kuma

fisc

Emploi imposé d'une ou plusieurs lettres dans tous les mots d'un texte à écrire.

53 textes · sabirs, sur 00h00.com puis sabirs.net

ZEL Allez, multipliez, zélés lézards Ralliez Plessy-lez-Tours (zeppelin) Allumez zoreilles zénithales Multipliez zoologiquement zibelines Zigouillez zorilles Utilisez Elzevier Elisez Seltz Zodiacalement votre Zalmenski !

AZ

LE ZÈBRE ET L'ÉLÉPHANT Lundi vingt-deux février : sainte Isabelle. Lyon Gerland, onze heures. Comment le zèbre est-il rayé ? Imaginez des rayures blanches : quelle absurdité ! Le pelage de la bête est la conséquence de l'anecdote suivante, lue chez Gotlib : le zèbre aime bronzer près des grilles de zoos. La trompe de l'éléphant est couverte de poils bizarres. Elle peut aspirer de l'eau, assomer les assaillants, servir de membre préhensile, mimer le pénis en érection... C'est bien là l'objet de nombreux fantasmes. Le zizi, comme idée simplement, provoque l'émoi de nombreux zozos, bientôt changés en zombies. Ces zouaves, obsédés de sexe, paniquent et zozotent. Leurs zygomatiques se déchaînent et ils en remettent une couche. Ils deviennent complètement zinzins. Il est certain que le zénith de la zigounette peut aisément provoquer l'ivresse chez certains zigotos, lesquels zigzaguent alors, et titubent, tels des zinjanthropes millionnaires (*). Le zoophile zélé trouvera chez ces bêtes des qualités aphrodisiaques rares. (*) Comme "millénaire", ce terme qualifie l'âge de la personne incriminée. Le millionnaire dépasse le million d'années. Mathusalem, lui-même millénaire, ne tenait déjà guère debout.

EL

Quel bonheur Balthazar : perdu en la table rondedes joueurs de roulette russe, Gazparle premier lance le barillet de l'alphabet.Et les 26 alveoles de tourner : - Tournez ! Tournez ! Petites alvéoles, jusque le moment zouune abeille zélée propulsée par le vent de l'encyclopediamundise prend l'abdomen véloce en la courante d'une terminaison nerveuseet s'étale en toute la langueur au milieu de l'incinérateur,comme une trainée ondoyante. Et tombe Gazpar, foudroyé !En second, Melchior ouvre le barillet : assombrie, une dame crotalinelui tient la dextre dedans la culotte. Cependant que le fier Melchior, sepensant sauvé, s'abandandonne auz étourdissements des venins cosmétiques.Dégringole, Melchior le fourvoyé ! C'est votre chaland maintenant, joli Balthazar, prenez la piste d'assault !Faites moinsse le malin, et comptez bien vite votre abrutie surnuméraire auservice du passe plat.

EG

Mes zimpôts ze ne veux zacquitter

MB

Stanislas Antczak est notre polonais de service. Il pratique l'oenologie en amateur et il calme le monde en corrigeant l'orthographe -- l'auteur des fautes, il lui en elcécuit ! Il adore les multiples de onze -- il les remarque systématiquement. Il prépare assidûment l'agrégation de sciences physiques. Il aime également les lipogrammes et les mozins. Il contactera probablement bientôt le sabirateur et viendra alors jouer avec les autres petits rigolos. " Plus les aliénés se comptent, plus rare est le riz. " Proverbe zambien.

EL

Le Nez Zen de Zorro Zéro Coule coule, lyrique, zébrant la toile émeri Lui servant de kleenex La morve est une écriture Laquelle ne manque de sel.

SB

koan

Mots croisés fiskés en KANO Attention : ça n'a ni grande valeur, ni énorme prétention,ni forte complicationcomme mots croisés, mais cases, définitions, lignes, colonnes, explicationssont fiskées en KANO. Bon amusement ! Indice : contient douze A, vingt moins quatre N, onze moins un O,un K (pas aztèque). A G H K N O Q W X Y 1 3 4 5 9 11 12 14 15 19 HORIZONTALEMENT 1.(un) Oiseau marin.3.(trois) Pronom indéfini. Armée Républicaine Irlandaise. École françaiseen astronomie.4.(quatre) Classement. Animal amical.5.(cinq) Vêtement chaud. Doublement prononcé quand manque la chose précédente.9.(neuf) Animal lunatique.11.(onze) La vache sacrée. Inscrivit. Négation.12.(douze) Tarif en sous pour un opéra. Unité lourde.14.(quatorze) Plante à boutons.15.(quinze) Chevalier passé. Dans.19.(dix-neuf) Soldats portant sabre. VERTICALEMENT A.(a) Sont dans un tome sacré.G.(geai) Pécha en voulant tout faire à la main. Conjonction. Abbréviation à opus.H.(hache) Envers pour un fâcheux. Prénom féminin.K.(ka) Personne en déplacement.N.(èn) Métal à grand valeur. Fait une moutarde avec une divinité solaire. Brama.O.(o) Volons avec violence.Q.(ku) Pays asiatique.W.(doublevé) Tombe à Noël. Bien aimée à la Bastille.X.(iks) Traîtresse.Y.(igrek) Gouvernées par une junte. Solutions : AGHKNOQWXY +----------+ 1 |CORMORAN.B| 3 |ON.IRA.EFA| 4 |RANG.CHIEN| 5 |ANORAK.GLA| 9 |N.CAMELEON|11 |IO.NOTA.NI|12 |QUAT.TONNE|14 |U.N.ROSIER|15 |EON.EN.N.E|19 |SPADASSINS| +----------+

LV

FISCKAON ONE plajianavran : doukipudonktan mon anorak ? FISCKAON TWO2 J'ose pas nous transformer en kaon mais j'ose donner ma langue au chat J'ose pas embrasser l'ogre mais j'ose chantonner dans mon bain J'ose pas plonger d'en haut de la tour Saint-Jacques mais j'ose imaginerl'ordinaire J'ose pas froncer mon sourcil gauche mais j'ose pas approfondir laquestion J'ose pas taquiner le goujon mais j'ose m'endormir avant d'avoir compténeuf moutons J'ose pas renoncer aux tentations mais j'ose affronter un dragon J'ose pas aller au Japon en kayak mais j'ose manger la viande dukangourou J'ose pas confronter Kant et Lacan mais j'ose rationner mon traind'envies J'ose pas apprendre le karaté mais j'ose kératiniser ton médicament J'ose pas klaxonner devant le porche de l'hôpital mais j'ose ornementerpour ne pas orner J'ose pas m'agenouiller au centre du monastère mais j'ose nocher uneembarcation dans le noir J'ose pas rouler à l'ordinaire avec ma Nissan mais j'ose contempler lesoleil sans lorgnons J'ose pas anticiper la fin du monde mais j'ose toucher ta zone érogène J'ose pas apparaître sans atours mais j'ose onduler devant la tôle J'ose pas abréger mon exposé mais j'ose accoucher un onze août J'ose pas rompre avec Antonin mais j'ose orienter la conversation J'ose pas agoniser sans toi mais j'ose t'agonir de calomnies J'ose pas dénoncer l'allogène présent en chacun de nous mais j'oseamidonner ton kimono J'ose pas chasser le rhinocéros mais j'ose consommer del'érythropoïétine J'ose pas annoncer ma démission mais j'ose conter mon aventuresouterraine J'ose pas anoblir la grande révolutionnaire mais j'ose danser lefrench-cancan J'ose pas ânonner anticonstitutionnellement mais j'ose réapprovisionnerun entrepôt sans container J'ose pas arrondir les angles mais j'ose aller au cinéma J'ose pas assourdir mon klaxon mais j'ose vagabonder dans l'espaceinterplanétaire J'ose pas nager en eau lourde mais j'ose renaître en automne J'ose pas noyer ton poisson rouge mais j'ose naviguer en eau trouble J'ose pas montrer ma ressemblance avec Greta Garbo mais j'ose négociermon augmentation J'ose pas ondoyer en chantant mais j'ose noliser un navire à la nuittombante J'ose pas noircir ton cahier mais j'ose oeilletonner sans monocle J'ose pas commander au commandant mais j'ose obvier au détournementfinal J'ose pas ovationner les champions mais j'ose noter les redoublants J'ose pas nourrir ton espérance mais j'ose aller au jardind'acclimatation J'ose pas envahir Mars mais j'ose tromper l'ennui J'ose pas prononcer un gros mot en trop mais j'ose penser à mon ankylosedu genou J'ose pas affoler les Normands mais j'ose m'engoncer dans ton anorak J'ose pas partir en gondole mais j'ose dormir avec un koala J'ose pas carboniser ton kérosène mais j'ose prendre un kilo J'ose pas consommer de kilowatt mais j'ose nommer l'innommable J'ose pas dénoncer la kleptomane mais j'ose planter la jonquille enjanvier J'ose pas revendiquer mon agnosticisme mais j'ose encouragerl'africanisation J'ose pas aborder les aborigènes mais j'ose entrer dans l'agora J'ose pas abréger un moment d'absence mais j'ose escalader leKilimandjaro à dos d'âne J'ose pas actionner le signal d'alarme mais j'ose additionner un koalaet un okapi J'ose pas manifester contre l'administration mais j'ose affoler ma raine J'ose pas passer l'agrégation mais j'ose aimanter l'installationmagnétique J'ose pas m'allonger dans le gazon mais j'ose ambitionnerdéraisonnablement J'ose pas amortir une balle déjà ramollie mais j'ose annoncer mon départpour Katmandou J'ose pas faire part des anomalies mais j'ose glaner du maïstrans-génique J'ose pas dénoncer les dysfonctionnements mais j'ose écrire anonymement J'ose pas anodiser l'aluminium mais j'ose regarder " Nulle part ailleurs" J'ose pas abandonner l'ânon à son destin mais j'ose analyserl'anthologie de poésie de Pompidou J'ose pas avaler d'antibiotiques mais j'ose l'anticonformisme J'ose pas écraser un aoûtat mais j'ose détrôner un monarque J'ose pas changer la chance mais j'ose goûter la glace napolitaine J'ose pas t'appeler Apollon mais j'ose faire l'ascension à Solutré J'ose pas dénoncer ta dernière assertion mais j'ose monter monassociation J'ose pas devenir autonome mais j'ose avancer sans autorisation J'ose pas napper la table du salon mais j'ose baigner ton chaton J'ose pas soutenir la nation mais j'ose m'asseoir à califourchon J'ose pas me rationner en bonbon mais j'ose porter un caleçon J'ose pas noircir ton tableau mais j'ose entamer le paquet de nougat J'ose pas déranger Oncle Orgon mais j'ose convier un korrigan à dîner J'ose pas transpercer la couche d'ozone mais j'ose marcher à reculons J'ose pas obliger l'antilope à bondir mais j'ose entrer dans l'œil ducyclone J'ose pas confier ma kalachnikov à Odilon mais j'ose calomnier J'ose pas voler dans l'ouragan mais j'ose cornaquer ton éléphant J'ose pas accompagner mon poussin à la ménagerie mais j'ose me moquer del'officiant J'ose pas ordonner à un colonel mais j'ose organiser ton enterrement J'ose pas orienter l'occidentaliste mais j'ose aimer mon prochain J'ose pas porter un manteau en nanzouk mais j'ose me promener entraîneau J'ose pas peindre un cormoran en marron mais j'ose dénoncer tonaliénation J'ose pas me décontracter mais j'ose reconnaître ma niaiserie

CC

Problème posé aujourd'hui: Bof! ça n'a en rien compliqué ma tâche! Un Kaon (mot commode au scrabble) a pour signification (pour Larousse toutau moins):particule élémentaire neutre ou chargée positivement ounégativement, dont la masse vaut neuf cent soixante cinq fois la masseélectronique. Voilà!

EdR

Quatre koalas coquins en goguette annuelle caniculaire caquetaient coquettement : ni képis, ni cricks, ni crickets ne résistaient à la moindre critique, charmante, la critique. Tous capotaient, qualifiés trois fois de kilos cohérents cassés à plein tonnaux au bas cas dos.

RP

D'Osaka à Nagasaki Panne aux catadioptres Dans camion calé Sans Klaxon Koala calanche D'Alicante à Californie Cap Horn à la chaloupe Capitaine acariâtre Sextant mal calibré Naufrage à Auckland Highland alcoolique Kilts en tartan kaki Cornemuse à malt âgé Ski nautique Dans lac à monstres

POF

Bon,j'abdique Jouer pour vos mots encore A babord la piscine Nos mots remontent a la surface Sous un soleil Americain For you,whom,what en Francais,avec plaisir "Knowledge" Oui, oui, on plonge Sabirateurs Sabotage Non,non "Manage" "Knock out" Armstrong,velo cancer vaincu Bon, soleil s'evanouit Dans la piscine avec bouee gonflee a mots Bons baisers d'Amerique!!!!

GS

pseudo-koala humain ouvert tard à la danse vivifiante, vivant une existence sans aucune contrainte : ton pas unique sera ton chemin narcissique ; ainsi lotti ton coeur sera roi.

GP

Yapadkoans ! Nabokov ankylosé dans son rocking-chair Malenkov à la Kommandantur Une algonkienne à Baikonour Akhenaton parkinsonien Stockhausen kleptomane Panofsky en canoe-kayak Bakounine blackboulant Malinowsky au backgammon Toutankhamon en Anorak Angkor à Bangkok Kangourou à Ekaterinbourg Stakhanovisme à Conakry Openmarket en Ouzbekistan Hanoukka à Katmandou La Nomenklatura Newyorkaise sans son Nokia D'Oakland à Okinawa, from Nouakchott to Heraklion, nous kidnappons, rackettons en kilofrancs, avec nos kalachnikovs Kaolinisation pour Sukarno Taekwondo : background de Polanski avant sa nervous breakdown Un Néokantisme hongkongais Un klaxon au startingblock Une hypokhagne sans néolamarckisme Yapadkoans !

SB

rugby

Quinze Gaulois bravaches, ayant administré aux gaillards Blacks-autoproclamés invulnérables- une royale branlée, auront trébuché surquinze australs Kangourous trop pugnaces pour renoncer au trophée. Tousy survivront malgré tout, car Gloria Gaynor leur redonne toujours ducoeur au ventre. Pour preuve : une bonne biture aura suivi leur retourau pays, pour oublier une sévère déconfiture, certes, pour faire honneurau truculent cassoulet toulousain, surtout ! Un prochain tournoi globalverra peut-être une victoire méritée, espérons ! Pour autant, votreserviteur, avouant une inculture crasse sur un sport aussi rugueux,préfère terminer icy notre sabir, priant votre indulgence pour unequelconque bourde involontaire qui éventuellement y serait glissée.Merci !

CAe

Bravo, jeunes braves d'Hexagovalonie Septentriomphale ! Y'a-t-il un seul autre sport où une rage pour vaincre un adversaireaussi puissant qu'une quinzaine de quintaux baraqués sombrement vétus, puisseapparaître autant au service d'une symbiose pentadécacéphaloïgdale :-), riche d'hystériques ignitions d'un jeu parfois bovin ? Un seul autre sport qui puisse ennuyer quinze kilo-milliers d'individustélétropes sous prétexte que quinze boeufs grands-gouroux d'un ballon guèrerond récidivent au rouleau compresseur impénétrable contre notre nouvelleovalidolâtrée ? Que diable : négatif l'un autant que l'autre ! y'a bien que du rugby pour faireaussi beau, aussi grand, aussi mystérieux : belle alchimagie du corps multiplié grandi par l'esprit. Oui, pour 1999, nous nous rappellerons longtemps d'une remarquableprestation lors d'une pénultième rencontre, une bleue-noire... éLw
Rugby ? Ballon, baston boueuse bravache : balaises rugueux, rapides, rageurs ;grolles, gadins, remugles ! Guerre, bière British, bigre ! Gueulez, bugles,urbi y orbi ! Yes, bye-bye Bleus, ayez blues...

SH

Gare aux fautes ! Drops, Transformations : Entre deux tiges, catapultes sans vertiges une balle étirée. Et encore trois marqués ! Regroupements, nettoyage, libération du ballon Combats, Charges ou Dissimulation Pour offrir aux joueurs un merveilleux voyage, vers un en-but : Terre sacrée, du trois-quart ou du premier arrivé ! Stadium tremblant au rythme du jeu, supporters peinturlurés hurlants ou trépignants Jurants contre un arbitre incompétent ou huants un jeu dangereux . Rire ou larmes sur certains visages, pelouse stigmatisée par une équipe sauvage. Bleus déchus, kangourous sacrés ; Rugby trop sponsorisé ? Voire. Grand Bravo aux vainqueurs du monstre noir qui firent rever durant toute une après-midi, Toulouse, Pau, Colomiers ou encore Paris. S
Nul bégayeur cryoglobulinemiés parmi eux. Nul embryologue giboyeur. Juste quelques gobeurs bougres barges. Bravo !

SB

tweed

Un vêtement, dévêtir L’automne, je m’enveloppe de tweed L’hiver, je m’accoutre de feutrine Le printemps, je me vêts de stretch L’été, je revêts toute cotonnade En semaine, je tente les étoffes tendres En week-end, j’ose de torrides textiles Dis plutôt ce que tu portes de nuit

CC

tes week-ends en éternelle douillette tes whiskies engloutis en douce tes waters en état douteux ton Wagner écouté en déféquant ta Walkyrie énervée est désemballée Tonton Willie et elle, débinés!

DD

WANTED : Kurt Waldheim dit Alfred Windischgretz, feldwebel de la Lutwaffe surDewoitine, est wétu d'un sweat-shirt en tweed. Détraqué il detient unewinchester de Western type Delaware Washington et a détalé wers laVierwaldstatter see. Gwendoline Wonderbracabrantesque Koweitienne Wahhabite awec uneTaiwanaise des triades wisigothiques et Zwentibold Walter Wilfried deWendel ( Z.3.W.) sont en week- end de lawn-tennis à Wimbledon, puisTower bridge et Westminster avant Wall Street ou Bridgetown, voirWitwatersrand mais pas Soweto. Pwavre du JT, Werther de l'interview, Walt Disney du Show-businett,Waterman wanadien du worde T, qui d'un Walkie-talkie-dolby et d'untweeter debwaté dévitalise Wilder, Watteau ou Woodsteack en widiressur l'wasiveté. Dételer le wagon-citerne du tramwé déwatté et dérouter la BMW deTed ou la Daewoo ou la Twingo de Dagobert vers Woluwe-saint-lambert ouZwijndrecht Waterloo pour le welter au water-polo dans un water-closed waterploof.

YL

Contrainte ajoutée: les quatre lettres doivent apparaître dans l'ordre etd'une manière répétée: TWEDTWEDTWED... SUR LE QUAI Ton wagon est devant toi, Willy ! Et des touristes Wallons entrent dedans. Tu twistes ? Attention ! Départ ! Direction Waterloo! Et durant ton week end, déguste trois kiwis et des tomates ! (Wilfried est dans ton wagon et désire te warranter les deux tickets.)

EdR

Avant Après Quoi ? un texte sans autre contrainte qu'une lettre de TWED dans chaque mot ? ouahh, fastoche, hé !La question, c'est que raconter. Souvenirs d'école, thèse antithèse synthèse. Ou intro, développement, conclusion, oui oui, ça c'est meilleur. On commençait par une citation tirée d'un Dico, pour impressionner le prof. Donc primo, trouver une citation, aucune importance si elle n'a rien à voir avec la suite, l'important c'est qu'elle en jette.Altavista, +citation, français, je prends le premier site et le premier cite.http://proverbe.citeglobe.com/ L'homme ne peut aboutir qu'à des à peu près.Supervielle (Jules) Introduction : je dois faire un texte dont chaque mot comporte une ou plusieurs des lettres T, W, E, D, cette contrainte s'appelle Fisc (pédagogue et tout ça).Développement : je vais tranquillement raconter n'importe quoi pendant quelques lignes, et puis reprendre chaque mot pour l'adapter à la contrainte.Haha, quand je vous disais que c'était fastoche.Conclusion : yapas ! va Qwa ? une histoire avec cette seule contrainte d'une lettre de TWED en chaque vocable ? wahh, fastoche, hé !The question, c'est que raconter. Souvenirs d'école, thèse antithèse synthèse. Ptêtre entrée en matière, développement, une tirade finale, yeah, j'assure comme une bête. Commencer avec une phrase tirée de ce dictionnaire des Grandes Phrases Bien Pensées, le professeur devrait en être impressionné. En conséquence et premièrement, trouver une phrase soigneusement et préalablement méditée, onsenfout de ce qu'elle adequationne avec le reste, l'essentiel c'est qu'elle en jette.Hautevue, +proverbe, french, je prends le premier site et le premier cite.http://proverbe.citeglobe.com/ L'homme ne peut arriver qu'en les nonante-pour- cent.Supervielle Jules (environ) Début : je te présente ce léger exposé en lequel chaque terme comporte une voire plusieurs des lettres T, W, E, D, cette contrainte s'appelle Gabelle (pédagogue, hein !).Développement : je raconte tranquillement des conneries pendant quelques lignes, ensuite je reprends falloir une autre citation, ou alors un proverbe ? va pour un proverbe." Si vous cherchez la source du fleuve Yosthino, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la mousse. " Proverbe Japonais Et toc. chaque syntagme et l'adapte à cette fichue contrainte qu'est difficultoche assez, fianlement.Epilogue : quelépilogue ? oké, je sens poindre une nécessité d'une autre Grande Pensée, peut-être en forme de proverbe ? aller, entendu, le proverbe." Ne cherchez source d'une rivière, elle est gouttes d'eau en les égouts " Proverbe Japonais (et allez prouver le contraire) Et camelote.

CAu

We need twelve wives to spend good time One tweed jacket untill we die But just one wife, life always sad Even she seems the perfect one. Traduction Si t'as même pas de quoi t'payer Une veste en tweed juste pour frimer Tu peux toujours sortir popol Et t'le frapper sur l'lavabo

PPP

Tweed comme ton âme Tisse les liens Habite ta peau

SB

goal

Généralement On Aime Lire. Gare Ou Abribus, Lisoirs! Grandes Ottomanes Allongées, lisophiles! Garnisons, officines, ateliers, lycées, Garages, Oiselleries, armurerires, laveries : Grands Ouverts Aux Lecteurs ! Germinal, Orlando, Ada, Lolita, Gide, Auster, Oz, Lagerlof, Gala, Okapi, Art press, Libé... Goulument On Avale les grands Orifices Anaux Lisses Glissant Orvets, Abritant Limaces Gluantes Ou Araignées Luisantes ... (!!!Mais qu'est-ce que je raconte moi?) ... Gagnants optimistes : allez les Grands ouvroirs aux lectures!!!

DD

G.O.A.L. Gaule, pays celtique où l'on aime le pain, Où la cervoise ambrée arrose le lapin... Admirons comme il faut le grand Charles de Gaulle, Là où les footballeurs faudrait les foutre en taule... Groupement Oulipien d'Appliqués Linguistes pcc /JTh

JTh

Mardi 11 Joints, annonce AFP : Bistrot des Gogols, 11h. Faute de goléador habile devant les cages Danoises la France plie les gaules et s’en retourne en Gaule, Gros-Jean comme devant ; sans parler des lignes arrières, véritable passoire. Leboeuf a oublié de saisir le toro par les cornes. Lizarazzu avait le blues basque à ses basques Dessailly laissait sonner son portable en mode vibro dans le short. Thuram en foutait pas une rame. Barthez engrangeait les ballons pour sa collection. Candela tenait la chandelle. Maraboutés par les Sénégalais, roulés dans le guacamol par les Uruguayens, aboyeurs stériles devant les Danois, les bleus sont marrons. La France multi-éthnique (ta mère !) des journaleux, a chopé une méga gamelle ! Quand on gagne, c’est la faute à Chirac. Quand on se traîne, c’est la faute à Lepen. Comme dirait Jean-Marie Bigard : C’est ballot ! PPP qui s’en foot royalement !

PPP

[b][size=large][color=CC00CC][font=Arial]Ah![/font][/color][/size][/b] le grand déménagement! après maints errements labyrinthiques, [b][size=large][color=33FF00][font=Arial]Là[/font][/color][/size][/b], à Moâ le plaisir gaspiral. Bravo grand Sabirateur et Boing à tous...

LB

Sabir ? Ca l'fait. Pas l'doute dans l'air ! Confirmé déjà ! Dynamique avec ça ! Mots contraints, mots maltraités, ça, la torture : délice ! On aime ça ma parole ! Torturer les mots, lacérés les phrases, saigner les paragraphes à grands coups ! Ou à moindre coùt... Le bonheur ! Mais faut pas l'arrêter sitôt l'Sabir ma foi, ça non. Continue mon Sabir, mon oauibe à moi, arrête pas !

JS

[size=small][font=Arial][b]G[/b]rosse [b]G[/b]amelle ! [b]O[/b]ccidentaux, [b]O[/b]rient : [b]A[/b]mère [b]A[/b]venture, [b]L[/b]auréats [b]L[/b]as [b]G[/b]ueules [b]G[/b]rises, [b]O[/b]ccasions [b]O[/b]ubliées [b]A[/b]ccident [b]A[/b]ssuré ? [b]L[/b]itanie [b]L[/b]ancinante [b]G[/b]ars [b]G[/b]roggys ... [b]O[/b]bservations [b]O[/b]rdurières [b]A[/b]vion [b]A[/b]ussitôt [b]L[/b]eçon [b]L[/b]ourde [/size] [/font]

BC

L’horizon des bleus. Gaterloo ! Nos aiglons, as de l’aile-de-pigeon et du gland-pont ogival, pour deux goals, n’égaleront pas les gesticulations en allégro de leur généalogie d’anthologie. Devant la globalitélévision, agenouillés, les goléadors aveuglés, sans fignolage ont dégobillé leurs galons galvaudés. Malgré les astrologues, parapsychologues, allergologues, cardiologues, radiologues, ophtalmologues, gastro-entérologues, dermatologues, leur galop flageolant dégonfla les louanges allégoriques, dégoulinant de grassouillets apologistes grandiloquents. Pas de carmagnole de Bagnolet aux Batignolles, ni de congratulations à Bougival ou à Longchamp, pas plus dans les mégapoles d’embouteillage avec carambolage dont nous blaguons, mais une oligarchie hexagonale née de ballottages, grommelant contre les cambriolages et le racolage, sauf Aillagon, l’allogène du conglomérat gouvernemental. Plus de glorias à la M. Gallo, mais des allégations guillotinant ces angelots catalogués branquignols par les gouailleurs. Alors, adieu colombage anglo-normand, galas à Goa, lagons à coquillages, goélands gazouilleurs, alligators et cigalons du Golfe-Juan, ainsi dégringolant suite à ce déboulonnage, ils largueront la grand-voile d’un galion gondolant sans gazole ni pilotage, et galéreront jusqu’au torpillage qui les engloutira pour un coulage dans la Volga. Renflouage par les gabelous, puis au goulag, après un débroussaillage sans outillage ni pelotage d’Olga ou de Solange, ils élagueront au Laguiole le géosynclinal du gars Gogol, avant les prolongations du bricolage dans un oflag. Là, dans des Algécos sans halogène et cloisonnage en agglos, ni conjugalité volage ou couplage polygame, sous l’aiguillon d’un archéologue cagoulard germanophile, les galopins allongeront leurs galoches et galberont leur gaine-culotte en se grouillant sans gaudrioles ni grenouillages sur le gravillon ; le dernier plongeant dans les glaçons des hortillonnages. Là-bas, pas d’aligoté, ni de gorgonzola ou de goulasch au gras-double, ni hallucinogènes des Lotophages, ils se régaleront gargouillant devant le congélateur d’un graillon anticoagulant. Grâce à la légalisation des coloriages et gribouillages limougeauds et surtout grâce à la généralisation des dialogues de Pagnol en algol, des modelages et moulages de Soulages, des logarithmes et algorithmes analogiques, cela rigolera de nouveau pour les Albigeois, les ex-Algérois, Algonquins, Anglois, Angolais, Congolais, Gallois, Gréco-latins, Espagnols dont ceux de Catalogne et Togolais, soit l’agglutination gauloise. Par cette galvanisation l’aiglon rezizouillera, soulageant les ganglions mégalomaniaques d’un télémongolat congénitalement forgeable.

YL

Le galion espagnol délaisse le lagon, sa proue éloignant les algues glauques, gonfle la voile, glisse au large. "égaillez-vous, goélands gouailleurs ou goulus ! Iguanes, tortues géantes nous attendent ! Voguons, survolant la vague orgueilleuse, ondulant sous l'orage bouillonnant, goguenard dans l'ouragan, glorieux, gouvernail aligné cap aux Galapagos, dlig

VENT

Couvent venteux souvent Fervente couventine ventile. Ventriloque ventripotent invente ventouse ventrale. Vente.

CLO

Paravent. Couventine inventive Souvent. Ventrebleu ! Ventilez ventriloque ventru ! Inventez fervents ventricules !

CLO

Véhéments vénitiens, aventuriers virulents voguent, arrivent vitement (vents violents); envahissent, ravagent avidement, assouvissent vertement bas-ventre, violentant souvent... Enervement. Soulèvements couvent: événements surviendront! Fervents rêveront, braveront vénitiens, délivreront, vengeront, sauveront.

HCH

Inventaire : Eventail, paravent éventrés. Vent ? Invention ? Eventreur, ventriloque, aventurier adventiste Ventre couventin invente souvent éventuelle aventure.

CLO

Souvent, il éventait ses vents d’aventurier ventripotent sous l’auvent du couvent venteux. Il fouettait le cochon ! D’ailleurs puisque vous m’en parlez, il me souvient d’une anecdote que me narra Steve Lanus, un technicien de la NASA qui s’était chargé d’installer les chiottes dans la cabine d’Apollo 11, en juillet 1969. Il raconte que Edwin Aldrin juste après l’alunissage, lâcha un pet effroyable dans le module lunaire. C’est pour cette raison que Neil Armstrong, qui devait être le second à marcher sur la lune, sorti le premier en catastrophe à cause de l’odeur épouvantable qui régnait dans la cabine, et Aldrin fut pris d’une crise de rire qui fut coupée à l’antenne. D’où la vraie formule qu’Armstrong prononça en posant pour la première fois son pied sur la lune et qui fut réenregistrée par la suite : « It’s a little fart for man, but it stinks the humanity » « C’est un petit pet pour l’homme, mais il empeste l’humanité ! » PPP autant en emporte le vent !

PPP

Inventaire : éventail, paravent éventrés. Eventreur, ventriloque, aventurier adventiste Ventre couventin invente souvent éventuelle aventure.

CLO

Dans " De l'inconvénient d'être né ", Emil Cioran écrit : " Dieu seul (a) le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher. " C'est de ce texte et d'autres, que l'enfant extrait ce verbe tant mouvant et place les femmes de belle manière centrale ; en lieu et place d'elles, lisons : nous, entendons : nous tous. Elles doivent, qu'elles rendent l'évidence en eux, qu'elles bâtissent des maisons, qu'elles suivent une carrière, qu'elles se soumettent, elles peuvent. Le temps manque à leur temps. Faîtes qu'elles s'apitoient. Penser ce revenant, ces heures inventées, deviner l'insoluble, déchirant, captivant. Les parentes ne savent ce qu'elles disent. Se méfier de leurs rires, et encore mieux de leurs colères. Des mots pleins d'ombre peuvent changer votre vie. Un verbe en verve peut révéler un destin. Les lettres doivent être vêtement, les sentences ne peuvent être linceul. Qu'elles ignorent ce qu'elles nomment, qu'elles révèlent ce qu'elles vénèrent, qu'elles désertent et s'étranglent en elles étrangement. Inventer l'esprit, revendiquer l'espérance. Qu'elles restent derrière l'envie. Que le silence commande, que le vent bruisse dans les herbages, et près des étangs. Agréer le vent par devant elles. Elles sont ventres, absurdement ventripotentes, très importantes, enlève leur leurs ventricules, elles seront encore à vendre, éminemment allouées. Souvent le vent soulève, éternel est notre appel. Recueillir le réel, détruire l'intemporel. Entrer dans l'âme jusqu'en son fond. L'éloignement des vraies misères qu'aucun bonheur ne peut corrompre. Irrésistiblement les inconnues franchissent les montagnes, s'évanouissent devant elles, se dispersent dans les courants d'un éther irréel. Elles savent l'expérience elles respirent de connivence. L'essentiel les appelle, leur sincérité nous émeut. Qu'elles prétendent être des nostalgies ou des tentations, qu'elles prétendent être autobiographiques, quelles soient contentes et s'imaginent de nouvelles demeures, qu'elles demeurent et inventent de nouveaux contes, elle se peignent sans contour. Déchire le déchirement. Retiens le rite. Jette le contenant. Quand les gouvernants gourverne-mentent, les vents contraires se contrarient. L'homme ignore, incrédule, ignorant de l'éventualité d'aimer en liberté. Point de départ, filant en arrivée, convergence éloquente, émergence attentive. Ephémères sont elles. Franchissant l'infranchissable, détaillant l'innommable, brandissant le sceptre de l'ambre et de l'offrande. Théoriquement, pratiquement, superbement, qu'elles s'envolent dans l'éventualité, qu'elles s'éventent dans les horizontales. Totalement, définitivement verticales.

CC

Le singe rieur de l’Indo-Chine Le singe rieur, bien que son nom soit engageant, est extrêmement dangereux. Avec une taille de cinq pieds de haut, des dents énormes, des petits yeux sanguinolents et un pelage brun, cet animal est un spectacle horrible. Même l'orang-outang, terreur des indigènes de Bornéo, présente un aspect moins effrayant. Les Cambodgiens se vantent, est-ce hâblerie? de mater cette vilaine bête, plutôt originale quand elle aborde l'homme. En effet, quand ce monstre aperçoit un indigène, son premier geste est de prendre fermement ses poignets. Son extrême vigueur permet de vaincre toute résistance et le malheureux ainsi capturé se trouve être une proie facile dans les mains de ce fauve repoussant. Le singe le sait bien, et aussitôt éclate de rires formidables : bouche ouverte démesurément, rictus effroyable couvrant son visage de rides, faisant disparaître ses yeux. Son émotion le paralyse, et cela dure une minute ou deux. Quand, un court instant, le dangereux agresseur perd une partie de ses forces, une victime peut espérer retirer ses poignets des étaux velus les enserrant. Quand elle ne peut leur échapper, le singe rieur, redevenu calme, déchire consciencieusement le pauvre indigène de ses dents pointues et laboure ses membres des griffes de ses pieds libres. Le misérable indochinois ainsi attaqué ne trouve nullement cette situation comique et doit passer un mauvais quart d'heure. Dans les montagnes de Pursate, entre le Cambodge et le Tonkin, se trouvent des tribus moins civilisées que les Cambodgiens des plaines. Ce sont des Kmers montagnards. Ces habitués des forêts, ayant connaissance des pratiques des singes rieurs se munissent de tuyaux de roseau géant d’environ quarante centimètres de longueur et se les passent comme des manchettes, de sorte que quand un de ces singuliers quadrumanes se trouve devant eux, les indigènes abandonnent leurs poignets sans trop de résistance. Le singe, croyant tenir son déjeuner, s'esclaffe de rire, pourtant il ne tient que les deux fragments de roseau. Le montagnard, saisissant le moment favorable s’est dégagé pour se cacher en forêt. Revenu de son immense joie et rouvrant les yeux, le singe cesse son ricanement en découvrant que plus personne n’est devant lui. Souvent, les indigènes, une fois délivrés, profitent de l'excessive confiance du monstre assuré d’une victoire facile, et tout en écoutant ses rires, plantent dans ses cuisses une lame bien acérée et enfoncent dans son coeur les pointes de quelque longue fourche. Traduit en FISC d'après le journal des voyages du 2 décembre 1883. Pour voir l'illustration et le texte original, allez[size=medium][color=00FFFF] [url=http://www.les- marcheurs.net/JDN/150.html]chez les marcheurs[/url] [/color][/size]

GRR

[b][size=large][color=0000FF]V[/color][/size][/b]entre à terre, d'émouvants et captivants [b][size=large][color=0000FF]E[/color][/size][/b]ngoulevents aventuriers nous envahissaient auparavant, [b][size=large][color=0000FF]N[/color][/size][/b]ous inventant de savants déplacements ventraux, évitant les [b][size=large][color=0000FF]T[/color][/size][/b]ourne-vents, les contrevents et souvent les vents paravents. Où sont-ils maintenant?

DS

Devant une évidente devinette sur le ravissement du vieillissement soulevant d’ambivalentes tergiversations ; après une entrevue avec une envoùtante voyante mal- voyante et imprévoyante aux aveuglements vaticinateurs, les vaniteux inventeurs révolutionnaires voulurent, pour vanter l’avancement sans équivalent de leurs investissements dans le développement des ventes d’une nouveauté sur le vaporisateur à lavement, inviter respectivement des violoncellistes ventriloques et des clavecinistes ventripotents, qui volontiers trouvèrent vraiment divertissante cette taverne sur le versant du Ventoux. Là, dans cet environnement peu verdoyant, mais merveilleusement réverbérant, ils se versèrent excessivement un ravitaillement en Moulin-à-vent, transvasèrent nerveusement la vinaigrette jusqu’à l’enivrement, puis vomirent gravement cet approvisionnement. Devenant vivement véhéments, ils envahirent volontairement en plein avent, un couvent anti-calviniste au revêtement en travertin et aventurine pulvérulente, que naÏvement les visitandines leur ouvrirent. Ils y sévirent virilement et dépravèrent les ferventes servantes avenantes. Sans paravent ni éventail, sauvagement et collectivement ils dévoilèrent vertement leurs avantages puis vicieusement assouvirent ouvertement sans vêtements leur désœuvrement. Sans vouvoiement ni conversation, les divergents dévoyèrent sévèrement les vibrantes qui s’évanouissent divinement dans le dévouement. Ils les violèrent entravées dans d’inconvenants va-et-vient crevant leurs traversins. Avidement, ils volèrent aux persévérantes les prélèvements qu’elles perçoivent des versements du recouvrement des virements des dégrèvements de vignette. Consécutivement les violents se travestirent en aventuriers vietnamiens de Vientiane. Les vents des Sous-le-Vent les soulevant, chavirèrent les navigateurs, les ensevelissant définitivement dans le ventre vaguement vif-argent devant Terre-Neuve, vengeant les vaillantes survivantes vacillantes. Evidemment, devant cet épouvantable événement, du Bénévent au ravinement vénitien, des mouvements virulents de vendetta vaticane soulevèrent de bienveillants surveillants qui bravement convergèrent avec leur chevrotine vacante vers ce vallonnement. Ils arrivèrent avec un vétérinaire vachement polyvalent, dont l’intervention de ses éprouvantes ventouses vivifiantes par leur enveloppement provoquèrent, après qu’il les lavèrent non sans inconvénients ni vagissements, l’avortement et invalidèrent viscéralement les ventricules des convalescentes. Lors de l’avènement du gouvernement, recevant celles qui effectivement en bavèrent, les conventionnels écrivirent des variantes convaincantes d’avertissement, concevant en savantes versifications voltairiennes civilement négatives leur revirement, mais récidivèrent en ventôse.

YL

mars

Samares ambrées .. Amers, ramassez ! Marasmes ! Carmélites marrons !

CM

Armes Larmes Alarmes Vacarmes Cauchemars Hiroshima ?

CLO

[size=x-small][color=0000FF][font=Arial] Mars Mars, Arès des Grecs créa les arts martiaux : Karaté, TaÏ chi, Aikido, Savate. Shobukai, Taekwondo, Ninjutsu, Tai-jutsu Barnum, plus modeste, les kangourous boxeurs pour les arts marsupiaux. [/font][/color][/size]

GRR

Quand Bush arme, la guerre réarme Mars à Bagdad, avril d'attaques, mémorial amoral Chars d'Irak tu amasseras, trompe la mort, tu seras L'amertume s'amarre aux armes des massacres Combats de mars, défaite des âmes

CC

DE SAM A SADDAM Les managers multicartes des majors, avec leurs réclames commercialisant les armes étaient en plein marasme suite aux embargos et à la marginalisation des maquisards marxistes. Les machineries et les laminoirs musardaient dans les manufactures, plus de mâchefer à ramasser, plus de matraques pour les gendarmes, plus de bombardiers pour les militaires. Alors comment amasser impérativement des milliards ? Les camarades des Matras, importants communicateurs, démarchèrent les administrations démocratiques, les maires et les ambassadeurs, tout en familiarisant les marsouins et les marines des armées impériales aux matériels massacreurs de remparts et de mâchicoulis. Pas maladroits grâce à leurs charmes et à leurs alarmes, ils amenèrent les maîtres des hamburgers et un ramassis de monarques à embraser le marais Baas, malgré les sarcasmes et les grimaces d’un marquis, maestro de la Marseillaise, mi-Maurras, mi-communard, avec ses comparses : un Bismarck humaniste, un tsar pas marrant , des mandarins sadomasochistes et des Carmélites. Après mardi-gras les Américains se démasquèrent. Tels des samouraÏs ranimés en matamores, avec les maigres Pechmergas montagnards embarqués dans ce psychodrame cauchemardesque, et imperméables aux samaritains dramatisant, ils bombardèrent en rase-mottes et fracassèrent les masures mansardées, les manoirs lambrissés, et les rampes à gaz moutarde. Larmes et marbres au kilogramme furent programmés. Ces chambardements embarrassèrent les maroquins des maghrébins encore marqués par le ramadan et traumatisèrent les medersas aux manuscrits abîmés. Après ce magistral malstrom, les marabouts maures et les magistrats de Damas à Madras furent remplacés sans vacarmes par des amateurs cumulards. L’égalitarisme imparfait s’imposera alors dans ce mitard moyen-oriental alors que ses matières impérissables seront démarquées sur les marchés, et ainsi les smicards marrons et leurs Smarts de Sarreguemines à Saint-Germain maculeront l’atmosphère de Micromégas.

YL

Mars à pied Mars et ça répare! Mars ou crève! Mars ou pile amie! Mars sien... Mars, sixte hellénistes. Mars à tac Mars et de Provence Mars au balcon, avril au plafond... PPP Mars si beaucoup!

PPP

Mars est armé jusques-en cap massacre annoncé par les médias manipulés marchandages sordides, propagande morbide manifs impuissantes, attentats-suicides Bush s'apprête à marcher sur Bagdad son armada massée pour la massive attaque chars prêts à charger, missiles tournés vers la Mecque, grammaire stratégique, ramdam, salamalecs, mercenaires télécommandés, ramassis d'assassins assermentés mémoire meurtrie, amnésie manigancée, populace harassée, bombes au napalm promises, voire pire arme absolue suspendue au-dessus de nous tous Plan Marshall pas inscrit au programme Am Stram Gram Saddam Trois tours trois morts puis s'en ira Omar m'a tuer, Massoud m'a camouflé, Oussama m'a dessoudé, Mourir par hasard, par nécessité, pour trois barils pétroliers, trois dollars mortifères Malaise dans la civilisation, misère des temps spectaculaires guerre pour guerre, sang pour sang, Samsara, tourne ta roue aléatoire Embrasse-moi ma seule alliée Grâce, grâce pour mes frères arabes Grâce, grâce pour notre monde malade ADC

ADC

Ah, Marcelle! Maratre sagece et malaisèe Ame malade mais tant aimèe radar savanr ramant dans l'art Sarment traversant la mer au hasard Ardent, salé, crachant à la face traitresse Ralant dans les mares des averses Amère guerrière bardée d'airs saumatres maudisaant mars, avril mai Maussades, acariatres

BW

Martiens discourant des choses des autres, des autres choses, des choses autres des autres, des autres choses autres des autres autres - Mais, murmura mon ami, sommes- nous complètement certains ? Ces visions paraissent irréelles ? - Moi aussi, cela trouble mes sens, ma raison est sans appui. Sa voix se posa. Mon ami continua sa plainte articulée, son discours effrayant : - Funiculaire emmenant pour la promenade la molle bayadère, ajouta mon ami, fiévreux, mais pétulant. Femme au visage blême, aux lèvres ouvertes comme des roses aux pétales rouges, fardée comme sont les putains : sa vénusté, sa sublime beauté, son éternité. Son sourire sérieux, trait souriant planté dans l'âme des hommes osant la mirer par accident prémédité, mais méditant après combien la vraie méditation manquait dans la préméditation. éléphants caracolant avec les cornacs barrissant leurs ordres furieux. Poussières retombées des plis épais des robes laissant voir soudainement, par intermittence dans les balancements des pachydermes, leurs jambes nues, longues émotions charnelles blanches. Ces funambules, danseurs des cordes tendues entre les grands poteaux des places publiques, nous les reverrons paraître dans la prochaine saison. Ils reviendront nous dispenser lors des vesprées printanières, sous la mousson enflant avec ses orages les éthers célestes, leurs numéros époustouflants, nous ranger, ébahis, aux arguments périlleux de leurs danses hypnotiques, au bruit des tambourins, des flùtes suraiguës, des tam-tams cacophoniques. Ils feront tanguer les cordages par petits bonds, longues glissades des plantes des pieds incurvées, sourire adressé au parterre vivant des foules fleurissant par mille regards émerveillés par la peur, par la gaieté furibarde des saltimbanques, des estrades tapageuses, prunelles illuminées, bouches béantes, nuques raidies dans la posture des spéculations sur des hypothèses : chutes fatales, vertigineux ajustements par les doigts, par les coudes, figures improbables par lesquelles les acrobates se rattacheraient aux filins, aux filets, aux poteaux avant la chute. - Autre chose ? (Silence instantanément aboli.) - Ils me reviennent, comme insensiblement ressuscités, ces occultistes moscovites aujourd'hui disparus dans mon esprit ; ils avaient pris la résolution merveilleuse : accrocher leurs chapeaux pointus aux patères, sans embarras, sans découragement aucun, sans apprêt exagéré, sans distinction inusitée, sans afféterie mal placée ; simplement les accrocher, ces chapeaux par ces gracieux envois propulsifs des mains : vlan ! doigts suspendus, interrogateurs, appendus aux bouches, ongles reluisants, sublime gestuelle. Magie épaisse, savez-vous ? - Ces mages russes avaient-ils tant attendus ? - Ils avaient passé mille jours follement étreints dans la soue glacée ; ils avaient consumé délicieusement leurs grands cigares noirs. Ils s'étaient plaint : « Hélas ! Prenons raison, ridicules raisonneurs, prenons aveu, ridicules avoueurs ! nous ! nous ! pauvres ayant erré sans raison, sans aveu, sans considération ! » Ils se sentaient dépossédés, mais enthousiastes, richissimes ! Ils avaient peur excessivement, mais hurlaient leur audace sans borne aux belles étoiles ! Ces figures austères avaient voyagé dans des wagons effrayants, mal éclairés, la nuit entière. Maintenant, ils se taisaient. - Après ? - Ils avaient mis leur temps dans la balance ; la folie pure, dans ces déraillements, serait même la meilleure des solutions ; ah ! ces hommes dépenaillés sentant franchement mauvais ; ces ruskofs buveurs des vodkas claires comme eau pure, vomisseurs aussi comme jamais. - Ensuite ? - Ils me dirent : « Viens lire notre avenir dans ces cafetières vides : marc sulfureux, bouillonnant, humide ; vérité amère aperçue par la magie des mages. Mensonge imaginé par la raison des fous. » - Irez-vous, appelés par leurs cris douloureux, au rendez-vous arrêté après avoir tant palabré ? - Nous irons. Là-bas dans la pire des fournaises. Crois-moi surtout. Ah ! Crois ma parole ! Crois mon serment ! Crois ma vocifération ! Crois-moi par les enfers ! Par les paradis ! Par les éthers ! - Impossible, mon ami. - Impossible ? Chinoiseries françaises ! Parisianisme des tropiques ! Tropismes des parisiâneries ! Poltronnerie verbale ! ces paroles, ces « jamais, au grand jamais », ces prétentions insupportables, ces bravades imbues des plus extravagantes ascendances, des plus improbables héritages, des plus grossières verbigérations françaises, comme la déclaration universelle des droits des hommes ! fardeau des existences. - Allons, allons, ami, laissons partir pour toujours ces êtres. Achéron, marée glaciale, les prendra dans ses flots.

RB