ZEL
Allez, multipliez, zélés lézards
Ralliez Plessy-lez-Tours (zeppelin)
Allumez zoreilles zénithales
Multipliez zoologiquement zibelines
Zigouillez zorilles
Utilisez Elzevier
Elisez Seltz
Zodiacalement votre
Zalmenski !
fisc
Emploi imposé d'une ou plusieurs lettres dans tous les mots d'un texte à écrire.
LE ZÈBRE ET L'ÉLÉPHANT
Lundi vingt-deux février : sainte Isabelle.
Lyon Gerland, onze heures.
Comment le zèbre est-il rayé ?
Imaginez des rayures blanches : quelle absurdité !
Le pelage de la bête est la conséquence
de l'anecdote suivante, lue chez Gotlib :
le zèbre aime bronzer près des grilles de zoos.
La trompe de l'éléphant est couverte de poils bizarres.
Elle peut aspirer de l'eau, assomer les assaillants,
servir de membre préhensile, mimer le pénis en érection...
C'est bien là l'objet de nombreux fantasmes.
Le zizi, comme idée simplement, provoque l'émoi
de nombreux zozos, bientôt changés en zombies.
Ces zouaves, obsédés de sexe, paniquent et zozotent.
Leurs zygomatiques se déchaînent et ils en remettent
une couche. Ils deviennent complètement zinzins.
Il est certain que le zénith de la zigounette
peut aisément provoquer l'ivresse chez certains zigotos,
lesquels zigzaguent alors, et titubent, tels des zinjanthropes
millionnaires (*).
Le zoophile zélé trouvera chez ces bêtes
des qualités aphrodisiaques rares.
(*) Comme "millénaire", ce terme qualifie l'âge de la personne
incriminée. Le millionnaire dépasse le million d'années.
Mathusalem, lui-même millénaire, ne tenait déjà guère debout.
Quel bonheur Balthazar : perdu en la table rondedes joueurs de roulette russe, Gazparle
premier lance le barillet de l'alphabet.Et les 26 alveoles de tourner :
- Tournez ! Tournez ! Petites alvéoles, jusque le moment zouune abeille zélée propulsée
par le vent de l'encyclopediamundise prend l'abdomen véloce en la courante d'une
terminaison nerveuseet s'étale en toute la langueur au milieu de l'incinérateur,comme
une trainée ondoyante. Et tombe Gazpar, foudroyé !En second, Melchior ouvre le
barillet : assombrie, une dame crotalinelui tient la dextre dedans la culotte. Cependant
que le fier Melchior, sepensant sauvé, s'abandandonne auz étourdissements des venins
cosmétiques.Dégringole, Melchior le fourvoyé !
C'est votre chaland maintenant, joli Balthazar, prenez la piste d'assault !Faites moinsse
le malin, et comptez bien vite votre abrutie surnuméraire auservice du passe plat.
Mes zimpôts ze ne veux zacquitter
Stanislas Antczak est notre polonais de service.
Il pratique l'oenologie en amateur et il calme
le monde en corrigeant l'orthographe --
l'auteur des fautes, il lui en elcécuit !
Il adore les multiples de onze -- il les remarque
systématiquement.
Il prépare assidûment l'agrégation de sciences physiques.
Il aime également les lipogrammes et les mozins.
Il contactera probablement bientôt le sabirateur
et viendra alors jouer avec les autres petits rigolos.
" Plus les aliénés se comptent, plus rare est le riz. "
Proverbe zambien.
Le Nez Zen de
Zorro Zéro
Coule coule,
lyrique,
zébrant la toile émeri
Lui servant de kleenex
La morve est une écriture
Laquelle ne manque de sel.
koan
Mots croisés fiskés en KANO
Attention : ça n'a ni grande valeur, ni énorme prétention,ni forte complicationcomme
mots croisés, mais cases, définitions, lignes, colonnes, explicationssont fiskées en KANO.
Bon amusement !
Indice : contient douze A, vingt moins quatre N, onze moins un O,un K (pas aztèque).
A G H K N O Q W X Y
1
3
4
5
9
11
12
14
15
19
HORIZONTALEMENT 1.(un) Oiseau marin.3.(trois) Pronom indéfini. Armée
Républicaine Irlandaise. École françaiseen astronomie.4.(quatre) Classement. Animal
amical.5.(cinq) Vêtement chaud. Doublement prononcé quand manque la chose
précédente.9.(neuf) Animal lunatique.11.(onze) La vache sacrée. Inscrivit.
Négation.12.(douze) Tarif en sous pour un opéra. Unité lourde.14.(quatorze) Plante à
boutons.15.(quinze) Chevalier passé. Dans.19.(dix-neuf) Soldats portant sabre.
VERTICALEMENT A.(a) Sont dans un tome sacré.G.(geai) Pécha en voulant tout
faire à la main. Conjonction. Abbréviation à opus.H.(hache) Envers pour un fâcheux.
Prénom féminin.K.(ka) Personne en déplacement.N.(èn) Métal à grand valeur. Fait une
moutarde avec une divinité solaire. Brama.O.(o) Volons avec violence.Q.(ku) Pays
asiatique.W.(doublevé) Tombe à Noël. Bien aimée à la
Bastille.X.(iks) Traîtresse.Y.(igrek) Gouvernées par une junte.
Solutions :
AGHKNOQWXY +----------+ 1 |CORMORAN.B| 3 |ON.IRA.EFA| 4 |RANG.CHIEN|
5 |ANORAK.GLA| 9 |N.CAMELEON|11 |IO.NOTA.NI|12 |QUAT.TONNE|14
|U.N.ROSIER|15 |EON.EN.N.E|19 |SPADASSINS| +----------+
FISCKAON ONE
plajianavran : doukipudonktan mon anorak ?
FISCKAON TWO2
J'ose pas nous transformer en kaon mais j'ose donner ma langue au chat
J'ose pas embrasser l'ogre mais j'ose chantonner dans mon bain
J'ose pas plonger d'en haut de la tour Saint-Jacques mais j'ose imaginerl'ordinaire
J'ose pas froncer mon sourcil gauche mais j'ose pas approfondir laquestion
J'ose pas taquiner le goujon mais j'ose m'endormir avant d'avoir compténeuf moutons
J'ose pas renoncer aux tentations mais j'ose affronter un dragon
J'ose pas aller au Japon en kayak mais j'ose manger la viande dukangourou
J'ose pas confronter Kant et Lacan mais j'ose rationner mon traind'envies
J'ose pas apprendre le karaté mais j'ose kératiniser ton médicament
J'ose pas klaxonner devant le porche de l'hôpital mais j'ose ornementerpour ne pas orner
J'ose pas m'agenouiller au centre du monastère mais j'ose nocher uneembarcation dans
le noir
J'ose pas rouler à l'ordinaire avec ma Nissan mais j'ose contempler lesoleil sans lorgnons
J'ose pas anticiper la fin du monde mais j'ose toucher ta zone érogène
J'ose pas apparaître sans atours mais j'ose onduler devant la tôle
J'ose pas abréger mon exposé mais j'ose accoucher un onze août
J'ose pas rompre avec Antonin mais j'ose orienter la conversation
J'ose pas agoniser sans toi mais j'ose t'agonir de calomnies
J'ose pas dénoncer l'allogène présent en chacun de nous mais j'oseamidonner ton kimono
J'ose pas chasser le rhinocéros mais j'ose consommer del'érythropoïétine
J'ose pas annoncer ma démission mais j'ose conter mon aventuresouterraine
J'ose pas anoblir la grande révolutionnaire mais j'ose danser lefrench-cancan
J'ose pas ânonner anticonstitutionnellement mais j'ose réapprovisionnerun entrepôt sans
container
J'ose pas arrondir les angles mais j'ose aller au cinéma
J'ose pas assourdir mon klaxon mais j'ose vagabonder dans l'espaceinterplanétaire
J'ose pas nager en eau lourde mais j'ose renaître en automne
J'ose pas noyer ton poisson rouge mais j'ose naviguer en eau trouble
J'ose pas montrer ma ressemblance avec Greta Garbo mais j'ose négociermon
augmentation
J'ose pas ondoyer en chantant mais j'ose noliser un navire à la nuittombante
J'ose pas noircir ton cahier mais j'ose oeilletonner sans monocle
J'ose pas commander au commandant mais j'ose obvier au détournementfinal
J'ose pas ovationner les champions mais j'ose noter les redoublants
J'ose pas nourrir ton espérance mais j'ose aller au jardind'acclimatation
J'ose pas envahir Mars mais j'ose tromper l'ennui
J'ose pas prononcer un gros mot en trop mais j'ose penser à mon ankylosedu genou
J'ose pas affoler les Normands mais j'ose m'engoncer dans ton anorak
J'ose pas partir en gondole mais j'ose dormir avec un koala
J'ose pas carboniser ton kérosène mais j'ose prendre un kilo
J'ose pas consommer de kilowatt mais j'ose nommer l'innommable
J'ose pas dénoncer la kleptomane mais j'ose planter la jonquille enjanvier
J'ose pas revendiquer mon agnosticisme mais j'ose encouragerl'africanisation
J'ose pas aborder les aborigènes mais j'ose entrer dans l'agora
J'ose pas abréger un moment d'absence mais j'ose escalader leKilimandjaro à dos d'âne
J'ose pas actionner le signal d'alarme mais j'ose additionner un koalaet un okapi
J'ose pas manifester contre l'administration mais j'ose affoler ma raine
J'ose pas passer l'agrégation mais j'ose aimanter l'installationmagnétique
J'ose pas m'allonger dans le gazon mais j'ose ambitionnerdéraisonnablement
J'ose pas amortir une balle déjà ramollie mais j'ose annoncer mon départpour
Katmandou
J'ose pas faire part des anomalies mais j'ose glaner du maïstrans-génique
J'ose pas dénoncer les dysfonctionnements mais j'ose écrire anonymement
J'ose pas anodiser l'aluminium mais j'ose regarder " Nulle part ailleurs"
J'ose pas abandonner l'ânon à son destin mais j'ose analyserl'anthologie de poésie de
Pompidou
J'ose pas avaler d'antibiotiques mais j'ose l'anticonformisme
J'ose pas écraser un aoûtat mais j'ose détrôner un monarque
J'ose pas changer la chance mais j'ose goûter la glace napolitaine
J'ose pas t'appeler Apollon mais j'ose faire l'ascension à Solutré
J'ose pas dénoncer ta dernière assertion mais j'ose monter monassociation
J'ose pas devenir autonome mais j'ose avancer sans autorisation
J'ose pas napper la table du salon mais j'ose baigner ton chaton
J'ose pas soutenir la nation mais j'ose m'asseoir à califourchon
J'ose pas me rationner en bonbon mais j'ose porter un caleçon
J'ose pas noircir ton tableau mais j'ose entamer le paquet de nougat
J'ose pas déranger Oncle Orgon mais j'ose convier un korrigan à dîner
J'ose pas transpercer la couche d'ozone mais j'ose marcher à reculons
J'ose pas obliger l'antilope à bondir mais j'ose entrer dans l'œil ducyclone
J'ose pas confier ma kalachnikov à Odilon mais j'ose calomnier
J'ose pas voler dans l'ouragan mais j'ose cornaquer ton éléphant
J'ose pas accompagner mon poussin à la ménagerie mais j'ose me moquer del'officiant
J'ose pas ordonner à un colonel mais j'ose organiser ton enterrement
J'ose pas orienter l'occidentaliste mais j'ose aimer mon prochain
J'ose pas porter un manteau en nanzouk mais j'ose me promener entraîneau
J'ose pas peindre un cormoran en marron mais j'ose dénoncer tonaliénation
J'ose pas me décontracter mais j'ose reconnaître ma niaiserie
Problème posé aujourd'hui:
Bof! ça n'a en rien compliqué ma tâche!
Un Kaon (mot commode au scrabble) a pour signification (pour Larousse toutau
moins):particule élémentaire neutre ou chargée positivement ounégativement, dont la
masse vaut neuf cent soixante cinq fois la masseélectronique.
Voilà!
Quatre koalas coquins en goguette annuelle caniculaire caquetaient coquettement : ni
képis, ni cricks, ni crickets ne résistaient à la moindre critique, charmante, la critique.
Tous capotaient, qualifiés trois fois de kilos cohérents cassés à plein tonnaux au bas cas
dos.
D'Osaka à Nagasaki
Panne aux catadioptres
Dans camion calé
Sans Klaxon
Koala calanche
D'Alicante à Californie
Cap Horn à la chaloupe
Capitaine acariâtre
Sextant mal calibré
Naufrage à Auckland
Highland alcoolique
Kilts en tartan kaki
Cornemuse à malt âgé
Ski nautique
Dans lac à monstres
Bon,j'abdique
Jouer pour vos mots encore
A babord la piscine
Nos mots remontent a la surface
Sous un soleil Americain
For you,whom,what
en Francais,avec plaisir
"Knowledge"
Oui, oui, on plonge
Sabirateurs
Sabotage
Non,non
"Manage"
"Knock out"
Armstrong,velo
cancer vaincu
Bon, soleil s'evanouit
Dans la piscine avec bouee gonflee a mots
Bons baisers d'Amerique!!!!
pseudo-koala humain ouvert tard à la danse vivifiante, vivant une existence sans aucune
contrainte : ton pas unique sera ton chemin narcissique ; ainsi lotti ton coeur sera roi.
Yapadkoans !
Nabokov ankylosé dans son rocking-chair
Malenkov à la Kommandantur
Une algonkienne à Baikonour
Akhenaton parkinsonien
Stockhausen kleptomane
Panofsky en canoe-kayak
Bakounine blackboulant Malinowsky au backgammon
Toutankhamon en Anorak
Angkor à Bangkok
Kangourou à Ekaterinbourg
Stakhanovisme à Conakry
Openmarket en Ouzbekistan
Hanoukka à Katmandou
La Nomenklatura Newyorkaise sans son Nokia
D'Oakland à Okinawa, from Nouakchott to Heraklion, nous kidnappons, rackettons en
kilofrancs, avec nos kalachnikovs
Kaolinisation pour Sukarno
Taekwondo : background de Polanski avant sa nervous breakdown
Un Néokantisme hongkongais
Un klaxon au startingblock
Une hypokhagne sans néolamarckisme
Yapadkoans !
rugby
Quinze Gaulois bravaches, ayant administré aux gaillards Blacks-autoproclamés
invulnérables- une royale branlée, auront trébuché surquinze australs Kangourous trop
pugnaces pour renoncer au trophée. Tousy survivront malgré tout, car Gloria Gaynor
leur redonne toujours ducoeur au ventre. Pour preuve : une bonne biture aura suivi leur
retourau pays, pour oublier une sévère déconfiture, certes, pour faire honneurau
truculent cassoulet toulousain, surtout ! Un prochain tournoi globalverra peut-être une
victoire méritée, espérons ! Pour autant, votreserviteur, avouant une inculture crasse sur
un sport aussi rugueux,préfère terminer icy notre sabir, priant votre indulgence pour
unequelconque bourde involontaire qui éventuellement y serait glissée.Merci !
Bravo, jeunes braves d'Hexagovalonie Septentriomphale !
Y'a-t-il un seul autre sport où une rage pour vaincre un adversaireaussi puissant qu'une
quinzaine de quintaux baraqués sombrement vétus, puisseapparaître autant au service
d'une symbiose pentadécacéphaloïgdale :-), riche d'hystériques ignitions d'un jeu parfois
bovin ?
Un seul autre sport qui puisse ennuyer quinze kilo-milliers d'individustélétropes sous
prétexte que quinze boeufs grands-gouroux d'un ballon guèrerond récidivent au rouleau
compresseur impénétrable contre notre nouvelleovalidolâtrée ?
Que diable : négatif l'un autant que l'autre ! y'a bien que du rugby pour faireaussi beau,
aussi grand, aussi mystérieux : belle alchimagie du corps multiplié grandi par l'esprit.
Oui, pour 1999, nous nous rappellerons longtemps d'une remarquableprestation lors
d'une pénultième rencontre, une bleue-noire...
éLw
Rugby ? Ballon, baston boueuse bravache : balaises rugueux, rapides, rageurs ;grolles,
gadins, remugles ! Guerre, bière British, bigre ! Gueulez, bugles,urbi y orbi ! Yes, bye-bye
Bleus, ayez blues...
Gare aux fautes !
Drops, Transformations :
Entre deux tiges,
catapultes sans vertiges
une balle étirée.
Et encore trois marqués !
Regroupements, nettoyage,
libération du ballon
Combats, Charges ou Dissimulation
Pour offrir aux joueurs un merveilleux voyage,
vers un en-but : Terre sacrée,
du trois-quart ou du premier arrivé !
Stadium tremblant au rythme du jeu,
supporters peinturlurés hurlants ou trépignants
Jurants contre un arbitre incompétent
ou huants un jeu dangereux .
Rire ou larmes sur certains visages,
pelouse stigmatisée par une équipe sauvage.
Bleus déchus, kangourous sacrés ;
Rugby trop sponsorisé ?
Voire.
Grand Bravo aux vainqueurs du monstre noir
qui firent rever durant toute une après-midi,
Toulouse, Pau, Colomiers ou encore Paris.
S
Nul bégayeur cryoglobulinemiés parmi eux.
Nul embryologue giboyeur.
Juste quelques gobeurs bougres barges.
Bravo !
tweed
Un vêtement, dévêtir
L’automne, je m’enveloppe de tweed
L’hiver, je m’accoutre de feutrine
Le printemps, je me vêts de stretch
L’été, je revêts toute cotonnade
En semaine, je tente les étoffes tendres
En week-end, j’ose de torrides textiles
Dis plutôt ce que tu portes de nuit
tes week-ends en éternelle douillette
tes whiskies engloutis en douce
tes waters en état douteux
ton Wagner écouté en déféquant
ta Walkyrie énervée est désemballée
Tonton Willie et elle, débinés!
WANTED :
Kurt Waldheim dit Alfred Windischgretz, feldwebel de la Lutwaffe surDewoitine, est
wétu d'un sweat-shirt en tweed. Détraqué il detient unewinchester de Western type
Delaware Washington et a détalé wers laVierwaldstatter see.
Gwendoline Wonderbracabrantesque Koweitienne Wahhabite awec uneTaiwanaise des
triades wisigothiques et Zwentibold Walter Wilfried deWendel ( Z.3.W.) sont en week-
end de lawn-tennis à Wimbledon, puisTower bridge et Westminster avant Wall Street ou
Bridgetown, voirWitwatersrand mais pas Soweto.
Pwavre du JT, Werther de l'interview, Walt Disney du Show-businett,Waterman
wanadien du worde T, qui d'un Walkie-talkie-dolby et d'untweeter debwaté dévitalise
Wilder, Watteau ou Woodsteack en widiressur l'wasiveté.
Dételer le wagon-citerne du tramwé déwatté et dérouter la BMW deTed ou la Daewoo ou
la Twingo de Dagobert vers Woluwe-saint-lambert ouZwijndrecht
Waterloo pour le welter au water-polo dans un water-closed waterploof.
Contrainte ajoutée: les quatre lettres doivent apparaître dans l'ordre etd'une manière
répétée:
TWEDTWEDTWED...
SUR LE QUAI
Ton wagon est devant toi, Willy !
Et des touristes Wallons entrent dedans.
Tu twistes ? Attention ! Départ ! Direction Waterloo!
Et durant ton week end, déguste trois kiwis et des tomates !
(Wilfried est dans ton wagon et désire te warranter les deux tickets.)
Avant Après
Quoi ? un texte sans autre contrainte qu'une lettre de
TWED dans chaque mot ? ouahh, fastoche, hé !La
question, c'est que raconter. Souvenirs d'école, thèse
antithèse synthèse. Ou intro, développement, conclusion,
oui oui, ça c'est meilleur. On commençait par une citation
tirée d'un Dico, pour impressionner le prof.
Donc primo, trouver une citation, aucune importance si
elle n'a rien à voir avec la suite, l'important c'est qu'elle
en jette.Altavista, +citation, français, je prends le premier
site et le premier cite.http://proverbe.citeglobe.com/
L'homme ne peut aboutir qu'à des à peu près.Supervielle
(Jules)
Introduction : je dois faire un texte dont chaque mot
comporte une ou plusieurs des lettres T, W, E, D, cette
contrainte s'appelle Fisc (pédagogue et tout
ça).Développement : je vais tranquillement raconter
n'importe quoi pendant quelques lignes, et puis reprendre
chaque mot pour l'adapter à la contrainte.Haha, quand je
vous disais que c'était fastoche.Conclusion : yapas ! va
Qwa ? une histoire avec cette seule contrainte d'une lettre
de TWED en chaque vocable ? wahh, fastoche, hé !The
question, c'est que raconter. Souvenirs d'école, thèse
antithèse synthèse. Ptêtre entrée en matière,
développement, une tirade finale, yeah, j'assure comme
une bête. Commencer avec une phrase tirée de ce
dictionnaire des Grandes Phrases Bien Pensées, le
professeur devrait en être impressionné.
En conséquence et premièrement, trouver une phrase
soigneusement et préalablement méditée, onsenfout de ce
qu'elle adequationne avec le reste, l'essentiel c'est qu'elle
en jette.Hautevue, +proverbe, french, je prends le
premier site et le premier
cite.http://proverbe.citeglobe.com/
L'homme ne peut arriver qu'en les nonante-pour-
cent.Supervielle Jules (environ)
Début : je te présente ce léger exposé en lequel chaque
terme comporte une voire plusieurs des lettres T, W, E, D,
cette contrainte s'appelle Gabelle (pédagogue,
hein !).Développement : je raconte tranquillement des
conneries pendant quelques lignes, ensuite je reprends
falloir une autre citation, ou alors un proverbe ? va pour
un proverbe." Si vous cherchez la source du fleuve
Yosthino, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la
mousse. "
Proverbe Japonais
Et toc.
chaque syntagme et l'adapte à cette fichue contrainte
qu'est difficultoche assez, fianlement.Epilogue :
quelépilogue ? oké, je sens poindre une nécessité d'une
autre Grande Pensée, peut-être en forme de proverbe ?
aller, entendu, le proverbe." Ne cherchez source d'une
rivière, elle est gouttes d'eau en les égouts "
Proverbe Japonais (et allez prouver le contraire)
Et camelote.
We need twelve wives to spend good time
One tweed jacket untill we die
But just one wife, life always sad
Even she seems the perfect one.
Traduction
Si t'as même pas de quoi t'payer
Une veste en tweed juste pour frimer
Tu peux toujours sortir popol
Et t'le frapper sur l'lavabo
Tweed comme ton âme
Tisse les liens
Habite ta peau
goal
Généralement On Aime Lire. Gare Ou Abribus, Lisoirs! Grandes Ottomanes Allongées,
lisophiles! Garnisons, officines, ateliers, lycées, Garages, Oiselleries, armurerires,
laveries : Grands Ouverts Aux Lecteurs ! Germinal, Orlando, Ada, Lolita, Gide, Auster,
Oz, Lagerlof, Gala, Okapi, Art press, Libé... Goulument On Avale les grands Orifices
Anaux Lisses Glissant Orvets, Abritant Limaces Gluantes Ou Araignées Luisantes ...
(!!!Mais qu'est-ce que je raconte moi?) ... Gagnants optimistes : allez les Grands ouvroirs
aux lectures!!!
G.O.A.L. Gaule, pays celtique où l'on aime le pain, Où la cervoise ambrée arrose le
lapin... Admirons comme il faut le grand Charles de Gaulle, Là où les footballeurs
faudrait les foutre en taule... Groupement Oulipien d'Appliqués Linguistes pcc /JTh
Mardi 11 Joints, annonce AFP : Bistrot des Gogols, 11h. Faute de goléador habile devant
les cages Danoises la France plie les gaules et s’en retourne en Gaule, Gros-Jean comme
devant ; sans parler des lignes arrières, véritable passoire. Leboeuf a oublié de saisir le
toro par les cornes. Lizarazzu avait le blues basque à ses basques Dessailly laissait
sonner son portable en mode vibro dans le short. Thuram en foutait pas une rame.
Barthez engrangeait les ballons pour sa collection. Candela tenait la chandelle.
Maraboutés par les Sénégalais, roulés dans le guacamol par les Uruguayens, aboyeurs
stériles devant les Danois, les bleus sont marrons. La France multi-éthnique (ta mère !)
des journaleux, a chopé une méga gamelle ! Quand on gagne, c’est la faute à Chirac.
Quand on se traîne, c’est la faute à Lepen. Comme dirait Jean-Marie Bigard : C’est
ballot ! PPP qui s’en foot royalement !
[b][size=large][color=CC00CC][font=Arial]Ah![/font][/color][/size][/b] le grand
déménagement! après maints errements labyrinthiques,
[b][size=large][color=33FF00][font=Arial]Là[/font][/color][/size][/b], à Moâ le plaisir
gaspiral. Bravo grand Sabirateur et Boing à tous...
Sabir ? Ca l'fait. Pas l'doute dans l'air ! Confirmé déjà ! Dynamique avec ça ! Mots
contraints, mots maltraités, ça, la torture : délice ! On aime ça ma parole ! Torturer les
mots, lacérés les phrases, saigner les paragraphes à grands coups ! Ou à moindre coùt...
Le bonheur !
Mais faut pas l'arrêter sitôt l'Sabir ma foi, ça non. Continue mon Sabir, mon oauibe à
moi, arrête pas !
[size=small][font=Arial][b]G[/b]rosse [b]G[/b]amelle ! [b]O[/b]ccidentaux, [b]O[/b]rient :
[b]A[/b]mère [b]A[/b]venture, [b]L[/b]auréats [b]L[/b]as [b]G[/b]ueules [b]G[/b]rises,
[b]O[/b]ccasions [b]O[/b]ubliées [b]A[/b]ccident [b]A[/b]ssuré ? [b]L[/b]itanie
[b]L[/b]ancinante [b]G[/b]ars [b]G[/b]roggys ... [b]O[/b]bservations [b]O[/b]rdurières
[b]A[/b]vion [b]A[/b]ussitôt [b]L[/b]eçon [b]L[/b]ourde [/size] [/font]
L’horizon des bleus. Gaterloo ! Nos aiglons, as de l’aile-de-pigeon et du gland-pont ogival,
pour deux goals, n’égaleront pas les gesticulations en allégro de leur généalogie
d’anthologie. Devant la globalitélévision, agenouillés, les goléadors aveuglés, sans
fignolage ont dégobillé leurs galons galvaudés. Malgré les astrologues, parapsychologues,
allergologues, cardiologues, radiologues, ophtalmologues, gastro-entérologues,
dermatologues, leur galop flageolant dégonfla les louanges allégoriques, dégoulinant de
grassouillets apologistes grandiloquents. Pas de carmagnole de Bagnolet aux
Batignolles, ni de congratulations à Bougival ou à Longchamp, pas plus dans les
mégapoles d’embouteillage avec carambolage dont nous blaguons, mais une oligarchie
hexagonale née de ballottages, grommelant contre les cambriolages et le racolage, sauf
Aillagon, l’allogène du conglomérat gouvernemental. Plus de glorias à la M. Gallo, mais
des allégations guillotinant ces angelots catalogués branquignols par les gouailleurs.
Alors, adieu colombage anglo-normand, galas à Goa, lagons à coquillages, goélands
gazouilleurs, alligators et cigalons du Golfe-Juan, ainsi dégringolant suite à ce
déboulonnage, ils largueront la grand-voile d’un galion gondolant sans gazole ni pilotage,
et galéreront jusqu’au torpillage qui les engloutira pour un coulage dans la Volga.
Renflouage par les gabelous, puis au goulag, après un débroussaillage sans outillage ni
pelotage d’Olga ou de Solange, ils élagueront au Laguiole le géosynclinal du gars Gogol,
avant les prolongations du bricolage dans un oflag. Là, dans des Algécos sans halogène
et cloisonnage en agglos, ni conjugalité volage ou couplage polygame, sous l’aiguillon
d’un archéologue cagoulard germanophile, les galopins allongeront leurs galoches et
galberont leur gaine-culotte en se grouillant sans gaudrioles ni grenouillages sur le
gravillon ; le dernier plongeant dans les glaçons des hortillonnages. Là-bas, pas d’aligoté,
ni de gorgonzola ou de goulasch au gras-double, ni hallucinogènes des Lotophages, ils se
régaleront gargouillant devant le congélateur d’un graillon anticoagulant. Grâce à la
légalisation des coloriages et gribouillages limougeauds et surtout grâce à la
généralisation des dialogues de Pagnol en algol, des modelages et moulages de Soulages,
des logarithmes et algorithmes analogiques, cela rigolera de nouveau pour les Albigeois,
les ex-Algérois, Algonquins, Anglois, Angolais, Congolais, Gallois, Gréco-latins,
Espagnols dont ceux de Catalogne et Togolais, soit l’agglutination gauloise. Par cette
galvanisation l’aiglon rezizouillera, soulageant les ganglions mégalomaniaques d’un
télémongolat congénitalement forgeable.
Le galion espagnol délaisse le lagon, sa proue éloignant les algues glauques, gonfle la
voile, glisse au large. "égaillez-vous, goélands gouailleurs ou goulus ! Iguanes, tortues
géantes nous attendent ! Voguons, survolant la vague orgueilleuse, ondulant sous l'orage
bouillonnant, goguenard dans l'ouragan, glorieux, gouvernail aligné cap aux Galapagos,
dlig
Couvent venteux souvent Fervente couventine ventile. Ventriloque ventripotent invente
ventouse ventrale. Vente.
Paravent. Couventine inventive Souvent. Ventrebleu ! Ventilez ventriloque ventru !
Inventez fervents ventricules !
Véhéments vénitiens, aventuriers virulents voguent, arrivent vitement (vents violents);
envahissent, ravagent avidement, assouvissent vertement bas-ventre, violentant
souvent... Enervement. Soulèvements couvent: événements surviendront! Fervents
rêveront, braveront vénitiens, délivreront, vengeront, sauveront.
Inventaire : Eventail, paravent éventrés. Vent ? Invention ? Eventreur, ventriloque,
aventurier adventiste Ventre couventin invente souvent éventuelle aventure.
Souvent, il éventait ses vents d’aventurier ventripotent sous l’auvent du couvent
venteux. Il fouettait le cochon ! D’ailleurs puisque vous m’en parlez, il me souvient d’une
anecdote que me narra Steve Lanus, un technicien de la NASA qui s’était chargé
d’installer les chiottes dans la cabine d’Apollo 11, en juillet 1969. Il raconte que Edwin
Aldrin juste après l’alunissage, lâcha un pet effroyable dans le module lunaire. C’est
pour cette raison que Neil Armstrong, qui devait être le second à marcher sur la lune,
sorti le premier en catastrophe à cause de l’odeur épouvantable qui régnait dans la
cabine, et Aldrin fut pris d’une crise de rire qui fut coupée à l’antenne. D’où la vraie
formule qu’Armstrong prononça en posant pour la première fois son pied sur la lune et
qui fut réenregistrée par la suite : « It’s a little fart for man, but it stinks the humanity »
« C’est un petit pet pour l’homme, mais il empeste l’humanité ! » PPP autant en emporte
le vent !
Inventaire : éventail, paravent éventrés. Eventreur, ventriloque, aventurier adventiste
Ventre couventin invente souvent éventuelle aventure.
Dans " De l'inconvénient d'être né ", Emil Cioran écrit : " Dieu seul (a) le privilège de
nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher. " C'est de ce texte et
d'autres, que l'enfant extrait ce verbe tant mouvant et place les femmes de belle manière
centrale ; en lieu et place d'elles, lisons : nous, entendons : nous tous. Elles doivent,
qu'elles rendent l'évidence en eux, qu'elles bâtissent des maisons, qu'elles suivent une
carrière, qu'elles se soumettent, elles peuvent. Le temps manque à leur temps. Faîtes
qu'elles s'apitoient. Penser ce revenant, ces heures inventées, deviner l'insoluble,
déchirant, captivant. Les parentes ne savent ce qu'elles disent. Se méfier de leurs rires,
et encore mieux de leurs colères. Des mots pleins d'ombre peuvent changer votre vie. Un
verbe en verve peut révéler un destin. Les lettres doivent être vêtement, les sentences ne
peuvent être linceul. Qu'elles ignorent ce qu'elles nomment, qu'elles révèlent ce qu'elles
vénèrent, qu'elles désertent et s'étranglent en elles étrangement. Inventer l'esprit,
revendiquer l'espérance. Qu'elles restent derrière l'envie. Que le silence commande, que
le vent bruisse dans les herbages, et près des étangs. Agréer le vent par devant elles.
Elles sont ventres, absurdement ventripotentes, très importantes, enlève leur leurs
ventricules, elles seront encore à vendre, éminemment allouées. Souvent le vent soulève,
éternel est notre appel. Recueillir le réel, détruire l'intemporel. Entrer dans l'âme
jusqu'en son fond. L'éloignement des vraies misères qu'aucun bonheur ne peut
corrompre. Irrésistiblement les inconnues franchissent les montagnes, s'évanouissent
devant elles, se dispersent dans les courants d'un éther irréel. Elles savent l'expérience
elles respirent de connivence. L'essentiel les appelle, leur sincérité nous émeut. Qu'elles
prétendent être des nostalgies ou des tentations, qu'elles prétendent être
autobiographiques, quelles soient contentes et s'imaginent de nouvelles demeures,
qu'elles demeurent et inventent de nouveaux contes, elle se peignent sans contour.
Déchire le déchirement. Retiens le rite. Jette le contenant. Quand les gouvernants
gourverne-mentent, les vents contraires se contrarient. L'homme ignore, incrédule,
ignorant de l'éventualité d'aimer en liberté. Point de départ, filant en arrivée,
convergence éloquente, émergence attentive. Ephémères sont elles. Franchissant
l'infranchissable, détaillant l'innommable, brandissant le sceptre de l'ambre et de
l'offrande. Théoriquement, pratiquement, superbement, qu'elles s'envolent dans
l'éventualité, qu'elles s'éventent dans les horizontales. Totalement, définitivement
verticales.
Le singe rieur de l’Indo-Chine Le singe rieur, bien que son nom soit engageant, est
extrêmement dangereux. Avec une taille de cinq pieds de haut, des dents énormes, des
petits yeux sanguinolents et un pelage brun, cet animal est un spectacle horrible. Même
l'orang-outang, terreur des indigènes de Bornéo, présente un aspect moins effrayant. Les
Cambodgiens se vantent, est-ce hâblerie? de mater cette vilaine bête, plutôt originale
quand elle aborde l'homme. En effet, quand ce monstre aperçoit un indigène, son premier
geste est de prendre fermement ses poignets. Son extrême vigueur permet de vaincre
toute résistance et le malheureux ainsi capturé se trouve être une proie facile dans les
mains de ce fauve repoussant. Le singe le sait bien, et aussitôt éclate de rires
formidables : bouche ouverte démesurément, rictus effroyable couvrant son visage de
rides, faisant disparaître ses yeux. Son émotion le paralyse, et cela dure une minute ou
deux. Quand, un court instant, le dangereux agresseur perd une partie de ses forces, une
victime peut espérer retirer ses poignets des étaux velus les enserrant. Quand elle ne
peut leur échapper, le singe rieur, redevenu calme, déchire consciencieusement le pauvre
indigène de ses dents pointues et laboure ses membres des griffes de ses pieds libres. Le
misérable indochinois ainsi attaqué ne trouve nullement cette situation comique et doit
passer un mauvais quart d'heure. Dans les montagnes de Pursate, entre le Cambodge et
le Tonkin, se trouvent des tribus moins civilisées que les Cambodgiens des plaines. Ce
sont des Kmers montagnards. Ces habitués des forêts, ayant connaissance des pratiques
des singes rieurs se munissent de tuyaux de roseau géant d’environ quarante
centimètres de longueur et se les passent comme des manchettes, de sorte que quand un
de ces singuliers quadrumanes se trouve devant eux, les indigènes abandonnent leurs
poignets sans trop de résistance. Le singe, croyant tenir son déjeuner, s'esclaffe de rire,
pourtant il ne tient que les deux fragments de roseau. Le montagnard, saisissant le
moment favorable s’est dégagé pour se cacher en forêt. Revenu de son immense joie et
rouvrant les yeux, le singe cesse son ricanement en découvrant que plus personne n’est
devant lui. Souvent, les indigènes, une fois délivrés, profitent de l'excessive confiance du
monstre assuré d’une victoire facile, et tout en écoutant ses rires, plantent dans ses
cuisses une lame bien acérée et enfoncent dans son coeur les pointes de quelque longue
fourche. Traduit en FISC d'après le journal des voyages du 2 décembre 1883. Pour voir
l'illustration et le texte original, allez[size=medium][color=00FFFF] [url=http://www.les-
marcheurs.net/JDN/150.html]chez les marcheurs[/url] [/color][/size]
[b][size=large][color=0000FF]V[/color][/size][/b]entre à terre, d'émouvants et captivants
[b][size=large][color=0000FF]E[/color][/size][/b]ngoulevents aventuriers nous
envahissaient auparavant, [b][size=large][color=0000FF]N[/color][/size][/b]ous inventant
de savants déplacements ventraux, évitant les
[b][size=large][color=0000FF]T[/color][/size][/b]ourne-vents, les contrevents et souvent
les vents paravents. Où sont-ils maintenant?
Devant une évidente devinette sur le ravissement du vieillissement soulevant
d’ambivalentes tergiversations ; après une entrevue avec une envoùtante voyante mal-
voyante et imprévoyante aux aveuglements vaticinateurs, les vaniteux inventeurs
révolutionnaires voulurent, pour vanter l’avancement sans équivalent de leurs
investissements dans le développement des ventes d’une nouveauté sur le vaporisateur à
lavement, inviter respectivement des violoncellistes ventriloques et des clavecinistes
ventripotents, qui volontiers trouvèrent vraiment divertissante cette taverne sur le
versant du Ventoux. Là, dans cet environnement peu verdoyant, mais merveilleusement
réverbérant, ils se versèrent excessivement un ravitaillement en Moulin-à-vent,
transvasèrent nerveusement la vinaigrette jusqu’à l’enivrement, puis vomirent
gravement cet approvisionnement. Devenant vivement véhéments, ils envahirent
volontairement en plein avent, un couvent anti-calviniste au revêtement en travertin et
aventurine pulvérulente, que naÏvement les visitandines leur ouvrirent. Ils y sévirent
virilement et dépravèrent les ferventes servantes avenantes. Sans paravent ni éventail,
sauvagement et collectivement ils dévoilèrent vertement leurs avantages puis
vicieusement assouvirent ouvertement sans vêtements leur désœuvrement. Sans
vouvoiement ni conversation, les divergents dévoyèrent sévèrement les vibrantes qui
s’évanouissent divinement dans le dévouement. Ils les violèrent entravées dans
d’inconvenants va-et-vient crevant leurs traversins. Avidement, ils volèrent aux
persévérantes les prélèvements qu’elles perçoivent des versements du recouvrement des
virements des dégrèvements de vignette. Consécutivement les violents se travestirent en
aventuriers vietnamiens de Vientiane. Les vents des Sous-le-Vent les soulevant,
chavirèrent les navigateurs, les ensevelissant définitivement dans le ventre vaguement
vif-argent devant Terre-Neuve, vengeant les vaillantes survivantes vacillantes.
Evidemment, devant cet épouvantable événement, du Bénévent au ravinement vénitien,
des mouvements virulents de vendetta vaticane soulevèrent de bienveillants surveillants
qui bravement convergèrent avec leur chevrotine vacante vers ce vallonnement. Ils
arrivèrent avec un vétérinaire vachement polyvalent, dont l’intervention de ses
éprouvantes ventouses vivifiantes par leur enveloppement provoquèrent, après qu’il les
lavèrent non sans inconvénients ni vagissements, l’avortement et invalidèrent
viscéralement les ventricules des convalescentes. Lors de l’avènement du gouvernement,
recevant celles qui effectivement en bavèrent, les conventionnels écrivirent des variantes
convaincantes d’avertissement, concevant en savantes versifications voltairiennes
civilement négatives leur revirement, mais récidivèrent en ventôse.
mars
Samares ambrées .. Amers, ramassez ! Marasmes ! Carmélites marrons !
Armes Larmes Alarmes Vacarmes Cauchemars Hiroshima ?
[size=x-small][color=0000FF][font=Arial] Mars Mars, Arès des Grecs créa les arts
martiaux : Karaté, TaÏ chi, Aikido, Savate. Shobukai, Taekwondo, Ninjutsu, Tai-jutsu
Barnum, plus modeste, les kangourous boxeurs pour les arts marsupiaux.
[/font][/color][/size]
Quand Bush arme, la guerre réarme Mars à Bagdad, avril d'attaques, mémorial amoral
Chars d'Irak tu amasseras, trompe la mort, tu seras L'amertume s'amarre aux armes
des massacres Combats de mars, défaite des âmes
DE SAM A SADDAM Les managers multicartes des majors, avec leurs réclames
commercialisant les armes étaient en plein marasme suite aux embargos et à la
marginalisation des maquisards marxistes. Les machineries et les laminoirs
musardaient dans les manufactures, plus de mâchefer à ramasser, plus de matraques
pour les gendarmes, plus de bombardiers pour les militaires. Alors comment amasser
impérativement des milliards ? Les camarades des Matras, importants communicateurs,
démarchèrent les administrations démocratiques, les maires et les ambassadeurs, tout
en familiarisant les marsouins et les marines des armées impériales aux matériels
massacreurs de remparts et de mâchicoulis. Pas maladroits grâce à leurs charmes et à
leurs alarmes, ils amenèrent les maîtres des hamburgers et un ramassis de monarques à
embraser le marais Baas, malgré les sarcasmes et les grimaces d’un marquis, maestro de
la Marseillaise, mi-Maurras, mi-communard, avec ses comparses : un Bismarck
humaniste, un tsar pas marrant , des mandarins sadomasochistes et des Carmélites.
Après mardi-gras les Américains se démasquèrent. Tels des samouraÏs ranimés en
matamores, avec les maigres Pechmergas montagnards embarqués dans ce psychodrame
cauchemardesque, et imperméables aux samaritains dramatisant, ils bombardèrent en
rase-mottes et fracassèrent les masures mansardées, les manoirs lambrissés, et les
rampes à gaz moutarde. Larmes et marbres au kilogramme furent programmés. Ces
chambardements embarrassèrent les maroquins des maghrébins encore marqués par le
ramadan et traumatisèrent les medersas aux manuscrits abîmés. Après ce magistral
malstrom, les marabouts maures et les magistrats de Damas à Madras furent remplacés
sans vacarmes par des amateurs cumulards. L’égalitarisme imparfait s’imposera alors
dans ce mitard moyen-oriental alors que ses matières impérissables seront démarquées
sur les marchés, et ainsi les smicards marrons et leurs Smarts de Sarreguemines à
Saint-Germain maculeront l’atmosphère de Micromégas.
Mars à pied Mars et ça répare! Mars ou crève! Mars ou pile amie! Mars sien... Mars,
sixte hellénistes. Mars à tac Mars et de Provence Mars au balcon, avril au plafond... PPP
Mars si beaucoup!
Mars est armé jusques-en cap massacre annoncé par les médias manipulés
marchandages sordides, propagande morbide manifs impuissantes, attentats-suicides
Bush s'apprête à marcher sur Bagdad son armada massée pour la massive attaque chars
prêts à charger, missiles tournés vers la Mecque, grammaire stratégique, ramdam,
salamalecs, mercenaires télécommandés, ramassis d'assassins assermentés mémoire
meurtrie, amnésie manigancée, populace harassée, bombes au napalm promises, voire
pire arme absolue suspendue au-dessus de nous tous Plan Marshall pas inscrit au
programme Am Stram Gram Saddam Trois tours trois morts puis s'en ira Omar m'a
tuer, Massoud m'a camouflé, Oussama m'a dessoudé, Mourir par hasard, par nécessité,
pour trois barils pétroliers, trois dollars mortifères Malaise dans la civilisation, misère
des temps spectaculaires guerre pour guerre, sang pour sang, Samsara, tourne ta roue
aléatoire Embrasse-moi ma seule alliée Grâce, grâce pour mes frères arabes Grâce, grâce
pour notre monde malade ADC
Ah, Marcelle! Maratre sagece et malaisèe Ame malade mais tant aimèe radar savanr
ramant dans l'art Sarment traversant la mer au hasard Ardent, salé, crachant à la face
traitresse Ralant dans les mares des averses Amère guerrière bardée d'airs saumatres
maudisaant mars, avril mai Maussades, acariatres
Martiens discourant des choses des autres, des autres choses, des choses autres des
autres, des autres choses autres des autres autres - Mais, murmura mon ami, sommes-
nous complètement certains ? Ces visions paraissent irréelles ? - Moi aussi, cela trouble
mes sens, ma raison est sans appui. Sa voix se posa. Mon ami continua sa plainte
articulée, son discours effrayant : - Funiculaire emmenant pour la promenade la molle
bayadère, ajouta mon ami, fiévreux, mais pétulant. Femme au visage blême, aux lèvres
ouvertes comme des roses aux pétales rouges, fardée comme sont les putains : sa
vénusté, sa sublime beauté, son éternité. Son sourire sérieux, trait souriant planté dans
l'âme des hommes osant la mirer par accident prémédité, mais méditant après combien
la vraie méditation manquait dans la préméditation. éléphants caracolant avec les
cornacs barrissant leurs ordres furieux. Poussières retombées des plis épais des robes
laissant voir soudainement, par intermittence dans les balancements des pachydermes,
leurs jambes nues, longues émotions charnelles blanches. Ces funambules, danseurs des
cordes tendues entre les grands poteaux des places publiques, nous les reverrons
paraître dans la prochaine saison. Ils reviendront nous dispenser lors des vesprées
printanières, sous la mousson enflant avec ses orages les éthers célestes, leurs numéros
époustouflants, nous ranger, ébahis, aux arguments périlleux de leurs danses
hypnotiques, au bruit des tambourins, des flùtes suraiguës, des tam-tams
cacophoniques. Ils feront tanguer les cordages par petits bonds, longues glissades des
plantes des pieds incurvées, sourire adressé au parterre vivant des foules fleurissant par
mille regards émerveillés par la peur, par la gaieté furibarde des saltimbanques, des
estrades tapageuses, prunelles illuminées, bouches béantes, nuques raidies dans la
posture des spéculations sur des hypothèses : chutes fatales, vertigineux ajustements
par les doigts, par les coudes, figures improbables par lesquelles les acrobates se
rattacheraient aux filins, aux filets, aux poteaux avant la chute. - Autre chose ? (Silence
instantanément aboli.) - Ils me reviennent, comme insensiblement ressuscités, ces
occultistes moscovites aujourd'hui disparus dans mon esprit ; ils avaient pris la
résolution merveilleuse : accrocher leurs chapeaux pointus aux patères, sans embarras,
sans découragement aucun, sans apprêt exagéré, sans distinction inusitée, sans afféterie
mal placée ; simplement les accrocher, ces chapeaux par ces gracieux envois propulsifs
des mains : vlan ! doigts suspendus, interrogateurs, appendus aux bouches, ongles
reluisants, sublime gestuelle. Magie épaisse, savez-vous ? - Ces mages russes avaient-ils
tant attendus ? - Ils avaient passé mille jours follement étreints dans la soue glacée ; ils
avaient consumé délicieusement leurs grands cigares noirs. Ils s'étaient plaint : « Hélas !
Prenons raison, ridicules raisonneurs, prenons aveu, ridicules avoueurs ! nous ! nous !
pauvres ayant erré sans raison, sans aveu, sans considération ! » Ils se sentaient
dépossédés, mais enthousiastes, richissimes ! Ils avaient peur excessivement, mais
hurlaient leur audace sans borne aux belles étoiles ! Ces figures austères avaient voyagé
dans des wagons effrayants, mal éclairés, la nuit entière. Maintenant, ils se taisaient. -
Après ? - Ils avaient mis leur temps dans la balance ; la folie pure, dans ces
déraillements, serait même la meilleure des solutions ; ah ! ces hommes dépenaillés
sentant franchement mauvais ; ces ruskofs buveurs des vodkas claires comme eau pure,
vomisseurs aussi comme jamais. - Ensuite ? - Ils me dirent : « Viens lire notre avenir
dans ces cafetières vides : marc sulfureux, bouillonnant, humide ; vérité amère aperçue
par la magie des mages. Mensonge imaginé par la raison des fous. » - Irez-vous, appelés
par leurs cris douloureux, au rendez-vous arrêté après avoir tant palabré ? - Nous irons.
Là-bas dans la pire des fournaises. Crois-moi surtout. Ah ! Crois ma parole ! Crois mon
serment ! Crois ma vocifération ! Crois-moi par les enfers ! Par les paradis ! Par les
éthers ! - Impossible, mon ami. - Impossible ? Chinoiseries françaises ! Parisianisme des
tropiques ! Tropismes des parisiâneries ! Poltronnerie verbale ! ces paroles, ces « jamais,
au grand jamais », ces prétentions insupportables, ces bravades imbues des plus
extravagantes ascendances, des plus improbables héritages, des plus grossières
verbigérations françaises, comme la déclaration universelle des droits des hommes !
fardeau des existences. - Allons, allons, ami, laissons partir pour toujours ces êtres.
Achéron, marée glaciale, les prendra dans ses flots.