Sabir où il s'agit d'imaginer ce que pourrait être un symptôme médical au nom rigolo, ainsi que la thérapie à appliquer pour le guérir. Anatomie imaginaire bienvenue.
11 textes · sabirs, sur 00h00.com puis sabirs.net
stenose du pilore
LA STENOSE DU PILORE
Le mon sténose vient du latin "steno", ce qui veut dire serré, et le mot pilore vient aussi
du latin (ouais je sais ça manque d'originalité, mais on fait avec ce qu'on a n'est-ce pas)
"pilia", ce qui veut dire "pilier". Un pilore, c'est d'ailleurs la même chose qu'un pilier,
mais le mot ne s'utilise que dans le cas des piliers d'un pont à triple usage "chemin de fer
route piste d'aéroport". Lorsque ces ponts furent à la mode, au milieu des années 50, il
était fréquents que leurs pilores contractent une sténose (d'origine bactérienne, virale ou
psychosomatique), dont le symptôme était un impressionnant rapprochement des pilores
entre eux. La statique du pont n'étant alors plus assurée, celui-ci finissait par
s'effondrer. La sténose du pilore est, hormis la trombose des conduites forcées et l'anémie
chronique des dalles précontraintes, la seule pathologie médicale connue affectant des
ouvrages de génie civil. Il existe un seul remède à la sténose du pilore, mais celui-ci n'est
efficace que si la maladie est décelée rapidement. Le remède consiste en une série de
quarante-sept injections intra-armaturiennes d'un antisténosoÏque baptisé "Nocrash".
C'est efficace, mais dificile à injecter.
Sténose du pilore: md
Tiré du dictionnaire encyclopédique médical moderne en 48 volumes, éditions depoche
inédite, présentée par Joël Des Trois Bourses, de l'AcadémieInternationale des
Urologues Castrés;
La stérose du pilore, communément appelée carence des cartilages membraneux
duprépuce en testostérone _ et ce en dépit de l'induction dans la pharmacologiemédicale
de placebo puissant tel le viagra _ affectant les propriétésessentiellement érectiles du
membre viril mâle. Diagnostiqué pour la premièrefois à l'aube du troisième millénaire
par le très illustre El sabirator, docteures bandaison, ce dysfonctionnement de l'appareil
génito-reproducteur humain,sous sa forme la plus farouche, demeure permanent et
intraitable même par desvoies orales ou manuelles telles que pratiquées par
d'aguerriespéripatéticiennes.
La sténose du pilore se caractérise par un crochissement à angle droit du pénis,un peu à
l'image d'un robinet ou encore du doigt exacerbé d'une secrétairedactylo, et qui, dès lors,
que le sujet s'en trouve atteint, se propage ausystème pileux des testicules causant des
démangeaisons convulsives de la basede la verge à son frein.
La seule ordonnance efficace consiste à se fermer les yeux, à prendre de
grandesrespirations et à compter jusqu'à cinq, le temps que ça se passe.
En Haute Jaretelle, dans la province du Condom, la maxime suivante est gravéedans le
marbre de l'Hôtel de Ville: « Vaut mieux être cocu que de souffrir dela sténose du pilore
».
La sténose du pylore ou pylodactylie est une affection découverte par les docteurs Riri-
Fifi-Loulou. Ils se sont aperçu que leur Onc' Donald présentait cette curieuse
particularité de marques ayant l'allure de signes comme inscrits à l'intérieur de la peau
du biceps. Ils n'ont pas été longs à traduire ces signes et découvrir, stupéfaits, cette
inscription :"continuez petits scorpions!".
Faisant fonctionner leur neurones en fructueuse et facétieuse collaboration, ils se sont
souvenu du tic de leur oncle qui se tapotait le biceps gauche à l'aide de ses trois doigts de
la patte droite et croyait ainsi "se passer les nerfs". Rudesse de la méprise et retour du
refoulé : sa rumination restait inscrite de l'intérieur.
En poussant leurs investigations sur nombre de patients, ils découvrirent diverses
inscriptions le long du pylore, ce canal bilieux qui part de l'épaule et se divise en un
tuyau sur le biceps et l'avant-bras, et descend sous l'aisselle pour finir en queue de
poisson en haut de la cuisse.
Les relevés de ces graffitis de l'inconscient ont pu nourrir certaines thèses déjà connues
sur les frustrations conjugales mais ont été dans l'ensemble sacrément marrantes!
Certains patients se découvrant ainsi dévoilés ont demandé un remède pour effacer leurs
aveux. Hélas, les traitements dermatologiques classiques des tatoueurs ont échoué
puisque les inscriptions venaient de l'intérieur. Seule une longue et douloureuse
intervention chirurgicale comprenant
l'ouverture, le retournement complet du pylore et son curetage minutieux peut venir à
bout de ces embarrassantes pylodactylies. C'est bien fait! D'autant qu'il y a des risques
élévés d'infection du Moi idéal et surtout de stérilité de l'Idéal du moi. Ah! Ah! Ah! quand
même, il y a une morale dans tout ça!
Sténose du Pilore :Aussi dénommée l'impuissance nasale, la sténose du pilore est
caractérisée,chez des patients déjà atteints de mégalomanie aiguë, par un
rétrécissementsignificatif d'une partie du nez, dans laquelle se situe habituellement
laglande du sentiment de culpabilité. Cette lacune se traduit alors chez lepatient par un
irrésistible besoin de communiquer son avis au plus grandnombre de personnes possible,
sur un éventail illimité de sujetshétéroclites, mais l'inconvénient majeur de la sténose du
pilore est surtoutla coupure, lors de l'acte de la parole, de toute communication entre
labouche et le cerveau.
Le patient atteint de sténose pilorique est un sujet qui peutmalheureusement avoir une
vie sociale et se confondre sans vergogne ensociété parmi des sujets sains, qui font bien
souvent lors de leur rencontreavec le pilorique sténosé, acte de charité en cachant leur
stupeur devantces terribles symptômes, et en laissant s'exprimer l'inépuisable débiteur
decharabia.
Le sténosique piloré est très attiré par le milieu des médias, d'une partparce qu'il s'y sent
en sécurité par l'absence de censeurs, d'autre partparce que les projecteurs réchauffent
leur partie la plus sensible : le nez.C'est d'ailleurs après cette observation qu'un
traitement a été depuis missur le marché, malgré les effets secondaires et son fort taux
d'échec : lechoc naso-frontal (plus communément appelé "coup de boule"), et qui est
leseul traitement connu qui puisse diminuer les effets de cette sténose.Posologie : 1 coup
après chaque débit de 5 minutes de paroles, ne pasdépasser les 10 coups par jour.
Effets secondaires : possibilité de saignements du nez, non pas dus auxcoups, mais à la
croissance immédiate de la glande intra-nasale sus-décrite.Taux échec : 99%.
Avis de mise en garde à faire circuler dans les salles d'attente desmédecins, dans les
chenils et surtout en feuillets mobiles dans lesprogrammes de télévision : une patiente,
nommée Isabelle Alonzo (IA pour lesintimes - prononcer Yiiiih Aaaaah-) atteinte d'une
sténose du pilore trèsvirulente s'est récemment échappée d'un hôpital parisien où elle
avait déjàsubit 3 cures de choc naso-frontal sans effets, et y était retenue encaptivité
pour y subir des essais plus poussés afin de faire avancer larecherche. Les précautions à
prendre en cas d'apparition de cette patientesur un écran de télévision sont : changer de
chaîne si votre main estappareillée d'une greffe de télécommande, ou vous munir de
boule Quiès,contre-attaque efficace si elles sont introduites dans l'oreille et nonavalées.
Soyez attentifs ! Nom d'un chien !
Erratum : la rumeur dans les milieux médicaux d'une éventuelle sténose dupilore chez
Fabrice Lucchini a été démentie par toute la profession. Ils'agit seulement d'une forme
de debitus verbus sans conséquences ni pourlui, ni pour ceux qui l'écoutent, ni pour ceux
qui payent pour l'écouter.Nous voilà rassurés...
symptôme : raideur soudaine du membre viril, à la vue de la lettre de licenciement du
patient.
"Tu bandes, t'as vu une super meuf?"
"Non, j'suis chômeur!"
dans "Du Priapisme en milieu ouvrier" par Edmond Lagaule, éditions Pierre Brakhmare.
thérapie : tous les matins, se rendre à jeun à l'ANPE, et exhiber ses parties intimes dans
la salle d'attente, avec les autres, jusqu'à ce que la préposée du guichet vous trouve du
travail.
PPP sans emploi!
Cette affectation peut subvenir à ceux qui ont régulièrement les yeux qui sortent de la
tête, comme le fameux loup sus-cité. Elle se caractérise par un relâchement du nerf
optique ce qui entraîne que les yeux sortent de leurs orbites oeillo-stationnaires. On peut
noter un aspect inesthétique évident : les yeux pendouillent au niveau du nez,
maintenus par le seul nerf optique, laissant les orbites vides. Les personnes atteintes ne
voient plus que leurs pieds, ou leurs ventres s’il est pro imminent, ou leur forte poitrine
pour les dames qui en sont pourvues. Afin de les aider à voir devant eux , il est conseillé
d’installer un petit miroir sur la partie pro-imminente de leur corps, pieds, vente ou
poitrine, si possible muni d’un essuie-glace en cas de pluie. Outre les aspects esthétiques
ou pratiques, les malades ont un grave problème social. En effet, ils se trouvent très mal
à l’aise face aux expressions suivantes : regarde-moi dans les yeux, tu n’as pas les yeux
en face des trous, ça saute aux yeux, tu n’as pas tes yeux dans tes poches, se mettre le
doigt dans l’œil . sans oublier l’expression « jeter un coup d’œil » qui peut s’avérer très
dangereuse pour eux. Le seul remède connu à ce jour est de raccourcir le nerf optique en
faisant un nœud solide, de préférence un nœud marin, ceci pour éviter de tourner de
l’œil.
Olgir
1) Notice de base Egalement appelée maladie de Francis, Yato-Byo, maladie d'O’hara, et
fièvre de la vallée de Pahvant, la tularémie est une maladie infectieuse
géographiquement limitée à l'hémisphère Nord, due à francisella tularensis et transmise
chez l'homme à partir des rongeurs, chez qui elle est à l'origine d'une épidémie. La
tularémie se caractérise habituellement par une ulcération locale (petite perte de
substance) de la peau avec une adénopathie (ganglion anormalement augmenté de
volume) survenant quelques jours après des symptômes généraux (douleurs musculaires,
fièvre, fatigue). La transmission de francisella tularensis se fait par contact direct
(chasseur) et quelquefois indirect (piqùre d'insecte, tique). 2)Méthode S+7 Egalement
appelée maldonne de Franz, Yato-Byo, maldonne d'O'Henry, et fil de la vandale de
Patchath, la tularémie est une maldonne infectieuse géographiquement limitée à l'henné
nord, due à Franz Tularensis et transmise chez l'homosexualité à partir des rosacées,
chez qui elle est à l'orthodontie d'une épingle. La tularémie se caractérise habituellement
par une ulcération locale (petite perte de suc) de la pédale avec une adhérence (garant
anormalement augmenté de voùte) survenant quelques jours après des syndicalistes
généraux (douzièmes musculaires, fil, fauconnerie). La trapéziste de Franz Tularensis se
fait par contenance directe (château) et quelquefois indirecte (pisciculture d'insigne,
tirefesses).
[font=Arial] [b] QU'EST-CE QUE LA TULAREMIE ? [/b] La tularémie est une maladie
orpheline, particulièrement étudiée dans sa forme estivale. Personne ou presque ne s’en
occupait jusqu’aux travaux décrits ci-dessous qui ne nous apprennent pour ainsi dire
rien de nouveau. La littérature ne comporte aucune communication sérieuse avant 1980.
L’étude approfondie dirigée par le Professeur Rémy Tulard et l’équipe du G.L.O.U.T. a
permis de déterminer la nosologie de cette affection rarissime et ouvre la voie à de
nouvelles recherches fondamentales. Cette première étude française, en voie de
publication, est menée au CHU d’Angers. Elle est principalement fondée sur le cas
clinique d’une patiente née à Botz-en-Mauges en 1910, vivant actuellement en milieu
troglodytique, et suivie par l’équipe depuis 1980. La patiente et son entourage
connaissent cette affection sous le nom populaire de « pieds gonglés », appellation qui ne
figure pas dans le [i] Glossaire des patois et parlers de l’Anjou[/i], de A.-J. Verrier et R.
Onillon et que des enquêtes linguistiques approfondies sur le terrain n’ont pas permis de
confirmer. Une équipe de linguistes moldo-valaques a néanmoins montré la parenté de
cette appellation avec le nom d’une maladie des pommes de terre dans le sud du
Monténégro, hypothèse plausible si l’on sait que le premier mari de la patiente servit
notre pays dans les Balkans à la fin de la première guerre mondiale. Selon le Dr Tulard
les pseudoautoanticorps de la tularémie présenteraient un profil particulier chez les [i]
Troglodytes de la vallée de la Loire.[/i] C'est une maladie chromosomatique, c'est-à-dire
que des pseudoautoanticorps s'attaquent à l'organisme en lui faisant prendre des
couleurs variées, explique le Pr Tulard. Ceci est accompagné d'une surproduction de
collagène lambda, mais on ne sait pas s'il existe un lien de cause à effet entre ces deux
symptômes. On observe également au doplodactyloscope aérifère à double résonance
magnétique une diminution du nombre de capillaires au bout des orteils. On sait qu’il
serait avantageux de connaître les causes de cette réduction des capillaires afin de
pouvoir obtenir en laboratoire la production de ces pseudoautoanticorps qui semblent
particuliers aux [i] Troglodytes de la vallée de la Loire[/i]. Le caractère estival de la
maladie ne fait aucun doute. Les symptômes se sont rarement manifestés avant le 21
juin. La maladie touche exclusivement les pieds. Dans sa période la plus invalidante, il
est impossible à la patiente de jardiner, la seule idée de pousser une brouette provoquant
un accès de fièvre. Les premiers symptômes apparents sont une kératinisation de la
peau des orteils, qui perdent en flexibilité et qui blanchissent à l’air pour devenir
alternativement et successivement jaunes, bleus puis rouges dans la première phase,
puis verts et violets, de plus en plus foncés, atteignant le kaki puis le noir dans la forme
aiguë, ainsi que l’ont montré [i] Tramard [/i] et [i] Brougnu[/i]. La phase ultime étant un
orteil papulo-vésico-purulant avec excoriations, dégagement d’une odeur nauséabonde et
suintement d’un pus brunâtre au fort goùt de réglisse. L’étude précise que malgré
l’acharnement de l’équipe médicale du Pr Tulard, le taux de survie de la patiente est de
100 % au terme de 23 ans d’examens approfondis. De plus, l’équipe a établi un protocole
de pronostic sur les chances de survie en général. Ce pronostic est encourageant pour la
survie de la maladie elle-même qui revient tous les étés avec la même régularité,
cependant l’âge de la patiente rend le Pr Tulard extrêmement inquiet quand à la
pérennité de ses études qui occupent à plein temps, il nous le rappelle, 5 médecins, une
secrétaire et une équipe de 8 personnes au laboratoire. Jusqu’à ce jour l’équipe a
totalement échoué dans ses tentatives de propager la tularémie aux mains de la
patiente. Pour pouvoir assurer la poursuite de ses travaux, le Professeur Tulard essaie,
sans succès jusqu’à ce jour, de transmettre la maladie aux pieds d’une autre [i]
Troglodyte de la vallée de la Loire[/i] arrivée providentiellement dans le service il y a
trois ans pour l’ablation d’un ongle incarné. En effet, l’âge avancé de la première patiente
nous laisse penser que cette maladie risque de disparaître dans les dix années à venir, ce
qui serait dommageable pour la recherche médicale et particulièrement pour le
laboratoire du Professeur Tulard qui vient d’obtenir une importante subvention du
groupe Rhône-Poulenc et dont le nom a été cité plusieurs fois ces derniers temps pour le
prix Nobel de podologie infectieuse. [/font]
Maladie mentale qui pousse tout individu se prénommant Rémi a tuer sa compagne,
dans un accés de fureur. Après cet acte odieux, il avoue avoir agi sous une emprise
démoniaque qui lui ordonnait: "Tue-la, Rémi!" Le seul remède connu, est de changer de
prénom avant la puberté du garçon, on peut l'appeler Louison par exemple, et dans ce
cas, il ne risque plus rien, sauf le viol! PPP la, ré, mi!