Un texte est découpé verticalement par la moitié. Après soustraction d'un des morceaux, réécriture du texte à partir de la moitié restante "Nous concilier le du beau avec la et le goût des études avec l'. Nous de la pour l'action et non pour une vaine en. Chez il n'est pas d'avouer sa; il l'est bien de ne pas à l'éviter. Les mêmes peuvent à leurs particulières et à celles de l'; les simples entendre les de
31 textes · sabirs, sur 00h00.com puis sabirs.net
oraison fun
politique. Seuls considérons n'y participe inutile comme oisif. C'est par que nous des
affaires, que nous faisons un compte : pour, la parole nuisible, ce qui l'est, ne pas se par
la parole se lancer dans. Voici donc nous distinguons : nous à la fois de l'audace et de la
dans nos. Les autres les rend, la réflexion" Grand Couic avec gonflage par ordre
alphabétique au rythme d'un mot sur deux (je ne sépare pas les apostrophes des mots
qui les suivent)"Nous Allons concilier Bravement le Charme du Démesurémentbeau --
Évidemment avec Fraîcheur -- la Gisèle et -- Hélas -- le Isidore,goût Jubilatoire des
Kryptoniens, études Laxistes avec Maurice l'Nain.Nous Obéissons de Par la Quiétude
pour Renforcer l'Secteur action Terroristeet Uriner non Violemment pour Water-closer
une Xylophoniste vaine Yodlant en Zambien.Chez Arlette, il Boit, n'est Carrément pas
Dégonflé d'avouer Éperdument sa Folie;il Gémit : l'est Hardi ! bien Inspiré de Juste ne --
Kamikaze ! -- pas Léviter-- à Moins... -- l'éviter Nauséeusement. Les Ostrogoths, mêmes
Pochtrons, peuvent Quereller à Rancoeur leurs Si particulières Tenancièreset Ulcérer à
Volonté celles, Wisigothes, de Xenakis l'Yannis;les Zonards simples Aiment entendre
Brailler les Criards de Démagogique politiqueÉtrangere. Seuls Fachos -- considérons --
Georges n'y Hésite, participe Illico, inutile Juif comme Kasher, oisif, Lascif.C'est
Maintenant, par Nous, que On nous Propose des Quadrilatérales affaires Ripoux,que
Soudain nous Te faisons Utiliser un Vrai compte Warranté : pour Xenophon, la
Yiddishparole Zigomatiquement nuisible, Arrive ce Ballot qui Craint l'est, Daigne ne --
Eh ? --pas Frauduleusement se Gargariser par Habitude, la -- Idole ! -- parole Jésuitese
Kidnapper, lancer Lancelot dans Morgane. Voici Nazareth, donc, Où nous,Prêcheurs,
distinguons Quichenotte : nous Renonçons à Sacntionner la Troisième fois,Usage de
Valeur, l'audace, Wergeld, et Xénophobie de Yankee, la Zoopsie dans Acirema,nos
Brutes. Les Cinq autres Déments les Exècrent, rend Fou, la Grimaçante réflexion
Haineuse."
MANIFESTE SAUGRENU DES ARTISTES FAIGNANTS MAIS CELEBRES
"Nous ne voulons absolument pas concilier le ridicule exposé du beau criquet sans queue
avec la tache inélégante que représente la cigale imberbe, et le goût des études
inachevées avec l'élaboration du futur proche. Nous nous devons de la réduire à néant
pour l'action inéluctable et incessante et non pour une vision transcendantale vaine en
considérations diverses.
Chez l'artiste, il n'est pas suffisant d'avouer sa haine du pot à sucre bosselé ; il l'a bien
mérité. Le fait est que bien des apprentis ne peuvent pas s'empêcher de s'activer et ne
parviennent pas à l'éviter, cette oblitération totale. Les mêmes chameaux sans bosses
peuvent nuire à leurs ouvrages en tâtant longuement des matières particulières à leur
art, sans pour autant aboutir aux images expressives de l'innocence et à celles non moins
importantes de l'ivrogne assoiffé de sang ; les simples d'esprit laissent entendre les pets
misérables de la basse pensée politique. Seuls nous qui considérons que l'oeuvre
surpasse l'esprit même dans l'élaboration du Tout, que l'âme n'y participe aucunement,
que l'homme est inutile et peut être considéré comme oisif dans cette quête de l'absolu,
sommes crédibles. C'est par une alchimie délicate que nous nous affranchissons des
affaires antédiluviennes qui pourissent l'art, que nous faisons comprendre que
l'imaginaire ne tient pas un compte : pour notre communauté de pensée, la parole semble
nuisible au génie, à ce qu'il est et ce qui l'est, ne pas se laisser devancer par la parole de
ses gestes, éviter de se lancer dans l'incroyable égoïsme du mouvement. Voici donc
comment nous distinguons les vrais des faux : nous cherchons à la fois à trouver de
l'audace dans le pinceau et de la tranquilité dans l'attitude de nos futurs membres. Les
autres pois sauteurs, que la folie qui les rend productifs, n'anihile pas la réflexion post-
production !"
inachevé
NOUS devons CONCILIER imperativement LE débitage DU plus BEAU texteAVEC
inversement LA reconstruction, ET selon LE meilleur GOUT oulipien,DES successives
ETUDES exécutées AVEC Monsieur L'Instituteur.
NOUS profiterons DE toute LA semaine POUR que L'incontournable ACTIONaboutisse
ET demeurerons NON satisfaits, POUR transformer UNE putativeVAINE tentative EN
triomphe.
CHEZ Pivot, IL parait, N'y EST vraiment PAS séant D'oser AVOUER publiquementSA
besogne ; IL badine, L'auditoire EST aussi BIEN souvent DE mèche :NE balancons PAS
alors A, dans L'avenir, EVITER ca.
LES phrases MEMES ne PEUVENT suffire A exprimer LEURS
significationsPARTICULIERES, masquées ET cachées A moitié, CELLES ci, DE fait,
L'attestent ;LES ames SIMPLES savent ENTENDRE seules LES échos DE la
POLITIQUE dichotomique.
[...] :-(
Et POUR nous, LA volubile PAROLE est NUISIBLE, effacant CE rythme QUIselon
L'ame EST double, NE permettant PAS que SE divise PAR parthénogenèseLA sublime
PAROLE qui SE peut LANCER aujourd'hui DANS Internet.
VOICI cela DONC que NOUS ne DISTINGUONS pas : NOUS cherchons A retrouverLA
dernière FOIS ou DE Barbery L'indicible AUDACE cisailla, ET revons DErepérer LA
coupure DANS tous NOS disours.
LES réponses AUTRES, pouvoir LES apprécier REND joyeux, LA
subséquenteREFLEXION apaise.
"Nous verticalisons pour concilier le grille pain du beau avec la bassine des carpates et le
goût ronflant des études avec l'ignifugibilité. Nous horizontalisons la moussaka de la
baronne pour l'action d'éclat de rire et non pour une vaine peine de cœur en mi bémol
majeur. Chez les éléphants, il n'est pas alors inutile d'avouer sa sardine à l'huile; il l'est
bien dangereux de ne pas ronfler à l'éviter. Les mêmes causes perdues perdurantes
peuvent aboutir à leurs jouissances spirituo-particulières et à celles de l'empereur-surtoi;
les simples dents de lait voudront entendre les grands parents parler de politique. Seuls
nous, les iguanes de la vie, considérons que nul n'y participe syrtakitiquement comme le
ronflement inutile mais comme le babillement oisif. C'est le libre-blabla par delà la
plainte ras la moquette que nous suçons dans les tripes des affaires, que nous y faisons
un compte rond comme un point dans la goule à la muette-muerte : pour le
pourrissement des ordures, pour la parole en gloire contre la nuisible hétérothenticité, ce
qui est l'est, et de ne pas se perdre par la parole, c'est se lancer à cœur trouvé dans la
magie blanche du soleil. Voici donc pourquoi nous distinguons le bleu du jaune : nous
bluttons à la fois et itérativement de l'audace (tendance poil à gratter) et de la guimauve
de verre au cœur de réglisse-cuisse dans nos ponts jetés. Les autres cela les rend tristes,
la réflexion dans le miroir"
Comment cuisiner le poisson et éviter les fâcheux :
Lavez le poisson soigneusement surtout en cas de doute sur la fraîcheur, etlavez le
encore, deux fois même surtout en casde doute si il pue. Puis enlevez les tripes et la bile
et invoquez les cieuxpour ne pas crever de ce poisson quand vous enmangerez : dites 3
fois : " ô Pluies, ô Pluies, ô Pluies ! Lavez ce poisson !".
Ensuite, il faut persévérer : mettez le poisson dans la taie en coton, ajoutezle polochon,
tapez sur la tête du premiervenu pour l'attendrir (le poisson, pas le premier venu),
l'homme pourra râlermais vous l'inviterez a déjeuner si le poissonest assez gros ;
cependant, si l'homme est bien-pensant, prenez garde de ne pasvous ennuyer ferme en sa
présence ; pourle vérifier, faites quelques plaisanteries de bon goût, s'il les
apprécie,tapez-le encore sur l'oeil jusqu'à ce que cethomme de mérite se rebiffe enfin. Là,
vous procédez au grattage de l'écaille devotre poisson, vous la jetez sur l'oeil duJuste, et
du Notable qui sera venu peut-être à sa rescousse.
Enfin, devant la mobilisation générale de ces gens comme il faut, la prudence et la sûreté
vous commanderont de vous enfuiravec votre poisson, pour le consommer seul, non mais
sans blague !
Grand couïc à complétion par effet miroir en double inversion etremplissage par la droite
d'Alexandrie : ( On va se marrer... ) :
Lu sur le plafond des toilettes d'une amie de joie, du côté d'Alexandriejustement, que le
fard luise à sa paupière !
LAVEZ LE DOUTE ET l'arrogante hypocrisie
LAVEZ LE DOUTE ET LA trop flagrante hérésie
O PLUIES : LA TAIE SUR l'oreiller des bas résille
L'HOMME BIEN PENSANT sous sa panse de carmélite
DE BON GOUT, SUR L'OEIL, le monocle s'effrite
L'HOMME DE MERITE, LA femme qui ne démérite
L'ECAILLE SUR L'OEIL DU borgne, soudain qui voit
JUSTE ET DU NOTABLE au regard de nain grivois
LA PRUDENCE ET LA tendresse ont changé de voie
Là est la prudence enfouie sous la caresse
Du noble et du juste la maladresse
De l'oeil sur l'écaille qui luit et s'empresse
Là le mérite de l'homme noyé de puissance
Sur l'oeil de bon goût l'étincelle de jouissance
Pensant bien l'homme fier de sa solide aisance
Sur la taie, ô pluies, l'oreille sourde grésille
Là est le doute, lavez l'odieuse phrénésie
Et le doute lavez, que passe l'hypocrisie.
lavez le doute et l'ironie
lavez le doute et la folie
O pluies!la taie sur l'oeil de
l'homme bien pensant,de l'homme
de bon gout,sur l'oeil vigilant de
l'homme de mérite;lavez matrones
l'écaille sur l'oeil de verre du
juste et du notable,faites briller enfin
la prudence et la vertu
Lavez le doute et larguez l'écoute
Lavez le doute et la peur qui déroute
Ô Pluies : la taie sur la mer atterrée, vous pleurez !
L'homme bien-pensant panse ses plaies, saturé
De bon goût, sur l'œil torve du cyclone, méprisant
L'homme de mérite, la lie de la faune, écrasant
L'écaille sur l'œil du Condamné, du Petit, du
Juste et du Notable... Pas de quartier ! Seules sont confondues
La prudence et la mer de sûreté
Le Grand Camelot
LAVEZ plus blanc avec LE nouveau Tache 3, sans aucun DOUTE la lessive la plus
puissante ET la plus efficace ! Je répète, Mesdames et Messieurs: LAVEZ plus blanc
avec LE nouveau Tache 3, sans aucun DOUTE la lessive la plus puissante ET LA plus
efficace ! Ô heureux clients, qui serez en plus submergés par des PLUIES de cadeaux
grâce à notre concours: "Ah ! Tache 3 bien !"
Finie, l'auréole sur LA TAIE d'oreiller, la marque de café SUR la chemise de L'HOMME
moderne et néanmoins maladroit !
N'écoutez pas le moralisateur BIEN-PENSANT qui prétend que toutes les lessives sont
les mêmes, qu'elles proviennent toutes DE la même maison-mère, que les différences
déclarées ne sont que marketing and Co ! Avant de juger, ayez le BON GOUT d'essayer
afin de vous faire votre propre opinion SUR ce produit miraculeux !
Et à ce prix-là, Mesdames et Messieurs, ce n'est plus seulement bon marché: c'est à L'
"Lavez le doute et sortez sous l'orage médiatique,
lavez le doute et la couette et la presse d'opinion sera séduite.
ô Pluies : la taie sur la rambarde du balcon et la main sur le cœur
l'homme bien pensant appâte le peuple de bon sens et
de bon goût, sur l'œil (NDLR : je dirais plutôt sous l'œil) amusé de
l'homme de mérite, la partie sera gagnée, le poisson ferré, cela vaut bien
l'écaille sur l'œil du candidat, et une larme de crocodile en Skaï.
Lavez le doute et l'austère vertu,
lavez le doute et la vierge abattue !
Ô Pluies : la taie sur l'oeil rayé,
l'homme bien-pensant mais trop ennuyé
de bon goût, sur l'oeil duquel se reflète
l'homme de mérite, la mine replète ;
l'écaille sur l'oeil du Roi, maître du
Juste et du Notable : lavez ! - C'est ardu... -
La prudence et la justice implorent. »
Lavez le doute et toutes mes chaussettes,
lavez le doute et la boule à facette,
ô Pluies : la taie sur la tête j' écoute,
l' homme bien pensant débiter tous ses doutes,
de bon goût, sous l' oeil du grand sabirateur,
l' homme de mérite, le maître, l' orateur,
l' écaille sur l' oeil du guy fonce-dé à la thaï. (grasse)
Juste et Notable qui font rentrer la maille,
la prudence et la ripaille, telle est leur trouvaille
.
"Lavez le doute et frottez bien. Vous là ! Oui... vous,
lavez le doute et la tâche sur la petite robe bleue, et priez : "
ô Pluies : la taie sur la tête de
l'homme bien pensant, et de la stagiaire
de bon goût, sur l'oeil de la femme de
l'homme de mérite, la presse à scandale qui montre
l'écaille sur l'oeil du grand Président." A présent, il suivra l'avis du
Juste et du Notable... et forcera à
la prudence et la discrétion, sa prochaine stagiaire."
Toute ressemblance avec quoi que se soit, serait délibérée.
M
Voici, après quatre années de travail dans les bibliothèquesles mieux gardées du pays et
de nombreuses controverses avecnombre de pseudo-savants, ma reconstitution :
Extrait du Grand Livre du TATATAPORISME, où l'un de ses maîtres, Purêmes Turiba,
appelle au rejet de cette horrible tendance au doutequ'on trouve encore chez trop de
gens. Tant que ce pénible alliéde l'intelligence existe, des difficultés existeront pour
asservirles gens au grand TATATAPOR.
« Lavez le doute et les neurones qui y affèrent (directive 325b),
lavez le doute et ne lésinez pas sur vos plus puissants acides ,
ô Pluies : la taie sur l'oeil de ce malheureux bienheureux qu'est
l'homme bien-pensant et révélez lui que seul ne pas penser est
de bon goût, sur l'oeil du vulgum intelligentus, peignez religieusement
l'homme de mérite pieux, la honte frira peut-être en lui, accompagnée de
l'écaille sur l'oeil du pècheur au grand large qui devrait s'inspirer du
Juste et du Notable... Oui ! Une seule direction est possible, alliant
la prudence et la saintete : croire au grand et puissant TATATAPOR »
"Lavez le doute et après
lavez le doute et la vilence
ô Pluies : la taie sur ces actions
l'homme bien-pensant va toujours de l'avent
de bon goût, sur l'oeil du maître
l'homme de mérite, la victoire au coeur
l'écaille sur l'oeil du mensonge
Juste et du Notable...à la recherche de
la prudence et la bienveillance"
D
Lavez le doute et l'oeil
lavez le doute et la dissimulation
o pluies : la taie sur la tête pousse
l'homme bien-pensant à se mettre le fard à paupières
de bon goût, sur l'oeil gauche strabique
l'homme de mérite, la personne delurée, détache
l'ecaille sur l'oeil du poisson et la utilise...
juste et du notable... l'aident
la prudence et la folie.
LSSEFS
Lavez le doute, monsieur, espongez ce vilain soupçon. Emma a-t-elle fauté?Allons, lavez
le doute et la faites taire. Vous passez pour un gigolo à laCour. Le roi lui-même en fut
affecté. Vous n'ignorez pas qu'elle était safavorite. Lavez le doute, ô Pluies : la taie sur sa
figure dépenaillée lamasquait telle une faute. Et vous, l'homme bien-pensant, à qui nul
ne peutfaire de reproche, que l'on dit de bon goût, sur l'oeil, vous portiez lesstigmates de
cet odieux adultère. Où sont l'homme de mérite, la déesseincarnée? L'écaille sur l'oeil du
premier en fait un gueux au vu deshonnêtes gens. La seconde jamais plus ne pourra
s'attirer les faveurs duJuste et du Notable. Lavez le doute, monsieur. Et brisons là le
sombredessein que nourrissent, à votre encontre, ceux à qui manquent la prudenceet la
courtoisie les plus élémentaires.
Lavez le doute et lavez l'espritlavez le doute et lavez l'oubli maisô Pluies:la taie sur les
nuages cache l'homme bien-pensant,érudit etde bon goût, sur l'oeil duquel on
subodorel'homme de mérite, la grandeur d'âme, car l'écaille sur l'oeil du sus-nommé
révèle l'EtreJuste et Notable...quela prudence et la raison rendent modeste et humble
Lavez le doute et le désespoir
lavez le doute et la rancœur
ô Pluies : la taie sur ses peurs,
l'homme bien-pensant se veut croire
de bon goût, sur l'œil sordide du malheur.
l'homme de mérite, l'a dénichée et reconnue,
l'écaille sur l'oeil du citoyen honnête et du
Juste et du Notable parvenu. Ô pluies: la peur
la prudence et la haine recouvrent mon histoire.
« Lavez le doute et vos chaussures
lavez le doute et la verdure
ô Pluies : la taie sur l'oreiller
l'homme bien-pensant, l'ouvre
de bon goût, sur l'oil poché de
l'homme de mérite, la tortue
l'écaille sur l'oil du gendarme
Juste et du Notable bourgeonnant :
la prudence et la régalade »
« Lavez le doute et le soupçon
lavez le doute et la prison
ô Pluies : la taie sur la table de
l'homme bien-pensant et sur celle de l'homme
de bon goût, sur l'oil enflée et suppurant de
l'homme de mérite, la pression de la faux et de
l'écaille sur l'oeil du dernier des
Juste et du Notable sachant que seule
la prudence et la literie juge »
« Lavez le doute et mangez des pommes
lavez le doute et la moisson sera hors-norme
ô Pluies : la taie sur les terres desséchés et arides de
l'homme bien-pensant, le labouragebde bon goût, sur l'oeil du renard et sur l'oeil de
l'homme de mérite, au bord du cours d'eau
l'écaille sur l'oeil du pêcheur, dernier d'entre les
Juste et du Notable sauvage, sans qui
la prudence et la fraternité cesserait»
« Lavez le doute et deterrez les morts
lavez le doute et la eveiller la bête qui dort
ô Pluies : la taie sur les vergers fleuris,
l'homme bien-pensant dansant une gigue
de bon goût, sur l'oeil de tous se dessine la transe de
l'homme de mérite, la foi, la mort, et le gruyere
l'écaille sur l'oeil du predicateur fourvoyant le
Juste et du Notable accablant la confiture, car
la prudence et la tartiflette sont deux horribles jumelles »
« Lavez le doute et rendez grace au prophete
lavez le doute et la misericorde divine pleuvra sur vous
ô Pluies : la taie sur l'oreille et sur le coeur de
l'homme bien-pensant, filtrant ses propos de
de bon goût, sur l'oeil de l'incroyant et sur les pieds de
l'homme de mérite, la voix divine faisant trembler
l'écaille sur l'oeil du mécreant et reconfortant le
Juste et du Notable pesant les actes, lui garantissant
la prudence et la probité»
« Lavez le doute et faites degorger les merlans
lavez le doute et la tête se détachera dans un grand cri de joie
ô Pluies : la taie sur les plaines dévastées de l'océan, condamnant
l'homme bien-pensant à errer sans cesse parmi des landes
de bon goût, sur l'oeil l'insecte naissant et visqueux
l'homme de mérite, la femme adultère et le fils parricide
l'écaille sur l'oeil désormais dévoré du non-
Juste et du Notable à jamais damné du royaume par
la prudence et la terrible menace"
« Lavez le doute et craignez ceux qui vivent dans les profondeurs
lavez le doute et la terrible vengeance
ô Pluies : la taie sur l'évidente faute de
l'homme bien-pensant pressentant les formules
de bon goût, sur l'oeil de la veuve de
l'homme de mérite, la cornée brûlée par les pleurs,
l'écaille sur l'oil du terrible devin apte à découvrir le
Juste et du Notable décharné et souffreteux,
la prudence et la désillusion"
S
« Lavez le doute et avalez l'oeuf d'août,
lavez le doute et la vallée sans nulle route !
ô Pluies : la taie sur la plaie d'une truie,
l'homme bien-pensant en panse mal les suies.
de bon goût, sur l'oeil moutarde, goûte à table
l'homme de mérite, la saveur des jours affables.
l'écaille sur l'oeil du verrat mort auguste et
Juste et du Notable... gras vibrule en reflet
la prudence et la félure félone du replet. »
éLw
"Lavez le doute et la peau douce
lavez le doute et la courbe brisée
ô Pluies : la taie sur les stocks de
l'homme bien-pensant, enfant mauvais
de bon goût, sur l'oeil étranger de
l'homme de mérite, la cuirasse infinie,
l'écaille sur l'oeil du simulacre
Juste et du Notable... Humains ! Lavez
la prudence et la moire mordorée de vos vies"
Enfin le jour des fiançailles. Une « affluence »...d'invités, nous recevons. Parmi les
fâcheux en joie, Gertrud. Je la prends tout de suite à part, pour lui expliquer tout. Elle
me dit de lire sa lettre, de ne pas avoir encore et toujours peur. Elle est belle. Je lui dis : "
Si tu as encore des doutes dans cinq minutes, ce sera de ta faute. " - Elle répond: " Si tu
savais C’est infernal. Là, à la gorge, à l'estomac et au ventre, mon Dieu ! " Je ne peux
cacher ma peur et je la regarde. Elle a un air serein. Sourit. Alors, je me dis: n'ai-je pas
laissé échapper quelque chose ? une allusion ? Je l'amène près de la fenêtre, ils
bourdonnent tous au buffet. Elle manifeste une certaine résistance, puis me suit, ouvre
la main : un dentier. Je me dis: pourtant il n’y a rien de visible. Non, elle ouvre bien la
bouche, et je ne vois Oh, d’abord une tache blanche, et d'autre part j'aperçois des espèces
de formations contournées qui ont envahi les gencives bleuies, et sur elles de larges
eschares inquiétantes. Discrètement, je fais venir aussitôt le Dr M..., qui à son tour
l’examine. Elle aura confiance en lui... Le Dr M... n'est pas comme ces vieux beaux qui la
flattent, il boite, il n'a pas de barbe... Mon cœur bat à se rompre. Je reste à côté d'elle, et
mon ami Léopold nous rejoint. Le docteur fait délier son corset; il dit: " Elle a une matité
à la glotte, caractéristique. J’imagine, aussi une région infiltrée de la trachée. Léopold
ajoute : et au sein gauche (fait que je constate, stupéfait, à travers la gaze des
vêtements)... M... dit: " Il n'y a pas de solution miracle. Le pus s’accumule, mais ça ne fait
rien; il va s'y ajouter de l’humeur noire » En bref, tout ça va s'éliminer. " Nous savons
que la piqùre du diptère a été directe, d'où vient l'infection. Mon épouse » (une piqùre ?
non !) « un jour où elle s'était sentie mal avait eu la bonté d’essayer une préparation de
propyle, de mes inventions » (Gertrud aurait) « ... triméthylamine (dont je vois l’efficace)
» (moi, j’en revois la formule, imprimée en caractères gras)... « En somme, les compresses
sont fort faciles à faire... il est probable que l’aphte se résorbe, même s’il n’est pas
propre."
C’est la soirée rangement il y a plein d'invités, nous recevons. - Parmi eux se trouve
Amélie le facteur, que je prends tout de suite à part, pour lui dire que je regrette, malgré
sa lettre, de ne pas avoir encore reçu un seul colis. Ca m’embête. Je lui dis : " Si tu as
encore des lettres, et toujours pas de colis, c’est de ta faute. " - Elle répond: " Si tu veux
les porter, et avoir mal à la gorge, à l'estomac et au ventre, je t’en prie ».Elle me fait un
peu peur et je la regarde. Elle a un air de ne pas y toucher, ça sent la surprise. Je dis:
n'ai-je pas laissé échapper quelque chose dans cette lettre, par hasard ? Je l'amène près
de la fenêtre pour mieux la voir. A l’ouverture, elle manifeste une certaine résistance et
j’examine le curieux timbre qui représente un dentier. Je me dis: pourtant ce timbre est
joli, on y voit une femme, elle ouvre bien la bouche, et je remarque également sur le coin
du timbre une tache blanche, et d'autre part j' aperçois sur le bord de l’enveloppe des
formations contournées qui ont une fonction décorative des plus appréciables, et sur elles
de larges eschares comme de véritables cicatrices. J’appelle aussitôt le Dr M..., qui à son
tour en vrai philatéliste s’extasie sur ma missive... Le Dr M... n'est pas comme ces
collectionneurs maniérés de salon , il boite, il n'a pas de barbe.. . Mon facteur, intriguée,
approche, le Dr M se met à côté d'elle, et mon ami Léopold aussi. Tout en rangeant un
corset; il dit: " Elle a une matité à la pointe de la fermeture, étrange, il y a aussi une
région infiltrée de la missive, sur le rabat qui semble se diffuser vers la gauche (fait que
je constate tout en rangeant mes propres vêtements)... M... dit: " Il n'y a pas de
traitement possible pour ces dégâts mais ça ne fait rien; il va s'y ajouter quand même de
la valeur et le problème va s'éliminer. " Nous savons également, dis-je de façon directe,
d'où vient l'infection. Mon amie facteur ici présente, m’a raconté qu’un jour où elle s'était
sentie fatiguée après avoir porté un colis, elle utilisa une préparation de propyle, euh,
non, du trithé, non du trilimé, non, du trilé... triméthylamine (dont je vois par ailleurs
sur l’enveloppe la preuve irréfutable imprimée en caractères gras)... pour coller les
missives. Ces solutions sont faciles à faire... il est probable qu’elle en a renversé un peu
sur l’enveloppe. C’est pas propre."
Branlade de MorueCette folle manifeste une certaine résistance.
Curieux ! Ce n’est pas l’habitude chez les femmes qui portent un dentier.
Je me dis qu’elle a dù être dégoutée par un salopard qui aura exigé d’elle des manières
contre nature avec son appareil placé en anneau pour ne pas lui défoncer la luette. Y a
des dingues partout et des sacrément pervers. Quoique si tout le monde est d’accord,
c’est plus du côté adultes consentants que dans la saloperie. -Alors je lui tiens à peu près
ce langage :- Ecoute moi bien, Morue. Je suis le Renard et toi le Corbeau. Ya quelque
chose du double-bind à la Gréco là dedans mais elle ne sent rien pour le moment. Alors,
elle ouvre bien la bouche, et je m’introduis tranquillement, ayant vérifié que sa prothèse
fùt bien rangée dans son verre avec le produit qui fait des bulles et la colle à gencives à
côté. Lorsque soudain, je constate, à droite de son muffle, une grande tache blanche, et
d'autre part j'aperçois d'extraordinaires formations contournées qui ont l'apparence des
cornets du nez, et sur elles de larges eschares blanc grisâtre. Dans le même temps, une
puissante odeur de poisson pourri, de varech en fleur, de nonne en fuiteenvahit la pièce.
J
"Pour l’anniversaire des Sabirs, une dizaine d'invités, nous recevons. - Parmieux LLL
une nymphomane notoire que je prends tout de suite à part, pour luireprocher sa lettre,
de ne pas avoir encorecompris que le cul n’est pas tout dans la vie. Je lui dis : " Si tu as
encore desorgasmes en public, ce sera de ta faute. " - Elle répond: " Si tucrois que c’est
facile, j’ai déjà des frissons à la gorge, à l'estomac et au ventre,quant à la foufoune ! Je
prends peur et je la regarde. Elle a un airlascif qui vous monte au calcif. Je me dis: n'ai-
je pas laissé échapperdes phéromones qui lui titille le point G? Je l'amène près de la
fenêtrepour qu’elle ne se déshabille pas en public, mais elle manifeste une certaine
résistanceet me coince la main entre ses cuisses comme dans un dentier. Je me dis:
pourtantce serait idiot de ne pas en profiter tandis qu’elle ouvre bien la bouche, et je sors
le mandrin qui en giclant fait tache blanche, et d'autre part j'essuye ma semence autour
de ses lèvres en formations contournées qui ontvue de près, des fissures et sur elles de
larges escharesqui ne décourage pas les prétendants, car aussitôt le Dr M..., qui à son
tourest pris d’un désir fou, la viole à six reprises.... Le Dr M... n'est pas commemoi un bel
éphèbe, il boite, il n'a pas de barbe.. . Monvalet attiré par la scène se masturbe à côté
d'elle, et mon ami Léopolden profite pour la peloter sous son corset; il dit: " Elle a une
matité à lamamelle droite et aussi une région infiltrée de latétine gauche (fait que je
constateen lui retirant tous ses vêtements)... M... dit: " Il n'y a pas dequoi fouetter un
chat, mais ça ne fait rien; il va s'y ajouterun de mes confrères et notre différent va
s'éliminer. " Nous savonsde manière très directe, d'où vient l'infection. Monconfrère lui a
tiré un pet en plein nez un jour où elle s'était sentiefaiblarde, un pet dont l’odeur
ressemblait à une préparation de propyle,ou bien comment dit-on.... triméthylamine
(dont je vois le nom dans mon livre de médecine imprimée en caractères gras)...en tous
cas, ce ne sont pas les pets les plus faciles à faire... il est probablequ’il devait avoir le cul
pas propre."PPP que le 90 me croque !
Ce soir, le bureau de Stylisme est rempli d'invités, nous recevons. - Parmieux Kriss, le
fameux mannequin de chiffon, je la prends tout de suite à part, pour luiexprimer mon
regret depuis sa lettre, de ne pas avoir encoreaverti solennellement Maître Gentile. Je
lui dis : " Si tu as encore desutilisateurs qui te maltraitent c'est quand même de ta faute.
" - Elle répond: " Si tusavais! Gentile m'a fait des coutures très laides à la gorge, à
l'estomac et au ventre,l'enfer!" Dans ses yeux qui épient à droite à gauche, je lis la peur
et je la regarde. Elle a un airtraqué qui accroît sa beauté et je me dis: n'ai-je pas laissé
échapperlà un trésor en la laissant à Maître Gentile ? Je l'amène près de la fenêtreet
l'enroule dans les rideaux de velours ; elle manifeste une certaine résistancequand pour
l'embrasser je lui propose de mettre un dentier. Je me dis: pourtantelle est censée
toujours se protéger, mais elle ouvre bien la bouche, et jepeux voir dans son organe
central une vilaine tache blanche, et d'autre part j'entr'aperçois au fond du palais des
formations contournées qui ontl'apparence de moisissures saumâtres et sur elles de
larges escarrescomme en a eu Loana II avant de mourir. J'appelle aussitôt le Dr M..., qui
à son tourpeut sans difficulté pénétrer son sanctuaire soyeux ... Le Dr M... n'est pas
commeMaître Gentile un séducteur irrésistible : il boite, il n'a pas de barbe.. .
Moninquiétude grandit de voir ce ténor de la Faculté s'asseoir à côté d'elle, et mon ami
Léopolds'approcher pour délacer vivement son corset; il dit: " Elle a une matité à
lasurface du taffetas et sur le tussor qui font supposer aussi une région infiltrée de
ladoublure et du bourrage du sein gauche (fait que je constatesur l'extérieur de ses
vêtements)... M... dit: " Il n'y a pas desoupçon de carcinomes sur les gencives mais ça ne
fait rien; il va s'y ajouterles propriétés lymphophiliques du non-tissé et la ouate va
s'éliminer. " Nous savonsdepuis la mort de Loana II et son autopsie directe, d'où vient
l'infection. Monami Léopold, qui assure le SAV de Kriss m'a raconté qu'un jour où elle
s'était sentiedéprimée, ce salaud de Gentile, l'avait baignée dans une préparation de
propyle,pour réimbiber ses lobes pulmonaires pourtant constitués de... triméthylamine
(dont je voisle nom sur l'étiquette dans le cou de Kriss imprimée en caractères gras)...Les
dégâts sont considérables mais les réparations sont faciles à faire... il est probablehélas
que Kriss continuera à subir les indélicatesses de ce type pas propre."
Il avait rejoint tous ces gens tourmentés par la tularémie. La fièvre l’embrasait;
l'anémie, mainte- nant détournait son cours, affaiblissant son corps lourd grevé
d’abondantes sueurs. La torpeur gagnait le dos trempé, le périnée et le sexe, remontait
par les bras moites, le front pris de vertiges perlait de larmes salées le long des tempes.
Le mal l’avait anéanti, sur sa chaise; L'odeur de la viande déposée sur la table lui parut
nauséabonde, alors il prescrivit qu'on la fît remplacer par des oeufs à la coque, tenta
d'avaler des amandes, mais elles lui barrèrent la respiration. Des lichens de bave lui
venaient aux lèvres; il but deux gouttes de vin qui lui piquèrent, plus fort que des
aiguilles, l'estomac. Il s'étancha d'une serviette. La maladie, à l'heure tiède, fluait, le
long des tempes; il se prit à rêver de glace, pour tromper la sensation de brùler, mais ce
fut vain."
Des gens tourmentés par la dysenterie avaient choisi de déguerpir, le pasteur si couard
les rasait ; l'anémie, maintenant réelle chez un certain nombre de patients suivait son
cours, affaiblissant plus que de raison les femmes et faisant naître chez elles
d'abondantes sueurs. Quand le dos trempé, le périnée en croix et les bras moites, le front
fuyant sous les larmes salées le long des golfes clairs, Marcel se posa enfin, anéanti, sur
sa chaise; il aurait pu désosser la viande déposée sur la table de la cuisine, encore
ensevelie sous les miettes du petit déjeuner ; il prescrivit qu'on la fît bien plutôt dégorger
de tout ce sang impur qu'elle contenait encore et qu'il convenait de cuire à la place des
oeufs à la coque, tenta -t'il un geste obscène pour faire cette démonstration, nous ne le
saurons, mais elles lui barrèrent la route des fourneaux dans un même ensemble et alors
que des effluves lui venaient aux lèvres; il se tourna vers le buffet à la recherche de
poires au vin qui lui piquèrent, non pas la langue mais bien plutôt les dents avant
d'exploser dans son bide ou plus exactement dans ce que d'aucuns nomment, l'estomac. Il
s'étancha derechef et bien décidé à ce que ce flacon qui, à l'heure tiède, fluait, soit enfin
transvasé dans un tonneau costaud, où il pourrait s'abreuver ou selon l'expression en
usage se noyer des tempes; il se prit à rêver d'une banquise, d'un iceberg, d'un sérac,
enfin d'un gros truc de glace, pour tromper son envie d'eau, de cette eau de vie qui rend
le monde vain."
" Gens tourmentés par un dessein cynique, ils ordonnaient. L’armée partout basait.
L'anémie, maintenant installée, affalait les enfants. La guerre suivait son cours,
affaiblissant le peuple. Chaleur et terreur noyaient les corps sous d’abondantes sueurs.
Les raids s’enchaînaient sans discontinuer. Le dos trempé, le périnée distendu, une
femme accouchait dans l’abri. Les bras moites, le front soucieux, une fillette lui tenait la
main. Pas de larmes salées le long de ses joues. Plus loin un vieux tremblait dans
l’ombre, anéanti, sur sa chaise. Les vivres étaient épuisés depuis deux jours, sauf la
viande déposée sur une pierre, déjà grouillante de vers. Un garçon parla soudain. Il
prescrivit qu'on la fît cuire et recuire pour qu’elle fùt aussi fondante que le jaune des
oeufs à la coque, tenta de s’en saisir pour la soustraire aux femmes dégoùtées mais elles
lui barrèrent la route d’un coup tandis que la nausée et la bile leur venaient aux lèvres.
Le gamin s’écroula sur place. On lui donna un vieux citron et du vin qui lui piquèrent la
bouche. La faim l’occupait tout entier pour lui dévorer l'estomac. Il s'étancha les lèvres
sur un sac de sable La mer devait briller à l'heure tiède, fluait, douce et légère On lui
posa un tissu frais autour des tempes. Il se prit à rêver d’un monde sans armes et sans
odeurs, de silence et de glace, pour tromper sa faim, sa soif, sa peur Il pensa même être
mort En vain."
On y parlait des «honnêtes[b]» gens tourmentés par la[/b] maladie chronique qui les
écr[b] asait; l'anémie, mainte-[/b] nant répandue partout, suivai[b] t son cours,
affaiblissant[/b] le Sabirateur, provoquant d’ab[b] ondantes sueurs. [/b] Ses grands yeux
hagards, le [b] dos trempé, le périnée[/b] aussi puant que la peau de s[b] es bras moites,
le front[/b] gras, dégoulinant de grosses la[b] rmes salées le long des[/b] joues purulentes,
il gisait, [b] anéanti, sur sa chaise; [/b] Il refusa catégoriquement l[b] a viande déposée
sur la[/b] tablette devant lui et même [b] il prescrivit qu'on la fît[/b] donner au chien. Il
exigea d[b] es oeufs à la coque, tenta[/b] d’échapper aux infirmières, [b] mais elles lui
barrèrent[/b] la route. Des insultes lui [b] venaient aux lèvres; il[/b] réclama aussi des
verres de [b] vin qui lui piquèrent, [/b] bien sùr, le nez, la langue[b], l'estomac. Il
s'étancha[/b] le gros furoncle qui tout [b] à l'heure tiède, fluait, [/b] déversant son pus
près [b] des tempes; il se prit à[/b] espérer whisky et cubes [b] de glace, pour tromper[/b]
son agonie, mais ce fut en [b] vain." [/b]
"gens tourmentés par la foule qui jasait; l'anémie, mainte- nait son cours, affaiblissant
l’organisme lequel se liquéfiait sous d’abondantes sueurs. Le dos trempé, le périnée à la
grec, le dessous des bras moites, le front luisant, les formes salées le long des golfes
clairs, bref, en un mot anéanti, sur sa chaise; la viande déposée sur la banquette arrière
il prescrivit qu'on la fît chauffer au soleil et pendant qu’il mettait à cuire les oeufs à la
coque, tenta d’abuser sexuellement de 3 bigoudens qui prenaient le frais mais elles lui
barrèrent la route à l’aide de leurs cannes. La bave leurs venaient aux lèvres; il prit ses
jambes à son cou, alors il repensa aux prédictions du devin qui lui piquèrent, à cause de
son ulcère, l'estomac. Il s'étancha sur sa femme à l'heure tiède, fluait, sans comprendre
ce que ça voulait dire, puis se grattant le haut des tempes; il se prit à imiter le cri du
glaçon qu’on aurait pensé de glace, pour tromper les nœuds mis alors qu’il rêvait de
partouses en vain." PPP pour Catherine M.