L
Les liens longs, lancinants, lassent.
Laissons là la lenteur larvaire.
Libérons les lecteurs ligotés, les lettres limaçonnes !
Lâchons les lévriers, levons les locomotives, lançons le LIEN LASER !
Sabirateur
la leffe
Texte dont tous les mots commencent par une même lettre
LA LATINE LUTINÉE
Louise lui labourait les lombaires
longuement, lentement, lorsque,
Louise langoureusement lovée,
Léon le libidineux lazzarone,
la lance largement levée,
lui lapait les lèvres lippues,
lui lançait les lazzis lascifs.
Lui lisant le livre,
Léon lui liquidait la libido,
lui léchait les lèvres, la langue,
les lobes, la luette,
les loches, les larmes,
la leucorrhée.
Léon la lutinait.
Le lion, le lutteur, le lynx, lança Louise !
Léon, le loubard laborieux, lui libéra les liens,
Louise, lascive, luttait légèrement, livrant le lumineux lieu.
Louise lui lapa la longue lance, la laitance.
Louant la liesse, Léon lui lança le liquide laissant luire la langue.
Lors, Léon la laissa lasse.
Liturgie de la loge des limaçons libertaires
La loge des limaçons libertaires est une ligue loufoque qui lie sa lyre à la louange
de Lupercus. Les limaçons lancent leur louange le lundi dès le lever : les lurons,
lunettés et lotionnés, se logent en losange sur leur lopin et libèrent leur limpide
litanie "Lupercus, litote du lynx, locomotive des libertaires, lacère le lobby du
libéralisme, lamine les leaders des licenciements et lave les lunettes des limogés
lyophilisés sans liquidités !". Le livret, largement littéraire, louvoie entre libre-
pensée et logique de lutte : le legs de Lénine larmoie non loin...
Longue libation de Limoux liquoreux avec une lichette de livarot, puis le licteur
local se lance dans un libelle libérateur ; la lecture des laxismes légaux livre les
limaçons à la lycanthropie : lyncher un Liquidateur, le lapider à la laitue ou le
larder de laguioles, à la limite, leur est loisible, logique, légitime. Lestement, ils
lâchent leurs limiers vers les lingots où se love la lie des locustes limogeurs en
loden. Ils localisent les larrons, les ligotent et lubrifient la logistique de leurs lock-
out.....
Las! Loupé! La lutte est lamentable. Les luddites sont largués, la libéralisation
sans limite les laisse lessivés, en plein lisier. Livides mais pas léthargiques, les
limaçons libertaires louchent vers les lendemains de législatures plus loyales... et
lustrent leurs lances à libéraux...
LYRISME LIBRE
Lorsque le Leviathan léchera les lionnes,
Longeant les lionceaux ludiques, lézardant,
Le licteur languira, longtemps lilliputien,
Lorgnant la libellule, lubricité lointaine
Le léger lycanthrope, localisant la Lande,
Livrera les lépreux, les loques lamentables,
Les loutres, les lisiers, les lièvres larmoyants,
Liquidant les lilas, les livres louvoyants.
Là, le lamentable loup libérera la lune
Les langes lubrifiés ligoteront les lards,
Le léopard loyal loupera la litote,
Lui léguant la lumière, lessivant les labours.
Lors, les littérateurs, les lys, les lampadaires
Lutteurs laborieux, légitimes lapsus,
Localisant les liards, limon luxembourgeois,
Luiront longtemps, longtemps, limpides limonades.
La la la lalaire !
Le looser loquace, lorgnant la livide Lola, lappait lentement la liqueur lucide. La
lippe loqueteuse, le loustic lâcha la longe labiale.
Lui : lesbienne lubrique !
L : lopette lubrifiée, lourdingue !
Lui : loukoum lytique !
L : lycanthrope lunatique, lombric lénifiant !
Lui : lâche-lui la laine, laideron !
L : lactobacille lacunaire, lazzarone !
Lui : laisse-lambiner lamproie !
L : laïque !
Lui : lettrée !
L : listéria !
Lui : langouste !
L : libéro !
Lesdits locuteurs licencieux liquidèrent leurs libations loufoques.
La la la lonlon !
La lunatique Lucette licencia lâchement Louis-Fernand, le loufdingue. Le
légitime laissé-pour-compte, larmoyant, latta le lit. Les lugubres liens lui limaient
le larynx. Le lascar lourdé livra littérairement la liaison laPPP sans LLL
LAMALOU-LES-BAINS :
LISBONNE LENS LODEVE LAVELANET
LUCQUES LOUVAIN LAMBALLE LAGOS.
LOME LAON LYON LONGWY LIMOUX LIMA LANNION LUNEVILLE LAVAL
LAHORE LOUXOR LUXEMBOURG
LHASSA LARNAKA LARACHE LISIEUX LILLE LIMOGES LOURDES
LAIGLE LIMASSOL
Londres, lundi la livre longtemps largement lucrative, laminée, laisse les
laudateurs larbins lessivés.
Liverpool : lawn-tennis, Lendl lifte les lignes, Lecomte loupe le long lob, le
ligament lâche, la lombalgie le lance, la luxation le lèse, la leucémie le liquéfie.
Leipzig, le lendemain :
Les lubriques leaders libéraux licenciant limitent les liaisons luxurieuses
libérées, libertines, langoureuses levures libertaires louant la légitimité lesbienne
libidineuse, languissant les lignages locaux lézardés.
Lorient, librairie les libelles :
Le lunatique Libyen, lecteur lucide, lunettes ligotées lutte loyalement, lassant les
laïusseurs libère Loisy.
Lodz, louons la lumière :
Là, les lamas lotussés lévitant, les lapses luthériens lodenisés laissent leurs lois
loin. Le lutrin lustré limite la labyrinthique litanie liturgique. Le lacrima-christi
liquidé, les louveteaux laïcs lorgnent les lutins, Lucifer les leurrent. Les lâches
larrons lauréats lynchent leurs laquais, Ladislas le Libanais, Li le Laotien. Les
larmes lieront leur linceul, la légende le lira.
"Le lion lorgnait lubriquement la lionne, loin, là-bas..."
Lundi, lorsque le libraire lui laissa le livre, Léopold, le linguiste loué, languissant
les Lumières, le lut, larmoyant. Les lignes lentement lui livraient le luxe lexical.
La langue littéraire lui livrait la liberté.... Le langage le légitimait.
"La lionne luttait. La lumière limpide, luisante, la liquéfiait. Les lionceaux, la
langue lourde, lui léchèrent la lèvre..."
Lui, Léopold Livingstone, la lèpre... Lentement, la lecture laborieuse, les lignes, le
lyrisme, le libéraient : léger ! Longtemps, la lune, livide, laissa la littérature le
laver.
"Le lion languissait la lande limitrophe."
Le lévrier lécha Léopold, lui, lâcha le livre, lucide... La lampe et la lune lui
livraient leurs lugubres lueurs. La lèpre le lassait... La lèpre le laissa, là...
Lune libre
Liquide, limpide, le lac
Lèche lentement la lagune.
Le loir léger lappe le lait
Lourd laboureur lampe Listrac.
La lionne lutine le lion lauré.
Lascive luxure : la lune
Luit. Légende laçant les liens,
Le laid langage lacanien.
Les Lecques
Les lestes léthéennes lèchent lentement les légères légendes
Lacs
Lac lachant la lambada lassa lascar lardant lama
Lallations
Laissons là lapins lapons, labradors larmoyants, lapsus latins.
Liquidons lions lippus, lingots limousins. Lison lira listings. .
Lloyd localisa loriot local, loua lopins lorrains, lourda lousticslourdauds.
Luc, lui, lubréfia lucides ludions, lustra lutrin luisant, luta luxueuxlumignon
lundi, luxa lutin luzarchois
Lycaon lyncha lynx Lyonnais
La laborantine lacha la lactone lactescente.
Le leader légitimiste lécha le lendemain le légataire légal
Lions lianes libertines
Livre
Lisons le livre, Léon
Lisons-le lentement
Laissons le lumignon
Luire. Lueurs lissant
Les lambris légers.
La libellule languira
Longtemps la liesse,
Lyre, luth lovera
Limpides largesse.
La lune - liquide,
licencieuse,
Libératrice -
Luit, là-haut,
Là-bas, loin,
Loin...
S
" Saisissant sauvagement son sexe, Suzana suça Stéphane sans sourciller,savoura
son sperme salé, sa succulent semence, serrant sur ses seinssurgonflés son
scrotum sacrément secoué...
Souriante, sensuelle Suzana. Si seulement Sophie, sa soeur siamoise savaitsucer
si savamment... Suzana, Sophie : superbes salopes soudées.Stéphane se sauterait
soeurette sans souci seulement Serge, son sbire seraitsùrement sévère.
Sophie souillée, sodomisée ? Serge savaterait Stéphane, sortirait son sabre,sa
sulfateuse, sa scie sauteuse, saccagerait systématiquement. Stéphanesouffrirait.
Suzana satisfait suffisamment Stéphane, Sophie serait superflue : soyonssage."
(...suite suspendue : salivez !)
SATURDAY SONG
Sans souci, scrute Sherlock.
Souffle,
Sifflote Saturday Song...
"Sweet, sweet, sugar's sweet.
Sweet, sweet, sugar's sweet...
Swallow some sugar..."
Sur Sussex Street, suis Sherlock,
Sa silhouette suivant son style so Scottish.
Sens sous son stoÏcisme sa stupidité, son
saisissement.
Subitement, ses semelles stoppent.
Sprinte sept secondes sur son spectre.
Stop ! speak slowly, seem so smart :
- Salutation, sir... Stapleton's souvenir...
Stupeur, strangulation, syncope !
Soudain (?) son sang suinte sur son sweat-shirt !
"Sweet, sweet, sweat-shirt's sweet.
Sweet, sweet, sweat-shirt's sweet.
Swallow some saliva."
Jdu
Saynette
Simon, septuagénaire sénile surmené.
Sophie, sa superbe soeur, schismatique superstitieuse.
Sadaam, solide soldat sarrasin, sergent syriaque.
Solange, servante simplette, sinon sotte, sans sel.
Sur scène, Simbad somnole sur son sommier. Simon, songeur sous son sombrero,
soulève sporadiquement ses sourcils. Son sourire sournois signale son
satanisme...
Simon, soucieux
Sa Sainteté se sustentait...
Sa Sainteté, se sentant solitaire, savourait son sabayon semoulement
sucré,sirotait son suave Sancerre.
Sa servante, Suissesse sans soucis, se sussurait ses scies sentimentales.
Saint Sébastien, statufié sans soin, somnolant, surveillait.
Sympathiquement,
Sous Sylvie, se sentir siphon.
Sans Ségolène, soudain seul, se satisfaire stoÏquement.
Sur Sophie, secouer sauvagement son sexe sale.
Si Sonia, sans sex-appeal, savait stopper ses saillies stridentes !
Sylvie se sent souillée.
Ségolène s'éclate sans son satyre suspicieux.
Sophie soigne sa syphilis.
Sonia sait simuler.
PPP stricto sans sus !
Serpentin système scripturaire simonien
'Salses' signifie 'Simon', selon ses sympathisants stables.
Son silence se scinde sporadiquement suivant son souffle spirituel, sifflant
ses souvenirs sudistes.
Subitement sortit sous Saturne, sans signe sénescent (sinon sa svelte
silhouette), son siezième spécimen -selon sa subjective stipulation.
Scripteur si soucieux, Simon saute sur son spectaculaire steamer sur
sillons. Sites superbes, sables survenant sitôt, solitaires stations
somptuaires, salons surgissant soudain sous son soleil sans soupçons
stellaires, se succèdent.
Si ses signes séduisent savants sévères, scientifiques sérieux, spécialistes
sourcilleux, son style suscite sensations singulières et sibyllines
suggestions.
Sa souffrance, souffrance séculaire, stagnation sinistre, sidération
stupéfiante, scelle sa signature.
Sublime sa subversion sémantique, subtiles ses suppressions syntaxiques,
souriante sa surveillance sans suspens.
Souhaitons sainte sagesse, sinon spasmes savoureux, si sa suite se solde
simoniennement.
Situés sur son sacré sulky siffleur sillonnons ses sous-bois, son 'situs
solus'.
Squattons songeusement ses salles.
Seule, Sensuelle
Sans Souci
Si Sensible
Ses Sourires
Se Suivent
Suivant
Ses
Sentiments
Seul, Salivant
Sans Sentiment
Sort Son Surin
Saigne
Son
Sein
Sans Suite ....
Sex story :
Si soixante-six sextuplés sexagénaires sulpiçois salaces survoltés sautaient
sauvagement septante-sept septuplées septuagénaires sulpiçoises
superfécondes, Saint-Sulpice serait supervite sacrément surpeuplé,
saperlipopette! Sauf si soixante-sept soldats sanguinaires supprimaient sans
scrupules soixante-six sextuplés susmentionnés !
Six sentinelles sont sensées surveiller Simon.
Sirènes, sas sinistres, sections séparées, soupirails
sans soleil, Simon survit, sans sérénité, sans
soulagement. Son salut : sùrement ses songes, suaves,
savoureux, soyeux.
Seulement, Simon sait sortir. Six semaines seulement
suffisent. Sur son sentier sinueux, Simon sème ses
surveillants, se sauve, s'envole. Sain, sauf.
Si sa sainteté Sabirateur savait....
Ses sabirateurs soumis suent sans se stopper sous son
soleil, structurant sentences séraphiques, strophes
sibylline, syllogismes syncopés, sophismes surranés
sérénades sordides...sortant semaines sur semaines,
signifiant : songes, signalements, souhaits,
sournoiseries...
Sortir sans séquelles?
Survivre sans stigmates?
Superfciel!
Simplement satisfaire suprême sabirateur.
Sauve-qui-peut!
Seul sauvera scoole son sablier synchrone : sa
sonnerie sortira scoole...Scoole soupirera sur son
suprême summum spirituel si subitement stoppé.
Signataire : scoole (signifie PPQ)
Suzie suçotait sans souci sa sucette. Songeant soudain : si sa soyeusesaveur
séchait suant sous son soleil ! Sous sa surprise saisie, Suzie suçasix sucettes
supplémentaires. Subitement, se sentant sans salive, Suziesyncopa sur son seuil.
Sermon : Si suçant sommes sans sérénité, suçotons seulement
Son synode se solda sans solutions stables, ses scrupules, son scepticisme
surpassant sa spiritualité souvent superstitieuse, supprimèrent ses stratégies
subtiles sublimant sa sagesse.
"Schisme, Schisme !" scandèrent scandalisés ses subalternes suppléants sidérés.
Ses sergents, spahis suisses sévirent, sortant sans sourire soixante séditieux ;
"Silence" supplia Sam Sept ; soudain, stoÏque, simulant sournoisement, singeant
sa souffrance, Sa Sainteté suffoqua sortant soutenue solidement sans saluer son
sénat stupide.
Ses secrétaires signifièrent secrètement seulement sept stances sifflées
spécialement, séparant six sections survoltées.
" Soyons sérieux, si segmentés, Seigneur, sectorisés serons."
Sam sept sent sourdre sa sciatique, sa scoliose semant souvent sa secousse
sclérosante.
Sémillant, sept semaines sur son superbe siège, scout sympathique, Sam se sent
splanchniquement sonné, strychnine, sangsue, soude slovaque, sont sans suite.
Schizophrène, Sa Sainteté Sérénissime Sam Sept, se suicida sans savoir si son
sacrifice soulagera son syndrome soviétique.
Salut! Se sont stihi (='poesie' en russe)
Solitude slvain
Sur son solide sapin,
sourillant sous soleil,
Sibylle s'asseile si simple,
sans sa simarre select.
Simulies sonnent severement,
sillures sifflent sous seines.
Sibylle se sent suspens sus
son sejour suspendu.
Sabir, signe du spagnol saber : savoir. 1852. slang souillé singulièrement de
syllabes, susurré au sud. "Le sabir associe sentences et saillies synthétisées,
spirales en sites salins" (Stendh.). # 1919. Système stylistique sérié à de simples
syllogismes, à un vocabulaire spécifié en spéculations spéciales, "Si Sissi souhaite
sourire, sois son secours, sollicite son soi." (Sanantonio) successible aux
similitudes selon des sociétés sérieusement singulières et servant de solde
sentencieux, souvent silencieux, sinon secret. " Si six sabirs sucitent six silences,
soyons sùrs d’un sortilège suave sans sphère satellite " (Your Senar).
S ?
V
Vends vocabulaire vieilli vis-à-vis verbe XXIe, victime vicissitudes verbales &
versatilité vocalique ; vends vingtaine vocables vétérans & vénérables, vraiment
vifs, vaillants & valables, volontiers voyageurs, volontaires vers voluptueuse
versification, voire verbalisme vivifiant : vacive, vélar, vélie, velvote, vergerette,
verticille, vesou, vespétro, viorne, viscache, visnage, volucelle, vulpin... Valeur :
vôtre. Venir vendredi. Voir Victor.
Vendredi, un vice-roi violent et vagabond vitriola une vicomtesse vietnamienne
venue en villégiature à Venise. Cette véhémente vermine vint vraisemblablement
par vanité vociférer en ville pour vantardise et valorisation. La vicomtesse
voyageuse ventriloque, volontaire, vigilante et vraiment vaccinée, visita
vaillamment la ville, aussi, pour vérification du vagabond en vespa. Vroum! Elle
vit la villa du vilain et vérifia le verrouillage des voitures, vestibule, vasistas et
ventilation, vachement vulnérables. Le voisinage vociféra pour violation de vis-à-
vis. Un vétéran vigoureux au visage vinasse vint vérifier : Valse-hésitation et
verbiage de la vicomtesse vietnamienne vêtue d'un veston vermillon qui voulut
vendre sa version vendetta : véracité vérifiable sur visage vitriolé (verdict valable
et véritable). Le vétéran verdit. Vengeance! Vite! Volte-face! Vice-roi valetaille! Il
versa un verre de vermouth à la victime vaseuse, vint vilbrequin vibrant et
vrombissant du vestiaire voisin vers la villa visible dans la végétation et vacilla
par vertige de victoire. Le vice-roi vulgaire voyant son verrou valser sous le
vilbrequin vrillant du vandale, vomit sa volaille, ses vol-au-vent, son vacherin
vanillé, versa sa vaisselle, et le voilà vert-de-gris, ventrière vasouillante sur son
vélomoteur, vidangeant ses viscères et sa vessie sans vergogne. Ventrée
vertigineuse : versement vertigineux! Voici le vilain en vadrouille, vexé. Vu l'air
vicié, le vieux et la vicomtesse (végétarienne) votèrent pour un vermicelle à la
vodka vichy. Les victuailles au vide-ordures en vitesse! La vive vicomtesse vendit
sa virginité à un vigie de vaisseau non voyant (viagra pour vingt ans à venir).
Vendangez, vertueux vignerons! Valdingue, ver-coquin! Vendangez vitement,
voulez-vous? Viennent vos vins valeureux! Voyez vos voisins, verres vides, Virer
verveines, vendre verjus, Vilipender vignes vierges: Veules, vaines, vilaines!
Vendangez, vertueux vignerons! Vive vendémiaire! Vendangez vitement, voulez-
vous? Viennent vos vins valeureux! Voici vénérable vaisselle. Versez vos
voluptueux veloutés: Vert Vouvray, Vougeot vermeil Valsez, vrillez, Virevoltez,
virtuoses violons! Venez, viandes, victuailles, Venaisons, volailles, Vols-au-vent,
vacherin, Valençay, verrats... Voraces ventripotents, Veillons vaillamment, Vive
Vincent vigneron! Vive Villon vagabond! Vendangez, vertueux vignerons! Vos vins
valent Versailles Vendangez vitement, voulez-vous? Viennent vos vins valeureux!
Voici venir viennoiseries: Vlan! viennent vapes, vermine, Vapeurs venimeuses,
Venelles vaseuses. Vigiles, verbalisez! Voyous voùtés, vautrés, Volontiers, vous
vomissez, Vidangez vos viscères... Ventrebleu! versez Volvic Vers vos visages
vérolés Versez Vichy, va-nu-pieds velus Vers vos visages vermoulus Versez,
versez, Vers vos vésicules viciées, Vauriens vugaires Vandales vélléitaires.
Vendangez, vertueux vignerons! Virelai, virelai! Vendangez vitement, voulez-
vous? Viennent vos vins valeureux! NDLR: on remarquera la peu banale
acrostiche. Malheureusement, son caractère spectaculaire doit s'effacer devant sa
pauvreté sémantique.
Vieux vicieux vagissants ! Vilains voùtés vibrionesques! Vos verges vacillent
vainement vermisseaux volatilisés, virgules virtuelles. Vous vaticinez vaseux Via
Vulva, vos ventres vides, vos vits velus vaincus... vilipendés, vexés. Vous voulez
votre viagra vauriens voyeurs ? Votez viril, vessies vomies ! Vagins vivants
véloces, vulves vernissées vous verrez virevolter, visqueux, vice-queues Va-et-
vient velouté, voluptueux vous vivrez, vicelards vaccinés ! Victoire ! Vous versez
vos vidanges vitales, vieux vide-couilles virevoltants ! PPP alias Vacek Tommy
Vivement vendredi...
Vous vîtes vos vacances, vous voulùtes les vivre. Vaines vos volontés, vainement
vous vantiez, Vallons verts du Vexin, vaches et veaux variés, Vos vaux de la
Vivonne, vos viviers à vouivre. Volonté vexatoire d’un vieillard vaniteux : Vous
valiez vos vacances ? Vous viendrez à la ville. Vous vitupérez vite, ce vachard
vieux et vil Vous vole, le vulgaire. Vous voici vigoureux. Vagissant violemment,
vous vrombissez, vaillant, Vous vibrez de verdeur, le va-nu-pieds vénal Voulait
vous voir veiller, veiller sans véronal. Voulant que vous vaquiez, il verra, vigilant,
Votre velléité de vivre votre vie, Voudra vous violenter, vampiriser, vorace ! Votre
volonté ne variera pas, vivace, Vous verrez lors villages, vallons et vallonies. Vous
vaticinerez, vagabonderez vite, Visions voluptueuses de vices en volutes, Virilités
vaillantes à la vulve vibrante Vague de volupté, virilités du vit.
Victor.. Vendredi, visite ! Voici Victor, votre vétéran Venez, vilain vieillard. Voilà,
voilà. Valide ? Vigoureux ? Voùté. Votre voix ? Voilée ? Voyons vos veines,
vaisseaux, varices, viscères Vérifions vos valvules... Votre vésicule. Visiblement
volumineuse. Vomi ? Vertiges ? Vapeurs ? Votre ventre va ? Végétarien ? Vider
votre vessie ??? Vase ! Verge, visez, voilà Ventilez, Véronique ! Vérifions votre vue
Voyons vos verres Veuf ? Veinard. Vêtez-vous vite. Verité ? Vraiment ? Vieillite.
Vous voulez vivre ? Voui ? Véronique, voyez Victor : vaccins, ventouses, vespétro,
vitamines, vomitif, vittel, vaseline, vésicatoires, vaporisations, vaso-constricteur,
viagra. Violetta. Vendredi, visite !
Vibrante veillée. Voici venir violons, vielles virtuoses... Virez, végétaliens ! Valsez,
vampires ! Vingt vierges vocalisent vers vos vignes verdoyantes. Ventousez veines
vermeilles. Vertige.
Verdun Vieux vacarme, violence viscérale Vies volées, vulnérables violettes!
Verdun Vies volées veulent vengeance: Verdoyants vallons, Valériane vivace,
Virevoltante vie. Verdun Vocifération vaincue, Verdeur victorieuse. Volez, vies
volées, volez...
Voici venir Victorien V, vertueux vicomte vendéen. Valentin, vaniteux, vocifère: -
Vicomte, vraiment, votre valet vous vêt vilainement! Voulez-vous vieillir votre
visage? Vous voilà vulnérable. Veuillez vous violenter: voilez votre vulgarité;
votre volte vous vaudra vénérabilité. Vous verrez: Vénus vantera votre verdeur! -
Valentin, votre verbe vaut Virgile! Voyons, vingt visons vêtent vos vertèbres:
votre velours vaut vair! Vérifions votre vassalité, voici verdict: vaniteux vexant
vicomte vaquera vers vaisseau, voguera vers Valparaiso. Voici votre viatique.
Votre voyage vaille votre verbiage. Votre villégiature vaille vaccin.
Vends véritables vacances : Vers volcans vous ventilant, vampires voutés
vérifient vos veines, vivifient vos vaisseaux. Venez voir veaux, vaches veler, vrai
vin vaticanais, vieilles voitures, valérianne verte, visitez Vulcania, visionnez
"Vatel", votez VGE... Vulnérables villes-addicted, vite, voyagez ! Vacances
vivantes = vacances Vittel ! Valérie, vitteloise : "Vacanciers, vous viendrez vite
vivre vers Vittel!" PPQ
Viendrez-vous vendredi ? Vous valsez, vertigineuse, Vos vêtements virevoltent ...
Vendredi, vous viendrez ? Votre vassal, volubile, virilité vultueuse, Vénère votre
vénusté voilée... Votre vertu vacille, votre vêtement voltige, Votre vison velouteux
vibre, vorace, vacuité vaincue Votre ventre vanillé va, vient ... volcanique Vous
versez vingt vagissements voltaÏques Vacarme vernal, vague versicolore,
Voluptueuse viscosité ... Vendredi, viendras-tu ?
dlig
V.V.(l’).F. Vlan ! Verdict : vos Vivendi vendus, vos valeurs vendangées ne vous
vaudront que des vacances sans visa à valider : une virée en vélo aux V.V.F de
Veules-les-Roses. Vous vouliez, volets de votre villa et valises victoriennes en
véritable vachette ventre-de-biche verrouillés, voyager avec vingt valets et votre
vaisselle vermeille, vers votre vaste villégiature vendéenne, y voir au vert Villiers
votre vicomte vassal. Vous vouliez, ventousé et vacciné contre virus vénérien,
venin vipérin et variole vénéneuse, voguer sur votre vaisseau à vapeur ou sous le
vent sur votre vedette à voile, vers Vanuatu ou Vulcano, vrillant le varech
verdissant les vaguelettes Vous vouliez au volant de votre véloce voiture
vrombissante, vous véhiculer sur voies à virages verglacés via villages et viaducs
vertigineux vandalisant les vallées et avec vues variées sur volcans véhéments,
verdure verte, vaches et vigoureux veaux végétariens, vestiges vénérables aux
vétustes voùtes vermoulues, et vigilants vautours vosgiens voltigeurs. Vous
vouliez vous vêtir en valseur de vaudeville, virevoltant en vis-à-vis, sur des
vocalises de violons virtuoses, versant des volutes de vodkas vermouth vanillé aux
vraies vamps vaporeuses, voraces veuves au visage versatile, pour vaciller vers de
volages et voluptueux vertiges sans veste sur un Voltaire en velours violet. Vous
vouliez viril sans viagra vous vouer à vibrer votre vaillante verge dans les vagins
de vénales Vénus sans vergetures en vous vautrant et vice-versa avec un vit vif
visant non les vessies mais les veloutées vulves velues. Vous vouliez versifier, un
verre vivifiant vidé, en verbalisant vertébral, virgule et voyelles. Mais voilà ! A
Veules, le vulgaire vasistas sans vitrage ne vaudra pas votre véranda en viager.
Vos victuailles : vermicelle sans viandes ni viscères et volvic. Vos voisins,
vacarmogènes : Victor, vieillard véreux, vétéran vichyssois au vote visqueux,
vadrouillant vin vomi sur sa vareuse en viscose, et Valentin vagabond vantard,
vidangeur vacataire de valstar, vous vilipenderont. Ces voyous violents
vandaliseront en vrac vos vases vikings, vos vinyls, voire vos vertus vociférant
voix viciées leurs vilaines vicissitudes : de volumineuses verrues et une vésicule
viciée pour Victor ; une vie violée par un vicaire vaudois pour Valentin. Victimes
vous vous vengerez en vain vernissant une vermine un vendredi selon un vœu
vaudou, alors vous verrez cette version de vendetta visant votre vanité vite virer
au vermillon.
P
Pourquoi pas ?
Parfaite pensée Pivoine en pâmoison Paradis parfumé Pour poursuivre Pégase
Prendre perpendiculairement Puis piquer par Passy ôpérette épatante Impavide
époustouflant Aperçu déplumé Pelote pitoyable Passé Pompéi Pâque Perfectible
parade Papa préféré Pipi parcimonieux Pépé poignardé Pire pointille (Sire de
Joinville) Ployant par pochon parque (croyant en son monarque) Pista preux
polychrome (quitta trop son royaume)
Peorges P. Push ! Pirate du Plébiscite de ton Peuple, Piteusement Parvenu à la
Présidence, Prodigieusement Peu Perspicace
Politicien Patriotique Passéiste Pourquoi Provoquer le Pugilat ? Pourquoi
Pilonner le Potentat Perse ? Pillard de Pays Pétrolifère, tes Projectiles
Pulvérisent des Paysans ! Peorges P. Push ! ta ParanoÏa de Puissant
Prétentieux a Poignardé la Paix !
Pardi ! pousse ! pousse plus, pousse ! pouilleux ! Par préemption purement
putative pour prononcer (parlant poétiquement) : « prout ». Paix. Pétrole, pifteck,
pitbull. Pologne, Poméranie, Pakistan, Pérou, Pelgique : prône, parlemente,
précise, plasphème. Paris ! Pourri par plouc pigiste, pool plein poule, plain-pied,
poule, polka, Picpoul ; pléonastiquement paraplégique. Poustouflant ! plime-Su !
Prière, pastorale, prêchi-prêcha, possession, pantalonnade, pitié postulant
parcimonieusement partout pour peindre poitrail penaud, pourtant patriotique,
préventivement partout, par pire porc portraituré, par précaution,
principiellement par précaution, prion prétendant punir, pasionaria : pasaran !
par paranoÏa, pressurer, pressurer, pas par présence (patibulaire pixel)
programmée, petit pénis pixélisé, postillonneur prosateur, prosaÏquement
personnifié, Pilsudski peintre, Poniatowski prince, Powell plénier, Poltron
Ponaparte, Pyromane pompier, perman-Su, Poutine pâtissier pistant psilocybe
psychique, président, président Pde Pla Prépublique : Pchirac ! Pchirac Pjak ! Pas
perman-Su, Président ! Poldléo ? proie pdes Pelges : Pouah ! Pombe Patomique !
Pien ! Pan ! Pan ! Poum ! Padaboom ! Pouèèèt !
Comptine enfantine ayant circulé dans la belle ville de Québec circa 1968 Pauvre
petit pêcheur Pierre Picard prends patience pour pouvoir pêcher plusieurs petits
poissons pour Pâques prochain!
Piotr père pipette pot pieu Pestez Pie Pet pou poux pesteront pur pater Pie paix
pelle peu pois pis polie Pâques Prévert [i](Pomme pavé paletot pour pabirer pète
pois-pi, paix priché!)[/i]
P partout ? Pas pratique : phrase pas possible. Prose parallèle, poème
perpendiculaire. Passons... Pluie ? Point. Printemps passagèrement paisible.
Pouvoirs putride piétiné par pires parangons primaires : prix pétrole, pillages
programmés, prétexte paix. Pneumopathie proliférante. Pape placardisé
(pitoyable prière), Pâques pessimiste, puritains pornographes , pauves
phantasmes. Pari pascalien perdu. Plutôt partir ? Périlleux piège, pourtant !
Paradis pour personne : prisons partout. Pardon pour pathos : pleure pas, préfère
pudeur. Puis, parsème passion. Pacte pirate. Paix prime !
Patricia, pourquoi pas partir pour Pékin pour parfaire patiemment ping puis
pong ? Pierette, pourquoi pas Paris : Petit Palais, puis promenade purement
platonique, puisque pas présentés plus parfaitement... Paule, plutôt piscine/pin
parasol? Partons pour Palerme, Pise, Porto. Portugal, Pologne, Pérou, partout!
Partenaires précédents : poubelle! Pur plaisir pour pas périr. Prune, projets pour
Pâques pas possibles? Plutôt pour Pentecôte? Pas plus?" Patricia pas pour,
Pierette possessive, Paule prisonnière, Prune peroxydée... Pétasses! Paralysées!
Psychotiques! Pas perdu pour Popol, pourtant. Pour Pâques : poupée, pogne,
putain !
YRDUAB
Leffe : Pâle poupée Présentement, par pudeur, Patty, petite péripatéticienne
Polonaise, porte plusieurs pulls. Pourquoi pas ! Pedro, proxénète pervers, perd
plusieurs pesos par pelure. Pourquoi putasser pour percevoir peu ? Pauvre
pourcentage perçu, pense Patty. Pedro perd patience. Patty protège poitrine,
pubis, pis piaille : prends pas panique Pedro ! Porter plainte porterait préjudice
plus-value. Pedro péniblement prend porte-monnaie, prélève plusieurs pièces. _
Pars Patty, pissenlit printanier, petite pute prisonnière. Pars ! Pour Paris ! Pars !
Pedro perturbé, picole puis pisse. Prématurément pompette, Pedro parle
performance, prenant pénis pour preuve. Patty prétexte plutôt période
prémenstruelle pour prévenir pire. Pedro prévenu, psalmodie : _ Pardieu putain
Polonaise ! Prépuce poilu porte poisse ! Patty partie, Pedro prit petite-nièce
portugaise pour pouliche. Pcm 2003
Paix. Patrie. Parade. Paillettes. Passe-passe. Pigeon. Pipeau. Paquetage.
Pour produire pages & papiers, pour publier plaisanteries périodiques & parodies
pléonastiques, pour publicités, programmes, pamphlets & pataquès, pour propos
& pensées prêts-à-porter, pour paraboles poétiques patati patata... plumitif
pointilleux prêt pour payer petit pécule pour partenariat professeur phonéticien
particulièrement pointu. Pourquoi ? Pour préparer phrases parfaitement
parlantes, pour pouvoir placer par-ci par-là, pile poil, patronymes plus précis
parmi plusieurs presque pareils : - pagaille ? pagaÏe ? pagaye ? - pageot ? pajot ? -
parafe ? paraphe ? - peinard ? pénard ? - péquenaud ? péquenot ? - phénix ?
phoenix ? - prétentaine ? prétantaine ? Pari pris ? programme praticable ? Parfait
pour Pâques !