kuma

tralala

Grimer une chanson sur la base d'un thème imposé.

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CHANT DE L'HEURE / GAINSBOURG L'horloger des Lilas (d'après Le Poinçonneur des Lilas) J'suis l'horloger des Lilas Le gars qu'en a sa claque d'être encore là Y'a pas une minute à perdre, réglez vos montres Pour tuer l'ennui, j'ai dans ma veste L'horaire des trains d'la gare de l'Est Et dans ce bouquin y'a écrit Que pour Strasbourg on change à Juvisy Pendant ce temps là je fais le zouave Au fond de la cave Parait qu' y a pas de sots métiers Moi je vends des montres à gousset Je fais tic, un p'tits tac, et ça fait tic-tac Un tic-tac, un tic-tac, toujours le tic-tac Un tic qui me lasse, un tac qui m'harasse. Je fais tic, je fais tac, encore le tic-tac Le tic-tac, le tic-tac, toujours le tic-tac Le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac J'suis l'horloger des Lilas Je n'ai jamais une seule seconde pour moi J'vis au rythme de la planète J'ai dans la tête, un carnaval de petits bruits J'en amène jusque dans mon lit. Et sous ma pendule de faÏence J'entends sonner tous les réveils de France Parfois je rêve, je divague, je vois des vagues Et dans la brume au bout du quai Je vois une horloge qui m'traite de niais Je m'réveille en sursaut, et je fais tic-tac Le tic-tac, le tic-tac, toujours le tic-tac Mais le temps se taille Et j'vois que je déraille Et je reste dans mon trou à faire des tic-tac Le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac Je suis l'horloger des Lilas Les aiguilles tournent mais je n'les regarde pas J'en ai marre, j'en ai ma claque de ce tic-tac Je voudrais jouer la fille de l'air Laisser toutes les montres au vestiaire. Mon heure viendra, j'en suis sur Où j'pourrai m'évader dans la nature J'partirai sur la grand route Et coùte que coùte Et si pour moi il est plus temps J'casserais ma montre à coups de dents. J'fais un tic, un p'tit tac, et ça fait tic-tac Un tic-tac, un tic-tac, toujours le tic-tac Y a de quoi devenir dingue De quoi prendre un flingue. S'faire un trou, un p'tit trou, un dernier p'tit trou. Un p'tit trou, un p'tit trou, un dernier p'tit trou Et on me mettra dans un grand trou. J'entendrais plus l'tic-tac partout Le tic-tac, le tic-tac Le tic-tac, le tic-tac PPP vienne la nuit, sonne l'heure, les jours s'en vont, je demeure (Apollinaire) !

PPP

Vous avez lu l'histoire de Jesse James Comment il vécu Comment il est mort Ca vous a plu hein Vous en demandez encore Et bien Ecoutez l'hisoire de Nico et d'Hayek Alors voilà Hayek a un ptit ami Il est beau et son prénom C'est Nico A eux deux ils forment Le gang SMH Leurs noms Nico Watch et Hayek Swatch Ref: Nico et Hayek Nico et Hayek (passionnant n'est-il pas) Mais lorsque j'ai connu Hayek Dans l'bon vieux temps C'était un gars ponctuel Honnête et de gauche Il faut croire Que c'est sa société Qui l'a définitivement abimé Ref Qu'est-c'qu'on a pas publié Sur lui et moi On prétend que nous voulons Imposer le swatch beat C'est pas drôl' Mais on est bien obligé De l'fair' pask' Les secondes c'est vraiment à dégeuler Ref. Chaque fois qu'un bizness'man Se fait fusionner Qu'un élu ou qu'une banque Se fait copiner Pour le peupl' Ca ne fait pas d'myster' C'est signé Nico Watch Hayek Swatch Ref. Maint'nant chaqu'fois Qu'on tente de l'faire cool De calmer tranquill's L'opinion public Dans les 3 beat's Voila le toc toc toc Des syndicalist's Qui revienn't à l'attaqu' Ref. Un de ces quatr' Nous perdrons ensemble Moi j'm'n fous C'est pour Nico que j'tremble Quelle importanc' Qu'ils me bousillent mon match Moi Nico Je tremble pour Hayek Swatch Ref. D'tout'façon Ils n'pouvaient plus gagner La seule solution C'était licencier Mais plus d'un les a suivis En justice Quand ils sont tombés Nico Watch et son complice Ref.

OK

ECARTEUR Et outilleur, c'est moi Gagneur On m'truqueur au harponneur Des niveleurs et des baratineurs Aménageur c'est bonneteur On réconciliateur Gagneur A ses jeteurs, à son barboteur De triturateurs numérateurs, ses cireurs Et ses couleurs de cafardeurs Blagueur ce Gagneur Il est coopérateur, faux crocheteur Que de traceurs, il en arrangeur Ah cireur, enfin faux voleur Et outilleur, coacquéreur le gagneur Il est regimbeur hideur Le cœur percepteur de partageur en partageur

AgL

L'HORLOGER DU CHATELET ou LES HEURES SONT FAITES DE SECONDES J'suis l'horloger du Chatelet Le gars qui repare ta mont'bracelet J'ai pas le temps de rien faire Mais quelle galere Pour tuer le temps j'ecoute le bruit De ces tic-tac jour et nuit Et j'aimerais bien d'temps en temps Qu'ca s'arrete un peu ce boucan Mais faudrait que l'temps s'arrete Sur la planete Paraît qu'y a pas d'sot métier Moi j'compte les secondes toute la journee J'compte les s'condes, les secondes, encore les secondes Des secondes, des secondes, toujours des secondes Et puis des minutes, et meme des heures J'compte les s'condes, les secondes, encore les secondes Des secondes, des secondes, toujours des secondes Des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes. J'suis l'horloger du quartier, y changer le r'montoir a celle-la Je vis au milieu des heures, pour mon malheur Des tics des tacs toutes les heures, j'les entends meme, meme la nuit Et toutes ces montres ces oignons, je n'vois tourner que les aiguilles en rond Parfois je rêve, c'est tres dur, je perds mes sens Et dans les cadrans sur les murs, les aiguilles tournent dans l'autre sens Pour arreter sur l'heure toutes ces secondes Des secondes, des secondes toujours des secondes Mais l'horloge sonne, et j'vois qu'je déconne Et j'suis dans ma boutique à compter des s'condes Des tas d'secondes, des tas d'secondes, toujours des secondes Des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes. J'suis l'horloger du Chatelet, ce mecanism'la il est gâté J'en ai marre, ca d'vient critique, cette boutique J'veux arreter d'tourner en rond, ces aiguilles ca me rend tres con Mon heure viendra, j'en suis sùr, où j'pourrai sortir d'cette confiture J'partirai sans une horloge, et sans rouage Et meme si il n'fait pas beau temps, je partirai sans un cadran. J'compte les s'condes, les secondes , encore des secondes Des secondes, des secondes, toujours des secondes Y'a d'quoi d'venir barjot, de quoi s'faire cheminot Et changer l'aiguillage, pour aller tout droit, Et passer la troisieme, et pas la s'conde Pas la seconde, pas la seconde, pas la seconde Et j'verrais pu passer les secondes Ni les heures, ni les minutes, plus les secondes

SH

Chut! J'pionce une heure au lit las. Le gascon croisait, Conrad au pas, Ya! Pas d'sommeil, tout à l'heure ! Drôl' de croiseur. Pour tuer l'ennemi, j'ai dans mon texte Les express du leadheur des gestes Aidant ce bout qu'un niais crie Que de dégâts et cela cool, doux, ami, ami. Pan! Dans ce tank je m'fais le zouave, au fond de l'Algarve. En parka, y'a pas de sommeil oh yé. Moi, j'fais des heures dans l'oreiller J'fais des heures, des p'tites heures encor des p'tites heures, des p'tites heures, des p'tites heures, toujours des p'tites heures des p'tites heures, des p'tites heures, des p'tites heures, des p'tites heures, Chut! J'pionce une heure au lit las. Pour les valises, rangez-les là, Serge aime l'art, Serge a ma cloque; De c't'clock, Je voudrais jouer l'homme à l'heure, Laisser ma cassette au viseur. Un jour viendra Serge, suisse sœur, Où bourré en Névada dans les huit heures, J'm'évaporai largant un prout, Après le casse-croùte Et si pour moi il n'est plus temps, J'partirai épier les vents. J'fais des heures, des p'tites heures encor des p'tites heures, des p'tites heures, des p'tites heures, toujours des p'tites heures Y'a c'coin d'Venise dingue Ce coin plein de fringues, D'faire une heure, une ptite heure, ma dernière heure, Une p'tite heure, une p'tite heure, ma dernière heure, Et on passera une grande heure Où j'entendrai plus parler d'heure, plus jamais d'heures, De petites heures, de petites heures, de petites heures.

YL

Dis leur l'heure aux deal heures (Puis, voix bourrée) : etc.

SB

trenet

"Y'a des pleurs" Y'a des pleurs! Sur cette Terre qui paraît si belle Y'a des pleurs! Sous ce ciel qui souvent arrache les toits Y'a des pleurs! Et un soleil, à la chaleur si cruelle Y'a des pleurs! Bien souvent, y'a pas de joie... Toutes les nuits, mon corps que l'on bat, chancelle C'est la peur qui vient à travers "je ne sais qui" C'est la peur... Dans mon âme, on verse du sel Y'a des pleurs! Bien souvent, y'a plus de joie... Le gris boulanger bat sa fille, lui serrant les bras Il ne fait jamais de pain pour elle, qui a toujours faim On voit le malheur qui arrive par là-bas Comme un ange noir, dans ce monde sans Dieu Horreur sans nom au fond d'une ruelle Personne n'entend l'enfant violé qui appelle Priant un lointain ciel pendant sa dernière heure Il s'en va vers la nuit, s'en va dans la terreur Soudain je m'éveille dans ce lit Dans mon coeur, le sang est gris J'ai tout perdu, plus rien pour me vétir Pas le coeur à chanter, il n'y a rien à dire Je sais que ces temps n'ont rien de bon Car je ne vis que guerres, massacres et prisons Complainte d'hivers, de jours noirs et si lourds Complainte de mille ans, qui durera toujours Y'a des pleurs... bien trop souvent, y'a pas de joie Y'a des pleurs... et moi, dans mon coeur, j'ai si froid

OK

Pleine de joie, cette jolie ruelle de Provence Pleine de joie, cette vieille bâtisse ensoleillée Pleine de joie, cette placette lorsque l’peuple danse Pleine de joie, cette vie pleine de joie Une grise charcutière débite une côtelette Une foule l’observe, émue, gare Montparnasse Cette postière préfère relire en cachette Une carte postale martienne envoyée de l’espace Cette joyeuse maladie s’empare vite d’une chose Une voiture encore prise de folie furieuse J’assiste, épaté, quelle métamorphose ! Elle s’éclipse, elle s’écrit " marre d’cette vieennuyeuse ! " Pleine de joie, comme le Louvre que l’envie tenaille De pique-nique, d’échappée folle, de boîte de mode Ensuite pense " je souhaite que toute fièvrem’assaille Que j’fasse une Joconde teinture d’iode " Pleine de joie, cette inspectrice toute guillerette Cette gourmande rêve en pleine journée d’une bonnesoupe " Bye bye bye, le contribuable que j’embête J’oublie cette vilaine entourloupe ! " Vienne l’aube, brusque sonnerie de l'horloge Ce rêve s’achève, journée grisaille comme d’habitude Douche rapide, j’enfile une nouvelle toge Finie cette chansonnette, cette ritournelle absurde Quelle chance ! je remercie l’agréable pensée Que m’offre cette entrainante folie chantante Elle autorise une belle litanie d’été, Le songe d’une douce France, une joie revigorante

AR

LA MER La mercenaire Qu'on voit danser le long des gommements clairs A' des reflux d'Argentine Sous le plum-cake Le mercenaire A' la cigarette d' étendard confond Ses blancs movements Avec les augeografies si purs La mercenaire,berlingo d'azigos Infinie. Voyez Près des étaux Ces grands rosaires mauillés. Voyez Ces oisillous blancs Et ces maitres-autels rouillés. La mercenaire Les a bercés Le long des gommements clairs Et d'une chantefable d'ampélogie, La mercenaire A bercé mon coffret pour la vielle.

IIIB

BOUM (lipo en e) L'air fait tic-tac-tic-tic Piou Piou du lac pic-pac-pic-pic Glou-glou-glou font tous les dindons L'joli clochard ding-dang-dong MaisBoum ! Quand ton cul fait boum Tout sans lui dit boum Puis l'amour qui naît Boum ! Il chantait " l'amour in bloom " Rythmant par boum Qui dit boum aux pavillons Tout changeait d'avant Paris A la vision qui apparaissait au soupirail Y'a du lilas aussi la main mùrie Sur les flots fit jour, aÏ Boum ! L'rond du jour fait boum Tout sans lui fait boum Quand ton cul fait boum L'mistral sous bois fait hou-hou Bambi aux abois fait bî-î-î Un bol tranchant fait fric-fric-frac Burlington mouillants font flic-flic-flac MaisBoum ! Quand ton cul fait boum Tout sans lui fait boum Piou Piou dit boum, voilà l'fracas Boum ! L'chocolat qui, lui, fait boum Sur son banc de nimbus Car mon amour haÏt plus vif l'fracas Plus light qu'un Piou Piou , qu'une maya S'il fait boum, s'il s'irritait Il poursuit sans lui au paradis Boum ! Chacun fait boum Tout sans lui dit boum Quand ton cul fait Boum-boum

AgL

Lipo en e de "Que reste-t-il de nos amours ?" Nos amours ont-ils fui? Grain d

LC

CHARLES TRENET FISC T.R.E.N LES INEDITS INTERDITS MUSIQUE CENSUREE. CRIE, TONIQUE TARENTULE ! Envoùté par la notoriété, érotiquement entérinée par d'évertuant entrefilets sur la tarentule, je me transportais par l'entremise d'un tenancier, tâcheron tortionnaire thénardier, pour une entrevue, une étreinte tendre, sans entourloupe à attendre. L'érection prenant tournure devant son tentateur tempérament, nos entrechats cessèrent, la névrite et l'entorse entravèrent la récréation tonitruante. Direction tavernier, trente tranches de Petrossian tartinées suscitèrent un entracte énergétique et firent renaître un entrain tantrique. Trappistines entrechoquées, transfert transversal entortillé, dès l'entrée l'enchantement de l'entiché devant l'escarpement entrebaîllé et entreprenant. Nocturnes étrennes, tornades et torrents, ténébreux tabernacle s'entrouvant, les teneurs de la transe tétanisèrent la tension du ténor et exténuèrent nos trépidants et enivrants entrelacements. Etranges et novateurs, transparents, entiers et terrifiants, nos tremblements enfantèrent l'éternité, enterrant, entouré et encastré, les rentes de l'entraide anthropocentrique.

YL

A l'huis du hangar Aux ans qu'on dit fous (circa l'an dix) Lorsqu'apparut l'auto au plan national Lison, maman qu'abandonna (non sans fils) Un mari ayant fui son logis rural Dans sa Panhard top canon Qu'il conduisait à grand train, Lui calligraphiait un mot doux confiant, L'imaginant - pourquoi pas ? - un soir Rappliquant à la façon d'antant Plutôt qu'allant, fonçant dans l'autan : "Nous languirons à l'huis du hangar Tu paraîtras dans ton auto trop cool Par nuit, mais utilisant ton puissant lampion On pourra voir jusqu'au flanc du vallon. Nous partirons sur le parcours narbonnais La nuit durant les pistons vrombriront, Puis nous pourrons voir un donjon carcassonnais Apparaissant au limouxin horizon. Au jour suivant, tous nos circuits, nos tours, Nous conduirons - qui sait ? - à Montauban, Puis pour finir, ravis, un si grand jour, Nous nous assoirons sur un banc." Las ! Son mari inconstant n'arriva pas si tôt, Lui qu'un tourbillon fumant ravissait. Courant partout, Arcachon-Paris, Paris-Monaco, Oubliant là sa tribu qui ramait. Il courut ainsi durant huit fois cinq ans, Avant qu'un jour, tout contrit, Il vînt voir sa Lison d'antan Qui aux fils avait appris La chanson qu'ils, larmoyants, Diront à Papa-Maman : "Hourrah ! Hourrah ! A l'huis du hangar Quand tu parus dans ton auto top fun Par nuit, mais ton puissant lampion Faisait voir jusqu'au flanc du vallon. Un jour prochain, sur le parcours narbonnais Tu conduiras, ravi, ainsi qu'avant. Puis nous pourrons voir un donjon carcassonnais Apparaissant au limouxin horizon. Pour finir ton circuit troubadour, Honorant un bis d'autant d'ans d'avant Nous vous suivrons au guidon d'un VTT, Mais roulant piano (ou nous irions avant vous), Mais roulant piano (ou nous irions avant vous)." Et puis en usant de la technologie moderne, voici ce que devient une des chansons les plus connues de Trénet via un traducteur automatique "en-ligne", d'abord en passant par l'anglais, puis par l'allemand : (d'après Débit de l'eau, débit de lait) Dans ma rue, a deux systèmes là: dans un un les ventes arrosent, dans les autres vend le lait. Le premier n'est pas nerf sympathique mais l'en second lieu, d' autre part, où du lait est vendu, est. Et c'est pour celui ce tous les passers par exposition il doigt tout en disant: " ampèreheure qui il est beau l'écoulement de lait, oh qui il est laid l'écoulement de l'eau! écoulement tellement bel de lait, ainsi écoulement laid de l'eau! Si c'est un bel écoulement, il est bon le bel écoulement de lait " avec l'écoulement de l'eau, a là beau Boby; avec l'écoulement de lait, a là beau Babée. Ils sont vraiment gentils chacun dans leur écoulement mais Boby et Babée sont ennemis, parce que les badauds sont emballés par les bidons de lait de Babée, mais un maudit l'écoulement lent, l'écoulement lent des longs bidons de l'écoulement de l'eau de Boby. Par conséquent Babée, ses bidons vidés, il les envoie sur le dos de Boby. Et Boby lui répond en vidant les bidons, arrose les bidons de son écoulement et va ainsi. Dans ma route, un mariage, a là celle le beau et le beau Babée. préserve là tous les deux : l'approvisionnement d'eau accepte la grande belle production laitière. Ils ont peignent à nouveau leur affaire dans la clé, et chacun disent, en allant là: "Ah qu'il est beau la production laitière! Ah quel palais l'approvisionnement d'eau! La production laitière si belle, production laitière, si elle est une belle production, n'est pas affreusement vraie lui la belle production laitière!" Le Boby a placé du lait dans ses eau et Babée de l'eau dans son lait. Ils ont enfin couvert que leurs productions unies font le plus grand, le plus beau des belles productions. Et les curieux sont emballés au lait par les boîtes par les Babée, toutefois des Boby les gardent pour lui deux plus belles boîtes du lait Babée beau. Et maintenant, si vous reliez là, vous entendriez les joyeux babils** de deux beaux bébés blonds, vous tombez d'un saut faites toutes les boîtes à de l'eau et au lait du logement, eux frappez à des coups de belles boîtes avec des Boby et avec des Babée, et allez ainsi. * Evidemment, "Ah" avec une majuscule ne peut être qu'Ampère-heure. ** "babils" est visiblement demeuré intraduisible, donc inchangé à chaque étape... En n'oubliant pas que cet automate traduit automatiquement "des reflets d'argent" par "money reflections", ce qui traduit bien l'esprit du Net ces temps-ci...

PM

Je bande ! Je bande soir et matin, Je bande sur mon chemin Je bande, je vais de femmes en badauds Je bande pour des seins je bande pour des homos Je couche Sur l'herbe tendre des bois Les manouches Ne me tirent pas Je suis heureux, j'ai tout et j'ai rien Je bande sur mon chemin Je suis heureux et libre enfin. Les nymphes Des prostituées de la nuit, Les nymphes Baisent dans mon lit. Leurs lunes se dandinent tout à coup Dans le bois, pour baiser, pour baiser avec nous. Je sonne Chez Domina à midi : Personne, Elle est partie, Elle n'a laissé qu'un p'tit fouet pour moi Me dit un sado chinois Je bande Mais mon frein qui s'affaiblit Tourmente Mon appétit. Je tombe soudain au creux d'l'oreiller, Je défaille en bandant et je jouis à moitié "Mesdames, Qui passez sur le chemin Mesdames, Je tends ma trique. Pitié, j'en veux, je voudrais baiser, Je suis léger... léger..." Au poste, D'autres pétasses m'on dit, Au poste, "Ah ! mon ami, C'est vous le bandeur vagabond ? On va vous enfermer... oui, votre compte est bon." Ficelle, Tu m'as sauvé de la vie, Ficelle, Sois donc bénie Car, grâce à toi j'ai rendu l'esprit, Je me suis pendu cette nuit... et depuis... Je bande ! Je bande soir et matin, Je bande Sur les chemins, Je hante les fermes et les châteaux, Un fantôme qui bande, on trouve ça rigolo Je couche, Aux urgences du CHU, Les moches Ne m'harcèlent plus Je suis heureux, ça va, j'ai plus faim, Heureux, et libre enfin ! PPP pas Très net !

PPP

BOUM (titre de chanson lipogrammé en ACDEFGHIJKLNPQRSTVWXYZ !)

SB

marseillaise

Allons tous fruits vivant ici, Un jour trop cool a rappliqué, Pour nous, la parano, fini, La paix du doux art a sonné. On ouit au fond du champ Dylan, Dissimulé sous Bardot, las. Il brait son air haut jusqu’au la, Invoquant Thor, façon chaman. Au lit, fans du câlin, Formons nos bataillons, Massons, massons, Qu’un sang impur Fuit loin nos sillons.

YL

Refrain : Allons enfants de l’Ectasy (prolongez la note) hi, heu La rave de gloire est arrivée ! Contre nous de la tyrannie ! La pillule défonçante avalée Entendez-vous dans la campagne mugir nos féroces DJ’s Ils viennent pour foutre le dawa, droguer vos fils, vos compagnes Défonce-toi citoyen ! Pousse à fond la sono ! Dansons, dansons, qu'un disque impur abreuve nos sillons ..dernier couplet : Nous entrerons dans la clairière Quand les flics n'y seront plus, Nous enjamberons la barrière à la trace de nos hallus (bis) Complètement raides def, déchirés et ivres à force de boire la bière à l’oeil, Nous aurons le sublime orgueil De pas gerber et de poursuivre ! Amour sacré de l’Ectasy, Conduis, nos délires tapageurs Liberté, Liberté chérie Combats avec tes défonceurs ! (bis) Musique techno, que la victoire Rythme nos cœurs d’adolescents Que les vieux babas expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! PPP le Rougeaud de l’île.

PPP

Massilia [hymne lipogrammatique en

JLdM

Une Marseillaise, ça va, deux, bonjour les dégâts! LIPO EN E Allons fils du pays, L'aujourd'hui rayonnant nous ravit. Sur nous, d'un tyran Un gonfalon sanglant a surgi Un gonfalon sanglant a surgi Ois-tu(*), dans nos labours Mugir d' inhumains soldats? Jamais, hors nos bras Ils n'auront nos fils, nos nanas Aux fusils, amis! Formons nos bataillons, Marchons, marchons, Un sang impur nourrira nos sillons (*) Si, si, si... voyez Bescherelle et Raymond Devos... FISC EN E Allez, enfants de notre patrie, Les journées de gloire se pointent. Contre les citoyens, des tyrannies, Les étendards ensanglantés se lèvent. Les étendards ensanglantés se lèvent. écoute! Dedans les campagnes De féroces militaires mugissent Et viennent, même entre tes biceps, égorger tes enfants, tes compagnes. Des armes, citoyens! Formez des compagnies! Marchez, marchez, Que des tripes souillées engraissent les prés labourés!

EdR

alexandrie

Ah Aaah Ah Aaah Regardez les filles Je suis tout en guenilles On me crucifie On me cloue les bras De Bethléem, au Golgotha En Palestine où la mort vient avec la nuit Un’ couronne d’épines D’la faute à Judas Vous faites pas de bile si je ne reviens pas C’est pas toujours facile, les miracles ici-bas De Bethléem Au Golgotha En Palestine je me suis mis dans de beaux draps Ce soir j'ai de la fièvre et je me meurs de froid Pensez bien à moi le Vendredi, Remember le pauvre Jésus-Christ, wowo Supplicié entre deux bandits, Pour qu’vous donniez vos picaillons à la grand-messe. Ah Aaah Ah Aaah Regardez les filles Je suis tout en guenilles On me crucifie On me cloue les bras De Bethléem, au Golgotha En Palestine où tout commence et tout finit Une pancarte INRI D’la faute à Judas On ne m’a jamais cru, je n’en reviens pas Si on m’avait cru je n’en s’rais pas là De Bethléem Au Golgotha En Palestine ce soir c’est sùr j’aggrave mon cas Vous n’ m’avez pas cru, je n’vous retiens pas Pensez bien à moi le Vendredi, Remember le pauvre Jésus-Christ, wowo Supplicié entre deux bandits, Pour qu’vous donniez vos picaillons à la grand-messe. Ah Aaah Ah Aaah Regardez les filles Je suis tout en guenilles De Bethléem au Golgotha Ce soir j'ai plus de fièvre car je suis mort de froid Ce soir j’suis mort, j’suis mort, pour la première fois.

GRR

Ah Aaah Ah Aaah Foin de l'Antéchrist Ce dingo autiste Ses violences m'attristent Ou me laissent froid Apostasia Apostasie Apostasie est-ce si bon que l'on renie La foi et la vie Comm' les apostats Je convaincrai tout l'monde si tu n'bouges pas de là Je convaincrai tout l'monde si tu n'bouges pas de là Apostasie Apostasia Apostasie où l'sceptique hurle qu'il ne croit pas Ce soir je sens l'intolérance ici-bas Gonfler les voiles de l'Apostasie Moins pour proposer une théorie wowo Que pour bousculer c'qui est établi Est-ce pire de nier ou d'imposer une détresse? Ah Aaah Ah Aaah Voiles sur les filles Grilles sur les livres Bâtons et suicides J'ai déjà vu ça Apostasia Apostasie Apostasie ou intégrisme dans le même lit Tout ce qui réduit Mène vers le bas Où ira l'monde si tu ne bouges pas de là Où ira l'monde si tu ne bouges pas de là Apostasie Apostasia Apostasie ce soir refuse le combat Accepte que chacun soit libre de ses pas Les merveilles en toi tu en as aussi Pourquoi renier ce qui est écrit wowo Cherche plutôt à comprendre autrui Lui redonner un espoir un poil d'allégresse. Ah Aaah Ah Aaah Peu importent les lignes Les langues et les signes Apostasia Apostasie Ce soir la tolérance te tend les bras Ce soir saisis ta chance et danse dans nos bras.

DS

Ah Aaah Ah Aaah Voiles sur les tentes Dans ce camp l’attente L’ost entoure la ville L’ost attend le combat A Jéricho, j’ai ri de qui A Jericho dans laquelle dansent les impies On se rit de qui Veut jouer au soldat Le peuple élu reste dehors et il a froid Le peuple élu reste dehors et il a froid On a bien ri A Jericho A Jericho dont les murs résistent aux assauts Ce soir je suis au frais et toi tu meurs de chaud Les trompettes aux murs de Jéricho Sonnent encore sur le même tempo wowowo Les murailles, les portes de Jéricho Font enrager le peuple hébreu, c’est sa faiblesse. Ah Aaah Ah Aaah Voiles sur les tentes, Et sept jours d’attente, Josué l’a dit, Josué n’attend que ça, A Jericho, j’ai ri de qui J’ai ri de qui vit dans cette cité finie Je me ris de qui Bientôt se mourra Je soufflerai dans mon buccin plus fort que toi Je soufflerai dans mon buccin plus fort que toi On a bien ri A Jericho A Jericho ce soir je danse après l’assaut Les impies sont froids, mais moi je suis chaud Les trompettes aux murs de Jéricho Sonnent encore sur le même tempo wowowo Les murailles, les portes de Jéricho Détruites par le peuple de Dieu, dans sa colère. Ah Aaah Ah Aaah Voiles sur les tentes S’est finie l’attente A Jericho, je ris, je prie Ce soir, vaincus, les impies sont posés en tas. Ce soir je danse, je danse, sur ton corps froid.

JBZ

Stabat mater Ah Aaah Ah Aaah Cours avec les filles, Traîne en espadrilles. T’ai donné la vie, Bercé dans mes bras. Descends de là, je t’en supplie ! Descends de là ou sans désert t’iras au lit ! Je t’avais bien dit, D’pas voir ce gars là. J’te claquerais l’beignet si je n’me retenais pas ! J’te priverais de télé si je n’me retenais pas ! Je t’en supplie, Descends de là ! Je t’en supplie ou toute la nuit t’y passeras. Ce soir j’ai la crève et je n’ai plus de voix. Encore un de ces tours de magie, Pour frimer auprès de tes amis, wowo La lumière de la cène mon petit, F’ra naufrager les illusions de ta jeunesse. Ah Aaah Ah Aaah Cours après les filles, Traîne en espadrilles. T’ai donné la vie, T’ai plus dans mes bras. Descends de là, je t’en supplie ! Descends de là ou dans l’désert seras confit ! Je t’avais bien dit, D’pas voir ce Juda. J’vais l’dire à ton père aussitôt qu’il sera là ! J’vais l’dire à ton père, la volée que tu prendras ! Je t’en supplie, Descends de là ! Je t’en supplie ou toute ta vie y passera ! Ce soir, tu en crèves et jamais tu n’en reviendras. Encore un de ces tours de magie, Pour frimer auprès de tes amis, wowo La lumière de la cène mon petit, F’ra naufrager les illusions de ta jeunesse. Ah Aaah Ah Aaah Cours sur les filles, Traîne en espadrilles. Je t’en supplie, descends de là ! Ce soir mon cœur saigne et toi, tu pleures de joie ! Ce soir mon cœur dans’, dans’ et meurt avec toi

CLO

NOCES DE CANA ( bis) Ah ! Aaah Ah ! Aaah Poils sur les filles Pâques sur le Nil, Je fuis de ton lit, Je fuis de tes bras. Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge Marie à qui l’amour est interdit Je t’ai fait un p’tit ? Connu à Cana. Je boirai tout le kil si tu n’me retiens pas ( bis ) Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge Marie à qui l’amour est loin des draps Ce soir, j’ai de la bière et toi tu m’parles de croix. Les entrailles du corps de la Vierge Marie hantent encore le même paradis wowo La lumière du fard d’la Vierge Marie Fait étinceler les roupillons de ma jeunesse. Ah ! Aaah Ah ! Aaah Voiles sur les filles Pâques sur le Nil, Je fuis de ton lit, Je fuis de tes bras. Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge Marie à qui romance est interdit Je t’ai fait un p’tit ? Connu à Cana. J’finirai la morue si tu n’me retiens pas ( bis ) Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge Marie ce soir je n’taille pas de croix J’finirai la morue si tu n’me retiens pas Les entrailles du corps de la Vierge Marie hantent encore le même paradis wowo La lumière du fard d’la Vierge Marie Fait étinceler les roupillons de ma jeunesse. Ah ! Aaah Ah ! Aaah Poils sur les filles Pâques sur le Nil, Vierge Marie, Vierge Maria, Ce soir , j’ai de la bière et toi tu m’parles de croix. Ce soir, je taille, je taille, je taille dans les bois.

YL

Ah Aaah Ah Aaah Grouillez-vous mes filles Il faut quitter la ville Sodome et Gomorrhe Ne survivront pas Alexandra Alexandrine Avancez vite dans un instant tout se termine Faites pas comme vot’ mère Vous retournez pas Cinquante kilos de sel, ça suffira comme ça C’est déjà crevant d’ la porter sous mon bras Alexandrine Alexandra On s’trouve une grotte loin du regard de Jéhovah J’aurais jamais cru qu’il irait jusque là Il nous a accusés d'sodomie Pourquoi pas aussi de gommorhie, hihihi Avoir provoqué cet incendie J’trouve que c’est trop pour une simple histoire de fesses. Ah Aaah Ah Aaah Voilez-vous mes filles Faut que je roupille Loth s’en va au lit Mais pas dans vos bras Alexandra Alexandrine Je vous en prie remettez vos chemises de nuit J'ai bu plus de vin Qu’aux noces de Cana J’en boirais encore, si j’ me r’tenais pas Tiens, j’en bois encore, je n’ me retiens pas Alexandrine Alexandra Alexandrine qu’est-ce que tu fous au fond d’mes draps Ce soir j’suis bourré, en plus j’ai les pieds froids Les douceurs du corps d'Alexandrine Me font même oublier la chopine, wowowo Les rondeurs du corps d'Alexandra Réveillent en moi les émotions de la jeunesse. Ah Aaah Ah Aaah Enceintes les filles Quelle incestueuse idylle Alexandrine Alexandra Bientôt je s’rai père et grand-père à la fois Ce soir je pense, je pense, que j’suis trop vieux pour ça.

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ô Ecclésiaste, éclaire moi Vanité Vanité Le soleil se couche Le soleil se lève L'œil est affamé L'oreille saturée ô Ecclésiaste, éclaire moi Tous les fleuves coulent vers une mer non remplie Dis moi ce que c'est que la fantaisie Le vent part au midi, il tourne, tourne et va Vers l'endroit où coulent les fleuves et là ô Ecclésiaste, éclaire moi Tous les paroles dites sont lassantes Personne ne dit qu'il y en a de sous jacentes Pas de souvenir d'autrefois, Rien pour ceux des temps possibles Je mets mon cœur en toute foi A rechercher l'ensemble des œuvres qui brillent Vanité Vanité L'œil est affamé L'oreille saturée Poursuite du vent Recherche du vent ô Ecclésiaste, éclaire moi J'ai amassé et accumulé les savoirs J'ai pénétré toutes sortes de pouvoir Ce qui est courbé ne peut être redressé Et tout ce qui manque ne peut être compté ô Ecclésiaste, éclaire moi Je sais qu'il n'y a pas de bonheur pour l'homme vif Sinon dans le plaisir, le bien-être dans sa vie . Beaucoup de sagesse, de chagrin Plus de savoir, plus de douleur Ca nous tombe en même temps sur le cœur Et je me dis viens faire connaissance du bonheur Vanité Vanité Un temps pour aimer Un temps pour rêver Un temps au soleil Une chose sous le ciel ô Ecclésiaste, éclaire moi J'ai mis tout mon cœur à comprendre la folie, J'ai compris que ceci est recherche de vent aussi Je me suis élevé Ah Vanité ô Ecclésiaste, éclaire moi Découvrons le bonheur et éprouvons la joie.

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Ayant fais ma communion en aube blanche, un cierge à la main, sous l'oeil attendri de ma famille au grand complet, je ne peux participer à l'exercice de la semaine tant j'ai le sens du blasphème et la crainte du châtiment Divin! Clo-Clo n'a pas fait de miracles que je sache, à part celui de faire apparaître les Claudettes en tenue de vestale, et dès fois on voyait les nichons! Pour finir une petit blague: Jésus s'adresse à Marie-Madeleine qui tapine sur une voie romaine: - Prends garde mon enfant, tu es sur le mauvais chemin! - Tu as raison Seigneur, l'endroit est désert... PPP Paul Austère, et non pas Fred!

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C 1 Dix ans, pour crime, j’voudrais bien m’évader Pourquoi pauvre salope t’as été m’dénoncer? De toutes les putes qui bossaient for me La plus garce c’est bien toi Marie. REFRAIN: Non non non, je n’rugis pas, non, je n’rugis pas Tu as, tu as, toujours un beau cul Je n’rugis pas, non je n’rugis pas Dès qu’j’sors de tôle, tu l’vendras dans la rue. 2 Dis-moi, cette lime, dans quoi tu l’as planquée ? J’ai rien trouvé dans l’pain, je crois qu’tu m’as niqué, T’avais l’béguin pour moi autrefois Maintenant tu ne penses plus à moi. REFRAIN: Non non non, je n’rugis pas, non, je n’rugis pas Tu as, tu as, toujours de beaux yeux Je n’rugis pas, non je n’rugis pas Si j’te les crève, je s’rai un homme heureux! 3 Dis-moi, cette lime, qu'est-elle donc devenue Tu me l’avais promise, je ne l’ai jamais vue Si tu ne veux pas me la donner Comment ferai-je pour me tirer? REFRAIN Non non non, je n’rugis pas, non, je n’rugis pas Tu es, tu es, r’tournée chez tes vieux Je n’rugis pas, non je n’rugis pas En sortant j’ les buterai tous les deux. 4 Dis-moi, cette lime, putain tu l’as perdue Ou bien j’ai l’impression que tu n’ l’as jamais eue Il y a longtemps que je m’en doutais ça je ne l'oublierai jamais PARLé: Tu m’le paieras, tu m’le paieras, T’es encore plus salope qu’autrefois Tu m’le paieras, tu m’le paieras, Quand j’sortirai faudra faire gaffe à toi

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Ho Céline qu’est-ce tu fous Pourquoi t’as jamais sucé de queue? De toutes mes frangines les plus laides T’es la seule qui jouit sans vit. REFRAIN: Non non non, ne jouis pas, ne jouis pas Et ne prends pas cet air bigleux Ne jouis pas, non ne jouis pas Arrête de me regarder le noeud! Hé Céline toi qu’es la mieux roulé Toi qui fus notre mère toi qui nous masturbais N'as-tu garder ton si joli cul Que sans jamais baiser à trois? REFRAIN Ho Céline où qu’il est donc passé Ce gros con de Raoul qu’avait de si grosses noix? Est-ce pour ne pas te faire sauter Que tu l'as émasculé? REFRAIN Dis-moi Céline le vit n'est pas perdu Nous sommes les merdeux que tu n'as jamais eus Il y a longtemps que tu nous soùlais Et ça on ne l'oubliera jamais PARLé: Arrête de couiner salope Tu as toujours un sacré fion de jument Arrête de chialer pétasse Nous te tâterons toujours dans les bois PPP Céline oui, mais Ferdinand!

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