kuma

haïkuye

Concours de HaÏkus libertins, érotiques ou obscènes. Rappel , le haÏku c'est trois vers, dix-sept syllabes (cinq, sept et cinq).

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session 1

ton sexe dressé comme un étendard claquant s'offre à mon désir

GML

2 ha ïkus de cul : bite dans vagin doigt sur clitoris aussi que d'acrobaties ! charme séduction dernier verre chez toi et puis aïe, cul ! bobo et puis 1 haïku cochon : Grompf grompf grompf grompf groimpf Groink ? groouuuiiik ! groouuiiik ! grrrroouuouiiiikkk ! Gargllll...couteau du boucher

SH

Haïkus de concupiscence Cul haï, cul béni, Cul par dessus tête, cul de sac Tire-au-cul, déculasse Décurion ducon Culbute, bitte molle : convers Lèche cul : cul en feu Que le conserve Bout de cul conjoint, confusion Voit ce convenir Décuscuteuse Faux cul décuplé, cul troué Concubine confesse Roi des cons comme la lune Du confinement contraire Confonds le cul blanc Dans le cul du consul Contracte les concasseurs Sales cons contrits Les conscrits du conclave Des confesseurs concernés Débitent le concerto Contrepoint conforme Bande de cons en constance Convole et converge Voir ce con concevoir Réconforter et décupler Me troue le cul, sec ! Ce con d’hélicon Au verger se décompose en Cucurbitacée Aux confins de tout con Le cul concocte en concurrence Le confort du condé Pénicille en concile Vergeture en concupiscence Cul déconcentré Phallus que le con De biture en cubitainer Se décompressât Déconnage, bitumage cultivent les deux corsages Du fort condiment De biture en bitord Les circonvolutions des cons Condamnent les abscons Concentré le cul Combat les occurrences Qu’ulcère a confortées Le conquistador Congénère en conscience Sa conquête du cul Biturbine ce con Solide comme un cul contraint Au confit doigté Confondant ce cul de Circonstance de Beauharnais Acculé à la bite Mon cul macule de vergeoise vermiculaire confiture bitonale

CC

libertin? déballages fébrilesles nouveaux bas couleur chairet la messe en si érotique? baisé dans la menthe frotté nos doigts aux feuilles senti sueur et foutre obscène? ces beaux arbres tellement gourmande j'en lècherais les troncsdes doigts sans vergognecourent partout dessus-dessousma peau ébahie tes doigts fouillent mon con ma toison ruisselle je suis béante les souris sans vergogne courent partout dans mon grenier mon blé est ravisur mon lit un oursdessous un martinetdedans?... Peter Pan! jour de pluie chambre d'hôtel draps trempés jambes serrées je t'écoute me parler palpitante sourire mais ne rien diredu plaisir clandestindes volées d'air chaud ton regard bandé comme ton dard vers mon plaisir je le comble nos gestes furtifs mais si fermement complices ton poing serre mon doigt

DD

RENKU A QUATRE MAINS assieds toi sur ma boucheque j'explore ta vallée d'ombresde mouille et de bruits Lèche, suce, tête des lèvres, des dents et de la langue plus tu bois, plus je jaillispenche toi sur mon ventreprends donc en bouche ma raideur douceje me mouille de toi des doigts je pianote des lèvres je joue l'archet et je t'engloutisma queue en durcitchevauche cette belle raideurtout en lèchant mes seins Laisse-moi savourer le tout neuf embrasement de mon con par ta queueplus je bande fortplus ta mouille m'inondej'y plonge mes doigts je suis travaillée du tréfonds à la corolle par mille doigts et un!mon gland sur ton rondmes doigts qui fouillent ton conma queue qui s'enfonce je te dis retiens-toi doucement je me dégage ton membre dans ma mainpresse mon jusdu jeu coquin de tes doigtsavec un sourire au bord de défaillir j'appuie délicatement sur ta verge en spasmesmon foutre a giclésur ton visage et tes seinstu m'a fais crier elle crache, tu expires je ris, encore, tu souris nos deux corps tremblentje te caresse de spermepuis me colle contre ta peauet ta bouche que j'embrasse Automne. Rossignol vole vers le Sud. Les negres sont chausseurs excellents. Ou est mon argent? L'Etat l'a vole' deja. L'economique. Merde. Midie et mimi leur satellites nous surveillent. L'erotique globale. Trop diff

PPP

tronc trou trique tranquille fond fonce foutre flair ça sang sur sus suivre.

JL

Pour Hortense ^^^^^^^^^^^^^ Ligne de tes fesses Si parfaitement parfaites Comme dit Roubaud Tête de linotte Tu es sortie sans culotte Mais qui s'en plaindra ? Monovocalisme en 'e' ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ Sexe tête-bêche Tes lèvres très lentement J’en tremble et me rends Isocélisme ^^^^^^^^^^ Caressons nos corps En un amour isocèle Empreint de douceur Montagne russe ^^^^^^^^^^^^^^ Mon sexe bandé Dans ton joli corps offert Amour tendre amour Séquence vocalique ^^^^^^^^^^^^^^^^^^ Sade vit foutant Cent vingt jours dans des prisons Plus tard écrit Louÿs

PF

vaginal splendeurs la langue déculottée aux seins dévouési

RM

1) la chose Trempe ton joujou, ton joyau, ta lancette dans mon abricot Dans ma cracouse ma craquette craque et mouille foyer des plaisirs Planter le cresson avec ma grosse carotte travailler à la vigne 2)plaisir solitaire Raide comme la justice J'me polis le chinois Quelque chose de chaud. 3)les mêmes Amour socratique, Éplucheuse de lentille Ragout de bougre. 4) pucelage Casser le croquant, Tomber sur une pierre pointue Cesser de l'être. 5)grossesse et accouchement Se gâter la taille Avoir la vache et le veau Faire un pet à vingt ongles.

MC

Immisçons nos doigts Titillons mil clitoris Kiffons fions si fins Lipo-e Femme Perverse ! Pénètrent en tes fesses Cents verges fermes Je mec effrené Crève des sveltes fentes En céleste sept #include No god rikiki ? P'tit lili kif son digi' Titill' son clito #abcdefghijk... et leurs petites copines Le week-end, joyeux échangistes, empilez founes, vibros, queues !

OG

Tes formes tant fermes S'ouvrent et souvent souveraines Déforment mon derme. Un sultan pâle prie : "Quinze jours d'harem"Allah dit, Merci à ces culs. Ta langue acérée. Tes seins, ton cul ont leurré, Ta main à serrer. Bergère hébergée. Le goût, le coup du bâton, Justine, un bruit doux, Pousse le majeur Mise à nu, Laurie cul à l'air, Doit être d'Alain l'ex. Le docker des cœurs, Décharge dans les cales son fret, Levant caisses et fûts. Crache ton blanc venin ; Unissons tous nos fantasmes ; Léchons nos sillons. ( bises) Transports en commun, Tchao bretelles et ceintures, Roulons, c'est le pied. Lagos, un gros sexe , Songe à gonzesse à grosses fesses pour grossesse à gosse. La fille à soda, Avale pétillante qu'au cas Ou la mousse coule. Pour toucher un saint, Il faut mettre beaucoup d'écus, Dans la fente du tronc. Encore mou vite prends ce viagra de contrebande Attendons que ça tende. Décalottés des queux luttaient dès qu'elle était déculottée, eh! Les femmes architectes Doivent prendre seules en main L'habitat urbain. Même en bandelette, pharaon un môme y fit, le sphinx de se taire. Vous les observez, Vous voulez les contempler, Vous les épiez. Après une dure lutte Mais le succès fait l'action Vous flûtes bien pompés. Elle constate avec Les doigts qu'elle peut se passer D'un vient et va vite. Ta vorace crevasse Puits des viscères de la vie, S'explore nœud coulant. Duvet épilé les poules gigotent emplumées, face aux vieilles pies. Un gland familier plaignait sa p'tite amygdale vu l'état des dents. Confiant et naïf Prenant ses amis aux mots Il perdit sa femme. Viande de la passion, Fruit érotique sans poisson Légumes en conserves. Les puces vierges On les appellent pupucelles, Ou bien pupuceaux. Quand Anne simulait, Dylan bourriquait Bardot, Où ? Aux trois baudets. Amputée des seins, Je fais toujours le bonheur des bandits manchots. Marguerite la vache Déflorée un peu, a la Folie sans passion. Traquons ici les Lieux de dieux et voies de joie En joue jouissons. Car est-ce une caresse Que la baguette des braguettes Fournit au fournil ? Trente-sept le matin Seins contre toi vers midi Soixante-neuf le soir.

YL

C'est un soir d'été Une amoureuse Des nœuds que des mains défont C'est l'heure soyeuse Drôle de raideur nue Arbre sans nom mare sans fond Ilot tiédeur crue Etoffe joyeuse Dans l'œil cheville et plafond Et larme heureuse Large fleur en crue Pistil, nénuphar profond Barge folle aux nues C'est une nuit l'été.

MH

Tâte verge sûre Ô vierge pure et con Mais suce, mouille, dure Il était une fois Un p'tit doigt souple et chercheur, Marionnettiste ? Verges ! aspergez Ces cons tout desséchés ! Soyez pas légers ! Pute hâtive, Ou épouse putative, Pue-t'elle l'olive ? Nu, bourres, vas, geins, Spermatozoïde au cul Le jour ïr point. Ô Saint Cucufa Des bites souillées en Cul sur le sofa. Sire, circoncis, Diane chiâsseresse, N'est plus qu'un châssis. Adieu, couilles, Cons, bites, seins, vagins, culs, Je vous arsouille ! Pinocchio cul N'a pas que le nez qui point': Canon sans recul. La flamberge au vent, Le bout baveux de plaisir, Quel goût dans les dents ? Le poulpe coule Son ancre noire et glauque Et mieux te moule Oh mais dis donc, toi, Ma Dondon de Dordogne, N'est-ce pas là un doigt ? Chaperon rouge, Pourquoi ce pot de beurre ? Pour bien qu' ça bouge ! Ma poule mouille Yé, pardi, que ressens-tu ? C'est pas des nouilles. Carmen ! il bande, Cigare, dans la vanne, De contrebande. Dis, Jack Ulateur Près Cosse, ton jet part-il Toutes les heures ? Cinq à sept à cinq : Un' paire d'impair en imper, Bite au poing. Mignonne, allons Voir si ma tige sent, Ô nectar, si bon

YB

Langue de bois cirée Râpe la veine bleue phosphorant Sous les draps écrus Elfe de la douche Pomme rouge entre les jambes Croque la Fée Mina David, Sire concis Donne d’airain la cadence Bande, bande, Sarah, bande ! Colomb pisse sur toi Te bronze de son jus blanc Trouve incontinent Torche sur le téton Hard Scully fistant Mulder Menottes serrent l’urêtre Jade et obsidienne Diamètre multiplie longueur Te remplissent en choeur Satin frisson Chair de poule, peau de lapin Poils dressés sans fin Carabossse l’a fait. Change l’escargot en trique Baguette trop magique Spasme trop violent Quatre phalanges se démettent Deux doigts se croisent. Cheveux mouillés, seins Pendouillant, jambes ouvertes Devant la baignoire. Prostate qui hurle Sacs à sperme qui vrillent à plat Tu es de retour Psy qui a trique en douce Dans mon dos sa fouf qui bave Dans une heure, je paye Narcisse lime Echo Charlie Tango à Pâris Zoulous crient Bravo Sur le combiné Où l’été les faunes s’enfilent Tu es ma porteuse Tu te souviens, queue Nous baisions six fois par jour Crevés mais très fiers Cinq syllabes cul Sept syllabes érotiques Sabir 5 à 7 J’aime les femmes en cuir Sentent la bête, l’huile et la graisse Sentent la voiture neuve Cellulite m’excite Claque sur le cul se propage Jusqu’aux omoplates Fentes des doigts de pied Boudinés dans l’ecarpin Rose de la bouchère Gercures des tétons Tire lait vaseliné Coït post partum Roubignoles molles et Testicules nuls et glaouis Sans vie et : fini Dans la cage rougeâtre J’entre. Deux nids se remplissent De mes oeufs tout frais. Photographie nue Les naïades pépiant au bain Les cornes te poussent Avec mon cousin On enculait la concierge Le long de la rampe Quand je pense que tu As dormi en position ! Craint le rhume de con Nous sommes tous ici Du périnée tes servantes Chez m’sieur le curé ! N’importe qui qu’a Fait les colonies sait bien Que femme ravie rit

MG

Les mathématiques ! Oh oui les mathématiques !! Les mathématiques !!!

SB

session 2

Pénis luxuriant Clitoris observateur Lunes imaginatives

MS

Je cueillais sur son omoplate un grain de son temps de la moisson Jdu
HaÏku en solitaire Je me touche en douce Et je tousse sous la douche J'ai chaud en secousses HaÏku en duo Tendu - étendue Et détendus en temps dù On s'est entendu HaÏku printannier Au creux du vallon La mousse moelleuse et mùre Murmure de sève

OFo

Une femme nue Un ruisseau clair qui murmure Vilaines pensées... Cherie tu me tues Soirée d'hiver près du feu Ta bouche me gobe. Le savant travaille Concentration maximum Jolie assistante... Un papillon vole Dans les arbres les oiseaux Moi sous ta jupette.

SH

Ah ! vulve qui fleure, Tète mon dur gland, ce rouge. Oh ! bourgeon éclate ! L’hiver vient puis va Ma semence sur tes doigts ? Viens, va ! Viens viens aaah !!! Mon haÏku « AÏe ! Cul ! » OuÏe ! Trou sodomisé ? Oups ! Excusezprintemps ! Sexe plein de sève Je goùte votre liqueur Mais quel jus Madame ! Voici l’équinoxe ! Le jour, de son grand J, bourre l’U creux de la nuit. Catin rue Avril. « Mais ce gros priape est un pape ! » « Vite mes annales ! » Pour les non-croyants ou les initiés : « Vit mets anal ! » La neige est fondue. Vos blanches rondeurs s’affichent. Ma bitte se gonfle. Saison de pluies neuves. à l’Y mouillé de vos cuisses Mon doigt n’est pas sage. Deux roustons poilus Après un long sommeil d’ours Tapent tapent cul. Taxi nids de poule La lui sort aux quatre vents, Puis cahin-caha. Crocus en printemps, Elle en déchausse le gland, Le croque, le suce. Là ! Métamorphose. Ce fin fil amant se fait Pour les éclairagistes ou les tisserands : Ce fin filament se fait Trompe d’éléphant.

GG

Quel beau haÏku Que celui qui parle cul ! J'en tombe dessus.

EdR

Amant de l’au-dedans Le foutre du beau printemps Ruisselle en dehors Goutte de sperme Senteurs de doux effrois Lumière de luxure Tentacule affermie Libère en moi ta sève Inonde ma prairie Donne à la flamme ton sexe Pointe et suinte à la suite Eclos en poésie Les poireaux de l’hiver S’agitent déjà dans l’aube Découverte offerte Quand telle l’hirondelle Tu te poses sur mon sexe C’est l’espoir qui renaît De rose ou de chou Ton enclos m’ensorcelle Je hume l’air et le vent Giboulée de mars C’est en ce con savoureux Que le plaisir se goùte Mouille et bruisse Finis l'hiver et ses frimas Une saison de rut Vole ce soufflet Happe mes nombreux désirs Volupté de plein cil En avril, il plait De bien nous découvrir, un fil du plaisir Planter et ma semence D’un jet, d’une lance, d’un trait, Dans ton sexe enfouir Suce et titille Le con roucoule d’amour tendre Le cul s’ouvre Grimpe petite friture Et longue perche devenue Aborde le cresson Ton con dissimulé Tes lèvres à peine ouvertes Mon sexe en bande Fleur parmi les fleurs Suce ce miel qui s’écoule Suave m’engloutit Manger cru ce radis noir aimant, jouissant Si pâle piquant Tu vas mouiller dit-il Juste en la poussant fort Fort profondément Immense doucereux Bondissant au creux des lèvres Eveil du printemps Parfum, tremblement Le renouveau nous distrait Laisse moi me glisser Printemps indolent Le ruisseau file sa source Onde limpide Rempart de verdure En ton sein nous distraire Bourgeon de velours La glace fond Les torrents dévalent les montagnes Tu soupires, j’ouis

CC

Souffle de mon cœur Tu enivres de bonheur Ma petite fleur Jolie écrevisse Viens glisser entre mes cuisses Quel exquis supplice !

SD

Marmotte en nuisette, Baillant au seuil du terrier C’est le printemps p’têt ? Bourgeon boursouflé, Bouillant bouton boudiné, Bouquet de boutures. Neiges éphémères, Coulent en sourd bouillon, Réveillant la vie. Printemps boomerang, Le chaud lapin de Pâques, Quête le grand frisson.

YL

deux doigts passés sur ma nuque je perds la tête chuchoter ton nom toujours le même effet mes lèvres s'entrouvrent

DD

Ma grosse queue enflée Le trille aigu du pinson Nos amours blessés Soixante-neuf à l’envers Le jour se lève en retard Tes sourcils collés Prends moi par derrière Le silence des roches mouillées Je viens comme je peux Deux, trois, quatre doigts Le vent ploie les tiges de blé J’avale l’univers

PCM

ma langue est agile elle court le long de ton corps pour le bon endroit la chaleur de ta peau nue exhale des parfums d'envie au détour d'un sein mon doigt dessine des cercles qui te font frémir mais je veux sentir ta bouche y mordre, à douces dents pendant que ta main caresse et cherche un peu plus bas cette raideur offerte brùlante..me font gémir ses palpitations obscènes serre la bien et relâche longe-la à coups de caresses elle réclame ta bouche ma langue cueille à ce fruit deux ou trois perles de sève la douceur de tes lèvres pendant que d'un doigt je glisse vers tes cuisses ouvertes viens, fouille mon doux pertuis tandis que je te grignotte tout mouillé de ma fouille je viens lécher ma main elle a ce goùt sâlé je glane sur ta bouche son goùt de vent marin oui, embrasse moi mêlons nos senteurs iodées à coups de langues envie d'un tapis de soie tes bras m'y déposeraient plus doux que la soie mon sexe effleure ton corps nu imagine son parcours garde un moment les yeux clos tu es vallée, mont, ruisseau au creux de mes reins ton voyage initiatique débute en caresse entre mes vallons promène ton bâton de pèlerin le chemin est bon qui me guide vers ton plaisir te sentir sous moi avec de lentes approches en braille ressent mes caresses d’aveugle enivrée de toi je hume au hasard de ta peau tes parfums secrets tes mains aggrippées à mes hanches jouons aux gourmets, veux-tu ? l’avance de mes lèvres pour le suc de ton sexe offert ma langue est chercheuse elle sait te faire gémir et ton corps en frémit impérieuse faim de toi maintenant ma langue sur ton ventre à petits traits humides esquisse le chemin tu le fais attendre ce sexe qui durcit en voyant ta langue approcher gourmande, coquine et joueuse allez, prends-moi vite en bouche ! c'est toi qui le prends dans ta main pour me l'offrir tout gonflé d'envie l'autre main dans mes cheveux rythme mes dégustations je veux être en toi toute chaude et mouillée et puis aller venir au gré de tes murmures paroles collées de sueur tes mains sous mes fesses et tes yeux au fond des miens je dis "ne bouges plus" c'est moi qui vais lentement nous bercer jusqu'au plaisir je reste immobile à ton rythme tu fais monter en nous la jouissance je sens bien que nous venons l’infini résonne de nos cris. PPP et Magda

PPP

HAÏKU HaÏku, ku, cul. HaÏ cul? Panpan cucu! HaÏku. Pan! Pan!

CLO

session 3

Jeune fille au pré Chatte humide,cul mouillé Bonheur de vivre GASTONLEBRAVE
HaÏku, aÏe partout disait la jeune épousée le matin d'après... Petit moine Grec, homoncule au Mont Athos, douloureux sphincter... 1-Petite Emilie poils de cul m'avait promis pour faire un tapis... 2- Le poil est tombé tapis foutu, Emilie n'a plus poil au cul... Deux seins, chatte et cul, bonnes raisons d'espérer la placer ce soir... J'pense à Fernande, à Félicie, je bande; Lulu, j'bande plus... Bleu-vert de tes yeux, ma main sur tes cheveux blonds ton corps dit : je t'aime...

JTh

ACQCQ SFSSFSA SS1AC 1. Un gradé moyen de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie exaspéré par le manque de travail de ses subalternes et des taches de graisse de sanglier sur un bureau. HAIKU Ah! sécu! sécu! Eh! c'est fait? c'est... c'est fait, ça? Et ces sains?! Ah! ces ...! 2. Un abbé exaspéré par l'omnimultitude d'objets de désir: HAIKU .......... .............. .......... (cher lecteur, tu me parais bien assez grand pour lire tout seul) jcb

JCB

Mes lolos sont chauds Suces-moi donc ces miches Et tends ton kiki chr
Matou, jour pluvieux. Chatte mouille et triste queue. Mât toujours plus vieux.

CLO

Prenez mon phallus Pour écrire une missive Je fournirai l'encre. Dans le fond de toi, Je sens l'énorme pression De ta joie dernière. Sur moi s'extasie Ton corps en feu que je hante D'une bouffée tendre. Faciles amours Les souffles qui se perdent Les joies qui arrivent. L'humide jouissance Lait coulant au lit défait De l'oubli feutré. Seins nus, ventre en feu Entre les draps des amants Caresses brùlantes. Manducation blanche Le lait avalé d'amour En perles sucrées. Gonflement des seins Entrez dans le cerceau tendre Tête-moi les seins ! Tête-moi le sein ! Le sein de droite qui boue, Celui près du cour. Prendre sexe en bouche Au plus pointu de sa joie Quand il se grandit. Enfourner le pain Dans la fournaise happant Dans la main de Dieu. Enfourner le pain Dans la bouche de Satan Dans l'oil de la vache. Entrez dans la danse Qu'on entende mastiquer La bouche vorace. Sodomie passive Battements de cul furieux Massue dans les tempes. Plus grand chaque jour Le vit allaité d'amour Fait fleurir la rose. émotion en moi, Verse l'extase honteuse Souffle entre les lèvres. Alchimie du rut éducation sexuelle Partouze du siècle. Partouze en pantoufles Partouzards et pantouflards Ridicules joies. Testicules en feu Vérole couleur de cendre Sida syncopé. Cotillons du sperme Bal musette de la baise Trompettes du cul. Grand seau de moutarde Son cul qui se serre et chie Quand on le pénètre. Dévorez la merde Ce gâteau de très haut goùt à bâtons rompus. Sonnez les mâtines Contre le pupitre en bois Par votre érection. Lui lécher les couilles Les saisir entre mes lèvres Avant qu'il me quitte. Entrer dans le con Sans aucune politesse Comme un char d'assaut. Longs préliminaires Pénétration difficile Adhésion profonde. Entrez dans la transe Entonnez la Marseillaise Quand on vous encule. Ah ! Comme c'est bon ! Continue, c'est délicieux ! Je sens que ça vient ! - Chéri ! Je vais jouir ! - Non, pas maintenant chérie ! - ça y est, je jouis ! - Ah zut ! j'éjacule ! - Déjà ? mais je n'ai pas joui ! - Vite affaire-toi ! Ah ! viens dans ma bouche ! Ah ! Puis-je ouvrir ta braguette ! Ah ! je n'en peux plus ! Trique dans le ventre L'ovule ébranle sa tombe Remue dans les tripes. Semence jetée Fécondation in vivo Extrême jouissance. D'elle à mes deux couilles Ces grappes qui ont mùri Il n'y a qu'un pas. J'encule Saddam Comme une grosse pastèque Avec mon tromblon. Alcoolique fou Roi de la fornication Démon crucifié. Chaude-pisse et rut Ne font guère bon ménage Retenir son sang. Mon sexe est énorme, Superbement exercé Au Kama-Sutra. Je vais voir les putes Qui sucent si bon marché Foin de Sarkozy ! Gros sarko-zizi Sarcophage de l'amour, Anneau de Gygès. Anglaiser sa bite Pour bander en permanence Et jouir à jamais. Priapisme altier Inextinguible courage Baiseur en série. Vive Don juan ! Everest des coucheries, Paradis du cul ! Amant rimbaldien Annaliste de l'anus Cul incontinent. Trapéziste obscène Qui remue ses reins d'enfer Qui montre sa croupe. Nus comme des vers S'accoler et s'introduire Astiquer la queue. Entrevoir l'anneau Cela dans quoi on pénètre Le grand ithyphalle. Cet anneau nuptial Où le feu du doigt divin Introduit la vie. Faire tomber le masque Bouche buvant ses deux lèvres Langue contre langue. Assouvir sa faim En plongeant sa lame en feu Dans le tisonnier. Poser ses naseaux Près d'un sexe plein d'odeur Et le renifler.

RB

en te caressant je me dis - pourquoi n'ai-je hélas que deux mains ? ************************************* l'odeur de ta chatte et soudain entre mes doigts t'entendre jouir ***************************************** ton bouton vacille et tu engloutis mon chibre au fond de ton con ***************************** dans les draps froissés te serrer brutalement soupirs étouffés ******************************* regard de défi mes mains agrippent tes hanches et je te retourne ************************************** je lèche ton cul tu me laisses, confiante entrer doucement ******************************** à cheval sur toi je te tire les cheveux et giffle tes fesses *********************** mon gland bien profond je termine dans ta bouche qui murmure : - encore ! ***************************** combat sans perdant ton plaisir a fait le mien on éteint la lampe. ********************************* ADC

ADC

Quand elle se penche pour ramasser des papiers, son string dans ses fesses! Le siège du sexe, mou, informe et gris, ben, c'est le cerveau Lao tseu l'a dit ou peut- être Confucius tout est dans le trou Il pleut sur ton corps petites boules nacrées on dirait des perles Il a le pied froid disait une péronelle qu'importe le pied! Merla
Luxure chatoyante Débourse en appétence Suave polyglotte Aimante amarante Crécelle assourdissante Gonade emballante La nature, elle ment Les champignons s'en mêlent Chaude coulemelle Eve languissante Tombe la pomme, meurt le serpent Ce foutre de toi Ourlet de lèvres Cet intempestif et fort Gesticule émoi

CC

à reculons elle vient se goinfrer sur ma bite à grands coups de chatte ses tétons pointent elle s’assied sur ma main ouverte en frottant sa mouille ma queue dans son cul ah, que n’ai-je deux tiges ! pour mieux la fourrer encore dit-elle ! une dans le cul, l’autre à pleine bouche la mienne que je branle partouze aux chandelles un gode roule sur le parquet une main le saisit devant l’enclos sous l’œil d’une vache attentive elle fait gicler ma queue PPP AÏe, kyste!

PPP