Ecrire un texte en n'employant que des noms du genre masculin, puis réécrire le même texte au féminin (sabir proposé par Armel Bazin).
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kant
Texte à fairegenrisé :
"L'homme aime la paix domestique et se soumet volontiers au gouvernement de la femme
pour, simplement, ne pas rencontrer d'entraves dans ses activités; la femme, elle, ne
craint pas la guerre domestique, qu'elle fait avec la langue et pour laquelle la nature lui a
donné son goût du bavardage et sa volubilité passionnée, qui désarme l'homme. Pour sa
part, il s'appuie sur le droit que possède le plus fort de commander dans sa maison, parce
qu'il doit la protéger contre les ennemis de l'extérieur; quant à elle, elle s'appuie sur le
droit du plus faible, en l'occurrence le droit d'être protégée contre les hommes par son
mari, et elle lui retire toutes ses armes en pleurant d'amertume et en lui reprochant son
absence de grandeur d'âme". (Kant, Anthropologie du Point de Vue Pragmatique)
Sabirateur
Tout ce qui est imaginaire est loin d'être inimaginable,tout les gens mariés
savent ça.
(C'est pas du Kant, diras t'on !)
Version conforme au jeu du Sabirateur (facile)
L'homme aime le silence domestique et se soumet volontiers àla domination de la femme
pour, simplement, ne pas rencontrer de heurtdans ses desseins; la femme, elle, ne craint
pas le conflit domestique,qu'elle fait avec les mots et pour laquelle le Divin lui a
donnéson penchant pour la logorrhée et son débit passionné,qui désarme l'homme.
Pour sa part, il s'appuie sur la force que possède le plus fortde commander dans son
gourbi, parce qu'il doit la protéger contreles tentations de la périphérie; quant à elle,
elles'appuie sur la loi du plus faible, en l'occurrence l'obligation d'êtreprotégée contre les
hommes par sa moitié, et ellelui retire toutes ses arguments en pleurant de chagrin et en
lui reprochantson manque de grandeur d'être.
Version plus proche de la vie réelle (tout le monde àvécu ça)
L'homme aime qu'on ne lui casse pas trop les couilles; la femme, elle,prend un plaisir
évident à faire chier le monde entier, cequi désarme l'homme. Pour sa part, il aimerait
que le fait de banquertout avec sa carte Gold lui évite de se faire accuser
systématiquementde tous les maux de la terre; quant à elle, elle allie incompétenceet
mauvaise foi avec tant de vice (de forme) qu'il se demande si il nefaudrait pas l'envoyer
se faire définitivement mettre ailleurs.
Version encore plus proche de la vie réelle (bonheur de fairepartie d'une
minorité)
L'homme aimerait qu'on le lâche maintenant s'il te plait ; lafemme, elle, ne voit pas
pourquoi elle le lâcherait vu que ce mecest le cauchemar de sa vie. Pour sa part, il
aimerait retourner démontertranquille son Norton Commando FastBack de 1971; quant
à elle, elleveut qu'il prenne le relais pour l'aider avec les enfants qui ne sont déjàque de
la graine de psycho et que si elle commence à leur mettredes tartes, comme elle est trop
bourrée, elle peut les marquer etl'école le verra.
Version carrément enregistrée « live »dans la vie réelle (Happy few)
L'homme dit :Tu me fous la paix, saoûlarde, merde; quant àelle, fuyard, ordure, blaireau,
fils de bourge. Pour sa part, parle pasde mes parents quand on connait ta famille de
tache; Quant à elle,t'es vraiment qu'un nul, tu mérites même pas que je te
cause,connard !
Version très pure comme la vie réelle (mûrs pourla DASS)
L'homme ricane : Prends tes chiards que c'est juste du gibier de psychanalyseet va chez
le premier qui voudra te tringler ; quant à elle, elleclaque la lourde en emportant le fond
du Jack Daniels. Les mômesse repassent South Park.
Version courte (tout le monde à vécu ça - 2)
L'homme brâme : STOP ; quant à elle, ah ouais, gros malin,tu vas me dire que j'ai mes
règles, hein c'est ça, hein ceque tu peux être con
Version Critique de la raison sexuée vue du mâle 1 (colère)
Pas moyen de lui faire entendre raison à cette bourrique.
Victime de ses sens, complètement folle.
Autiste Alzeimher.
La 9/16e a ripé quand elle a hurlé et j'en ai pétéla queue de vilbrequin du Commando.
Comment je suis mal, p'tain, je suis hyper mal.
Ca se ressoude pas ces vilos là et y a plus de pièces.
Je suis vert de chez vert.
Mais qu'est ce qu'elle a à venir me prendre le chou jusque dansl'atelier pour des histoires
de gamins qui ont trouvé les cassettesqu'on a tourné à l'hôtel pendant la nuit de noces.
Je préfère ça que quand ils jouent avec le fusilde chasse.
Merde, ma Norton !
Version Critique de la raison sexuée vue de la femelle 1 (colère)
Ce mec me rendra folle.
J'aurais la force, je le pulvériserais.
Egoiste ! ! ! ? Plus que ça.
Tant mieux, il a cassé un truc sur sa foutue moto.
Il est hyper mal, p'tain ça m'éclate d'une force !
Comme ça il va arrêter ses conneries avec ses épaves,ses Triumph, Norton, toutes ces
merdes qui pissent l'huile.
Il est hyper mal, p'tain ça m'éclate, ça m'éclate,ça m'éclate !
Les mômes me voient à poil à la vidéo etça le fait marrer.
Je préfère encore ça que quand il essaie de rentrerdans le lit de la petite.
Il a cassé sa moto heu, il a cassé sa moto heu, il acassé sa moto heu, nananaire reuh ! ! !
Version Critique de la raison sexuée vue du mâle 2 (plusmalin)
Bon, je vais faire un geste sinon elle pète les plombs et jesuis bon pour des dépassements
d'honoraires chez tous les psychiâtresdu quartier.
Et dans le 6e ça manque pas les mous de la clavicule qui sediluent dans le coin d'une
pièce remplie de bouquins pour que tucomprennes bien que leurs parents ont aussi
beaucoup souffert.
Et pour te faire dire toi même que t'es dingue et taxer leurs400 balles hebdo à vie sans
vouloir même toucher les billets.
J'ai pas envie de casquer la dernière option de chez Volvo niune nouvelle niche au Shar-
Pei à ces sangsues de la tronche.
Chérie, calmons nous et partons à Londres un week endsans les enfants.
Engageons un budget géant, déchirons nous au champ en1ère classe EuroStar, chinons
des horreurs sixties à Portobello,mirons les aquarelles de Van Dijk au Muséum,
bastonnons nous aumollard dans une boîte ska crade de Crystal Palace.
Faisons la paix et tirons des coups victoriens dans un hôtelavec de la tourbe dans la
cheminée.
Kant dis tu, amour ?
Version Critique de la raison sexuée vue de la femelle 2 (pasfolle)
L'enculé, il veut m'emmener à Londres pour trouver despièces pour sa bécane.
Je le crois pas.
Plus fourbe, c'est pas humain.
Version Critique de la raison sexuée vue du mâle 3 (tropfort)
Damned, je suis percè à jour.
Ca me donne une idée !!!
Un piercing des petites lèvres et un anneau au périnéeça te dirais pas ?
Version Critique de la raison sexuée vue de la femelle 3 (vaincue)
Bon, d'accord.
Fin
L'immortelle jouit du silence intime et se consume couramment à la puissance du droïde
pour, naturellement, deviner des rapports dans son zèle; le droïde, lui, frémit devant le
baroud magnétique, qu'il fait sans ergot et pour lequel l'univers lui a chaloupé sa
succulence de loquacité et son atticisme débordant, qui entrave le surnaturel. Pour son
pied, le droïde s'arc-boute sur l'universalité qui expérimente la gouverne dans son fond le
plus précieux, parce qu'elle aspire à le mitrailler devant les forces du sensible; quant à
lui, il s'érige sur la courbe de ses reins, en la conjoncture de sa faconde de dire la richesse
des octaves de son verger, et il lui déballe toute son encre en une giclée d'écume et en lui
hurlant sans fin sa pertinence d'absolue vacuité". (Commente, Ethologie de la Ligne de
Chute Fonctionnelle)
Etape 1 : inversion des sexes (mais non, ca fait pas mal !)
"La personne virile aime le calme domestique et se soumet volontiers à la férule du sexe
féminin pour, simplement, ne pas rencontrer d'embêtements dansses agissements ; le
sexe faible, lui, ne craint pas un tapage domestique,qu'il fait avec l'organe du goût, et
pour lequel le créateur lui a donné sapropensionà la discussion et son verbiage
passionné, qui désarme l'humaine engeance. Deson coté, celle-ci s'appuie sur
l'autorisation que possède la plus costaude desdeux entités de commander dans son
intérieur, parce qu'elle doit le protégercontre les entités malfaisantes de la campagne
environnante ; quant aureprésentantdu sexe faible, il s'appuie sur la chance naturelle de
la plus fluette, enl'occurrence la possibilité d'être protégé contre les humaines agressions
par sa moitié, et il luiretire tous ses atouts en pleurant de dépit et en lui reprochant son
manque devolume d'esprit et de coeur ". (Kant, Etude de l'Homme avec une
VisionPragmatique)
Etape 2 : tout au féminin à partir du précédent en oubliant l'original :
"La personne virile aime la tranquillité domestique et se soumet volontiers àl'agression
de la foufoune pour, simplement, ne pas rencontrer de misères dansses actions ; la
minette, elle, ne craint pas une bonne bagarre domestique,qu'elle fait avec la tripe
buccale,et pour laquelle la création lui a donné sapropensionà la discussion et sa
logorrhée verbale passionnée, qui désarme l'humaineengeance. Vu de sa fenêtre, celle-ci
s'appuie sur l'autorisation que possède lapluscostaude des deux entités de commander
dans sa datcha, parce qu'elle doit laprotéger contre les entités malfaisantes de la
campagne environnante ; quant àlareprésentante de la panoplie reproductive faible, elle
s'appuie sur la chancenaturelle de la plus fluette, en l'occurrence la possibilité d'être
protégéecontre leshumaines agressions par sa moitié, et elle lui retire toutes ses bonnes
cartesen pleurant de rage et en lui reprochant son absence d'épaisseur de tête et
depompesanguine". (Kant, Etude de l'Entité humaine avec une Vision Pragmatique)
Etape 3 : tout au masculin à partir du précédent en oubliant l'original (çacommence à
ressembler au téléphone arabe...) :
"Le citoyen viril aime l'apaisement domestique et se soumet volontiers au combat du con
pour, simplement, ne pas rencontrer de problèmes dans ses actes ;le citoyen féminin, lui,
ne craint pas un bon chambard domestique, qu'il faitavec le morceau de barbaque
buccal,et pour lequel le réalisateur lui a donné sonpenchant au débat et son
épanchement verbal passionné, qui désarme l'êtrehumain . Vu de son abri, celui-ci
s'appuie sur le privilège que possède le plusbalaize des deux êtres vivants de commander
dans son pavillon, parce qu'il doitle protéger contre les méchants errants dans les
alentours ; quant à celui quiprésente un accoutrement coïtal faible, il s'appuie sur le
tirage au sortnaturel du plus débile, en l'occurrence le choix d'être protégé contre
lesbonshommesagresseurs par son demi-équivalent, et il lui retire tout son bon jeu
enpleurant de désespoir et en lui reprochant son inexistence d'épaisseur de crâneet
demoteur sanguin". (Kant, Examen du Bonhomme avec des Lorgnons Pragmatiques)
La femme aime le calme intérieur et se soumetvolontiers (voire, voire) à la route tracée
parl'homme, pour simplement ne pas subir ses liens dansson travail quotidien. L'homme,
lui, ne craint pas lecombat familial, qu'il conduit avec son organe palatalet pour lequel il
a reçu en héritage la passion pourla causette et une tchatche qui épuise la femme.
Poursa part, elle s'appuie sur la suprématie que possèdela plus forte, de commander
dans son appartement parcequ'elle doit le protéger contre les harpies allogènes.Quant à
lui, il s'appuie sur la volonté de la plusforte, en l'occurrence la loi de sa femme, qui
leprotège des autres femmes, et il lui coupe tous sesdésirs en pleurant salé et en lui
reprochant sonmanque de cœur.
L'homme apprécie le calme. Son but étant de claquerson blé chaque dimanche au PMU
du coin en sifflant unperroquet avec ses potes, il laisse son contrairerégenter l'espace du
salon ce que celui-ci fait avecun allant et un entrain qui lui dévaste les
neurones.Pendant qu'il sirote son blanc-cassis, il raconte àses copains de comptoir que le
maître du logis c'estlui et pas un autre. Pendant ce temps, son alter nonégal du sexe
féminin revendique l'apanage du faible,le droit d'être protégé de l'alcoolisme hippophile
duclan de son mâle. Il en perd ses moyens, le sans cœur!
La femme est pleine d'allégresse. Chaque fin desemaine sa moitié, dit-elle, lui lâche la
grappe pouractiver la pointeuse de la grande célébration hippiquerécurrente. Pendant
récréation, elle lâche lawassingue pour karaoker avec ses copines sans craindrel'humeur
morose de l'autre âme de la maison, quiprétend avoir les oreilles sensibles. « Je suis
femme,dit-elle, et toutes ces pointures qui traînent à lanuit tombée autour de la place me
gâtent l'humeur. Etsi tu ne sais pas garder la place, tu n'es que depetite lignée. Ma mère
me l'avais bien dit, qu'enacceptant ton alliance je tomberai dans la roture »
MC2
La personne aime le calme domestique et se soumet volontiers à l'administration du
partenaire pour, simplement, ne pas rencontrer de chaînes dans ses travaux ; Claude,
elle, ne craint pas l'affrontement domestique qu'elle fait avec le verbe et pour laquelle le
macrocosme lui a donné sa propension à la loquacité et son bagout passionné, qui
désarme l'a mant. De son coté, il s'appuie sur la prééminence que possède le plus fort de
commander dans son intérieur, parce qu'il doit la protéger contre les autres ; quant à
elle, elle s'appuie sur la protection du plus faible, dans ce cas la chance d'être protégée
contre les créatures par Claude, et elle lui retire tous ces arguments en pleurant de dépit
et en lui reprochant son manque d'esprit.
VARIANTE
La paix résonnait, Montcalm dos mastique et ce sous mes vols entiers ; Allah admis Nice
à la ration du partenaire Boursain ; un plaît, ment, nœuds de parents cons très déchets
ne dansaient en travelo ; Claudel , ne grimpe pas la fronde de m'man ; deux messes
tiquent qu'elle fait avec le verbe et pour laquais le maquereau cause mais luit ado, né de
sa propre tension Allah loques à cité et son bas goût pas sillonné, guidé arme l'amant.
Deux sons cotés, il sape puis sur la pré et mine en ce que peau cède le plus Ford
comment deux danses on notait rieur, part ski à Douala pro, tes jets contraient les
autres ; Kant à elle, Elsa, puis sur l'appro tes questions dupent ; l'éphèbe danse ska
lâche Hans d'être Protée ; " j'ai contrôlé craie et ratures ; pars Claudel ; " et lui retire
tousse et argh ment implorant deux dés ; puisant en lui reproches en son manque
d'esprit.
Et en toute liberté :
Femme fabuleuse, facétieuse, à la faconde fabulatrice, farouche fanatique factice mais
favorite facile, fate favorisée et fatigante fayote.
Homme, horrible, honnête , à l'haut parleur holographique, hautain, hollandais
honoraire mais obscur obstacle ; néanmoins ne sent plus l'honorable homéopathe
homérique, ni l'homicide et les holocausteurs holdupers de holding, hockeyeur homme-
sandwich, en attente d'honneurs, d'hommages et d'horoscopes.
(avec essai de transexualisation post-substantivée des verbes etadjectifs)
"La virilité affectionne le calme ménager et s'assujettit avec plaisir àla régence du beau
sexe, pour, naturellement, ne pas heurter d'obstaclesdans ses gestes ; le beau sexe, lui,
ne s'effraie pas du conflitménager, qu'il entreprend avec le clapet, et pour lequel
l'écosystèmelui a offert son inclination à la verbosité et son bagou dynamique,
quidémilitarise la virilité. Pour son quota, celle-ci se fonde sur lalégitimité que recèle la
plus musclée de diriger dans son logis, parcequ'elle est tenue de le soutenir contre les
adversités de la périphérie; quant à lui, il se fonde sur la légitimité de la plus désarmée,
dansce cas la légitimité d'être soutenu contre les virilités par sa moitiéinséminante, et il
lui confisque tous ses instruments martiaux enlarmoyant de dépit et en l'admonestant
de son défaut de volume d'esprit." (Kant, Anthropologion de la Ponctuation de Regard
Pratique)
La femme aime le corps masculin, et se soumet volontiers aux attentes de l'homme pour,
simplement, jouir de ses attributs.
L'homme, lui, fait don de son corps pour asseoir son indispensable pouvoir reproducteur
sans lequel la femme n'aurait de lui aucune utilité, si ce n'est charnelle.
Pour sa part, elle est capable d'aimer bien au delà des limites physiques et matérielles,
parce qu'elle inspire de manière innée et pragmatique la vie et sa continuité.
Quant à lui, il se nourrit tout au long du périple de sa vie des images et sensations qu'il
perçoit d'elle pour conserver son éternel émerveillement d'enfant, ce qu'elle ne cesse de
lui reprocher, faute par elle de pouvoir le rester.
L'âme virile aime le calme domestique et se soumet volontiers à la tyrannie du sexe
faible pour, simplement, ne pas rencontrer d'obstacle dans ses travaux et ses loisirs. Le
sexe faible, lui, ne craint pas l'affrontement domestique, qu'il fait avec son dialecte et
pour lesquels Dieu lui a donné son inclinaison à la discussion et son entrain passionné
qui désarme la gent masculine. La gent masculine, de son côté, s'appuie sur la loi que
possède le plus fort de commander dans son logis parce qu'elle doit protéger son conjoint
contre les agressions de l'extérieur ; quand au sexe faible, il s'appuie sur la loi du plus
faible, en l'occurrence, la possibilité d'être protégé contre la compagnie des mâles par sa
moitié (la grosse), et il lui retire tous ses moyens en pleurant d'amertume et en lui
reprochant le manque d'ouverture. (Ali Kant, étude de l'Homme sous le regard de
l'expérience)
La moitié dite "mâle" de notre humanité se complait dans l'oisiveté dès qu'elle se vautre
dans ses pantoufles; elle se soumet donc, en apparence' aux suggestions féminines,
seulement, pour qu'on foute la paix dans ses mesquines occupations. La femme, en
revanche, n'a pas peur d'affronter ses responsabilités ce qu'elle fait avec sa rhétorique
subtile et pour laquelle, la nature lui a donne son goût pour la dialectique et les
métaphores qui dépasse la compéhension de la gent masculine. Notre "pantoufle",
accessoirement s'appuie sur la loi de la force pour commander dans sa maison, il croit
devoir protéger la femme contre les tentations de l'extérieur. Quant à elle, elle subit la
loi de sa faiblesse (toute relative), en l'occurrence, d'être écartée des présences mâles par
sa moitié; à ce sujet, elle lui coupe toute sa virilité en pleurant d'amertume et en lui
reprochant son absence de vigueur. (Benoîte Groult-Kant, Ainsi soit-elle 1975)
Les hommes les vrais apprécient le calme dans leur fauteuil et laissent souvent causer le
sexe faible pour simplement pouvoir lire leurs journaux tranquilles. Le sexe faible ne
craint pas les conflits qu'il fait avec son discours et pour laquelle le créateur lui a donné
son goût pour le bruit et son caractère de cochon. Pour sa part, l'homme s'appuie sur le
droit du plus fort de commander chez lui parce qu'il doit éviter de devenir cocu. Le sexe
faible s'appuie sur le droit du plus faible d'être protégé contre tous ces pervers
psychopathes par son mari, mais les sexe faible sait bien qu'il lui coupe son effet en
chialant comme un veau et en lui reprochant son manque de tact. (Sylvester Kant,
Rocky-Rambo 7)
La femme aime le calme domestique et se soumet volontiers à l'autorité del'homme pour,
simplement ne pas rencontrer de freins dans son emploi dutemps; l'homme, lui, ne craint
pas le conflit domestique, qu'il fait avecle bec et pour lequel le createur lui a donné sa
passion de la palabre etson débit passionné, qui désarme la femme. Pour son compte, elle
s'appuiesur la prérogative que possède la plus forte de commander dans son logis,parce
qu'elle doit le protéger contre les rivales étrangères; quant à lui,il s'appuie sur la raison
du plus faible, en ce cas précis la raison d'êtredéfendu contre les femmes par son épouse,
et il lui retire tous sesarguments en pleurant de chagrin et en lui reprochant son manque
desentiment élevé.
"La créature masculine aime le calme domestique et se soumet volontiers à
l'administration du conjoint féminin pour, simplement, ne pas rencontrer decarcans dans
ses occupations; le partenaire femelle, lui, ne craint pas leconflit domestique, qu'il fait
avec leverbe et pour lequel l'environnement lui a donné sa ferveur de la parlotteet sonflot
passionné, qui désarme.Pour sa part, il s'appuie sur la règle que possède la plus
musculeuse decommander dans son gîte, parce qu'il doit le protéger contre la
concurrencede la périphérie; quant à elle, elles'appuie sur la loi de la plus chétive, en le
cas, l'usage d'être protégéecontre les rivaux par sa déité, et elle lui retire tous ses
arguments enpleurant de fiel et en lui reprochant son manque d'élargissement
desouffle". (d'après Kant, Un discours sur l'homme de la perspectivepragmatique)
"La gent masculine aime le calme domestique et se soumet volontiers à l'autorité du sexe
opposé pour simplement ne pas rencontrer de barrages à son rôle.L'être féminin, lui, ne
craint pas le combat domestique qu'il fait avec le muscle le plus puissant du corps
humain et pour lequel le destin lui a donné la vocation de la polémique et son
débordement délirant qui désarme la gent masculine.De son côté, celle-ci s'appuie sur la
loi qui est celle de la jungle de commander sous son toit parce qu'elle doit le protéger (le
toit ou l'être féminin ?) contre les attaques extérieures.Pour lui, l'être féminin s'appuie
sur l'argumentation de la faiblesse, c'est-à-dire sur la prétention à une protection par sa
moitié conjugale contre les agressions masculines, et il lui retire tous ses moyens en
pleurant un déluge acide et en lui reprochant son manque d'amour spirituel."
"La personne masculine aime l'entente domestique et se soumet volontiers à
l'administration de l'être féminin pour, simplement, ne pas rencontrer de problèmes
dans son train-train; l'être féminin, lui, ne craint pas le combat domestique, qu'il fait
avec le langage et pour lequel l'univers lui a donné sa passion de la verbosité et son
pépipement emporté, qui désarme la personne masculine. De son côté, elle s'appuie sur
l'autorisation que possède la plus forte de commander dans son appartement, parce
qu'elle doit le protéger contre les étrangères; quant à lui, il s'appuie sur l'autorisation de
la plus faible, dans ce cas, l'autorisation d'être protégé contre les personnes masculines
par sa moitié, et il lui retire toutes ses flingues en pleurant avec fiel et en lui reprochant
son manque de calibre spirituel ". (Kant, Blabla Pragmatique)
Texte de Lévi-StraussTexte à fairegenrisé :
"(...) en bonne logique, l'"infantilisation" du coupable impliquée par la notion de punition
exige qu'on lui reconnaisse un droit corrélatif à une gratification, sans laquelle la
démarche première perd son efficacité, si même elle n'entraîne pas des résultats inverses
de ceux qu'on espérait. Le comble de l'absurdité étant, à notre manière, de traiter
simultanément le coupable comme un enfant pour nous autoriser à le punir, et comme
un adulte afin de lui refuser la consolation; et de croire que nous avons accompli un
grand progrès spirituel parce que, plutôt que de consommer quelques-uns de nos
semblables, nous préférons les mutiler physiquement et moralement." (Lévi-Strauss,
Tristes Tropiques, Presses Pocket, p. 465)
Sabirateur
Oui monsieur !
Faut être juste et équilibré en tout acte de l'existence, prendre et donner, accepter et
renvoyer, aimer et pardonner, punir et récompenser.
C'est ça qu'il dit le gars Tropique dans le livre sur les sauvages mais c'est pareil chez
nous.
Par exemple, le mec qui donne un coup à mon fils je l'allume à coup de casque (ça c'est le
Châtiment.) tellement grave qu'il verra le feuilleton "Urgences" au service Traumato.
Le feuilleton , c'est le Cadeau fait à un adulte que je considère qu'il est, ce crapaud de la
Mort.
Vous remarquerez que je tiens mon langage, je fais des efforts.
Car un enfant qui tape un autre enfant dans le vestiaire du stade parce que son
Pokémon à plus de pouvoir que le perforateur Métabo de son papa, je dis que c'est limite
mais normal au fond quoique bon bref, c'est des plans de petits, de garçons pleins de
foutre en préparation et qu'on a pas à s'en mêler.
Mais faut pas être un enfant pour taper un petit, faut être un sale naze, un gros crétin
égoïste.
Quelle chance il a le petit devant l'autre qui fait 4, 5, 6 fois son tonnage, dégueulasse,
non ?
Même un soufflet sur le groin, même un petit coup de pied au cul quand il fait l'âne, c'est
déja de trop.
Alors comme le dit Tropique, faut punir le grand con et lui donner un présent plein
d'avenir pour son petit penchant sadique : un petit pokemon de remerciement autocollé
sur un ballon d'entraînement bien lourd comme ceux qu'on a au penchak silat.
Et pour le récompenser, car sinon il ne comprend pas, le macabre, qu'on est pleins de
bons sentiments à son égard, il faut lui recoudre le blair à chaud avec des fers à béton
rouillés pour éviter le vilain défigurement que provoque 10 kilos d'acier lancés à 90
kilomètres heure, pas plus vite qu'autorisé sur le périph, car on respecte les règlements
dans le clan Talion.
Parfaitement que oui, monsieur, et ça changera pas !
Oui madame !
Faut être juste et équilibré en toute choses dans la vie, prendre et donner, accepter et
renvoyer, aimer et pardonner, punir et récompenser.
C'est ça quelle dit la grosse tête Tropique dans l'édition sur les ethnies sauvages mais
c'est pareil chez nous.
Par exemple, l'engeance maudite qui donne une beigne à ma fille je l'allume à coup de
boule (ça c'est la Peine.) tellement grave qu'il verra la série "Urgences" en Traumato. Çà,
c'est la Récompense donnée à une adulte que je considère qu'elle est, cette enflure de
l'Enfer.
Vous remarquerez que je tiens ma prose, je vis une lutte interne)
Car une gamine qui tape un autre gamine dans les douches de la danse parce que sa
Barbie à une plus belle maison issue de la séparation d'avec son troisième Ken, je dis que
c'est limite mais normal au fond quoique bon bref, c'est des histoires de petites et de
gonzesses de surcroît et que faut pas s'en mêler.
Mais faut pas être une môme pour taper une môme, faut être une crapule finie, une vraie
saloperie, je dis.
Quelle chance elle a la petite devant l'autre qui fait 4, 5, 6 fois sa carrure, dégueulasse,
non ?
Même une baffe sur la joue, même une poussée à la savate au derche quand elle fait la
mule, c'est déja de trop.
Alors comme le dit Tropique, faut punir la grande ordure et lui donner une fioriture
pleine de sagesse cosmique pour sa mauvaise action : une petite robe de Barbie joliment
scotchée sur une balle de training bien lourde comme celles qu'on a au penchak silat.
Et pour le récompenser, car sinon elle ne comprend pas, la charognerie, qu'on est pleins
de bonnes vibrations à son égard, il faut lui recoudre les lèvres, les arcades et les oreilles
à chaud avec des aiguilles à mohair rouillées aussi pour éviter la vilaine cicatrice que
provoque 10 livres de fonte lancées à 130 bornes à l'heure, pas plus vite que sur
l'autoroute, car on respecte la loi dans la famille Talion.
Parfaitement que oui, madame, et ça changera pas !
"(...) il va de soi que le côté puéril de l'innocent embringué dans un concept délirant sado-
masochiste, demande qu'on lui concède un droit en rapport aux sévices rendus au pays,
sans lesquels l'aboutissement premier perd de son pouvoir, si même il ne nous conduit
pas à un processus contradictoire aux vœux qu'on avait formulés.
L'apogée du non-sens étant, à notre avis, de considérer en même temps le sus-nommé
comme un pervers pour nous autoriser à le fouetter, et comme un cinglé afin de lui
refuser l'accès à son e-mail; et de s'imaginer que nous avons avancé sur le long chemin
de l'Éveil, car, au lieu de phagocyter nombre de ces quidams, nous préférons les torturer
dans leurs corps et au cœur même de leurs esprits."
(Lévi-Strauss, On Road 501, Presses Pocket, p. 465)
"(...) la vérité est que la faiblesse de la traîtresse, entraînée dans la luxure avec l'armée
allemande, demande qu'on lui supprime ses prérogatives en rapport aux infamies
commises contre la France, sans lesquelles la punition inhérente à sa mauvaise conduite
perd toute crédibilité, si même elle ne nous conduit pas à une démarche contraire à la
vengeance qu'on avait exigée.
La gravité de cette ineptie étant, selon notre conviction, de considérer à la fois la sus-
nommée comme une collabo pour nous autoriser à raser sa chevelure, et comme une
félonne afin de lui refuser sa grâce; et de penser que nous avons progressé sur la route
sinueuse de la commisération, car, au lieu de nous sustenter de nos ennemies, nous
préférons les torturer dans leurs chairs et dans leurs âmes."
(Lévi-Strauss, On Road 501, Presses Pocket, p. 465)
PPP masculin pour féminine
Priorité aux dames!
Même avec une once d'intelligence, vous pouvez comprendre que la jeune pécheresse, si
elle doit faire repentance pour sa faute de chair, ne doit pas être plongée dans
l'humiliation et la mortification sans une chance de rédemption et je dirais même de
grâce afférente. Qu'elle s'élève dans la proportion-même où elle s'est abaissée dans
l'illusion de sa liberté morale. Sinon, l'Eglise perdrait tout à la fois et l'agnelle et la
brebis.
Mes chères soeurs, ne péchons pas par suffisance et vanité d'avoir dépassé l'Inquisition
et la chasse aux sorcières, quand nous utilisons encore la double-contrainte et autres
désespérances névrotiques, comme ces ceintures de chasteté morales que sont la
culpabilité, la modestie et l'abstinence.
Aux suivants!
Dis, mec! si tu réfléchis un peu, le môme, quand tu lui fous ton coup de pied au derrière,
sous le prétexte que c'est pour son bien, faut lui expliquer le pourquoi et le comment pour
qu'il y trouve son bénef, sinon, tu perds ton temps et tu risques un retour de bâton, c'est
moi qui t'le dis!
Mais le plus con c'est quand tu lui dis qu'il est rien qu'un bébé, et quand tu l'as bien fait
chialer, tu lui dis " fais pas le bébé, t'es un homme, nom de d'là!!". Lui, il pige que dalle
d'avoir reçu un dérouillage de moutard et que son dab, il lui dise qu'il est un vrai de vrai.
Crois-moi, t'as pas à te vanter de pas avoir fait ton service, si tu t'conduis comme un
sergent de mes deux !... roustons, je suis obligé de préciser ... pour le genre!!
"C'est l'objet qui répond à la question sur le style, que nous posons d'entrée de jeu. A
cette place que marquait l'homme pour Buffon, nous appelons la chute de cet objet,
révélante de ce qu'elle l'isole, à la fois comme cause du désir où le sujet s'éclipse, et
comme soutenant le sujet entre vérité et savoir. Nous voulons du parcours dont ces écrits
sont les jalons et du style que leur adresse commande, amener le lecteur à une
conséquence où il lui faille mettre du sien" Lacan, dernier paragraphe de l'ouverture des
Ecrits (p. 10, Seuil)
Sabirateur
Masculin
C'est l'objet qui répond au problème du style, que nous posons dès le début du jeu.A cet
endroit que marquait l'homme pour Buffin, nous appelons le déclin de cet objet,révélant
de ce qu'il l'isole, à la fois comme initiateur du désir où le sujet s'éclipse,et comme
soutenant les jalons et du style que leur pouvoir commande, amener le lecteur àun stade
où il lui faille mettre du sien.
Féminin
C'est la technique qui répond à la question sur l'expression, que nous posons dès les
prémisses. A cette place que marquait l'humanité pour Buffone, nous appelons la chute
de cette technique, révélante de ce qu'elle l'isole, à la fois comme cause de la tentation et
de la connaissance. Nous voulons de la promenade dont ces écritures sont les bases et de
l'expression que leur adresse commande, amener la clique anagnostique à une
conséquence où il lui faille mettre du sien.
Bonus: quasi-S+: il s'agit de remplacer chaque substantif par le prochain substantif du
dictionnaire se terminant par les mêmes 6 caractères.
c'est le porteobjet qui répond à la suggestion sur le systyleque nous posons d'entrée de
pleinjeu. A cette quadriplace quemarquait le prudhomme pour buffon, nous appelons le
parachutede ce porteobjet, révélant de ce qu'il l'isole, à la fois commedecause du désir où
le sujet s'éclipse, et comme soutenant le sujet entre vérité et savoir. Nous voulons du
parcours dont ces recritssont les surjalons et du systyle que leur dresse commande,
amenerl'objecteur à une éloquence où il lui faille mettre du silesien.
Pour sortir des sentiers, X= -7 et dico = "L'officiel du Scrabble", 1989.
C'est l'objecteur qui répond à la quercitrine sur le stupa, que nous posons d'entrebailleur
de jetage. A cette pizza que marquait l'homicide pour Buffon, nous appelons le chtimi de
cet obélisque, révélant de ce qu'il l'isole, à la fois comme caudillo de la désinformation où
le stupa s'éclipse, et comme soutenant la suissesse entre vérificateur et savane. Nous
voulons de la parcheminerie dont ces écraseurs sont les jaillissements et du stupa que
leur adoubement commande, amener la lèche à une consécration où il lui faille mettre du
sien".
P. S. : j'ai la faiblesse de trouver ce texte plus clair que l'original.
féminin
C est la chose qui répond à l interrogation sur la manière, que nous posons comme intro
d amusette. à 7 lieues que marquait la femme, pure bouffonne, nous appelons la cascade
de 7 aubes (j ai), dévoilante de ce qu elle est seule, à la fois comme induction de la
concupiscence où la suffragette s éclipse, et comme suspension de la susdite entre
truisme et science. Nous voulons, de la boucle infernale dont ces litées ratures sont les
bornes et de cette forme que leur destination commande, amener la liseuse à une
situation où elle se fende elle-même.
Explication :
S il arrivait que vous vous posiez des questions sur la manière, nous y mettons fin illico
en posant l objet (n allez pas, maintenant, chercher cet objet !). J ai découvert une
cascade magique qui, au bout de 7 matins révèle ce que la femme -- très joueuse, comme l
on sait -- avait fait dans un espace de 7 lieues qui était son terrain de jeu (ces 7 lieues
sont une allégorie désignant notre continuum espace-temps). L on apprend que la femme
seule est responsable de la concupiscence, chose qui n intéresse pas du tout les femmes
en lutte soit dit en passant, et elle seule place le désir qu elle incarne entre la vérité
évidente et le savoir. Puis Lacan, se nounoyant, et justifiant son style déconcertant, s
adresse à ses lectrices asexuées qu il aimerait amener à se fendre pour qu elles
deviennent enfin femmes.
MASCULIN
C est le machin qui réplique au supplice sur le genre, que nous mettons sur le seuil de ce
divertissement. En ce lieu où l homme laissait son cachet, pur bouffon, nous appelons le
lâcher de ce machin, qui rêvé le hante et qui l isole, aussi bien comme embryon de l
attrait où le malade se dilue, et comme équilibrant le patient entre réel et illusoire. Nous
voulons, du circuit dont nos hiéroglyphes sont les régulateurs et du ton que leur destin
ordonne, amener le décrypteur à un point où il ne défouraille plus comme un prussien.
Explication :
Il s agit d un objet qui s impose à celui, s il en était, qui ne connaît pas son sexe et en
souffre dont nous allons vous parler en nous marrant. Jusque là, l homme s amusait à
laisser des traces avec son outil sexuel et nous l exhortons à le lâcher un peu, surtout s il
ne fait qu en rêver et que cela le hante et l isole, aussi bien comme origine de la tentation
où il perd toute notion de lui-même, que comme lui donnant un semblant d équilibre
entre ce qui est et ce qui n est pas (voyez le distinguo entre malade et patient). Nous
voulons, à travers les méandres de nos écrits amener le lecteur à un point où il ne braise
ni ne brande plus à tire-larigot.
(S+17, avec un dico datant de 1985 mais pas de pub...)
C'est l'obscurantisme qui répond à la queue-de-renard sur la suavité, que nous posons en
entrepositaire de jocrisse. A ce plafonneur que marquait l'homonyme pour Buffon, nous
appelons la cicérone de cet obscurantisme, révélante de ce qu'elle l'isole, à la folliculite
comme cavale du désoxydant où le sulky s'éclipse, et comme soutenant le sulky entre
vermoulure et sayon. Nous voulons des parentalies dont ces ectoplasmes sont les
jambosiers et de la suavité que leur aède commande, amener la légionellose à une
consoeur où il lui faille mettre du signalement.
masculin :
C'est Béjart qui répond au problème sur le fandango que nous posons dès ledébut de
l'entretien. A ce mouvement que marquait le danseur pour lechorégraphe, nous appelons
le pas de deux du mambo, révélant de ce qu'ilisole, à un moment comme fondement du
mouvement où le danseur s'éclipse, etcomme soutenant le rythme entre tango et boléro.
Nous voulons du presto dontces ballets sont les exemples et du sentiment que leur
contenu commande,amener le balletomane à un plaisir où il lui faille mettre du sien.
féminin :
C'est la contractuelle qui répond à l'interrogation sur la contravention quenous posons
dès notre arrivée à la voiture. A cette limousine que marquaitla vignette pour
l'assurance, nous appelons l'indulgence de la préposée,révélante de ce qu'elle isole, à la
fois comme source de notre satisfactionoù l'amertume s'éclipse, et comme soutenant la
différence entre sévérité etclémence. Nous voulons de la liberté dont cette circulation est
lamanifestation et de de la bienveillance que l'espérance commande, amener
lesconductrices à une quiétude où il faille mettre du sien.
Commentaire :
Moi : " Ce texte - " incommentable ", tant il est limpide - n'appelle aucuncommentaire. "
Deux contestations :
Mon stylo : " Je ne réponds pas du style des écrits de mon utilisateur ! "
Buffon : " Qu'est-ce que je viens faire ici ? "
Masculin
C'est l'objet qui répond à ce problème du style, qui se pose à nous dès ledébut. A ce lieu
que marquait l'homme pour Buffon, nous appelons le déclinde cet objet, révélant de ce
qu'il isole, en même temps comme prétexte audésir où le sujet s'éclipse, et comme
soutenant le sujet entre dogme etsavoir. Nous voulons du parcours dont ces écrits sont
les jalons et du styleque leur savoir-faire commande, amener le lecteur à un résultat où
il luifaille mettre du sien.
Féminin
C'est la chose qui répond à la question sur la forme, que nous posonsd'entrée. A cette
place que marquait la personne pour Buffon, nous appelonsla chute de cette chose,
révélante de ce qu'elle isole, à la fois commecause de l'envie où l'idée s'éclipse, et comme
soutenant l
Posé le jeu. Placé l’homme. Résolu Buffon. Limpide le style. Tombé l’objet.Révélé
l’isolement. Saturé de désir. Eclipsé le sujet. Dressé l’axiome.Soutenu le savoir. Jalonné
le cheminement. Eclaboussant le terme.Assourdissant l’écrit. Sien le lecteur. Abandonné.
Tendue la distraction. Ajustée la femme. Obstinée la bufflesse. Affinée laforme. Chue la
chose. Dévoilée la claustration. Brisée de passion. Voilée laquestion. Erigée la vérité.
Accentuée la lumière. Fondée la déambulation.Béante l’ouverture. Magnifiée l’étude.
Tienne la lectrice. Dominée.
Le commentaire s’inscrit dans le texte.
L’interprétation sied à la digression.
[size=x-small][color=993366][font=Georgia] Mes ancêtres paternels, je les connais bien.
Sur le herd-book des poulets de Loué j’ai trouvé un lointain grand-père qui a suivi
Napoléon. Il est mort en traversant un fleuve, pendant le retour de Moscou. ça nous a
jamais réussi, chez nous, de traverser les fleuves ou les chemins. En 14, on en a eu un
qui regardait passer les soldats, on sait pas pourquoi il a voulu aller voir de l’autre côté,
tous les taxis militaires lui sont passés dessus. Pareil pour le dernier conflit mondial, le
père de mon grand-père était passeur, il faisait traverser en territoire non-occupé.
Manque de bol, il a croisé des soldats allemands qui l’ont fait rôtir sur-le-champ. Il a un
monument, à Romorantin. Depuis c’est plus calme, les décès sont plus ordinaires :
Grand-père c’est le tour de France, Papa le rallye de Monte-Carlo, moi ça va, je suis
prudent. Si vous voulez des détails, je vous emmène voir mon cousin, il habite de l’autre
côté, traversez vite, on a juste le temps avant le bu. [/font][/color][/size] [size=x-
small][color=0000FF][font=Georgia] Ma lignée maternelle, je la connais bien. Sur la
notice des volailles de Loué j’ai trouvé une lointaine grand-mère qui a suivi la Grande
Armée comme cantinière, elle est morte en traversant la Bérésina, pendant la retraite de
Russie. ça nous a jamais réussi, dans la famille, de traverser les rivières ou les routes.
En 14, on a eu une ancêtre qui regardait passer l’armée, elle a cru qu’elle verrait mieux
d’en face, toutes les voitures qui allaient vers la Marne lui sont passées dessus. C’est
comme pendant la dernière guerre, la mère de ma grand-mère était passeuse, elle faisait
traverser en zone non-occupée. Pas de chance, elle a croisé la Waffen SS qui l’a fait rôtir
sur place. Elle a une stèle, à Romorantin. Depuis c’est plus calme, on a des morts plus
ordinaires : Grand-mère c’est la course cycliste, Maman les 24 heures du Mans, moi ça
va, je suis prudente. Si vous voulez des précisions, je vous emmène voir ma cousine, elle
habite en face, traversez vite, on a juste une seconde avant la voit. [/font][/color][/size]
[size=x-small][color=0000FF][font=Georgia]On les avait prévenus mes parents : «
Barrez-vous, ils mijotent un truc, c’est pour demain matin ». Ils ont pas voulu le croire, et
puis de toutes façons, comment sauter un grillage de deux mètres cinquante! Quand au
petit matin ils sont arrivés en uniforme, avec leurs gros souliers, c’était trop tard, en plus
on se méfiait pas, c’était des poulets, comme nous. Tous les orifices du poulailler étaient
bloqués, on a bien été obligés de les suivre et de monter dans les cars. On a dit au revoir
aux faisans et aux canards, ils étaient pas concernés à ce moment-là, puis on a fait le
chemin jusqu’au chef-lieu où on nous a mis dans un grand local, avec d’autres coqs et
poulets. C’était plutôt joyeux au début, on traversait pour retrouver des cousins ou des
parents, et puis ça s’est dégradé, à cause des accidents. Il y en a eu des milliers à mourir
écrasés par les vélos. C’est vrai enfin, qu’est-ce qui leur avait pris de nous regrouper au
Vel’d’Hiv ! [/font][/color][/size] [size=x-small][color=993366][font=Georgia] La voisine
avait prévenu ma famille : « Barrez-vous, la police mijote quelque chose, c’est pour cette
nuit ». Personne n’avait voulu la croire, et puis de toutes façons, comment sauter une
grille aussi haute! La nuit se terminait quand on les a vus arriver, en tenue, avec leurs
grosses godasses. C’était trop tard, toutes les portes de la ferme étaient bloquées, on a
bien été obligées de les suivre et de monter dans les bétaillères. En plus on se méfiait
pas, ils étaient de la maison Poulaga, c’était comme de la famille. On a dit au revoir aux
pintades et aux oies, elles étaient pas concernées à cette époque, puis on a fait la route
jusqu’à la capitale où on nous a mis dans une grande construction, avec d’autres poules
et poulettes comme nous. On était plutôt joyeuses au début, on traversait la piste pour
retrouver des tantes et des cousines, et puis ça s’est dégradé, à cause des imprudences.
Tous les jours il y en a eu des centaines à mourir écrasées à cause des bicyclettes. C’est
vrai enfin, quelle idée de nous avoir regroupées au Vel’d’Hiv ! [/font][/color][/size]
Genre masculin Un groupe de chickens traversait l'axe qui mène du quartier de Brooklin
à celui moins connu mais tout aussi digne d'intérêt de Southhampton. L'un d'entre eux
avait trop peur de ce qui pouvait se trouver de l'autre côté.C'est pourquoi il décida de
remettre au lendemain les pas qu'il avait pourtant minutieusement calculés. L'autre
regardait le reflet que produisait sur son lorgnon un éclat de verre posé sur le chemin.
Ne vais-je pas me briser le doigt de pied ? se demandait -il - Il faut dire que c'était un
ensemble d'êtres particuliers, particulièrement frileux, douillets et manquant de
courage. Je crois pouvoir dire qu'ils auraient pu rester 107 ans là à se demander
pourquoi comment et avec qui traverser ce maudit passage... Genre féminin Une tribu de
chickens traversait la route qui mène de la circonscription de Brooklin à celle moins
connue mais toute aussi digne d'intérêtà celle de Southhampton. L'une d'entres elles
avait trop peur de ce qui pouvait se trouver sur l'autre rive. C'est pourquoi, elle décida de
remettre à la journée suivante les enjambées qu'elle avait pourtant minutieusement
calculées. L'autre regardait la lumière que produisait sur ses lunettes une brisure de
coupe de glace posée sur la route. Ne vais-je pas me casser une phallange, se damandait-
elle ? Il faut dire que c'était ume famille recomposée de filles particulières,
particulièrement frileuses, douillettes et manquant de courage. je crois pouvoir dire
qu'elles auraient pu rester là 107 ans à se damander pourquoi, comment et avec qui
traverser cette maudite allée.
Non, franchement, il y a de quoi caqueter, j’vous jure ! Personnellement, je m’en bats
l’aile du chicken qui traverse la route rien qu’à l’idée, j’ai envie d’aller me vider les œufs
boulevard des Maréchaux (en pire !), avec des poules de l’Est qu’ont pas peur de montrer
leurs croupions. Un sabir pareil, ça me fait monter sur les ergots et racler la terre du
poulailler en poussant un cocorico à faire débander Rocco et Rocco s’effraie dit ! J’en ai la
crête qui se dresse comme une vieille teub fripée dans les mains d’Evelyne Dhéliat, un
jour d’averses partielles (pour les âmes mateurs de météo.) Même du temps de la basse-
cour de Louis XIV, le roi Sommeil n’aurait jamais osé nous infliger pareil affront. Prenez-
en de la graine Sabirateur ! Le goudron et les plumes vous attendent. J’ai de quoi vous
habiller pour l’hiver, et chaudement encore ! Alors pour le chicken je n’ai qu’un mot à
dire : « Paillasson âme ! » PPP élévé au grain
Salut mon Coco! le mois dernier, mon groupe familial (comme on dit maintenant) voulait
un p'tit voyage au littoral! Quel truc ! D'abord, il a fallu préparer tout le barda: Le
grand'père, il lui fallait son fauteuil roulant. L'aîné, son ordinateur, et moi, je peux pas
me passer de mon appareil photo. On pédalait dans l'potage ! Après un bon moment de
voyage, il a fallu traverser le boulevard, parcouru par des milliers de véhicules. C'est pas
pour rien qu'on s'appelle les "Chicken" ! T'aurais du voir mes volatiles Affolés qu'y
zétaient! Et je te me jette devant un vélo, et je te m"esquive un camion! et je te me frôle
un poids lourd. On est quand même arrivé à bon port ! Je t'envoie plein de bisous. Que j'
te raconte, ma poule. I f'sait, l'aut' semaine, une chaleur pas possible. La p'tit' famille
voulait que j'l'amène à la mer... Ca n'a pas été de la tarte ! La famille Chicken tenait la
grande forme ! Ma bourgeoise, il lui fallait emporter toute sa garde robe. Ma fille aînée
voulait à toute force sa jupe plissée et moi, y m'fallait absolument ma caméra... Arrivés
devant l'autoroute, que faire? La circulation était incroyab' Des dizaines de bagnoles, des
voitures privées, des semi-remorques, et même des roulottes et des caravanes. T'aurais
du voir ma volaille ! Affolée qu"elle était ! Elle s'est faufilée entre les files avec une
imprudence folle ! Enfin, la chance nous a souri et on est arrivés sur la digue sans peine
et sans blessure. Je t'envoie plein de bises.
Issue de la basse-cour de la Bresse, la prestigieuse lignée des poules lisses errèrent
longtemps avant de finit anoblies. De génération en génération, cette famille progressa
vers l’élite pour finir dans une maison ducale bourguignonne. Issu d’un élevage bressan,
le prestigieux lignage des poulets lisses errèrent longtemps avant de finir anoblis. De
père en fils, ce clan progressa vers le gotha pour finir duc chez Bourgoin.
Masculin : Un poulet sort du commissariat pour faire un détour chez sa poule qui tient le
bar dans le bistrot en face. C'est un petit flic, ex maçon, ex videur dans un claque
malfamé et ex fan de Scwartzeneger, plein de comédons, de tics nerveux, de réflexes
stéréotypés, maniaque, et toujours de mauvais poil. Il est sept heures moins cinq, il reste
peu de temps pour boucler les paris. Il repère son visage, derrière le verre sale à cause
des véhicules qui défilent du matin au soir. Il est impatient de lui expliquer qu'il a besoin
d'un peu plus de blé qu'hier parce que si c'est pour miser trop petit au tiercé, c'est pas la
p... Mais quoi? Qu'est-ce qui lui arrive?, il oscille? il défaille? Secoué par un tir de
barrage? Il se sent partir comme un abruti, poulet criblé... Comme un bleu! Il s'est fait
avoir comme un bleu! Par derrière, en plus! Tout ces badauds, à tous les coups, il va
crever ici pour.. pour presque pas un rond... Féminin : Un poulet sort du commissariat
pour rendre visite à sa poule qui tient la caisse dans la brasserie en face. C'est une
grosse poule, ex prostituée, ex boulangère et ex fan de Sheila, pleine de bouclettes sur la
tête, de graisse sur les hanches, de bourrelets sous les seins, ébouriffée, mais toujours de
bonne humeur. Il est cinq heures. Elle l'attend, derrière la vitre crasseuse à cause des
voitures qui défilent toute la sainte journée. Elle l'attend, elle l'aime, c'est sa volaille
"rôtie d'amour". Mais quoi? Est-ce bien sa silhouette là-bas, qui oscille? défaille? Secouée
par une rafale? La poule sort en trombe et n'écoutant que sa témérité, fonce à travers la
circulation, colle des tartes au hasard à la foule rassemblée pour zyeuter, puis recueille
la dépouille avachie. En larmes, elle râle quand même de lui avoir donné une avance hier
pour les emplettes de la semaine. Avec tout ça, elle y laisse des plumes!
Genre masculin : « Dieu soit Loué, notre saigneur ! » Dit le poulet en levant les œufs au
fiel, tout heureux de ne pas être en retard Si vous suivez mes sabirs, vous aurez
remarqué que je reprends un filon mal exploité. En lisant le thème proposé, je me suis
dit que ce serait pur gâchis de ne point creuser dans ce trou-là Donc mon poulet, celui
qui traversa le chemin pour aller à l’office, n’y courait pas pour faire chier son father
anti-clérical, non ! Il voulait juste allumer un cierge et faire un vœu Bigot, the Chicken ?
Que nenni, c’était juste parce-qu’il adorait le soleil à travers les vitraux, le feu léger et le
chant de l’harmonium. Superstitieux, notre petit ami ? Pas plus. Non, juste un truc pour
rire Pour faire comme si Après tout, qui ne tente rien n’a rien et c’était pas pire que de
jouer au loto Donc il fit son souhait pour le lendemain : voir pousser durant le noir tout
un tas de jolis pavés d’ivoire comme en ont les hommes pour déchiqueter le gibier. Oui, il
trouvait ça ravissant et se disait que ça suffirait à boucler le bec de plus d’un qui
l’emmerdait au collège. Au matin, rien, aucun caillou précieux pour épater le poulailler
Que celui qui n’a jamais rêvé lui jette le premier parpaing ! Eh bien ! Allez vous étonner
qu’il traverse le chemin après ça Genre féminin : « D S soit louée, notre saigneuse ! » Dit
la poulette en levant les coquilles à la bile, toute heureuse de ne pas être à la bourre Si
vous suivez mes élucubrations, vous aurez remarqué que je reprends une mine mal
exploitée. En lisant la trame proposée, je me suis dit que ce serait pure folie de ne point
creuser dans cette fosse-là Donc ma poulette, celle qui traversa la route pour aller à la
messe, n’y courait pas pour faire chier sa mother anti-cléricale, non ! Elle voulait juste
allumer une bougie et faire une prière Bigote, the chickenette ? Que nenni, c’était juste
parce-qu’elle adorait la lumière à travers la rosace, les flammes légères et la voix des
orgues. Superstitieuse, notre petite amie ? Pas plus. Non, juste une idée pour rire Pour
faire comme si Après tout, qui ne tente rien n’a rien et c’était pas pire que de jouer à la
loterie Donc elle fit sa demande pour la journée suivante : voir pousser durant la nuit
toute une collection de jolies roches émaillées comme en ont les femmes pour déchiqueter
la viande. Oui, elle trouvait ça ravissant et se disait que ça suffirait à boucler la gueule
de plus d’une qui l’emmerdait à l’école. A l’aube, rien, aucune pierre précieuse pour
épater la basse-cour Que celle qui n’a jamais rêvé lui jette la première caillasse ! Eh
bien ! Allez vous étonner qu’elle traverse la route après ça essai 2
F : Elle n’est pas très drôle, cette aventure de poulette qui traverse l’ autoroute. M : C’est
vrai : un gallinacé sur un échangeur, le sujet n’est pas très inspirant. F : Déjà que nos
oreilles et notre mémoire ont été assez meurtries par toutes ces histoires de poules de
luxure, d’oies blanches qui passent à la casserole M : Sans parler des canards au sang,
des poulets tout ripoux, des pigeons qui se font plumer et autres dindons farcis ! F : De
toutes les façons, une fois que toute la piétaille a été écrasée, l’histoire est finie, non ? M :
Un dénouement en happy end, genre banquet autour d’un confit de foie, aurait un été
préférable. F : Raconte-la une fois, et la boucle est bouclée.
C’était de bons marcheurs dans le clan des Mac’Chicken. Des gagneurs, ces gars-là !
Bâtis comme des châteaux, pas feignants à l’ouvrage Et bagarreurs ! Faut dire aussi
qu’ils crachaient pas sur le carburant. Le baluchon sur le dos, ils taillaient droit devant
de père en fils, on pouvait pas les arrêter. C’est ainsi qu’on les vit débarquer à Chicago.
On les attendait pas chez les Italiens, des teigneux en costume rayé qui dégainaient dans
tous les sens, toujours à se fritter, de gros morceaux mouillés jusqu’au cou dans des
trafics d’alcool. On ne cloue pas le bec des Mac-Chicken, ils n’étaient pas du genre à se
faire rouler, surtout pour du blé. Vous voyez Pas de mystères ! C’est ainsi qu’ils se firent
du beurre Mais Pour traverser Pour les poulettes, même histoire ! C’était de bonnes
marcheuses dans la famille des Mac-Chicken. Des gagneuses, ces filles-là ! Balancées
comme des citadelles, pas feignantes à la tâche Et bagarreuses ! Faut dire qu’elles
crachaient pas sur la turlute. L’aumônière à la main, elles taillaient droit devant de
mère en fille, on pouvait pas les arrêter. C’est ainsi qu’on les vit débarquer à Chicago. On
les attendait pas chez les Italiennes, des teigneuses en jupe fendue qui dégainaient dans
toutes les positions, toujours à se fritter, de belles cuisses mouillées jusqu’à la culotte
dans des histoires de rincette. On ne cloue pas la bouche des Mac’Chicken, elles n’étaient
pas de la sorte à se faire rouler, surtout dans la farine. Vous voyez Pas de salades ! C’est
ainsi qu’elles se firent de la graisse Mais Pour traverser Eh oui Chez les Mac’Chicken,
que tu patines ou tapines, si tu veux aller sur le trottoir d’en face c’est toujours la même
fin !