CHANT DE L'HEURE / GAINSBOURG
L'horloger des Lilas (d'après Le Poinçonneur des Lilas)
J'suis l'horloger des Lilas
Le gars qu'en a sa claque d'être encore là
Y'a pas une minute à perdre, réglez vos montres
Pour tuer l'ennui, j'ai dans ma veste
L'horaire des trains d'la gare de l'Est
Et dans ce bouquin y'a écrit
Que pour Strasbourg on change à Juvisy
Pendant ce temps là je fais le zouave
Au fond de la cave
Parait qu' y a pas de sots métiers
Moi je vends des montres à gousset
Je fais tic, un p'tits tac, et ça fait tic-tac
Un tic-tac, un tic-tac, toujours le tic-tac
Un tic qui me lasse, un tac qui m'harasse.
Je fais tic, je fais tac, encore le tic-tac
Le tic-tac, le tic-tac, toujours le tic-tac
Le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac
J'suis l'horloger des Lilas
Je n'ai jamais une seule seconde pour moi
J'vis au rythme de la planète
J'ai dans la tête, un carnaval de petits bruits
J'en amène jusque dans mon lit.
Et sous ma pendule de faÏence
J'entends sonner tous les réveils de France
Parfois je rêve, je divague, je vois des vagues
Et dans la brume au bout du quai
Je vois une horloge qui m'traite de niais
Je m'réveille en sursaut, et je fais tic-tac
Le tic-tac, le tic-tac, toujours le tic-tac
Mais le temps se taille
Et j'vois que je déraille
Et je reste dans mon trou à faire des tic-tac
Le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac, le tic-tac
Je suis l'horloger des Lilas
Les aiguilles tournent mais je n'les regarde pas
J'en ai marre, j'en ai ma claque de ce tic-tac
Je voudrais jouer la fille de l'air
Laisser toutes les montres au vestiaire.
Mon heure viendra, j'en suis sur
Où j'pourrai m'évader dans la nature
J'partirai sur la grand route
Et coùte que coùte
Et si pour moi il est plus temps
J'casserais ma montre à coups de dents.
J'fais un tic, un p'tit tac, et ça fait tic-tac
Un tic-tac, un tic-tac, toujours le tic-tac
Y a de quoi devenir dingue
De quoi prendre un flingue.
S'faire un trou, un p'tit trou, un dernier p'tit trou.
Un p'tit trou, un p'tit trou, un dernier p'tit trou
Et on me mettra dans un grand trou.
J'entendrais plus l'tic-tac partout
Le tic-tac, le tic-tac
Le tic-tac, le tic-tac
PPP vienne la nuit, sonne l'heure, les jours s'en vont, je demeure (Apollinaire) !
tralala
Grimer une chanson sur la base d'un thème imposé.
Vous avez lu l'histoire
de Jesse James
Comment il vécu
Comment il est mort
Ca vous a plu hein
Vous en demandez encore
Et bien
Ecoutez l'hisoire
de Nico et d'Hayek
Alors voilà
Hayek a un ptit ami
Il est beau et son prénom
C'est Nico
A eux deux ils forment
Le gang SMH
Leurs noms
Nico Watch et Hayek Swatch
Ref:
Nico et Hayek
Nico et Hayek (passionnant n'est-il pas)
Mais lorsque j'ai connu Hayek
Dans l'bon vieux temps
C'était un gars ponctuel
Honnête et de gauche
Il faut croire
Que c'est sa société
Qui l'a définitivement abimé
Ref
Qu'est-c'qu'on a pas publié
Sur lui et moi
On prétend que nous voulons
Imposer le swatch beat
C'est pas drôl'
Mais on est bien obligé
De l'fair' pask'
Les secondes c'est vraiment à dégeuler
Ref.
Chaque fois qu'un bizness'man
Se fait fusionner
Qu'un élu ou qu'une banque
Se fait copiner
Pour le peupl'
Ca ne fait pas d'myster'
C'est signé Nico Watch
Hayek Swatch
Ref.
Maint'nant chaqu'fois
Qu'on tente de l'faire cool
De calmer tranquill's
L'opinion public
Dans les 3 beat's
Voila le toc toc toc
Des syndicalist's
Qui revienn't à l'attaqu'
Ref.
Un de ces quatr'
Nous perdrons ensemble
Moi j'm'n fous
C'est pour Nico que j'tremble
Quelle importanc'
Qu'ils me bousillent mon match
Moi Nico
Je tremble pour Hayek Swatch
Ref.
D'tout'façon
Ils n'pouvaient plus gagner
La seule solution
C'était licencier
Mais plus d'un les a suivis
En justice
Quand ils sont tombés
Nico Watch et son complice
Ref.
ECARTEUR
Et outilleur, c'est moi Gagneur
On m'truqueur au harponneur
Des niveleurs et des baratineurs
Aménageur c'est bonneteur
On réconciliateur Gagneur
A ses jeteurs, à son barboteur
De triturateurs numérateurs, ses cireurs
Et ses couleurs de cafardeurs
Blagueur ce Gagneur
Il est coopérateur, faux crocheteur
Que de traceurs, il en arrangeur
Ah cireur, enfin faux voleur
Et outilleur, coacquéreur le gagneur
Il est regimbeur hideur
Le cœur percepteur de partageur en partageur
L'HORLOGER DU CHATELET
ou
LES HEURES SONT FAITES DE SECONDES
J'suis l'horloger du Chatelet
Le gars qui repare ta mont'bracelet
J'ai pas le temps de rien faire
Mais quelle galere
Pour tuer le temps j'ecoute le bruit
De ces tic-tac jour et nuit
Et j'aimerais bien d'temps en temps
Qu'ca s'arrete un peu ce boucan
Mais faudrait que l'temps s'arrete
Sur la planete
Paraît qu'y a pas d'sot métier
Moi j'compte les secondes toute la journee
J'compte les s'condes, les secondes, encore les secondes
Des secondes, des secondes, toujours des secondes
Et puis des minutes, et meme des heures
J'compte les s'condes, les secondes, encore les secondes
Des secondes, des secondes, toujours des secondes
Des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes.
J'suis l'horloger du quartier, y changer le r'montoir a celle-la
Je vis au milieu des heures, pour mon malheur
Des tics des tacs toutes les heures, j'les entends meme, meme la nuit
Et toutes ces montres ces oignons, je n'vois tourner que les aiguilles en rond
Parfois je rêve, c'est tres dur, je perds mes sens
Et dans les cadrans sur les murs, les aiguilles tournent dans l'autre sens
Pour arreter sur l'heure toutes ces secondes
Des secondes, des secondes toujours des secondes
Mais l'horloge sonne, et j'vois qu'je déconne
Et j'suis dans ma boutique à compter des s'condes
Des tas d'secondes, des tas d'secondes, toujours des secondes
Des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes, des tas d'secondes.
J'suis l'horloger du Chatelet, ce mecanism'la il est gâté
J'en ai marre, ca d'vient critique, cette boutique
J'veux arreter d'tourner en rond, ces aiguilles ca me rend tres con
Mon heure viendra, j'en suis sùr, où j'pourrai sortir d'cette confiture
J'partirai sans une horloge, et sans rouage
Et meme si il n'fait pas beau temps, je partirai sans un cadran.
J'compte les s'condes, les secondes , encore des secondes
Des secondes, des secondes, toujours des secondes
Y'a d'quoi d'venir barjot, de quoi s'faire cheminot
Et changer l'aiguillage, pour aller tout droit,
Et passer la troisieme, et pas la s'conde
Pas la seconde, pas la seconde, pas la seconde
Et j'verrais pu passer les secondes
Ni les heures, ni les minutes, plus les secondes
Chut! J'pionce une heure au lit las.
Le gascon croisait, Conrad au pas,
Ya! Pas d'sommeil, tout à l'heure !
Drôl' de croiseur.
Pour tuer l'ennemi, j'ai dans mon texte
Les express du leadheur des gestes
Aidant ce bout qu'un niais crie
Que de dégâts et cela cool, doux, ami, ami.
Pan! Dans ce tank je m'fais le zouave,
au fond de l'Algarve.
En parka, y'a pas de sommeil oh yé.
Moi, j'fais des heures dans l'oreiller
J'fais des heures, des p'tites heures encor des p'tites heures,
des p'tites heures, des p'tites heures, toujours des p'tites heures
des p'tites heures, des p'tites heures,
des p'tites heures, des p'tites heures,
Chut! J'pionce une heure au lit las.
Pour les valises, rangez-les là,
Serge aime l'art, Serge a ma cloque;
De c't'clock,
Je voudrais jouer l'homme à l'heure,
Laisser ma cassette au viseur.
Un jour viendra Serge, suisse sœur,
Où bourré en Névada dans les huit heures,
J'm'évaporai largant un prout,
Après le casse-croùte
Et si pour moi il n'est plus temps,
J'partirai épier les vents.
J'fais des heures, des p'tites heures encor des p'tites heures,
des p'tites heures, des p'tites heures, toujours des p'tites heures
Y'a c'coin d'Venise dingue
Ce coin plein de fringues,
D'faire une heure, une ptite heure, ma dernière heure,
Une p'tite heure, une p'tite heure, ma dernière heure,
Et on passera une grande heure
Où j'entendrai plus parler d'heure, plus jamais d'heures,
De petites heures, de petites heures, de petites heures.
Dis leur l'heure aux deal heures
(Puis, voix bourrée) : etc.
trenet
"Y'a des pleurs"
Y'a des pleurs! Sur cette Terre qui paraît si belle
Y'a des pleurs! Sous ce ciel qui souvent arrache les toits
Y'a des pleurs! Et un soleil, à la chaleur si cruelle
Y'a des pleurs! Bien souvent, y'a pas de joie...
Toutes les nuits, mon corps que l'on bat, chancelle
C'est la peur qui vient à travers "je ne sais qui"
C'est la peur... Dans mon âme, on verse du sel
Y'a des pleurs! Bien souvent, y'a plus de joie...
Le gris boulanger bat sa fille, lui serrant les bras
Il ne fait jamais de pain pour elle, qui a toujours faim
On voit le malheur qui arrive par là-bas
Comme un ange noir, dans ce monde sans Dieu
Horreur sans nom au fond d'une ruelle
Personne n'entend l'enfant violé qui appelle
Priant un lointain ciel pendant sa dernière heure
Il s'en va vers la nuit, s'en va dans la terreur
Soudain je m'éveille dans ce lit
Dans mon coeur, le sang est gris
J'ai tout perdu, plus rien pour me vétir
Pas le coeur à chanter, il n'y a rien à dire
Je sais que ces temps n'ont rien de bon
Car je ne vis que guerres, massacres et prisons
Complainte d'hivers, de jours noirs et si lourds
Complainte de mille ans, qui durera toujours
Y'a des pleurs... bien trop souvent, y'a pas de joie
Y'a des pleurs... et moi, dans mon coeur, j'ai si froid
Pleine de joie, cette jolie ruelle de Provence
Pleine de joie, cette vieille bâtisse ensoleillée
Pleine de joie, cette placette lorsque l’peuple danse
Pleine de joie, cette vie pleine de joie
Une grise charcutière débite une côtelette
Une foule l’observe, émue, gare Montparnasse
Cette postière préfère relire en cachette
Une carte postale martienne envoyée de l’espace
Cette joyeuse maladie s’empare vite d’une chose
Une voiture encore prise de folie furieuse
J’assiste, épaté, quelle métamorphose !
Elle s’éclipse, elle s’écrit " marre d’cette vieennuyeuse ! "
Pleine de joie, comme le Louvre que l’envie tenaille
De pique-nique, d’échappée folle, de boîte de mode
Ensuite pense " je souhaite que toute fièvrem’assaille
Que j’fasse une Joconde teinture d’iode "
Pleine de joie, cette inspectrice toute guillerette
Cette gourmande rêve en pleine journée d’une bonnesoupe
" Bye bye bye, le contribuable que j’embête
J’oublie cette vilaine entourloupe ! "
Vienne l’aube, brusque sonnerie de l'horloge
Ce rêve s’achève, journée grisaille comme d’habitude
Douche rapide, j’enfile une nouvelle toge
Finie cette chansonnette, cette ritournelle absurde
Quelle chance ! je remercie l’agréable pensée
Que m’offre cette entrainante folie chantante
Elle autorise une belle litanie d’été,
Le songe d’une douce France, une joie revigorante
LA MER
La mercenaire
Qu'on voit danser le long des gommements clairs
A' des reflux d'Argentine
Sous le plum-cake
Le mercenaire
A' la cigarette d' étendard confond
Ses blancs movements
Avec les augeografies si purs
La mercenaire,berlingo d'azigos
Infinie.
Voyez
Près des étaux
Ces grands rosaires mauillés.
Voyez
Ces oisillous blancs
Et ces maitres-autels rouillés.
La mercenaire
Les a bercés
Le long des gommements clairs
Et d'une chantefable d'ampélogie,
La mercenaire
A bercé mon coffret pour la vielle.
BOUM (lipo en e)
L'air fait tic-tac-tic-tic
Piou Piou du lac pic-pac-pic-pic
Glou-glou-glou font tous les dindons
L'joli clochard ding-dang-dong
MaisBoum !
Quand ton cul fait boum
Tout sans lui dit boum
Puis l'amour qui naît
Boum !
Il chantait " l'amour in bloom "
Rythmant par boum
Qui dit boum aux pavillons
Tout changeait d'avant Paris
A la vision qui apparaissait au soupirail
Y'a du lilas aussi la main mùrie
Sur les flots fit jour, aÏ
Boum !
L'rond du jour fait boum
Tout sans lui fait boum
Quand ton cul fait boum
L'mistral sous bois fait hou-hou
Bambi aux abois fait bî-î-î
Un bol tranchant fait fric-fric-frac
Burlington mouillants font flic-flic-flac
MaisBoum !
Quand ton cul fait boum
Tout sans lui fait boum
Piou Piou dit boum, voilà l'fracas
Boum !
L'chocolat qui, lui, fait boum
Sur son banc de nimbus
Car mon amour haÏt plus vif l'fracas
Plus light qu'un Piou Piou , qu'une maya
S'il fait boum, s'il s'irritait
Il poursuit sans lui au paradis
Boum !
Chacun fait boum
Tout sans lui dit boum
Quand ton cul fait Boum-boum
Lipo en e de "Que reste-t-il de nos amours ?"
Nos amours ont-ils fui?
Grain d
CHARLES TRENET
FISC T.R.E.N
LES INEDITS INTERDITS
MUSIQUE CENSUREE.
CRIE, TONIQUE TARENTULE !
Envoùté par la notoriété,
érotiquement entérinée
par d'évertuant entrefilets
sur la tarentule, je me transportais
par l'entremise d'un tenancier,
tâcheron tortionnaire thénardier,
pour une entrevue, une étreinte tendre,
sans entourloupe à attendre.
L'érection prenant tournure devant
son tentateur tempérament,
nos entrechats cessèrent,
la névrite et l'entorse entravèrent
la récréation tonitruante.
Direction tavernier, trente
tranches de Petrossian tartinées
suscitèrent un entracte énergétique
et firent renaître un entrain tantrique.
Trappistines entrechoquées,
transfert transversal entortillé,
dès l'entrée l'enchantement
de l'entiché devant l'escarpement
entrebaîllé et entreprenant.
Nocturnes étrennes, tornades et torrents,
ténébreux tabernacle s'entrouvant,
les teneurs de la transe tétanisèrent
la tension du ténor et exténuèrent
nos trépidants et enivrants entrelacements.
Etranges et novateurs, transparents,
entiers et terrifiants, nos tremblements
enfantèrent l'éternité, enterrant,
entouré et encastré, les rentes
de l'entraide anthropocentrique.
A l'huis du hangar
Aux ans qu'on dit fous (circa l'an dix)
Lorsqu'apparut l'auto au plan national
Lison, maman qu'abandonna (non sans fils)
Un mari ayant fui son logis rural
Dans sa Panhard top canon
Qu'il conduisait à grand train,
Lui calligraphiait un mot doux confiant,
L'imaginant - pourquoi pas ? - un soir
Rappliquant à la façon d'antant
Plutôt qu'allant, fonçant dans l'autan :
"Nous languirons à l'huis du hangar
Tu paraîtras dans ton auto trop cool
Par nuit, mais utilisant ton puissant lampion
On pourra voir jusqu'au flanc du vallon.
Nous partirons sur le parcours narbonnais
La nuit durant les pistons vrombriront,
Puis nous pourrons voir un donjon carcassonnais
Apparaissant au limouxin horizon.
Au jour suivant, tous nos circuits, nos tours,
Nous conduirons - qui sait ? - à Montauban,
Puis pour finir, ravis, un si grand jour,
Nous nous assoirons sur un banc."
Las ! Son mari inconstant n'arriva pas si tôt,
Lui qu'un tourbillon fumant ravissait.
Courant partout, Arcachon-Paris, Paris-Monaco,
Oubliant là sa tribu qui ramait.
Il courut ainsi durant huit fois cinq ans,
Avant qu'un jour, tout contrit,
Il vînt voir sa Lison d'antan
Qui aux fils avait appris
La chanson qu'ils, larmoyants,
Diront à Papa-Maman :
"Hourrah ! Hourrah ! A l'huis du hangar
Quand tu parus dans ton auto top fun
Par nuit, mais ton puissant lampion
Faisait voir jusqu'au flanc du vallon.
Un jour prochain, sur le parcours narbonnais
Tu conduiras, ravi, ainsi qu'avant.
Puis nous pourrons voir un donjon carcassonnais
Apparaissant au limouxin horizon.
Pour finir ton circuit troubadour,
Honorant un bis d'autant d'ans d'avant
Nous vous suivrons au guidon d'un VTT,
Mais roulant piano (ou nous irions avant vous),
Mais roulant piano (ou nous irions avant vous)."
Et puis en usant de la technologie moderne, voici ce que devient une des chansons
les plus connues de Trénet via un traducteur automatique "en-ligne", d'abord en
passant par l'anglais, puis par l'allemand :
(d'après Débit de l'eau, débit de lait)
Dans ma rue, a deux systèmes là: dans un un les ventes arrosent, dans les autres
vend le lait. Le premier n'est pas nerf sympathique mais l'en second lieu, d' autre
part, où du lait est vendu, est. Et c'est pour celui ce tous les passers par
exposition il doigt tout en disant: " ampèreheure qui il est beau l'écoulement de
lait, oh qui il est laid l'écoulement de l'eau! écoulement tellement bel de lait, ainsi
écoulement laid de l'eau! Si c'est un bel écoulement, il est bon le bel écoulement
de lait " avec l'écoulement de l'eau, a là beau Boby; avec l'écoulement de lait, a là
beau Babée. Ils sont vraiment gentils chacun dans leur écoulement mais Boby et
Babée sont ennemis, parce que les badauds sont emballés par les bidons de lait de
Babée, mais un maudit l'écoulement lent, l'écoulement lent des longs bidons de
l'écoulement de l'eau de Boby. Par conséquent Babée, ses bidons vidés, il les
envoie sur le dos de Boby. Et Boby lui répond en vidant les bidons, arrose les
bidons de son écoulement et va ainsi.
Dans ma route, un mariage, a là celle le beau et le beau Babée. préserve là tous
les deux : l'approvisionnement d'eau accepte la grande belle production laitière.
Ils ont peignent à nouveau leur affaire dans la clé, et chacun disent, en allant là:
"Ah qu'il est beau la production laitière! Ah quel palais l'approvisionnement
d'eau! La production laitière si belle, production laitière, si elle est une belle
production, n'est pas affreusement vraie lui la belle production laitière!" Le Boby
a placé du lait dans ses eau et Babée de l'eau dans son lait. Ils ont enfin couvert
que leurs productions unies font le plus grand, le plus beau des belles
productions. Et les curieux sont emballés au lait par les boîtes par les Babée,
toutefois des Boby les gardent pour lui deux plus belles boîtes du lait Babée beau.
Et maintenant, si vous reliez là, vous entendriez les joyeux babils** de deux
beaux bébés blonds, vous tombez d'un saut faites toutes les boîtes à de l'eau et au
lait du logement, eux frappez à des coups de belles boîtes avec des Boby et avec
des Babée, et allez ainsi.
* Evidemment, "Ah" avec une majuscule ne peut être qu'Ampère-heure.
** "babils" est visiblement demeuré intraduisible, donc inchangé à chaque étape...
En n'oubliant pas que cet automate traduit automatiquement "des reflets
d'argent" par "money reflections", ce qui traduit bien l'esprit du Net ces temps-ci...
Je bande !
Je bande soir et matin,
Je bande sur mon chemin
Je bande, je vais de femmes en badauds
Je bande pour des seins je bande pour des homos
Je couche
Sur l'herbe tendre des bois
Les manouches
Ne me tirent pas
Je suis heureux, j'ai tout et j'ai rien
Je bande sur mon chemin
Je suis heureux et libre enfin.
Les nymphes
Des prostituées de la nuit,
Les nymphes
Baisent dans mon lit.
Leurs lunes se dandinent tout à coup
Dans le bois, pour baiser, pour baiser avec nous.
Je sonne
Chez Domina à midi :
Personne,
Elle est partie,
Elle n'a laissé qu'un p'tit fouet pour moi
Me dit un sado chinois
Je bande
Mais mon frein qui s'affaiblit
Tourmente
Mon appétit.
Je tombe soudain au creux d'l'oreiller,
Je défaille en bandant et je jouis à moitié
"Mesdames,
Qui passez sur le chemin
Mesdames,
Je tends ma trique.
Pitié, j'en veux, je voudrais baiser,
Je suis léger... léger..."
Au poste,
D'autres pétasses m'on dit,
Au poste,
"Ah ! mon ami,
C'est vous le bandeur vagabond ?
On va vous enfermer... oui, votre compte est bon."
Ficelle,
Tu m'as sauvé de la vie,
Ficelle,
Sois donc bénie
Car, grâce à toi j'ai rendu l'esprit,
Je me suis pendu cette nuit... et depuis...
Je bande !
Je bande soir et matin,
Je bande
Sur les chemins,
Je hante les fermes et les châteaux,
Un fantôme qui bande, on trouve ça rigolo
Je couche,
Aux urgences du CHU,
Les moches
Ne m'harcèlent plus
Je suis heureux, ça va, j'ai plus faim,
Heureux, et libre enfin !
PPP pas Très net !
BOUM (titre de chanson lipogrammé en ACDEFGHIJKLNPQRSTVWXYZ !)
marseillaise
Allons tous fruits vivant ici,
Un jour trop cool a rappliqué,
Pour nous, la parano, fini,
La paix du doux art a sonné.
On ouit au fond du champ Dylan,
Dissimulé sous Bardot, las.
Il brait son air haut jusqu’au la,
Invoquant Thor, façon chaman.
Au lit, fans du câlin,
Formons nos bataillons,
Massons, massons,
Qu’un sang impur
Fuit loin nos sillons.
Refrain :
Allons enfants de l’Ectasy (prolongez la note) hi, heu
La rave de gloire est arrivée !
Contre nous de la tyrannie !
La pillule défonçante avalée
Entendez-vous dans la campagne mugir nos féroces DJ’s
Ils viennent pour foutre le dawa, droguer vos fils, vos compagnes
Défonce-toi citoyen ! Pousse à fond la sono !
Dansons, dansons, qu'un disque impur abreuve nos sillons
..dernier couplet :
Nous entrerons dans la clairière
Quand les flics n'y seront plus,
Nous enjamberons la barrière
à la trace de nos hallus (bis)
Complètement raides def, déchirés et ivres
à force de boire la bière à l’oeil,
Nous aurons le sublime orgueil
De pas gerber et de poursuivre !
Amour sacré de l’Ectasy,
Conduis, nos délires tapageurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défonceurs ! (bis)
Musique techno, que la victoire
Rythme nos cœurs d’adolescents
Que les vieux babas expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
PPP le Rougeaud de l’île.
Massilia
[hymne lipogrammatique en
Une Marseillaise, ça va, deux, bonjour les dégâts!
LIPO EN E
Allons fils du pays,
L'aujourd'hui rayonnant nous ravit.
Sur nous, d'un tyran
Un gonfalon sanglant a surgi
Un gonfalon sanglant a surgi
Ois-tu(*), dans nos labours
Mugir d' inhumains soldats?
Jamais, hors nos bras
Ils n'auront nos fils, nos nanas
Aux fusils, amis! Formons nos bataillons,
Marchons, marchons,
Un sang impur nourrira nos sillons
(*) Si, si, si... voyez Bescherelle et Raymond Devos...
FISC EN E
Allez, enfants de notre patrie,
Les journées de gloire se pointent.
Contre les citoyens, des tyrannies,
Les étendards ensanglantés se lèvent.
Les étendards ensanglantés se lèvent.
écoute! Dedans les campagnes
De féroces militaires mugissent
Et viennent, même entre tes biceps,
égorger tes enfants, tes compagnes.
Des armes, citoyens! Formez des compagnies!
Marchez, marchez,
Que des tripes souillées engraissent les prés labourés!
alexandrie
Ah Aaah Ah Aaah Regardez les filles Je suis tout en guenilles On me crucifie On
me cloue les bras De Bethléem, au Golgotha En Palestine où la mort vient avec la
nuit Un’ couronne d’épines D’la faute à Judas Vous faites pas de bile si je ne
reviens pas C’est pas toujours facile, les miracles ici-bas De Bethléem Au
Golgotha En Palestine je me suis mis dans de beaux draps Ce soir j'ai de la fièvre
et je me meurs de froid Pensez bien à moi le Vendredi, Remember le pauvre
Jésus-Christ, wowo Supplicié entre deux bandits, Pour qu’vous donniez vos
picaillons à la grand-messe. Ah Aaah Ah Aaah Regardez les filles Je suis tout en
guenilles On me crucifie On me cloue les bras De Bethléem, au Golgotha En
Palestine où tout commence et tout finit Une pancarte INRI D’la faute à Judas
On ne m’a jamais cru, je n’en reviens pas Si on m’avait cru je n’en s’rais pas là De
Bethléem Au Golgotha En Palestine ce soir c’est sùr j’aggrave mon cas Vous n’
m’avez pas cru, je n’vous retiens pas Pensez bien à moi le Vendredi, Remember le
pauvre Jésus-Christ, wowo Supplicié entre deux bandits, Pour qu’vous donniez
vos picaillons à la grand-messe. Ah Aaah Ah Aaah Regardez les filles Je suis tout
en guenilles De Bethléem au Golgotha Ce soir j'ai plus de fièvre car je suis mort
de froid Ce soir j’suis mort, j’suis mort, pour la première fois.
Ah Aaah Ah Aaah Foin de l'Antéchrist Ce dingo autiste Ses violences m'attristent
Ou me laissent froid Apostasia Apostasie Apostasie est-ce si bon que l'on renie La
foi et la vie Comm' les apostats Je convaincrai tout l'monde si tu n'bouges pas de
là Je convaincrai tout l'monde si tu n'bouges pas de là Apostasie Apostasia
Apostasie où l'sceptique hurle qu'il ne croit pas Ce soir je sens l'intolérance ici-bas
Gonfler les voiles de l'Apostasie Moins pour proposer une théorie wowo Que pour
bousculer c'qui est établi Est-ce pire de nier ou d'imposer une détresse? Ah Aaah
Ah Aaah Voiles sur les filles Grilles sur les livres Bâtons et suicides J'ai déjà vu
ça Apostasia Apostasie Apostasie ou intégrisme dans le même lit Tout ce qui
réduit Mène vers le bas Où ira l'monde si tu ne bouges pas de là Où ira l'monde si
tu ne bouges pas de là Apostasie Apostasia Apostasie ce soir refuse le combat
Accepte que chacun soit libre de ses pas Les merveilles en toi tu en as aussi
Pourquoi renier ce qui est écrit wowo Cherche plutôt à comprendre autrui Lui
redonner un espoir un poil d'allégresse. Ah Aaah Ah Aaah Peu importent les
lignes Les langues et les signes Apostasia Apostasie Ce soir la tolérance te tend
les bras Ce soir saisis ta chance et danse dans nos bras.
Ah Aaah Ah Aaah Voiles sur les tentes Dans ce camp l’attente L’ost entoure la
ville L’ost attend le combat A Jéricho, j’ai ri de qui A Jericho dans laquelle
dansent les impies On se rit de qui Veut jouer au soldat Le peuple élu reste
dehors et il a froid Le peuple élu reste dehors et il a froid On a bien ri A Jericho A
Jericho dont les murs résistent aux assauts Ce soir je suis au frais et toi tu meurs
de chaud Les trompettes aux murs de Jéricho Sonnent encore sur le même tempo
wowowo Les murailles, les portes de Jéricho Font enrager le peuple hébreu, c’est
sa faiblesse. Ah Aaah Ah Aaah Voiles sur les tentes, Et sept jours d’attente, Josué
l’a dit, Josué n’attend que ça, A Jericho, j’ai ri de qui J’ai ri de qui vit dans cette
cité finie Je me ris de qui Bientôt se mourra Je soufflerai dans mon buccin plus
fort que toi Je soufflerai dans mon buccin plus fort que toi On a bien ri A Jericho
A Jericho ce soir je danse après l’assaut Les impies sont froids, mais moi je suis
chaud Les trompettes aux murs de Jéricho Sonnent encore sur le même tempo
wowowo Les murailles, les portes de Jéricho Détruites par le peuple de Dieu,
dans sa colère. Ah Aaah Ah Aaah Voiles sur les tentes S’est finie l’attente A
Jericho, je ris, je prie Ce soir, vaincus, les impies sont posés en tas. Ce soir je
danse, je danse, sur ton corps froid.
Stabat mater Ah Aaah Ah Aaah Cours avec les filles, Traîne en espadrilles. T’ai
donné la vie, Bercé dans mes bras. Descends de là, je t’en supplie ! Descends de là
ou sans désert t’iras au lit ! Je t’avais bien dit, D’pas voir ce gars là. J’te
claquerais l’beignet si je n’me retenais pas ! J’te priverais de télé si je n’me
retenais pas ! Je t’en supplie, Descends de là ! Je t’en supplie ou toute la nuit t’y
passeras. Ce soir j’ai la crève et je n’ai plus de voix. Encore un de ces tours de
magie, Pour frimer auprès de tes amis, wowo La lumière de la cène mon petit,
F’ra naufrager les illusions de ta jeunesse. Ah Aaah Ah Aaah Cours après les
filles, Traîne en espadrilles. T’ai donné la vie, T’ai plus dans mes bras. Descends
de là, je t’en supplie ! Descends de là ou dans l’désert seras confit ! Je t’avais bien
dit, D’pas voir ce Juda. J’vais l’dire à ton père aussitôt qu’il sera là ! J’vais l’dire à
ton père, la volée que tu prendras ! Je t’en supplie, Descends de là ! Je t’en supplie
ou toute ta vie y passera ! Ce soir, tu en crèves et jamais tu n’en reviendras.
Encore un de ces tours de magie, Pour frimer auprès de tes amis, wowo La
lumière de la cène mon petit, F’ra naufrager les illusions de ta jeunesse. Ah Aaah
Ah Aaah Cours sur les filles, Traîne en espadrilles. Je t’en supplie, descends de
là ! Ce soir mon cœur saigne et toi, tu pleures de joie ! Ce soir mon cœur dans’,
dans’ et meurt avec toi
NOCES DE CANA ( bis) Ah ! Aaah Ah ! Aaah Poils sur les filles Pâques sur le
Nil, Je fuis de ton lit, Je fuis de tes bras. Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge
Marie à qui l’amour est interdit Je t’ai fait un p’tit ? Connu à Cana. Je boirai tout
le kil si tu n’me retiens pas ( bis ) Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge Marie à qui
l’amour est loin des draps Ce soir, j’ai de la bière et toi tu m’parles de croix. Les
entrailles du corps de la Vierge Marie hantent encore le même paradis wowo La
lumière du fard d’la Vierge Marie Fait étinceler les roupillons de ma jeunesse.
Ah ! Aaah Ah ! Aaah Voiles sur les filles Pâques sur le Nil, Je fuis de ton lit, Je
fuis de tes bras. Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge Marie à qui romance est
interdit Je t’ai fait un p’tit ? Connu à Cana. J’finirai la morue si tu n’me retiens
pas ( bis ) Vierge Marie, Vierge Maria, Vierge Marie ce soir je n’taille pas de croix
J’finirai la morue si tu n’me retiens pas Les entrailles du corps de la Vierge Marie
hantent encore le même paradis wowo La lumière du fard d’la Vierge Marie Fait
étinceler les roupillons de ma jeunesse. Ah ! Aaah Ah ! Aaah Poils sur les filles
Pâques sur le Nil, Vierge Marie, Vierge Maria, Ce soir , j’ai de la bière et toi tu
m’parles de croix. Ce soir, je taille, je taille, je taille dans les bois.
Ah Aaah Ah Aaah Grouillez-vous mes filles Il faut quitter la ville Sodome et
Gomorrhe Ne survivront pas Alexandra Alexandrine Avancez vite dans un
instant tout se termine Faites pas comme vot’ mère Vous retournez pas
Cinquante kilos de sel, ça suffira comme ça C’est déjà crevant d’ la porter sous
mon bras Alexandrine Alexandra On s’trouve une grotte loin du regard de
Jéhovah J’aurais jamais cru qu’il irait jusque là Il nous a accusés d'sodomie
Pourquoi pas aussi de gommorhie, hihihi Avoir provoqué cet incendie J’trouve que
c’est trop pour une simple histoire de fesses. Ah Aaah Ah Aaah Voilez-vous mes
filles Faut que je roupille Loth s’en va au lit Mais pas dans vos bras Alexandra
Alexandrine Je vous en prie remettez vos chemises de nuit J'ai bu plus de vin
Qu’aux noces de Cana J’en boirais encore, si j’ me r’tenais pas Tiens, j’en bois
encore, je n’ me retiens pas Alexandrine Alexandra Alexandrine qu’est-ce que tu
fous au fond d’mes draps Ce soir j’suis bourré, en plus j’ai les pieds froids Les
douceurs du corps d'Alexandrine Me font même oublier la chopine, wowowo Les
rondeurs du corps d'Alexandra Réveillent en moi les émotions de la jeunesse. Ah
Aaah Ah Aaah Enceintes les filles Quelle incestueuse idylle Alexandrine
Alexandra Bientôt je s’rai père et grand-père à la fois Ce soir je pense, je pense,
que j’suis trop vieux pour ça.
ô Ecclésiaste, éclaire moi Vanité Vanité Le soleil se couche Le soleil se lève L'œil
est affamé L'oreille saturée ô Ecclésiaste, éclaire moi Tous les fleuves coulent vers
une mer non remplie Dis moi ce que c'est que la fantaisie Le vent part au midi, il
tourne, tourne et va Vers l'endroit où coulent les fleuves et là ô Ecclésiaste,
éclaire moi Tous les paroles dites sont lassantes Personne ne dit qu'il y en a de
sous jacentes Pas de souvenir d'autrefois, Rien pour ceux des temps possibles Je
mets mon cœur en toute foi A rechercher l'ensemble des œuvres qui brillent
Vanité Vanité L'œil est affamé L'oreille saturée Poursuite du vent Recherche du
vent ô Ecclésiaste, éclaire moi J'ai amassé et accumulé les savoirs J'ai pénétré
toutes sortes de pouvoir Ce qui est courbé ne peut être redressé Et tout ce qui
manque ne peut être compté ô Ecclésiaste, éclaire moi Je sais qu'il n'y a pas de
bonheur pour l'homme vif Sinon dans le plaisir, le bien-être dans sa vie .
Beaucoup de sagesse, de chagrin Plus de savoir, plus de douleur Ca nous tombe
en même temps sur le cœur Et je me dis viens faire connaissance du bonheur
Vanité Vanité Un temps pour aimer Un temps pour rêver Un temps au soleil Une
chose sous le ciel ô Ecclésiaste, éclaire moi J'ai mis tout mon cœur à comprendre
la folie, J'ai compris que ceci est recherche de vent aussi Je me suis élevé Ah
Vanité ô Ecclésiaste, éclaire moi Découvrons le bonheur et éprouvons la joie.
Ayant fais ma communion en aube blanche, un cierge à la main, sous l'oeil
attendri de ma famille au grand complet, je ne peux participer à l'exercice de la
semaine tant j'ai le sens du blasphème et la crainte du châtiment Divin! Clo-Clo
n'a pas fait de miracles que je sache, à part celui de faire apparaître les
Claudettes en tenue de vestale, et dès fois on voyait les nichons! Pour finir une
petit blague: Jésus s'adresse à Marie-Madeleine qui tapine sur une voie romaine:
- Prends garde mon enfant, tu es sur le mauvais chemin! - Tu as raison Seigneur,
l'endroit est désert... PPP Paul Austère, et non pas Fred!
C
1 Dix ans, pour crime, j’voudrais bien m’évader Pourquoi pauvre salope t’as été
m’dénoncer? De toutes les putes qui bossaient for me La plus garce c’est bien toi
Marie. REFRAIN: Non non non, je n’rugis pas, non, je n’rugis pas Tu as, tu as,
toujours un beau cul Je n’rugis pas, non je n’rugis pas Dès qu’j’sors de tôle, tu
l’vendras dans la rue. 2 Dis-moi, cette lime, dans quoi tu l’as planquée ? J’ai rien
trouvé dans l’pain, je crois qu’tu m’as niqué, T’avais l’béguin pour moi autrefois
Maintenant tu ne penses plus à moi. REFRAIN: Non non non, je n’rugis pas, non,
je n’rugis pas Tu as, tu as, toujours de beaux yeux Je n’rugis pas, non je n’rugis
pas Si j’te les crève, je s’rai un homme heureux! 3 Dis-moi, cette lime, qu'est-elle
donc devenue Tu me l’avais promise, je ne l’ai jamais vue Si tu ne veux pas me la
donner Comment ferai-je pour me tirer? REFRAIN Non non non, je n’rugis pas,
non, je n’rugis pas Tu es, tu es, r’tournée chez tes vieux Je n’rugis pas, non je
n’rugis pas En sortant j’ les buterai tous les deux. 4 Dis-moi, cette lime, putain tu
l’as perdue Ou bien j’ai l’impression que tu n’ l’as jamais eue Il y a longtemps que
je m’en doutais ça je ne l'oublierai jamais PARLé: Tu m’le paieras, tu m’le paieras,
T’es encore plus salope qu’autrefois Tu m’le paieras, tu m’le paieras, Quand
j’sortirai faudra faire gaffe à toi
Ho Céline qu’est-ce tu fous Pourquoi t’as jamais sucé de queue? De toutes mes
frangines les plus laides T’es la seule qui jouit sans vit. REFRAIN: Non non non,
ne jouis pas, ne jouis pas Et ne prends pas cet air bigleux Ne jouis pas, non ne
jouis pas Arrête de me regarder le noeud! Hé Céline toi qu’es la mieux roulé Toi
qui fus notre mère toi qui nous masturbais N'as-tu garder ton si joli cul Que sans
jamais baiser à trois? REFRAIN Ho Céline où qu’il est donc passé Ce gros con de
Raoul qu’avait de si grosses noix? Est-ce pour ne pas te faire sauter Que tu l'as
émasculé? REFRAIN Dis-moi Céline le vit n'est pas perdu Nous sommes les
merdeux que tu n'as jamais eus Il y a longtemps que tu nous soùlais Et ça on ne
l'oubliera jamais PARLé: Arrête de couiner salope Tu as toujours un sacré fion de
jument Arrête de chialer pétasse Nous te tâterons toujours dans les bois PPP
Céline oui, mais Ferdinand!