’elles vous balancent sous les
moustaches. Alors je frétille de la queue, j’ai le braquemart télescopique. Je mords
dans mon téléphone portable pour ne pas hurler quand je vois ces jupes à ras de
la moule qui font couiner coquette dans mon kangourou renforcé double
armature. Surtout quand je vois ma voisine de pallier qui descend les poubelles
tous les soirs à 21h en NUISETTE TRANSPARENTE ! Je la mate à l’œil de bœuf,
et bon sang, j’astique le matos contre la porte d’entrée en faisant un tel boucan
qu’on dirait une descente de flics au petit matin. Bordel, j’attends qu’elle remonte
pour lâcher la purée en poussant un cri de cerf en rut qui n’a pas trouvé de
femelle et viole le garde-chasse qui ramassait un champignon. Un matin, je croise
ma voisine dans les escaliers : - C’est votre chien que j’entends tous les soirs
cogner et japper derrière la porte vers 21h ? - Affirmatif madame, il est très
curieux, et il a toujours envie de sortir quand il y a du bruit sur le pallier. - Il a
l’air très fougueux. - Certes, et j’ai parfois bien du mal à le retenir. - Vous me le
présenterez un jour, j’adore faire des papouilles et des caresses. -
AAAOUHHHHHH...WARF-WARF... GOUZIIIIIIIIIIIIIIIIIIII... FRUT-
FRUT...GLOB! - Que vous arrive t’il ? - Un souvenir de la Légion qui me revient. -
Ah, le sable chaud PPP le Moko
.. Mon cri n’est pas identifiable. Pris par le sentiment de l’absurdité des désordres
de la vie, je cri mon silence. Je cris à pleine voix, de toute la puissance de mes
pensées. Je cris parce que je pense à elle, à mon autodestruction constante, à
toutes ces fausses vérités et à ma naissance involontaire. Je cris en silence parce
que crier ne sert à rien. La vie n’est pas aussi sérieuse qu’elle paraît, elle passe et
nous emmène avec elle en toute douceur. Pourquoi crier ? Je préfère faire crier le
silence dément de mes entrailles, le néant absolu de mes réflexions inutiles. Ma
vie elle-même est un cri. Elle appelle à l’aide avec un couteau meurtrier serré à la
main. Plus le temps passe plus le silence devient puissant, plus je cris les
décombres de mes amours, les ruines de mon passé, les cendres de mon espoir.
Mon essence métaphysique virevolte dans un ouragan d’incohérences, je me laisse
bercer par la quiétude infinie, mon cri est subconscient, une omniprésence irréelle
qui pourtant existe
Louison demanda, avec un air plein d'une assurance trop outrancière pour être,
en fait, pleinement sùre elle-même, et l'esquisse d'un rictus gauche sur le côté
droit de son visage, ainsi qu'en sa périphérie, évoquant le commencement d'une
tristesse comme vouée à la brièveté : "et toi, Adolphe, que penses-tu de la
littérature psychologique ?" Adolphe émit un bruit qui, semblant commencer en
un franc éternuement, se mâtinait vite d'une sorte de soupir, lequel aurait pu
évoquer autant d'aise que d'ennui, si une hésitation étrange ne l'avait
interrompu, hésitation marmonnante que brisait un rire d'abord sourd, puis
éclatant, et comme réverbéré en une manière de râle (aussi bien, un ronron félin)
d'agonie, dont la terminaison en une sorte de claquement de lèvres un peu
paternaliste, tout autant que la sorte de sifflement proprement plein(e ?) de
persiflage, sans doute, ne semblait que trop cruellement souligner la connotation
ironique, et c'est sur cette ironie malheureuse, dont il voyait bien les effets
désastreux sur le visage de Louison, qu'il brisa là son éructation à coulisses, ne
désirant, à la fin, que revenir à Gaston Lagaffe, dont, décidément, il ne se
lasserait jamais - ce qui, en quelque sorte, fournissait en soi à Louison un début
de réponse - ce que confirmait (autant d'ailleurs qu'elle aurait pu l'infirmer)
l'intonation montante des dernières deux syllabes (mais peut-être y en-avait-il
trois) du bruit qu'avait émis Adolphe, avant de, en l'équivalent oral d'un
palimpseste à ce bruit même, reprendre pied en un langage plus verbal, ce qui en
soit aurait constitué une sorte de concession, mais s'avérait en être d'autant plus
une (de concession), compte tenu de son contenu même : "Moi, tu sais..."
BOLIK
Bbbbbeuuurkkk ! ! ! Bourse Banquiers Baron Barreau Bâillons Egout Urne
Urticaire Usurpateurs Raffles Kepis Knout Knock-out
Je ne suis qu'un cric soulève le pneu crevé Cri-cri du grillon bègue Le nœud qui se
dénoue pousse son cricoÏde Le drôle de brame du criocère Le crissement s'échappe
Le criminel maquille son cri même C'est d'un criard tique le critique Cryogénie si
tu n'as pas froid aux yeux
Criez après ceux qui crient ! Crions dans les palaces fatigués ! Scribe, cries après
ce minus éditeur évitant ton manuscrit ! Cries mais contre la guerre et les
conscrits proscrits, qui pour, la vénèrent. Cries Staline comme minet râle. Presse,
cries tes remèdes ! L’essence crie comme un vieil indien. Cries ni hier ni à deux
mains, pousses un grand hennissement ( B. Lapointe) ou cries blond pour l’étrier.
Contre le pain, criez. Otez l’i des cris, les CRS se pointent. Qui crie quête, et qui
crée quitte. Qui crie tique, et kiki trique. Et un dernier cri contre la mode.