citation(s), etc
STYLOBATE, N.M.
Utilisé depuis les années 80 par les joueurs debase-ball, cet ingénieux système leur
permet de rapidement signer desautographes sans interrompre la compétition ou
l'entrainement.
dico
Invention de fausses définitions à partir de mots rares avec fausse étymologie, fausse(s) citation(s), etc.
(contraction de "stylite acrobate"),Equilibriste de haut vol. P. ext. Ministre des Finances.
"Le Genie de la Bastille est certes un stylobate, mais Eugenie de laBasse-Tate n'a rien
d'un stylobille" (Dr Dudivan, "Sur le fil du rasoir :mes entretiens avec le baron Bic")
1633, de stulos, grec, la colonne et batrakos, lagrenouille. D'après Furetière, ce terme a
d'abord désigné une grenouillesur une colonne puis, dès 1642, sur une échelle, elle
servait autrefois àla prévision du temps. Ce mot est progressivement tombé en
désuétude aucours du XVIIIe siècle.
"Hier soir je regagnais Auteuil après mon service àla Croix Rouge; j'allais m'arrêter chez
l'oncle Charles, qui observait sapessimiste stylobate au fond du vase de Gallé." André
Gide, Journal, 1914.
Casseur esthète de l'après guerre pratiquant avec style la batte de baseball.
Les démonstrations de Stylobate devinrent très rapidement des happenings très
courrus.En 1983, Jack Lang inaugura le premier DESS de Stylobate.
"Il est de bon ton de savoir distinguer l'école asiatique "à la Bruce Lee", du style
Chatelet-les-Halles "à la charcutier-tripeur""( N. De Rotschild, Manuel de savoir vivre).
Le stylobate est la contraction de stylo et acro/bate signifiant jongleur spécialisé dans le
stylo.La rumeur dit que ce mot a été introduit dans la langue française par un
accadémicien ayant reçu des pôts de vin de la société bic.synonyme: crayonbate ( de
moins en moins utilisé).
kala-azar, n.m.
Kala-azar, n. masc. (Assam) d'azar : black, Kala : mal ; dans l'Almanach1909
d'Hadamard (anapat. franç. 1865-1963)
Mal accablant d'Assam à lashmania nagra
anc. : mal navrant (1430) mal d'Annam (1810), mal afghan (1891)
anal. : Anthrax anal harassant d'Altman (1919), Clash astral châtrantd'Alban
d'Artagnan (1920), black à Dakar (Bazar HV 1960)
Sympt. anat.: Crachats gras, sang attachant, cacas fragrants, flancs plats,larynx râlant
Alarmants : bras raplaplas (cf Altman palpant l'avant-bras ballant d'Anna àMadras ;
Atlas Acta Atlanta, B1 13-31a 1919), .
Calmants : Aspartam (Dr Altman) Armagnac (Dr Alban ) macassar (Hassan,savant
chaman d'Aman), santal,
Hydratants : Kwas, flan Grand-papa, hammam d'Hamadhan, bar
Pansant : Alfa à plasma (PH alc.) Alpaga à magma, catalpa,
Aggravants : Lambada, chachacha, java, handball
Castrants : Navaja
Avatars avals : ADN fractal (cf Armand Balzac-Ajar, avant sa saga "d'Adam àBrahms",
dans Acta Madacanal Panama, 1921)
Fatals : naja, mamba, safran d'Ankara, tabac.
Kala-azar, n.m. Vocabulaire de la stylistique de Jean Mazaleyrat et GeorgesMolinet PUF
1989
figure de style macrostructurale de second niveau, en tant que lieud'argumentation,
variété d'hyperbole (inverse de la tapinose) à orientationaméliorative et en général
autoréférente.
Communément appelée auxèse .
Pourtant j'ai vu les plus beaux yeux du monde
Dieux d'argent qui tenaient des saphirs dans leurs mains
De véritables dieux, des oiseaux dans les ondes
Kala-azar, je les ai vus (Eluard)
Bien sûr à ne pas confondre avec le kala-azar de la tapinose qui est unefigure
macrostructurale de second niveau à orientation péjorative dans lamesure où elle joue le
rôle d'un lieu.
Va chercher des amis dont l'estime funeste
Honore l'adultère, applaudisse à l'inceste
Des traitres, des ingrats sans grand kala-azar
Dignes de protéger un méchant tel César (Racine : Thésée à Hyppolyte)
hala-azar : Phalzar d'apparat à falbalas
Marc Chagall : Hassan charmant à l'hala-azar (Rabat 1930)
La signification de ce curieux mot pose un problème très ardu auxlinguistes.
Etudions-en d'abord la deuxième composante:
A première vue, on serait tenté de croire qu'il s'agit d'un mot d'originemoyen-orientale:
on pense à des mots voisins comme b-azar ou curieuz-azarou encore granb-azar, quelb-
azar. Si nous remarquons que le dernier mot citéest parfois remplacé par le synonyme
quelb-ordel (ou, comme l'a faitremarquer l'éminent spécialiste arménien du langage
Jaklakan, quelb-horsd'elle), on est amené à croire que "azar" évoque soit l'idée d'une
distanceprise par rapport à un objet féminin soit une femme extrêmement fâchée
(horsd'elle).
Reste la première composante, "kala".
On pense assez vite au mot "kala-kala" qui en swaëli (ou en lingala, en touscas dans une
langue vernaculaire d'Afrique centrale), signifie "dans trèslongtemps" ou "il y a très
longtemps"
Il faut évidemment expliquer que deux mots d'origine si différentes sesoient rencontrés.
Une idée vient à l'esprit, mais elle est bien entendu àvérifier:
Un contact entre l'Afrique Orientale, (si pas Centrale) et le Moyen-Orient abien eu lieu.
Pensez à la Reine de Saba. Relisez d'ailleurs le passage plusmalrucien que nature
qu'André Malraux consacre au survol du Yemen qu'ileffectua en 1934 avec Corniglion-
Molinier dans l'intention de repérer lesruines du palais de la fameuse reine éthiopienne
citée dans la Bible (voir,par exemple, le Miroir des limbes, 1.Antimémoires, paru chez
Gallimard).Finalement, et avec toutes les réserves d'usage, nous proposons ceci :« Il y a
très longtemps » signifie, dans beaucoup de mythologies, (grecque,romaine, égyptienne,
védique) une époque fabuleuse au cours de laquelle laterre était peuplée par des dieux et
des déesses et aussi par des démons etdes démones.
Nous pensons donc que « kala » peut être interprété comme « démon femelle ».(le fait que
Kala-azar soit masculin tout en désignant un être femelle nepose pas de problème : ne
dit-on pas UN succube pour un démon femelle ou«MON ange » à l'être aimé, même s'il
s'agit d'une femme).
Si nous retenons pour « azar » le sens de « hors d'elle », nous pouvons , infine, proposer la
définition suivante :
Kala-azar : n.m. (de kala, succube et azar, hors d'elle) : démon maléfiquevociférant.
Kala-azar, n.m.
(Ar. kalar, "percer", et az-zahr "dés")
Petit récipient ajouré destiné à secouer les dés, en usage dans l'émirat de Cordoue au
XIIème siècle.
Encycl. : On attribue généralement l'invention du kala-azar à undisciple d'Averroès, bien
qu'aucune source ne l'atteste formellement.Dans le souci de parfaire l'aspect aléatoire du
jeu de dés, lephilosophe aurait façonné un cylindre oblong, percé
d'ouverturesirrégulièrement réparties sur la surface, et séparable en deux moitiés.Les
dés placés à l'intérieur de l'ensemble et secoués étaient projetés àtravers les orifices,
dans une direction et avec une vitesseparfaitement imprévisibles. Le kala-azar prévenait
de la sorte toutsoupçon de fraude et son usage se répandit très vite dans la populationde
Cordoue et des environs. Il avait toutefois l'inconvénient majeur derendre le jeu assez
fastidieux, à cause du temps passé à ramasser lesdés éparpillés sur le sol à chaque jet.
L'émir avait d'ailleurs desesclaves assignés à la récupération des dés en plein vol, ce qui
luifournissait au passage un moyen de tricher. Pour éviter cela, sesserviteurs avaient les
yeux bandés et portaient des gants de cuir épais.Mais on s'aperçut assez vite qu'ils
mettaient encore plus de temps àretrouver les dés que les joueurs eux-mêmes. Le
perfectionnement opérépar le géomètre Ibn-Al-Tarik, qui ne garda qu'une moitié du
kala-azar enen occultant les ouvertures, donnant ainsi naissance à notre cornet àdés
actuel, fut évidemment accueilli avec soulagement. Dès lors, lekala-azar originel tomba
en complète désuétude. On peut en admirer unspécimen, d'or incrusté de pierres
précieuses, au musée de l'Archevêchéde Séville. A noter qu'une variante du kala-azar,
non ajourée, est assezcouramment utilisée dans les bars pour mélanger des ingrédients
deboissons, alcoolisées ou non.
Kala-Azar : n. m. du turkmène "Kala" : Décollation et "Azar" :beau-frère.
Pratique consistant à passer sa fureur sur une victime innocente etexpiatoire passant à
sa portée.
Encyc. : Lorsque Gengis-Khan prit Trébizonde, il se réserva un lot devases en
provenance directe de Soisson comme lui revenant de droit. Sonlieutenant, Issyssa-Kaï,
qui appréciait à l'extrême les céramiquesouest-européennes se sentit lésé et de rage
réduisit tout le stock àl'état de fragments minuscules à l'aide d'une masse de fonte.
Puis,réalisant la portée de son geste, il s'enfuit fissa et partit sur unboutre découvrir
l'amérique, histoire de mettre le plus de kilomètresentre lui et son chef (Il finit d'ailleurs
par s'y faire couronnerempereur sous le nom de Moctezuma VI).
Voyant le désastre, le despote mongol ne se sentit plus de fureur, et,ne pouvant pas la
passer sur le coupable, se rua sur son beau-frère -qu'il n'avait d'ailleurs jamais put
supporter - et lui sépara la tête dureste du corps à l'aide d'une lame particulièrement
affûtée.
Cette pratique est encore en vigueur au Turkménistan, ce qui explique latendance des
beaux-frères à s'exiler au plus vite vers des cieux pluscléments, ce qui nuit à la cohésion
sociale du pays.
Ex : "Hier, Marseille a perdu contre Sochaux, ma femme n'était pas là etc'est mon chien
qui a servi de Kala-Azar".
Source : Encyclopédie universelle de l'âne rit
Kala-azar, n.m. : origine persane, env. IXème siècle, arme blanchemétallique longue
d'environ 3 mètres et souple, munie de pointes tout aulong de la lame. Elle s'utilise en
fouettant.
La première partie du nom indique le pouvoir de destruction, en ancienpersan "kala"
signifie "importants dommages collatéraux non voulus par lesplus hautes autorités
militaires". En persan moderne, "kala" désigne unebavure policière. Prononcer ce mot à
haute voix dans un lieu public estpassible de la coupe de la langue et 100 coups de fouet.
La deuxième partie du non nom rappelle que le hasard a une importanceprimordiale lors
de l'utilisation de l'arme. En effet, à cause de lalongueur, de la souplesse et du fouetté,
les cibles visées sontrarement atteintes.
Il était proverbial que les kala-azars faisaient plus de dégâts dans lesrangs de leurs
utilisateurs que chez l'ennemi.Les poèmes chantant la peined'avoir mutilé son
compagnon sont nombreux. Même Omar Kayyam en écrivitquelques-uns alors qu'à son
époque les kala-azars étaient depuis longtempsremisées à l'armurerie. De même, Hafez
de Shiraz écrit dans une de ses cinqcents ballades :
Guerrier des coeurs, dégaine ton kala-azar,
Ta pointe ne toucheras nulle autre que ton aimé.
Quelques miniatures comiques nous sont parvenues et montrent des
combattantsutilisant des kala-azars. Les postures sont assez grotesques : lescombattants
semblent plus intéressées par se préparer à rompre et esquiverqu'à réellement porter
des coups. La qualité des témoins et l'ambiance desscènes semblent faire penser à un
assaut de démonstration, voire du théâtre.
Les kala-azar, à partir du XIème siècle possèdent des lames richementdamasquinées et
rehaussées d'or. Les gardes sont souvent tourneboulées etenrichies de joyaux. On pense
généralement qu'il s'agit d'armes d'apparat.Les prosternations rituelles devant les
potentats sont facilitées par lasouplesse de la lame.
Les kala-azar ne furent pas utilisées contre les mongols mais il n'est pasprouvé qu'elles
eussent été décisives.
[[[Version en "prose"]]]
KALA-AZAR, n. m. (de l'espagnol "cal al azar")
Infection tropicale provenant de la région d'Assam, au nord-est de l'Inde,se traduisant
par une aversion pour les couleurs sombres. Les patients enphase terminale sont pris de
graves troubles psychologiques, les poussantà répandre aléatoirement de la chaux sur
tout objet obscur, y compris surles ombres. La majorité d'entre eux succombe à un
infarctus précisément aucoucher du soleil. Il est probable qu'Arthur Gordon Pym
l'attrapa à Tsalal,ce qui expliquerait l'arrêt brutal de son récit. Au siècle dernier,
lespatients étaient enfermés dans des cages et exhibés à la populationmoqueuse. De nos
jours, l'épidémie s'est tellement généralisée qu'ellene fait plus rire, et l'on préfère
enfermer des animaux dans ces mêmesprisons. Certaines expressions populaires
reflètent pourtant l'antiquecoutume, comme l'exclamation « Vous ici ! Kala-azar ! Je vous
croyais auzoo ! ». Les progrès de la médecine ont su contrôler les symptômes les
plusviolents, mais il est prouvé que 90 % des êtres vivants subissent des accèsde fatigue
au crépuscule. Les 10 % restants sont plus gravement atteints,et leur résistance aux
traitements actuels laisse craindre l'apparitiond'une mutation plus robuste du même
protozoaire. (Voir racisme.)
[[[Version retravaillée, mais moins claire]]]
KALA-AZAR, n. m. (du castillan "cal al azar")
Typhus tropical issu du pays d'Assam, tout au
sud du Bhoutan, traduit par un goùt abusif du
blanc ou du clair, assorti d'un instinct fort
inamical pour tout coloris obscur. L'individu
l'ayant acquis voit sa raison s'appauvrir pas
à pas puis il finit par accomplir d'incongrus
forfaits, à savoir : couvrir à la chaux, sans
organisation, tout corps assombri, qu'il soit
marron ou gris. ça va parfois jusqu'aux coins
du sol qui sont à l'abri du jour ! La plupart
ont un infarctus quand la nuit paraît. On dit
qu'Arthur Gordon Pym l'attrapa à Tsalal, d'où
l'abandon brutal du journal qu'il consignait.
Tout humain trop maladif finissait jadis dans
un cachot qu'on baladait parmi la population,
l'humiliant par son humour. Mais aujourd'hui,
la contagion a conquis tant d'individus qu'on
n'a plus aucun goùt pour ça. Ainsi donc, nous
substituons maints animaux à nos fous. On dit
toujours, pourtant, d'amusants propos faisant
allusion à nos traditions d'antan, à l'instar
du « Vous ici ! Kala-azar ! L'on vous croyait
au zoo ! » [La disparition, p. 69, l. 5]. Nos
toubibs ont l'art d'assoupir nos plus brutaux
tracas dus au kala-azar, mais l'on sait qu'il
y a au moins huit humains sur dix (soit 80 %)
qui sont tout avachis, au soir tombant. Quant
aux 20 % s'y additionnant, on a la conviction
qu'ils sont plus souffrants, car nos calmants
n'y sont d'aucun profit. On craint donc qu'il
y ait apparition d'un mutant plus puissant du
virus. [Voir chauvin, anti-immigrant, front.]
Bazar qui se donne en cale sèche dans les rades de certains ports orientaux et oùtoute
honnête bourgeoise en manque de consommer, peux, le troisième dimanche dechaque
jeudi, trouver à bon prix : bariques d'olives kalamatas encore sur lescion de leurs
branches ainsi que certains modèles kalachmikov adaptés au tirrapproché pour les
enfants de 6 à 12 ans.
- Phénomène inexpliqué consistant à ressusciter les morts. Ex :
« Le kala-azar préoccupe la communauté scientifique depuis près de 2000ans »
- D'après Kala-Azar, cél&egrav
Dico (mal de mer):
-7 fois 7
+7 fois 7 pour Kala
-7 fois 7
+7 fois 7 pour hasard
"Kafkaïen, il juxtapose son juvenat et justifie son juste milieu: il pousserait même un
épais juron"
"Kamikaze instruit à Kaolin (Chine), il inpette: "Karité bien ordonné commence par
keepsake". Et derechef il va keratiner la kermesse des khâgneux"
Harpiste ployant sous son harnais, il harmonise à coups d'harmonica, hargneusement
une harengaison au milieu de ses hardes.
Haste à la main, il se hâte pour l'haubannage , haussier enfin, haut de forme sur la tête
mais haut le cœur après le havane.
Ainsi vaguait, au hasard, quel hasard, Kala-azar qui tournait 7 fois sa langue dans sa
bouche, dans un sens, puis dans l'autre, et cela par 4 fois. Il avait obtenu du Grand
Sabirateur, pour cause de sévices rendus, l'autorisation de changer non pas son nom,
mais la définition (sale maladie) de son nom telle qu'on pouvait la lire dans le Grand
Dictionnaire du Pays Sabir.
De "Qu'a le falzar" prononcé avec un accent nord-africain et une cuillère de semoule sur
la dernière syllabe.
Epouse portant la culotte.
Synonyme : "Maïté (à la menthe)".
"Hillary est le kala-azar de Bill. Pas Bernadette" (Marguerite Duras, Yeux bleus kala-
azar).
cysticerque, n.m.
Cysticerque, n.m.,
du grec kustos, vessie et du néerlandais kerk, église,littéralement « décharger sa vessie
sur l'église ».
1. a. légionnaire dont l'ardeur au combat n'avait d'égal que sapropension à éteindre
enurinant les flammes des incendies qu'il avait allumés.
Quand donc reviendras-tu mon cysticerque ?
Pleurer sous mon balcon, Ô ! bel Orion
Quérir mon âme ou quelque brimborion
Et ne glaner enfin qu'un méchant « Berk ! »
Annette Blochard, 1948in « La vache est souffrante, et autres pièces »
b. par extension, nom pédant donné aux anti-cléricaux.« Toi, épouser un cysticerque ? Tu
n'y penses pas, ma fille !Plutôt te marier à un évêque ! » (Joillard, L'amour empire,acte I,
scène 3)
2. onomatopée mise en usage par le célèbre clown Chabollo, qui, à l'instard'Achille
Zavatta dont les premiers mots en arrivant en piste étaient« Bonjour les petits
éléphants ! », utilisaitfréquemment la contrepéterie approximative « Mais qu'est-ceque
cysticerque ?! » pour « Mais qu'est-ce quec'est c'te cirque ?! »
[Bonus : oooooo <- c'est six (prononcer sisse) 'tit cerc' !]
CYSTICERQUE: (du grec kustis: vessie, et kerkos: queue)Atteint de cysticerquie,
maladie de l'oeil contractée lorsque l'on observeune éclipse solaire sans lunettes
certifiées (Poire d'Armor vous avaitpourtant prévenu!). Le cercle solaire, qui apparait
alors derrière la lune(l'éclipse n'est pas si totale que cela!) , imprime sur le fond de
l'oeilsix petits cercles, pas tout à fait ronds, plutôt en forme de vessies,prolongés d'une
queue, à la manière des spermatozoïdes, disposés eux-mêmesen cercle, la queue vers
l'extérieur, reproduisant en quelque sorte la formedu cercle solaire. Cette tache sur le
fond de l'oeil apparait bienévidemment sur toute image transmise au cerveau et
provoque une gêneconsidérable dans la vision.
"Comme je descendais des fleuves impassibles,
Je me sentais toujours guidé par les haleurs.
Un Indien cysticerque aux cheveux de couleur,
Sur un arbre perché, les avait pris pour cible.
Mais sa tragique infirmité l'avait trahi."
(A. Rimbaud, Voyage en Amazonie, 1877)
Cysticerque: (de Cysti, déformation de sixteen, angl. soixante et Cerquefam. cercle.)
Gros oiseau au plumage duveteux, ressembant à des poils et dont l'habitat sesitue
essentiellement dans les montagnes du Baloukistan oriental.Il doit son nom au fait que,
en période de chasse, il décrit soixantecercles au dessus de sa proie avant de fondre sur
elle pour la dévorer.Il faut noter que la température de fusion du cysticerque est de 28°5
C.,ce qui ne lui permet de fondre sur sa victime que pendant la saison chaude.Lorsque la
température diminue, le cysticerque subsiste sur ses réservespendant un ou deux mois,
puis, hiberne, en attendant la venue des nouvelleschaleurs.
La femelle pond des oeufs très appréciés par les Baloukistanais, qui en fontdes omelettes
appelées "ofinezerb".
La récolte de ces oeufs est difficile, parce que le couple se relaye pour lasurveillance du
nid, et attaque férocement le chasseur assez hardi pours'en approcher.
Les Baloukistanais ont pu, néanmoins élaborer une technique qui permet dedétourner
l'attention de celui des deux oiseaux dont c'est le tour de garde.Ils imitent à merveille le
cri de l'autre membre du couple, et que l'on peutreprésenter à peu près par "allo, allo,
pouèt, pouèt"; ce cri signifie, dansle langage cysticerque, "viens vite, chéri, on t'appelle
au téléphone".L'animal fonce alors rapidement vers l'émetteur du cri et, sa vitesse
deréflexion étant assez faible, met un certain temps pour se rendre comptequ'il n'a pas le
téléphone.
Un deuxième chasseur en profite pour s'emparer des oeufs; le problème estalors pour les
deux chasseurs de s'enfuir à toutes jambes, sans casser lesoeufs et en évitant de se faire
repérer par le couple d'oiseaux qui devienttrès dangereux dès qu'il s'est aperçu du larcin.
Les moeurs du cysticerque et cette chasse particulière ont laissé des tracesprofondes
dans la mémoire collective du Baloukistan.
C'est ainsi que les plus anciens, dans les villages, perpétuent partradition orale, une
vieille légende qui raconte l'histoire de cinqchasseurs, partis dans la montagne pour
trouver le lieu mythique où,croit-on encore, se rassemblent des centaines de cysticerques
à la périodedes amours.
Deux des cinq hommes ne revinrent jamais; un troisième revint, couvert deblessures
horribles, et mourut après quelques jours d'une affreuse agonie.Les deux autres étaient
devenus fous et racontèrent d'une façon tout à faitincohérente la manière dont ils
avaient été attaqués et blessés par lesoiseaux; ces malheureux entrecoupaient leurs
récits de hoquetsincompréhensibles comme "hitch" "coq" "hitch" "coq" "hitch" "coq".Cette
légende est à l'origine d'une menace fréquemment proférée par lesparents à leurs
enfants difficiles: "Si tu n'est pas sage, on va appeller lecysticerque", et , s'ils veulent
vraiment leur faire peur, ils se mettent àimiter le cri effrayant: "allo, allo, pouèt, pouèt".
Les enfants, qui ont le génie de démystifier les choses, jouent néanmoinsfréquemment à
un jeu qui n'est pas sans rappeler certains jeux d'Europeoccidentale.
L'un d'entre eux est tiré au sort et est "le cyster". Il se met au centred'un cercle formé par
ses camarades.
Ceux -ci tournent autour de lui en criant "allo, allo", à tue-tête. Le"cyster" doit crier
"pouèt, pouèt" juste après que 10 "allo" aient étéproférés, ni un de plus, ni un de moins.
S'il réussit, c'est celui qui a crié le dixième "allo" qui devient cyster etainsi de suite,
jusqu'à ce que leurs parents, excédés par ce boucan, leursfilent des gifles, leur intiment
l'ordre de rentrer à la maison, et tout lemonde est content
Il faut aussi citer le proverbe typiquement baloukistanais:
Devant un steak, le cysticerque n'a plus un poil de sec.
Ceci est une traduction littérale, mais une traduction plus proche du sensprofond serait:
Rien ne sert de courir, il faut partir à point.
Réf.: Encyclopédie générale du Baloukistan, section zoologie sociale,article "cysticerque"
par le prof. Y. Smirnov (Tome LXXX, chap. 26 §2,1924)
Cysticerque,n.m., mot retrouve dans un dictionnaire Canadien au debut du siecle,utilise
par les espions de la Colline Parlementaire,a Ottawa,faisant reference au festival de la
Chambres des Communes(ou siege les deputes). Cysticerque prononce:"C'est-y,ici,le
cirque?"
Cysticerque (du raton-laveur "c'est-y-ici-que-j'prends-ma-douche et du flicum "circulez-
ya-rien-à-voir), célèbre émission culturelle télévisée présentée par Lacan de 1976 à 1977
sur France 3 Corse. La topologie circulaire du plateau et le voir-être-vu de cette télé-
mission constituait le test final d'habilitation des postulants analystes. L'épreuve
(validée par Jeux sans Frontières) consistait à demander à son voisin "passe....moi... le
sel" et à en soupoudrer une effigie d'éléphant sans défenses. D'où la passe.
"L'être-là du cysticerque, c'est le retournement de veste d'une bouteille de Klein qui
s'aperçoit qu'elle est remplie de Corton 64" (Lacan, séminaire inédit car inconscient).
gram, n.m.
gram [gram]: (fin XIXème s.) origine incertaine: de Gram, scientifiqueDanois qui inventa
la sonnerie de téléphone en 1877, ou de Graham Bell, lefameux inventeur du téléphone
en 1876. Unité de mesure d'intensité sonore,équivalant à 10 bels (ou 100 db), c'est-à-dire
10^10, ou dix milliards defois supérieure à celle du cri du moustique, elle-même égale à
10^-12 wattspar mètre carré.
"Lorsque l'aurore rendait ses couleurs à la ville, il descendait du sixièmeétage de son
immeuble, enfourchait son booster et faisait gram gram gramafin d'éveiller ses voisins
sans emploi qui avaient l'audace de dormirtandis que les honnêtes gens se rendaient à
leur travail." (Monpassant,Zézette, Contes de la Banlieue, 1998, Presses Universitaires
de Tourcoing)
Petit insecte des régions subtropicales polaires, appartenant àla famille des cerfanidides.
Le gram mesure environ 5 mm de long sur 3 mm delarge et se caractérise surtout par
son pelage vert pomme. On ne connaît legram que depuis 1935,année où Théophraste
Gram , fils de l'illustre médecin danois du même nom(Coloration de Gram), le découvrit
lors de son expédition de RHOUTHINNES.On estime aujourd'hui que la population
gramique s'éleve à quelques 32000individus.
-Loc. Div. || Faire d'un gram un éléphant : Accorder beaucoup d'importanceà une chose
insignifiante ||
S
Il s'agit d'une association peu connue, créée vers le milieu du XVIIe sièclepar d'Artagnan
qui était alors Maréchal de France et devait mourir àMaastricht quelques années plus
tard.
d'Artagnan, à tort ou à raison, considérait que le corps qu'il commandait n'avait plus le
prestige et la tenue d'autrefois. Peut-être la mort de sesamis Athos, Porthos et Aramis
l'avait-elle rendu amer mais, malgré ce grandmalheur, et avec le sens de l'humour que
tout le monde se plaisait à luireconnaître, il répétait à l'envi, dans l'antichambre du Roi "
Ce corps d'élite se délite ".
Tout le monde se marrrait, sauf lui, parce qu'il considérait le problèmecomme
extrêmement sérieux.
Il en parla donc aux amis qui lui restaient et ils se penchèrentsur la question. Ils se
rendirent rapidement compte que le problèmedépassait la force de leurs énergies et
intelligences, tout élévéesqu'elles fussent.
Ils associèrent donc à leurs réflexions quelques proches, leurs valetset leurs maîtresses.
Il faut noter en passant la largeur d'esprit de ceshommes qui estimaient utile de
consulter des serviteurs et des femmes à uneépoque où ces gens étaient plutôt méprisés
du point de vue de leurscapacités intellectuelles.
Les participants devinrent si nombreux qu'ils jugèrent utile de sestructurer.
Et c'est ainsi que naquit le " Groupe de Recherche pour l'Amélioration desMousquetaires
" plus connu par son Acronyme : Le G.R.A.M.
L'association exista pendant des années, mais n'eut jamais une influencetrès grande et
c'est ainsi que, au fil du temps, le mot GRAM vit, dans l'esprit du public, son sens
évoluer vers " chose de peu d'importance, de peude poids ".
Lorsqu'en 1793 la Convention décida d'adopter de nouvelles unités de mesure,le mot
GRAM n'avait plus que cette signification. Tout le monde avait oubliéle pauvre
d'Artagnan, ses amis et leur fugitive association.
On décida donc d'appeler GRAMME l'unité de poids à côté des autres
unitésfondamentales, comme le mètre, par exemple.
Le " m " et le " e "furent ajoutés par un scribe obscur et ignorant dont l'histoire a
heureusement oublié le nom, mais la faute d'orthographe a étéentérinée par l'usage.
Quand, de nos jours, votre épicier vous dit " je vous en mets 100 grammes? " qui se
douterait qu'il évoque sans le savoir un des corps armés les plusglorieux du grand
siècle ?
terme péjoratif qualifiant un regroupement d'artistes deprétentions diverses. Provient
du sigle G.R.A.M. employé dans les annéesvingt (2020) . Le Groupement Roboratif
d'Actions Métaphoriques quiréunissait des poètes sur le webe autour des éditions 0H00
au début dece siècle.
"De zéro gram dans les années 80, on est passé à zéro gram 50 en fin desiècle, pour zéro
gram double zéro en ce début de millénaire" persiflal'immortel Jean Moissond'ors dans la
Gazette du Triple Saut."
(définition d'un sabirateur moscovite !) c'est une grande memoire dans l'ordinateur. Au
debut, l'ordinateur etait petit, et sa memoire etait petit aussiet s'appellait RAM (ridicule
atrophie' memoire). Maintenant l'ordinateura grandi et sa memoire a grandi aussi, mais
elle n'a pas change et s'appele Grande RAM (gram).
1.du grec ancien gram : petit discours incompréhensible"Aristodelopoulos leur tint
ensuite un gram auquel aucun convive ne prêtat unelongue attention, car tout en
argumentant, il suçotait en même temps des olives"
Platon, La Grande Bouffe
2. abb. De l'anglais General Researching Atomic Motor : composant d'un
systèmed'armement d'origine anglo-saxonne adopté par l'armée française et réputé
pourson efficacité au front ; souvent utilisé avec les deux autres composants :American
Machine-gun et STRAtegic Macrophage.
"Lorsque nous sommes revenus au front, toute la première ligne avait disparu :am stram
gram évidemment..." Eric Maria Remarque, traduction du Gal Gamelindans "A l'Ouest,
rien de nouveau à part l'AM STRAM GRAM"
"Les petits gars, on dira ce qu'on voudra, pour nettoyer un secteur, ils étaientforts, un
coup d'AM STRAM GRAM, et pfuit, plus rien !" Gal Bigeard, Mémoires
Contraction usuelle de Ingram* passée dans le langage courant dans lehall de la cage
d'escalier 2 du Bat. D de la barre Aragon de la citéGagarine de Kaï-les-épines vers la fin
du second millénaire .
Certaines populations péri-urbaines ayant des difficultés à prononcer "un Ingram ", " des
Ingrams " ou " mon Ingram ", il apparaît à cettepériode un certain nombre de
compressions du vocabulaire militantévitant les liaisons qui font mal au palais et devant
semer le troubledans l'esprit des Forces "Esprit de la Loi Lumineuse" (FELL) et
descompagnies "Ardeur et Témérité Inoxydable de l'Ordre Nouveau" (ATION) :Exemple :
" J'ai un gram à vendre " ou " J'ai un Gram à vendre " ne possèdent pasla même
signification mais justifient dans les deux cas l'enfonçage deporte à l'aube.
Citations
- " Tidutitiduditita "
"Je t'ai dis de pas m'appeler sur ce portable. Ouais, bon c'est troptard, zy va. Ouais,
ouais, hmm y z'en ont deux au moins à fourguer.Ouais des Ingram, des Mac 11. Des
Grams, putain t'es con ou quoi. Sije dis Gram, tu comprends mieux blaireau Hésite pas à
me faire répéter,bouffon !"
(extrait de correspondance téléphonique. Channel 732. Centred'interception de Marne-
la-Vallée. Clé de cryptage 012 - cf CRd'intervention 991009 - BAC 94)
- " Khaled, mon Gram est vide, envoie un chargeur, un pain de Semtex etle déto, p'tain
vite, Nadine Art Book !"
" Finis-le, finis-le " (voix off)
(extrait de cassette 950828 - M6 Télévision - pièce à conviction 666 -Classifiée)
Bibliographie
" Mon Gram et moi " aux Editions Trautmann. Epuisé.
*Ingram. Fabricant d'armes de poing de haute technologie dont le fameuxMac 11
(combats rapprochés, guerilla urbaine...).
(apocope de gramme) : mesure de masse représentant exactementdeux tiers de gramme.
le Gram ou " Grammaire française simplifiée et abrégée " est apparu dans le courant du
XXIe siècle, dans le contexte du ras-le-bol croissant et généralisé contre les us et
coutumes syntaxiques en vigueur, qualifiées de " passéistes et inutilement compliquées "
par leurs détracteurs.
Exemples :
- Ancienne grammaire : nous allons chez le docteur.
- Gram : on va au docteur. (Plus court, plus simple, plus intuitif).
- Ancienne grammaire : une telle propension à traiter autrui de malotru ne laisse pas
d'étonner chez cet homme par ailleurs fort courtois.
- Gram : la manie de traiter, ça étonne pour un homme tant courtois. (Plus court, plus
simple, plus intuitif. Il est à noter que la distinction entre verbes transitifs et intransitifs
est abolie, rejoignant en cela les pratiques déjà anciennes des cours de récréations :
Madame, y'm'traite !)
- Ancienne grammaire : nous avons bu, nous l'avons bue, cette liqueur que nous avons
aimé boire !
- Gram : on a bu, on l'a bu, cette liqueur que nous avons aimée boire. (Plus court, plus
simple, plus intuitif. Il est à noter cependant que, par opposition à l'ancienne grammaire,
on rajoute tout de même un e à " aimée boire ", mais seulement pour signifier que
l'ancienne règle - on n'accorde pas le participe passé placé devant un infinitif - était
inique. Cela reste néanmoins plus court, plus simple et, surtout, plus intuitif).
- Ancienne grammaire : longtemps, je me suis couché de bonne heure.
- Gram : longtemps, je me suis couché de bonne heure. (Plus court, plus simple, plus
intuitif. Il n'est pas nécessaire que le Gram modifie toutes les règles ; son génie est de les
laisser en l'état lorsqu'elles sont courtes, simples et intuitives).
Citation : " Avant le Gram, rhétorique. Après le Gram, jet tonique ", Jean d'Ormesson
junior in Défense et Illustration du Gram.
De Gras et Âme : esprit lourd.
"Tête de gram : ton cerveau n'en pèse pas un" (exclamation véridique d'Albert Einstein
quand il eut la certitude que l'univers n'était pas statique et que sa constante le
ridiculisait).
khedive, n.m.
Histoire vraie de la formation du khédivemoderne.
Ethymologie et tout
El khédive, déja c'est un gonze qu'à lebras long, certainement pas la langue dans sa
poche et le martinet àclou facile en pogne.
Parce que vu la situasse tip top qu'il se goinfre, faut pas faire dansla dentelle pour
crustacer durable.
El khédive, ou el khédivator pour fayotter une lichette,c'est le genre de gazier qu'est déja
né avec une pince àloukoum en rose des sables direct dans les gencives étant lardon.
Ses dabes, y figuraient déja dans le who's who à Ramsès,genre.
Enfin, sitvoiskjvdir.
Dans ces temps de nowadays là, la lande étaitséche comme un coup de trique dans le
district à cézigue.
Ca pelait fort de la glotte et l'aieul du khékhé, illa tirait en cinémascope.
Rien à siffler à l'entour à part des mirages mêmepas 2000.
Le vieux il avait tellement rien que, vénerre d'un coup, il se lèveet glapit dans son idiome
un truc ambiance : "fait chier, vie de merde,on s'arrache".
Aussi sec la caravane se branle et les vaisseaux du désert montentsur les épaules de
femmes qui valent vachement moins qu'eux au marchéde ce qui deviendra Tobrouk bien
avant l'arrivée de Maurice Birauden Jeep sous un déluge de grimaces aimables prodigué
parVentura et le petit Charles qui se feraient bien péter une Kro surla fin.
Ils crapahutent dans le rien plein de sable qu'est leur gourbi usuelet finissent par
heurter un beur avant l'heure, vêtu de peaux debêtes, hagard et un rien chieur.
Qui leur ouvre un large bec et cause dans leur sabir (de l'espagnolsaber, je vous rappelle)
comme quoi il a les crocs, que c'est pasla flotte qui manque mais la clappe en solide vu du
cri de son pylore.
"Deal" qu'il lui fait le vioque, impliquant la smala pépiante.
Je te file la bouffe à volonté et tu me tractes àla noria fantôme !
"Tope là mon poteau, annonce le beuret, t'as quoi dans la pochegauche ?"
"J'ai donc pour toi, petit beur, des nouilles cuisant au jus de canne*,du riz Condé*, de
jolies tranches dans le mou* (de la fine ou del'épaisse*), des escalopes sur une salade* et
pour finir, une poirea la fine*."
Pigeant rien à cette bequettance de cuisinier new age, le pleinde flotte ambulant
gamberge que l'ancêtre vient de l'antique et mythiquecashba de Contropétry et cause
donc en contropet.
Langue que l'on reconnait à une étoile* muette mais causantelà où il faut se poser les
bonnes questions.
Il revient sur la phrase précédente et se lansquine auben de rire tellement c'est astap.
Chopant l'amateur de conneries en flag d'hilarité, le vieillarden surdose :
"Ah tu gobes les fleurs du désert, (il me botte le haillonneux),en veux tu, en voilà.
Allez, goutez nos farces*, profites de nos superbes chambres au mois*et de notre
admirable beaute de site*.
Délire d'éclate de gondolage trop mortel dans la tentedu bédouin, qui peut en cacher une
autre, nous y reviendrons.
"Bon, c'est pas le tout, on zone vers ta source, brother"
"Yo" fait l'humide.
Et de s'arrachemir laga sans barguigner, le marché étantréglo : une bonne rigolade
valant biftek.
Toute la crèmerie met gaz à la force du mollet.
Pas trop organisée en ce temps là, la mafia russe n'a,hélas, pu mettre à disposition de la
harde disparate un Antonovgéant pour les téléporter. Ca aurait évitédes pertes
humaines.
Quelques porteuses de chalumeau (dromaludaire à deuxbosses) mortes plus loin, aux
limites d'une grève de ces animauxcracheurs, la glougloute à wasser fait entendre son
chant joli.
Ya pas grand chose de bien dans cette vallée de larmequ'est la vie de l'errant des sables
mais comme la flotte est basse, lesmeufs tendent la croupe en l'air ce qui est beau en soi
et ravit toujours.
Trois orgasmes plus tard et maintenant rassasié la troupe secalme et les nouveaux
comparses causent plus avant.
"C'est seccos d'où tu viens ?"
"Tu m'étonnes, mon gamin, on voit que t'as pas vu Dune, pipide chat à côté, un calvaire
mon gars, le martyr permanent.Même mon Martini est dry.
De peur de perdre de l'eau; la crainte de s'énerver,pour un chef de tribu, c'est des bonus
en moins.
Pas moyen de mettre une tarte à la première mousmée,de baffer la fellagh, ou de claquer
mes taupes.
Vois celle là, par exemple, une rebelle et pourtant cette mignone,Saoud, a un nom bien
Kabyle !*
C'est en fait, faut que tu me croives ami rapide, une pétroleusede l'enfer, une furie de son
corps, un sirocco brulant, une allumeuse devrai berbère comme au temps des bougies.
Gigote pas, reste assis, mets Saoud si tu gaules.
T'as fini, causons franc, partenaire, si on fondait un genre d'empirefait custom à nos
pinces.
On se ferait des crabes en or.
Tintin certes pour les autres mais luxuriant pour nous
Tu me copies, apportator béni (si, si) de l'eau vitale ?
On crée une Dynastie avec Dalle lasse dans le rôle dutapis volant."
"C'est comme si c'était fait, gniakgniaque le béjaune, onse les fait en platine, y a qu'a
trouver le filon !"
"Mais on l'a, bougre de con, j'ai un contact cosmique avec une vision.
Quand le lait de mes biques est bien listériosé, je m'ensiffle une outrée et je vois tout
d'un coup une ombre bien commak(je te dis) qui se dresse sur le mont et qui prédit de
loin.
Ca me fait le même effet avec les champignons sur les bousesde mouches mais faut pas
être faignant.
Le mec prémonitoire est un esprit puissant qui commande au futur,il décrit un système
ou tu niques le faible et tu ponctionnesle reste.
T'as des copains fidèles mais tu t'en méfies pire quedes sauterelles.
A chaque époque, ils t'entourent serré dans un palaisde pierre.
Ils les appelle Brutus, Judas, Nicolas ou Philippe de.
Il se nomme Alain,
se dit maire de Redon
et prône à qui le gobe
la dérégulation.
"C'est guedin, man, ce que tu jactes, j'ai des nuées ardentes quim'en viennent au calbar.
Sans doute l'harissa ?
Ca ne peut pas être Saoud qui m'ait plombé déja!
Saoud come on fissa, coquine, fais moi voir ton corps et tes petonsmignons.
Ah !si vous saviez, Saoud, ce que ta plante me fait*.
Toute l'Afrique est dans l'attente* de voir si tu me plombâtes.
Si t'es claire de la fouff, je te donnerai de l'or !
"J 'ai déja beaucoup d'or, veux tu compter mon tas* ?" rétorquela bougresse
"Ecrase, la ramène pas, c'est juste honorifique.
Je te sors des champs, drôlesse.
Et voici des angatsses que tu me fais à moi.
Encore un son de toi, je t'envoie dans la culture*.
Car tu ne connais pas ma verte auto magique* qui punis les souillonsqui répondent à
leur maître.
Plus elles mentent et plus elle se souillent*.
Fais voir la partie de ton anatomie que j'honora tantôt.
Wouah, sévère !, C'est vert, je suis vert !
T'es donc hydroponique pour élever en clandé autant decryptogames dans cette toison
mignarde ?
L'histoire retiendra que t'es Saoud dite "qu'est dite verte"et tes enfants difformes auront
des yeux chassieux, pourris par l'herpès,la blenno galopante, le prurit royal merguez, le
chancre Indurain.
"Hola, compagnon, je te refile Saoud, un gigot de haut vol et toi tu déblattères.
Quoi qui gnia à redire sur sa couleur pubienne.
Vert ça te kiffe pas !
Qu'est dite verte tu la blazzes !!!
Où tu vas, niglo fou, et jusque dans ma tente venir baver ainsisur mes proches, mes
amies.
Va te faire enfiler par cette perle d'Orient qu'est le frèrede Saoud lui même bien membré
et fuis ma Trigano oùtu n'as plus ta place.
Ca me gave ces conneries, revenons au nombril.
Viens là ma Saoud, s'il te nomme khédiverte (khédivetteplutôt), je me nomme khédive.
Ca m'est venu comme ça en gage de mon amour et pour taxer profondle copyright à
l'autre.
Faut bien que les mots se créent.
C'est le taf des chefs de pétrir les vocables.
Ca me revient de droit.
Fais péter le chichon, j'ai inventé un mot.
Dans deux milans, vois tu, ils en useront encore.
Y aura bien un malin pour le dépoussiérer.
Fonçons vers le Caire à maduladaire debridé.
Je me ferais bien Lawrence tant qu'il est attaché.
S'il est en liberté on le regoinfrera.
Vite Saoud, belle entre les belles, on crée le khédivat,le califat, Saddam, le Colonel, la
bombe à neutrons et l'abandonde l'amendement Michelin qu'est trop dur pour les
patrons, trop même.
Je te fais un enfant illico, on l'appellera Frollo.
Plus tard il chantera des couplets libidines à une Esméralda,
lui suintant dans l'oreille des propos bien Hobssein.
Maintenant même sur la braise (on m'a coupé le gaz), créonsune lignée.
Et de l'ami rapide faisons la pyramide."
J'ai une vision, je vous dis !
A la fin !
Khédive, de l'italien che diva !, (en français,mazette quelle colorature). Superbe,
magnifique,époustouflant, pyramidal.
Ce mot dont l'origine remonte à la création dufestival des arènes de Vérone (Italie), était
hurlé,dans sa version originale (mamma ! ma che diva), parles amoureux de bel canto
lorsqu'une diva avaitparticulièrement bien placé son contre-ut dans legrand air de
Norma. Exporté dans tous les pays dumonde par les spectateurs du festival, il est
devenu,par raccourcissement, agrégation et glissementorthographique, khedive, utilisé
dans le monde entier.En français il se distingue de l'orthographecouramment utilisée
dans les autres pays par l'accentaigu mis sur le premier e.
Khédive. Ou chedive. Mot égyptien d'origine douteuseet de signification contestable,
probablement le nomd'un obscur pharaon de la 3ème dynastie. Il auraitédifié une
gigantesque pyramide à gradins, ouziggourat, dont certains archéologues
supposentqu'elle a servi de carrière lors de l'édification deKeops, Kephren et Mykerinos.
Champollion en auraitretrouvé la preuve lors du déchiffrement de la pierrede Rosette,
mais, craignant de provoquer l'ire desdescendants des fils du soleil, il en a détourné
lesens. Ce qui remet définitivement en cause le mystèredu transport des pierres des
pyramides ainsi que lasignification des hiéroglyphes gravés sur l'obélisquede la Place de
la Concorde. Ce pillage et cettemystification sont à l'origine de l'expression « jesuis
complètement khédivé » ou je suis complètementlessivé. Cette expression est d'un usage
courant entreMonte-Carlo et Las Vegas.
MC2
Khédive, n. m.
de : "Khéops" pharaon de la ? ème dynastie, et "dive" (daiv) plonger en anglais-
littéralement "plonger depuis Khéops".
Adepte du khédivisme, une forme particulière de contemplation méditative, propre à
l'Egypte.
Encyclopedie :
Le khédive est un poête, souvent un homme agé de grande expérience, quipratique la
contemplation méditative pyramidale en Basse-Egypte. Cettepratique consiste à
escalader la grande Pyramide dite de Khéops jusqu'à sonsommet, s'y asseoir et, d'un
regard plongeant, y contempler la vaine agitationdumonde d'en bas. Les Britanniques,
longtemps colonisateurs de l'Egypte, ontdécrite très tôt cette méditation en associant,
avec les surprenantes capacitésdesynthèse voire de raccourci de tout temps manifestées
par ce peuple singulier,le nom de la pyramide et cette attitude plongeante qu'auraient
les adeptes dukhédivisme. On rapporte notamment une parole de Montgomery, le
vainqueur d'ElAlamein, apercevant quelques-uns de ces sectaires du pied du
grandiosetombeau pharaonique : "From Khéops, they dive !". Il venait de retrouver
laformulation d'origine qui, se contractant au fil du temps, finit par devenir
enfrançais"khédive". Dans la même situation, quelques années auparavant,
Bonapartevisitant l'Egypte aurait dit : "Du haut de cette pyramide, quel ancêtre
nouscontemple ?".
Cette formule n'a rien donné du tout.
L'origine de cette pratique serait antérieure selon les historiens à laconstruction de la
pyramide de Khéops. Cependant, les contemplatifs antérieurs à cetteprodigieuse
manifestation du sens architectural du peuple égyptien antique secontentaient de
grimper dans un palmier.
Un quai, l'hiver dans les brumes du sassafras
Animal fabuleux qui emprunte son corps à l'hippopotame, son cou à la girafe, sa tête à
l'otarie, sa queue au paon et ses pattes au teckel. Animal pot-pourri d'une incertaine
mythologie, assemblage pathétique de morceaux disparates, il est mille fois plus laid que
la chimère, beaucoup moins véloce que le centaure, il ne vole pas avec la grâce de Pégase,
n'a pas la force du Minotaure et raisonne trois fois moins vite que Cerbère. Ajoutons qu'à
la lecture des quelques misérables lignes qui lui sont consacrées dans un obscur recueil,
il semble avoir très mauvais caractère. On se demande donc quelle pauvre imagination
l'a créé et on comprend pourquoi aucun artiste ne l'a jamais représenté. Dans le bestiaire
fantastique, il est un ratage terrible, une pénible monstruosité. En définitive, on
apprécierait qu'il n'existe pas. Ce qui est heureusement le cas.
babiroussa, n.m.
BABIROUSSA n. m. - 1921 ; mot valise de Bab-Ir-Tahat (prov. de
Tamanrasset) et Ahmid-El-Poussah (surnom de Marcel Violet 1867-1932
vice-gouv. de la prov. de Tamanrasset au début du XXe s.)
• Attesté une première fois avec le sens de « potentat colonial
corpulent » (La Voix Du Tassili - 1912) a été repris et développé dans
la presse de
l'union avec les valeurs extensives de « gros plein de soupe des
colonies, mastodonte impérial, mandataire bouffi, patapouf de
protectorat ». Ces qualificatifs ont été attribués successivement à un
gouverneur de
l'Oubangui-Chari, à un maire de Tananarive, à un délégué de Pondichéry
et à la femme d'un secrétaire général du Tonkin.
• Le mot a pour dérivé un adjectif de détermination qui hésite entre les
formes BABIROUSTON (1951) et BABIROUSSÂTRE (1953), le premier semblant
l'emporter, les deux évoquant la corpulence de certains agents publics
statutaires.
• L'exemple le plus frappant de l'emploi contemporain du terme est sa
reprise lors de la campagne d'affiches pour les élections municipale de
Lyon en 1996, ou Raymond Barre était présenté nu au dessus de la
mention "Je suis babiroussa, et alors...".
• Le terme a depuis lors été étendu par association visuelle à une race
de sangliers de Malaisie.
Babiroussa n.m. Petit enfant resté trop longtemps sur la plage. Mot employé uniquement
en été dans le Midi. Pluriel : des babiroussi
Babiroussa (n.m.)
Enfant particulièrement précoce.
En 1985, G. Parac ressortit le nom de Babiroussa pour l'employer pour la premiere fois
comme nom commun: "Tous les babiroussa roux petent" (in. Leçons de vue).
Historiquement, Babiroussa reste connu comme l'unique fils de Barbe Rousse (dont
l'histoire aura plutôt retenu les 243 filles qui suffirent a peupler l'Irlande). Babiroussa,
etymologiquement la contraction de l'anglicisme baby et de barbe rousse, aurait eu de la
barbe a l'age de 4 ans et montre des signes de franche virilite vers les 9 ans.
Heureusement pour l'Irlande, Babiroussa etait sterile.
babiroussa: langage enfantin pour dire barbe rousse de babouin par extension le babouin
à barbe rousse. Dans la brousse un jour, un babouin surpris par un serpent prit peur. I L
retroussa les babines rousse de son facies devant l'enfant étonné. Qui s'exclama ah!
babiroussa ! ce qui était un lapsus entre babine, barbe et babouin . Selon la langue de
Molière pratiquée à l'époque, lLe nom est masculin car il l'emporte sur les féminins
même lorsqu 'elles sont plus nombreuses. La disparition de l'interjonction au début
donna la version finale puisque tous les babouins ont les babines recouverte de barbe
rousse.
babiroussa n.m. (de l'anglais baby, bébé et de rousse, police):
milice formée de douze marmots de trois ans, dressés pour servir de garde rapprochée à
de richissimes et célèbres italiennes vieillissantes. La mode en fut lancée en 1999 par la
reine Paola et fait fureur depuis sur la Riviera.
"Si tu me paparasites, je lâche mon babiroussa" (S. LOREN)
mots dérivés:
babiroussa n.f.: maladie des personnes ayant subi l'attaque d'un babiroussa. Les
contusions, généralement situées aux chevilles et aux mollets se soignent par des
compresses à l'arnica.
papababiroussa n.m.: tricycle blindé à l'usage du pape lors de ses visites aux orphelinats.
babirousse (n., m.) : mot d'origine russe qui signifie papyrus, retranscrit phonétiquement
dans la langue française et qui fait référence aux vieux bouquins fait avec du vieux
papier.
babiroussa (n., m.) : du tchétchène "babhiruchkaya" qui veut signifie "plusieurs femmes"
et désigne ainsi la polygamie. Un célèbre auteur s'est inspiré de ce mot pour créer le
personnage de "barbe rousse". En français, le babiroussa est un homme qui multiplie les
conquêtes.
Babiroussa: n.m.
Ce mot est un bon exemple de la prudence qui s impose lorsqu on cherche à définir un
mot à partir de son étymologie.
On a longtemps cru, d une manière simpliste, qu il s agissait d un bébé roux.
Ensuite, d éminents linguistes ont voulu montrer que ce mot désignait une personne
demandant constamment où se trouvaient les toilettes « Babirs, où ça ? ».
Leur démonstration était rien moins que convaincante, compte tenu de ce que l
équivalence entre « babirs » et « lieux d aisances » était tellement invraisemblable que
personne ne retint cette nouvelle définition.
C est l éminent ethno-linguiste Hermann von Grünenstrumpf qui arriva à une
explication que beaucoup considèrent comme définitive :
Lors de ses recherches sur les avatars de la langue française dans les Territoires d Outre
Mer, H.v.G., comme le nomment souvent ses amis et ses disciples, découvrit une
peuplade à qui la civilisation industrielle avait apporté la bicyclette comme moyen de
transport le plus commode, compte tenu de la configuration géographique du lieu.
Les autochtones, connaissant la roue, désignaient le vélo par le mot « bi-roues ».
L un d entre eux, bricoleur à ses heures, le transforma en ce qu il prétendit être un engin
plus confortable, en le surbaissant considérablement, ce qui permettait à ses
compatriotes, plutôt indolents de nature, de pédaler tout en étant pratiquement couchés.
Il baptisa cet engin un « bas-bi-roues ».
Il présenta sa nouvelle invention aux habitants de son village et leur dit « ça, c est un
bas-bi-roue ».
Tout le public s exclama : « C est un bas-bi-roue, ça ? ».
La confusion s installa et, depuis, cette bicyclette d un nouveau genre, que l on ne trouve
que là, d ailleurs, est désignée par le mot Babiroussa.
Babiroussa,
n. c.ou p.; m. ou f. selon
Phone : ba.bi.rou.ssa
Url : babiroussa@babiroussa/babiroussa.ssa.eu.org/groin.htm 1- Le babiroussa est
boîte de Petri pleine à ras bord d'unicellulaires à cils vibratiles.
"Je fus moi même une babiroussa fort peuplé" - M. Klein in "Mon rimmel cool" - Edition
Paramécie 2- Animal qui, pris par des marins pour un porc de plaisance, fut l'objet de
toutes leurs scabreries de ces spécialistes des noeuds et, de retour de croisière, mourut
de chagrin, un verre à soie au sabot, rejeté par une famille rigide.
Ne fais pas aux truies ce que tu ne voudrais pas que les babiroussas te fassent (dicton
trangressable)
Je ne vois pas la fin du tunnel sans porc (dicton pyrénnéen vert)
Toujours une fille dans chaque cochon ou toujours un porc dans chaque marin (dicton
d'abrutis) 3- Animal hystéro-mythique mi cochon mi cerf qui dispense des oracles assis
sur un trépied fendu (delphus) à trois pieds en forme de dauphins (delphis).
A donné lieu à l'expression "Dans le cochon tout cerf" - Gribiche Goering in "Comment
faire d'un ex porc un porc" - Collection "Raides fous de la tête". Edition Vinaigrette.
BABIROUSSA
n.m. Mot d'origine cubo-angolaise.
Larme de vodka servie dans un verre à whisky dans les bars angolais le long du front.
Durant la guerre civile qui précéda et suivit la décolonisation de l'Angola, LE MPLA de
feu M. Neto dit oui aux Russes rougis, et vint à s'engueuler surtout avec l'UNITA de M.
Savimbi Jonas, roi damé qui devint vite le valet des lobbys yankees et associés.
Au gré des embuscades, les Sud-africains ou Cubains, devinrent les clients des bars qui
suivaient la ligne de front.
Au début du conflit, un cafetier angolais échangea à un intendant cubain louche des
diamants bruts contre plusieurs conteneurs de vodka à l'herbe de bison, envoyés par
l'URSS au titre de l'aide humanitaire.
Le tavernier, servile par nature, sût composer avec les différents belligérants, en
écoulant ses stocks d'alcool russe, servis dans une verrerie écossaise, rachetée à un
prospecteur britannique, qui durant trente ans avait stocké les verres publicitaires
offerts, et ses identiques cadeaux d'anniversaire pour financer son aventure africaine.
En l'absence d'autres boissons, les soudards radins demandèrent des rations plus faibles
que les leurs, pour leurs éphémères compagnes cochonnes ; Ainsi est né de l'esprit tanné
du colonel cubain José Pavouldir (*) le mot babirussa (**). Cette appellation faite plût
même aux sudafs qui mirent quand même un moment à comprendre, réclamant pour
leur soif sans cesse deux beers. (…Nous venions de rejeter une nouvelle fois une attaque
des hommes de l'UNITA qui voulait faire dérailler à l'aveugle un convoi de vélos que
nous escortions pour le compte d'une compagnie minière belge amie. Au bar de la morue
en paix, on allait encore descendre un sacré peloton de babirussa pour oublier ; mais
quand même, se faire éclater les boyaux et crever pour des vélos, ça des clous !…)
José Palécrir : La savane, c'est pas du gâteau. Editions de la baie des cochons. (*) Auteur
du roman Les fidèles de Bacchus à Cuba, caste romantique. ( Introuvable )
(**) Ne pas confondre avec sabiroussa qui représente l'interrogation des autres par
rapport à nous.
BABIROUSSA
(n.f) Argot casablancais ( Bâb: porte, roussa : russe)
Terme employé par les taxis marocains pour désigner la porte menant au port de
Casablanca.
Il est devenu habituel de retrouver des marins russes perdus incapables de regagner
leurs navires en quittant les quartiers cochons du royaume. Alors on les voit se faire
ramasser par des taxis que la capitainerie réquisitionne pour les ramener au quai.
Nom donné par extension aux prostituées égyptiennes auburn réservées aux russes. (…
Le papi russe capitaine d'un chalutier sans âge avait ses habitudes à Casa. A chaque
passage, il retrouvait sa maintenant âgée Fatima qu'il avait connu lors de la
construction du barrage d'Assouan. Mais cette fois ci, c'était la dernière, mais elle ne le
savait pas. Après avoir ingurgité sa dose d'eau de feu, il engagea une ultime étreinte
mais sa chandelle restait éteinte. Humilié, se sentant fini, il rebut et erra dans les
ruelles jusqu'à son effondrement. Il entendit dans sa demi inconscience le mot
Babiroussa, qui lui rappela l'Angola des années soixante-dix, mais ceci est une autre
histoire…)
José Palécrir : La merde vaut deux cas. Editions du torchon.
Babiroussa :
Ce mot est attesté dans tout le Québec, sans apparaître dans les dictionnaires officiels de
la francophonie. Les locuteurs interrogés ne peuvent fournir de définition, encore moins
d'étymologie. Tout était donc à faire. J'ai fait ce que j'ai pu.
A Montréal, j'ai entendu ''Sa blonde? Une babiroussa d'blonde!ouais!" ainsi que " un
babiroussa d'drapeau québecois " à propos d'un drapeau cousu à la main aux couleurs
franchement gaies! Aucune explication n'a pu m'être fournie. Il m'a fallu aller en Abitibi-
Tesmicamingue pour apprendre que Babiroussa avait été (peut-être!) un chercheur d'or
jamais vu dans la région auparavant et qu'on pourrait aujourd'hui traiter ainsi un
touriste québecois qui s'aventurerait à faire du tourisme en Abitibi, ce qui n'arrive
heureusement jamais, suivant la règle coutumière de ne pas s'éloigner à plus de cent
kilomètres du Saint-Laurent.
Cependant, dans ( ou sur, comment dit-on déjà?) une vidéo témoignant des
manifestations d'Indiens pour pouvoir aller dans leurs territoires, en Abitibi justement,
j'ai pu voir une jeune Cris ou Mic-Mac, très énergique s'en prendre au garde de la Police
Montée en le traitant de ''Chien rouge! T'es ben intelligent, toè, tu fais le chef..." Or, il ne
vous échappera pas que Babiroussa se prononce en Québecois Bobirousso et que, les
Indiens sont francophones... Il est tout à fait possible d'imaginer un excès de zèle
francophone chez certains Indiens les ayant fait traduire Bobby par Chien, et donc
Bobby rousso par Chien rouge. D'autant plus que, et peut-être certains auront anticipé,
Chien se prononce en Québecois Chian, ce qui peut-être agréable à lancer dans certaines
circonstances agoniques sinon agonisantes.
Qui vint le premier? Chien rouge ou Babiroussa? Qui sont les vrais Québecois? Ce n'est
absolument pas la question.
En continuant ma recherche sur la rive nord du Saint-Laurent , j'ai été avisée des
"Babiroussa d'l'aut' bord". Je ne suis pas allée sur la rive sud pour vérifier car j'ai
entendu dans la capitale charmante et colorée de Québec ville : '' Babiroussa d'Français"
et ''Babiroussa d'Montréalais".
J'ai alors pensé que ma mission pour le Sabirateur avait trouvé sa fin.
Dans tous les cas Babiroussa semble bien s'appliquer à tout être "pas comme nous-
autres", en français de Fraince "les Autres".
Babiroussa, n.m. : bisou a bob, sabir barbu baba absous , au bar oasis. Citation : "Smack-
beurk ! un crénom de babiroussa" (Robert Hue, Journal de vacances).
trabouler,v.intr.
Trabouler, (vb intransitif, du latin traba,ae);Curieusement le terme est en latin un
substantif feminin, mais utilise en majorite par les hommes selon l'expression: "tuum
trabam raboul"(= ramene ta tronche) il est passe dans l'usage commun est s'est condense
au fil des siecles pour devenir en bas latin "suus trabulare". Perdant la marque du
reflechi en raison de l'ignorance des clercs le terme signifie aujourd'hui comme jadis,
ramener sa poire, sa tronche. Par exemple mon frere me dit souvent: Eh, tete de con, tu
traboules?
Il existe une variante marseillaise qui est "pute(avec accent mais ce maudis clavier n'en
a pas), tu traboule con ?".
JL
Partir en traboule dans la nature avec une copine, afin d'y trouver depetits grainons de
fer qui serviront à la fabrication de roulements à billepour les branches de lunettes
astronomiques.D'où l'expression "regarder à deux fois avant de trabouler."
Origine lyonnaise. Le traboule est un jeu local qui consiste à faire passerun objet long,
pointu et de section circulaire, appelé le bitepine, autravers d'un orifice au diamètre
élastique, appelé la chaste ou châte. Letraboule se joue traditionnellement à deux mais
des dispositionsconventionnelles régissent le jeu à plusieurs. Un joueur, appelé
lesuborneur, dispose du bitepine, l'autre appelé le receveur, tient la châte.Au départ, les
joueurs se placent face à face ou à la queue-leu-leu etjamais dos-à-dos. Il existe de
nombreuses variantes dans les positions quinécessitent généralement souplesse et bonne
coordination des partenaires. Adéconseiller aux débutants !
Ensuite, le suborneur essaye d'introduire son bitepine dans la châte. Lereceveur, quant à
lui, cherche a dégager sa châte par des déhanchements etautres mouvements d'esquive.
Le suborneur doit donc sans cesse augmenter lacourse du bitepine afin de rester en place
le plus longtemps possible. Onpeut convenir de la durée du temps de jeu y compris de
pauses récupératrices(temps morts). Certains parlent de plusieurs heures mais des
souriresmi-figue mi-raisin accueillent ces allégations.
A la fin, les joueurs poussent des soupirs. Ils sont, souvent, extrêmementfatigués ; il
n'est pas rare que l'un des deux s'endorme...
Par glissement lubrifié des sens, les gones de la Croix-Rousse désignentainsi l'action de
traverser les immeubles.
Trabouler v.i. (du bas latin signifiant transhumance des bavoules, tombé en désuétude
sous Louis XIII). 1. Avoir des rapports sexuels avec des animaux. " La gardienne du zoo
s'est fait mettre à la porte parce qu'elle traboulait ". On trouve une trace de l'emploi de ce
verbe peu usité dans André Gide (L'Immoraliste) : " Ménalque appréciait ces voyages
exotiques qui lui permettaient de trabouler pendant ces temps de loisir que lui laissait
son étude".
Trabouler [tRabule] v. introspectif. (1) - 2000, probablt. argot Lyonnais.
Action de raconter ses déboires sentimentaux sous forme de traboules (textes courts à
épisodes)
" Il traboulait à sa table de travail des nuits entières à chaque fois qu'une femme lui
compliquait l'existence" (Paul Guth)
Première Traboule
(On est malade)
Dimanche, début d'après-midi.
Je glandais comme d'habitude devant la télé quand elle a appelé. Elle voulait que je
vienne la rejoindre le plus vite possible à une bourse du livre au quartier latin. Elle
devait y retrouver quelques amis libraires et je ne sais qui, et elle pensait que ce serait
l'occasion de me les présenter. J'ai répondu, tu sais, je me sens pas très bien, j'ai mal
dormi cette nuit, j'ai pas une folle envie de sortir. C'était faux, mais il passait un grand
prix de Formule 1 à la télé et j'en rate jamais un. Pendant qu'elle me parlait, je regardais
les voitures qui tournaient à toute allure sur le circuit, mais j'avais pas les
commentaires, ni le bruit des moteurs parce que j'avais coupé le son. Elle a dit, il faut
absolument qu'on se parle de toute façon. Un bolide a raté son virage et s'est retrouvé
dans le gravier. Il m'a semblé reconnaître une Ferrari, mais j'ai pas la couleur, et de quoi
devons nous parler.
Elle a fait, tu verras.
Merde! Schumacher était sorti de la piste. C'est toujours chiant quand un favori est
éliminé, ça enlève du piment pour la suite
. J'ai accepté un rendez-vous pour la fin d'après-midi dans un bistrot en face du cinéma
Champollion, ça me laissait le temps de voir la fin de la course. Bon, c'est Villeneuve qui
a gagné. Pas grand chose à dire sauf que la Formule 1 devient de plus en plus monotone.
Les voitures se doublent plus que dans les stands pendant les ravitaillements et c'est
curieux pour des bolides de remporter des courses à l'arrêt pendant qu'on change les
pneus et qu'on fait le plein. Y'a plus beaucoup de bagarre sur les pistes et c'est dommage.
Je pensais à ça au bistrot en l'attendant. Il faisait beau et l'ambiance était bizarre dans
la rue à cause d'une manif qui empêchait les voitures de circuler. Je m'étais assis à une
table, dans un coin à la terrasse vitrée et on voyait des gens qui se promenaient
tranquillement, des vélos, des patins à roulettes. On a beau dire, c'est agréable une rue
sans bagnoles même si on est pas écolo. On entendait la manif qui passait sur le
boulevard en bruit de fond. Les slogans étaient incompréhensibles et je me sentais bien,
à l'écart de la foule, bercé par la rumeur.
Je l'ai vue arriver de loin. Elle portait un pull moulant et on voyait ses seins qui
pointaient à 1 kilomètre. Elle a pas beaucoup de poitrine pourtant, mais on voit ses seins
quand même et j'aime pas beaucoup ça, faudra que je lui en parle un jour. Elle s'est
assise sans un mot à côté de moi et à l'éclat de sa prunelle, j'ai vu tout de suite qu'elle
était de mauvaise humeur. Elle peut rien cacher avec ses yeux, on voit illico les états
d'âme. On peut pas dire qu'on est pas prévenu. Elle a allumé une cigarette puis elle a
fouillé dans ses affaires pour en sortir un sac de pharmacie qu'elle a posé devant moi,
c'est pour toi elle a dit. Et c'est quoi j'ai fait comme si je voyais pas ce que c'était.
C'est des médicaments, tu as l'ordonnance et la posologie, le traitement dure une
semaine, j'ai la même chose à prendre. J'ai regardé dans le sac, il y avait plein de boîtes,
et en quel honneur je dois m'avaler tout ça, je suis pas malade. Elle m'a expliqué qu'elle
était allée consulter sa gynéco qui avait décelé après analyses un taux élevé de je sais
plus quoi comme bestioles, un nom savant que j'ai eu du mal à retenir mais en bref des
saloperies qui s'attrapent par voies sexuelles. Elle était très nerveuse et elle me jetait
des coups d'oeil à pas mettre un chat dehors, tu es libre, mais quand tu vas voir ailleurs,
prend tes précautions.
Je comprenais rien à cette histoire. Elle a poursuivi, tu diras à Géraldine qu'elle ferait
bien de faire attention à se soigner aussi, si elle veut pas infecter la terre entière. Des
Géraldine j'en connais pas, mais c'est son expression quand elle veut parler d'une femme
hypothétique qui serait ma maîtresse. Elle m'accusait de l'avoir trompée et elle en
démordait pas, vraiment je pensais pas que tu étais ce genre de type, mais finalement
vous êtes bien tous les mêmes.
Elle avait le chic pour englober le genre masculin dans le même panier, et j'avais
l'impression que le café était bondé de mecs avec des sacs pleins de médicaments sur les
genoux en train de se faire agonir par leur bonne-femme. Je passais à l'offensive, et
pourquoi tu penses que je t'ai trompé, c'est ridicule je pourrais très bien dire la même
chose pour toi !
J'aurai mieux fait de la fermer. Elle m'a cloué du regard, je savais que tu me faisais pas
confiance tu me déçois encore une fois, ça ne peut pas venir de moi tu m'entends, alors
préviens ta Géraldine c'est tout ce que j'ai à dire. Elle parlait un peu trop fort et un type
à côté, s'intéressait à la conversation en faisant semblant de pas y toucher. Il essayait de
lire par dessus mon épaule l'ordonnance du docteur que j'essayai de déchiffrer. J'ai blêmi
quand j'ai lu que je pourrai pas boire d'alcool pendant toute la durée du traitement. C'est
pas que je sois alcoolique, mais je peux pas me passer de boire du vin en mangeant,
merde je suis privé de pinard une semaine, ça fait chier. Elle a failli renverser sa tasse
de café, c'est tout ce que ça te fait, tu vas voir ailleurs, tu ramènes des maladies et tu te
plains pour des détails. Elle appelait ça des détails, mais rien qu'à l'idée de passer une
semaine à l'eau, je déprimais d'avance. On a ses habitudes et tout chambouler à cause
d'un microbe qui vient de je ne sais où me hérissais le poil. J'ai déjà arrêter de boire
quand je faisais des régimes mais c'est moi qui décidais, alors que là, j'étais contraint et
forcé et vraiment j'avais du mal à le digérer, j'irai voir mon médecin demain, pour avoir
un autre avis. Elle a mal pris la chose, tu fais pas confiance à ma gynéco, tu crois qu'elle
raconte des salades. Je pensais pas que sa gynéco racontait des salades mais peut-être
que mon médecin me dirait que je peux boire un petit coup quand même. Evidemment
j'ai gardé cette pensée pour moi. Elle est revenue sur cette histoire de tromperie, en tout
cas, préviens qui tu sais ne serait-ce que par hygiène. Elle commençait à me courir avec
ses insinuations, mais réfléchis, si j'étais allé voir ailleurs comme tu le penses, j'aurais
mis une capote et j'aurais rien attrapé. J'étais très fier d'avoir trouvé cet argument
béton, mais elle a démonté le tout en levant les yeux au ciel, tu fais ce que tu veux avec
tes capotes, je ne veux pas le savoir, enfin je ne veux plus le savoir. et elle a détourné la
tête pour regarder au dehors
(la suite à la prochaine traboule)
Trabouler, v. intr. : De " tra " : déformation de trois et " bouler ", lancer une boule. Au jeu
de pétanque, envoyer une boule sur un ensemble de trois boules appartenant à l
adversaire, afin de prendre la meilleure place près du " cochonnet " (voir ce mot).
Prov. : Tel qui pointe vendredi dimanche traboulera : au jeu de pétanque, il ne faut
jamais préjuger sur le style de coup que l on devra adopter.
(1860, mot créole, probabl. de trimbaler)
Aller et venir précipitamment en portant un fardeau négligeable (la traboule) pour
donner l'impression de participer activement au labeur commun.
"Traboule de coton !" : "va-t'en !" (s.-ent. : personne n'est dupe)
CAe (la définition par l'exemple :)
Trabouler, v. intr.
1985 ( origine : de Vinh TRA vidéaste virtuel vietnamien et Boullée architecte
visionnaire )
Déambuler dans un édifice, en parlant de personnage inclus dans les animations
remplaçant les maquettes lors des concours d'architecture internationaux.
Les spectateurs affolés traboulaient dans les allées menant aux vomitoires lors des
manœuvres simulant une évacuation due à une action terroriste au gaz suffocant.
J. NOUVEL ( Compte-rendu de la commission de sécurité sur le visionnage de la cassette
des conduites à tenir en cas d'attaques chimiques lors des Jeux Olympiques selon le
cahier des Charges du C.I.O. )
Trabouler, v. intr.
(1989, alsacien moderne : contraction de Trabant, et débouler )
Circuler vers l'ouest en ottomobil à moteur deux temps ; étroit mouvement repéré au pot
cataleptique.
Depuis Rostock, ils traboulaient vers Paris en convoi comme en manœuvre. Sans cesse
les pannes réduisaient la colonne, les conduisant à abandonner leurs véhicules agonisant
non sans en avoir extrait les pièces et le carburant qui pourraient en sauver d'autres.
D.N.A. 22.12.1989
Trabouler, v. intr.
(Vx du Fou du roi Triboulet )
Se conduire en bouffon toxique, expert en boulettes aliénant les rois.
"Elle me rendait fou, et à ses pieds, l'air de son œil me perdit. Dément, je devins parrain
pour ma reine, traboulant de jour pour la nuit mieux drabouler (*)."
Jean-Edern H. ( Adieu homards, la petite reine m'a tué.) Recherche éditeur.
(*)Drabouler : (Vx du Fou du roi Triboulet )
Se conduire en bouffon lubrique, expert en boulettes aliénant les reines.
Ah!ça! alors! comment il connaît ce mot-là, le sabirateur? c'est quasiment impossible : le
verbe trabouler, intransitif ( nous sommes bien d'accord?) n'est connu que d'une dizaine,
allons! vingtaine de personnes en comptant les bavardages, et la plupart sont mortes
aujourd'hui!
Parce que nous ne parlons pas de Traboul, le substantif, qui survit aujourd'hui dans les
patronymes Traboul, Tréboul dans le Languedoc et de l'autre côté du Rhône, Fraboul,
Fraboulet. Ce substantif n'a jamais donné naissance à un verbe, qu'il soit transitif ou
intransitif, contre toute logique d'ailleurs.
Les trabouls, tout le monde connaît, ce sont ces chemins que les muletiers ont tracés à
travers les montagnes ou les collines, pour raccourcir les routes de transportages. Les
mauvaises langues parlent de contrebande. Pas chez nous! L'étymologie, tout aussi
claire, tra-boul, signifie à travers les pierres ou plutôt les cailloux, les éboulis, car les
muletiers privilégiaient les pistes que les animaux leur indiquaient dans les éboulis. Il
leur suffisait ensuite d'élargir et d'aplanir la piste repérée.
On aurait pu s'attendre effectivement à l'apparition du verbe trabouler, passer à travers
ou se frayer un chemin entre les pierres. Eh! bien, non! Ni aucun substantif désignant
cette action ou leurs auteurs. Seuls quelques individus ont hérité du patronyme. Il n' a
donc jamais existé de verbe trabouler.
Mais un jour, dans la cour de la maison de retraite de Buzières, sur le plateau de
Marvejols, les hommes faisaient leurs parties de pétanque. Il y avait là mon arrière
grand-oncle, Ernest Castang, le frère de Louis Castang, l'abbé qui rentra dans la légende
de Buzières en ayant acquis le premier Solex de la région, mais surtout lors de son essai,
au bout d'un kilomètre, quand il voulut faire demi-tour et qu' il ne sut pas comment
stopper les gaz . On le vit ainsi faire le tour du village, cimetière compris, jusqu'à
épuisement du réservoir. C'était un original cet abbé! Ernest Castang, lui, était un
chaud. Il avait épousé en secondes noces Eliette, dite Yéyette, la fille de sa première
femme qui était déjà sa maîtresse bien avant la disparition de sa mère! Yéyette était une
cousine de ma grand-mère, j'allais souvent la voir et je l'adorais. Ernest survécut aux
deux femmes et peaufinait sa réputation à la maison de retraite.
Donc, ce jour-là, aux boules, il réussit un coup fameux : il lança une boule vrillée qui
réussit à contourner trois boules alignées en serpentant à droite et à gauche pour aller
rejoindre en bonne place le petit, le cochonnet, si vous voulez. Et là, au milieu des
souffles retenus, l'Abraham Peyre siffla :" eh!bé! il a bien traboulé, hé!! ". Et dans le
silence qui se poursuivait : "... de jour comme de nuit, il traboule bien !...". Tous les corps
étaient immobiles et les yeux seuls se levèrent vers Abraham. On aurait pu entendre les
neurones grésiller. Puis les têtes se penchèrent d'un air entendu. Sans un mot, la partie
reprit, mais à partir de ce jour, on employa là-bas "trabouler" à propos des détours que
les vieux savaient exécuter pour arriver aux chambres des dames sans se faire pincer
par les surveillantes. Mais cela, j'insiste, seulement à Buzières et les quelques années
durant lesquelles survécurent l'oncle Ernest, Abraham Peyre, Octave Malsailhanges et
Marthe Pescouyoul, une autre cousine de Yéyette et de ma grand-mère, à qui elle le
raconta , puisqu'elles étaient toutes deux des nièces d'Ernest. Alors, je ne vois pas
comment le Sabirateur a pu entendre parler d'un mot, jamais recensé dans aucun
dictionnaire, même dialectal, qui ne fut employé que dans un coin perdu de Lozère par
quelques vieillards sans aucune descendance! Ou alors, mais l'hypothèse est ténue : il
descendrait de la Marthe Pescouyoul, du côté de Berthe, sa cadette, qui épousa un
Espinet qui l'emmena je ne sais où loin d'ici! seule branche qui m'échappe! Et comment
la Berthe a-t-elle pu avoir l'occasion d'employer "trabouler" suffisamment de fois pour
qu'un petit-neveu ( elle n'eut pas d'enfant, ça, je le sais) connaisse encore ce mot? Mais
alors, peut-être que le Sabirateur ne connaît pas le sens de ce mot entendu dans son
enfance passée en pays d'oïl, le pauvre! du moins qu'il ne le connaissait pas jusqu'à
aujourd'hui et qu'il a inventé tout ce stratagème, ce jeu, ce site et toutes ces inventions
pour colmater cette brèche dans sa chaîne de signifiants!!
Sabirateur! Serais-tu arrivé au bout de ta quête?
.......Mais alors? nous serions du même coup arrière-petits cousins? La vérité est
quelquefois si peu croyable!
... et tu le savais?!!!...
Diminutif argotique repris du vocabulaire du flipper "extra-bouler" : payer à son flirt un
cornet à deux boules.
"Après m'être fait trabouler; et ce fut comme une aspiration" (Gustave Flaubert,
brouillon de Mme Bovary)
Vb. int. (XVIIIème, régional) : Vaciller sur ses jambes d'avant en arrière sans bouger les
pieds. En Beaujolais, désigne le mouvement lent et rythmé du buveur ivre debout au
comptoir. " Qui traboule ? Le buveur de Beaujolais pardi ! Qui, devant le zinc, le pied du
verre entre pouce et index, s'imprègne peu à peu des vertus du cru et adopte le tendre
mouvement de la grappe encore au cep, flattée par le vent qui lui promet un destin de
nectar. " Johannès Tournassus, Le Parler Caladois Dans la région de Quimper, se dit
aussi de la marche hésitante du marin fraîchement débarqué après une longue course en
mer. " Je traboulais en permanence Avec Joey, Fanny la brune, Aux troquets de dame la
lune Dans le quatier de Recouvrance. " Pierre MacOrlan, La Chanson de Fanny
cholagogue,adj.
Compose par le deux mots "cholera" et "gogues", l'adjectif "Cholagogue"designe la
mefiance de la societe par rapport des medecins quitravaillent dans les prisons.
"Le docteur cholagogue" est l'officier qui reproduit le virus de choleradans les toilettes de
la prison pour tuer quelques douzaines desprisonniers de trop.
Cholagogue, adj ( Ind. Chaula, viandox, esp. Goga, trou puant. )
Qualifie l'état de l'urinoir recevant une accumulation de mixtions blénnorragiques.
Elles étaient arrivées un dimanche matin de nulle part, à peine débarquées d'une
bétaillère, devant le coron puant des mineurs tous pochetrons qui paie en poche et
poches sous les yeux formaient des queues devant la seule pièce munie d'une porte
entière et des quatre parois imitant les murs.
Le curé avait beau promettre le paradis aux chercheurs, mais eux qui au fond se
rapprochaient chaque jour de l'enfer n'en avaient cure.
Ils préféraient comme toujours explorer des cavités dont beaucoup se révélaient
dangereuses.
Et c'est ainsi que les plus frileux se réfugiaient dans les sanitaires cholagogues durant
les hivers rigoureux.
54 et nom (voir cholagogie)
du grec Kholégogos (voire collègue, collège et collégiale)
Psychiatrie. Se dit de quelqu'un qui se laisse conduire par la colèredans tous ses actes.
À cause de son attitude cholagogue, fort nuisible à sa réputation, Andréavait dû quitter
son village natal. (Anatale Fronce)
Atteint de cholagogie chronique, le Colonel ne recevait plus d'e-mailsdepuis fort
longtemps. (Angel Gabriel Gastro)
Cholagogue. adj. (gr. kholêgôgos "déverseur de bile")
Personne qui recherche la popularité en flattant les instincts demédisance et d'(auto-)
dénigrement de son public.
"C'est moi qui suis cholagogue, l'ours qui râle en gras et rogue..." (G.Bedos)CAe ("mais
non chuis pas aigri...")
CHOLAGOGUE ,adj. de chola, estomac, et gogue, conducteur.
* Médical : caractérise un reflux de matières dans le sens inverse où elles devraient se
diriger naturellement.
<> PHILIPPE SOUPAULT organisa en décembre 1934 un "spectacle - dîner cholagogue"
en présence de Bunuel et Salvador Dali. Bunuel fut ravi et dit qu'il s'en resservirait (sic)
mais pas Dali, qui fut exclu pour contradiction, bien qu'il se vantât d'être parti de lui-
même.
<> MARCEL PROUST (Albertine disparue) l'emploie pour caractériser une douleur qui
survient en place du soulagement qu'on devrait éprouver. " Qu'Albertine réapparût
aurait dû dissiper les torturants cauchemars qui empoisonnaient mes nuits de leurs
scénarios désastreux pour notre amitié : hélas, leur brusque annihilation me causa une
ataraxie cholagogue comme un raz-de-marée d'amertume..."
* Par association, un faux mot-valise : un argument rhétorique faisant passer la merde
pour la rançon du chocolat :
<> " Renaud Camus , écrivain authentique, Céline , grand écrivain, voilà bien les propos
cholagogues des critiques de Libération".( ARNO VIVANT DERIEN, Les Inrockuptibles,
numéro spécial janvier 2001).
Cholagogue : n. et adj. (cholagoge 1240; lat. chrét.). Lieu d'aisance attenant à un édifice
cultuel polythéiste. Par ext. (depuis 1780) : se dit d'une personne dont l'état de tension
est lié à des difficultés de maîtrise sphinctérienne. "N'y tenant plus, et à présent gagné
par la cholagogue, il rompit la discussion et quitta précipitamment la salle" (F. Mauriac).
Cholagogue: adjectif dérivé du Végien (dialecte de Vénus) Echola, qui signifie école.
Introduit dans le Terrien standard en 2042, il a désigné en premier lieu un élève de
Vénus étudiant sur Terre, puis, par métonymie, tous les élèves. Le premier à avoir
utilisé le mot est Den Rôr, le colon humain de nationalité martienne dans: Mon ami
cholagogue, grand prix interplanétaire 2042. "Cet étudiant cholagogue apprécie
beaucoup notre Nectar indigène."
Cholagogue est un adjectif qui se comprend par le schisme de ce mot en 2 parties :
le chola qui est l'illustre ancêtre grec de la couleur et gogue qui exprime le
renseignement (et non l'enseignement).
Cholagogue définit alors ce qui exprime une couleur, un chrome mais dont on ne connaît
pas le nom exact.
Exemple : Voici un joli cache-nez cholagogue !
Il est ainsi sous-entendu que soit on a du mal à savoir de quelle couleur il s'agit, soit on
trouve justement cette même couleur abominable.
Question de politesse !
CHOLAGOGUE [òolagog] adj. - 2001 ; chabir. chrét. chalustrus " érotomane, caresseur
de chat " ¨Doué d'une grande faculté de réflexion avec les mains quand sa femme lui fait
le sempiternel coup de la migraine, le soir au coucher, et que le pauvre chat de la
maison, qui n'a pas eu le temps de s'enfuir se retrouve contraint à se faire lisser sur les
genoux, par son bourreau, nu et alangui dans un fauteuil au coin du feu, qui en profite
pour se faire ronronner d'une main ferme.
" Certains soirs, au bivouac, alors que ses adversaires du Paris-Dakar réparaient leurs
montures d'acier en prévision de la spéciale sans road book du lendemain, il assouvissait
des désirs cholagogues avec des chameaux endormis, dont le pelage rugueux lui
rappelait le chat de son ex-femme. Quand les pauvres bêtes cholagogués plus que de
raison blatéraient de douleur, il s'enfuyait sans demander son reste dans les dunes en
imitant le cri de l'hyène, puis allait se faire jouir dans le sable en mordant à pleines
dents dans un cactus pour tenter d'étouffer cette longue plainte stridulante qui, malgré
tous ses efforts pour ne pas se faire remarquer, réveillait en sursaut la caravane
endormie "
in le " Guide des Mots Passants " de Gérard Holtz & Lison Dupoil. Éditions Lapogne &
Grelot.
PPP pile poil !
Nom féminin (Kolagog')
Dérivé du bantoustan moyen-ageux Tchoho Laag Goo G' traduit approximativemantpar
"Fais gaffe, le chiotte est cassé ! M'en fous, ça presse ! Mais attends,j'te dis, je viens de le
recoller ! Ah, d'accord."
Variété de mastic utilisé principalement pour les porcelaines de sanitaires.
Quand on a la chiasse et que ça colle dans les ouaters, c'est cholagogue.
"Socrate avait parfois l'esprit très cholagogue" (Platon, Matins de Banquet)
talmouse, n.f.
nom commun feminin comme automobile ou volant ou excès de vitesse ou cannette de
bière.
Une talmouse est un piège à bagnole équipé d'un radar invisible et placé sur la A4 entre
Reims et Paris au Km 79 non loin de l'aire de repos éponyme. Ce piège grossier est formé
d'une 306 grise et de deux hommes bleus du désert difficilement planqués derrière un
plot vert.
Sans déconner, trop forts ils sont trop.
Vous pilez pile une borne avant, vous narguez à 130 peinard et vous récupérez une
gourde d'énergie à se pisser dessus en mettant Eminem à donf.
Existe aussi en carrefour dénivelé dit de la Talmouse sur la RN 17, cette conne qui va
chez YL sans lumières en revenant. Trop conne la 17.
Talmouse : non commun de l'ancêtre du gendarme dans Guignol.
On raconte que le mardi 12 mai 2000 à midi fut servi au collège Monnet de Clermont-
Freehand le menu suivant :
Talmouse en tricorne
Poulet sauté chasseur
Pommes noisettes
Fromages
Pêches flambées
Déja les talmouses avaient des tricornes, la preuve est fête avec un concert de jerricans
en pa(p)illottes à donf.
Sans déconner, trop forts ils sont trop
Talmouse, lieu dit de l'Oise où sévit fin mai début juin le fameux festival de rock
Rock'Oise, connu comme le loup blanc dans le village avec Paul Thiéfaine à donf.
Sans déconner, trop forts ils sont trop
Mais qu'est ce que je raconte ?
Pourtant tout est vrai mais qu'est ce que la réalité ?
Sans déconner, trop forts ils sont trop
Talmouse : non commun québecois qui veut dire : t'es cocu.
Origine controversée de "t'as le moose" ou t'as des bois si grand de cocu sur le crâne, mon
chriss, qu'on dirait que t'les as pognés à uns 'stie de moose". Le moose est sorte d'orignal
dont la tête orne les capots des Dodge Ram de retour la chasse avec Dolly Parson à donf.
Sans déconner, trop forts ils sont trop.
Oui ! Trop !
M "dac mais alors vite fait" G
n.f ( arab. tahal muezzin )
Porte-voix en cuivre décoré par les textes ciselés des prières principales. En forme de
corne de bélier, son usage était seulement autorisé aux muezzins débutants enroués,
officiant dans le désert au cours de la campagne de conversion du nord de la Mauritanie.
Cela faisait une semaine que nous tournions dans ce maudit désert avec notre caravane
de quarante chameaux chargés d'exemplaires du Coran à distribuer aux nomades. Les
jauges des outres commençaient à approcher des coutures et toujours du sable, des
dunes, du sable..
Malgré tous nos appels, nous semblions abandonnés, soumis à l'épreuve, ce qui nous
transcendait par principe car nos souffrances démontraient que nous L'intéressions.
Une nouvelle fois, nous tous, imams débutants, prièrent durant une bonne partie de la
nuit pour trouver âme qui vive à convertir qui pourrait nous aider, bref nous cherchions
un sauveteur pour le sauver.
Soudain au lever du jour, nous fùmes réveillés par un son aussi étrange que puissant,
qui se révélera salvateur.
Nous comprîmes l'origine de ce bruit lorsque nous vîmes la talmouse tombée devant la
gueule du camélidé blatérant tel un coq.
Quelques instants plus tard, le chef d'un convoi d'esclaves qui avait bivouaqué à
plusieurs kilomètres, alerté par ce hurlement tonitruant nous sauva en nous vendant un
guide au teint bleu qui nous remit dans le bon chemin.
Tagin Al-Rachid : Marche ou grève ? Editions des caravanes.
Talmouse (n.f. de l'anglais "mouse", souris, préfixé de Tal-, contraction de "Taliban").
Nom afghan d'une famille de célèbres souris de cartoon... Il a été en effet constaté que,
malgré le bannissement de tout produit culturel - américain ou non - des ondes (ainsi
que du bannissement des ondes elles-mêmes d'ailleurs, parce que les équations de
Maxwell ne doivent sortir qu'accompagnée d'un homme), les produits visuels de chez
Walt Disney étaient régulièrement servis au peuple dans le but charmant de provoquer
son enjouement alphonsallaisien. Enfin, il ne faut pas non plus farouchement délirer...
Parce que censure et réécriture il y a eu ! Tradditore Traddutore Talibane ! Minnie
Talmouse, même si elle continue de passer le balai dans la maison de Mickey Talmouse à
Kaboul, a troqué sa petite robe à coeurs pour un Tchadri un brin plus décent, de peur de
se faire lapider par Donald Talduck. Mickey Talmouse y est, lui, barbu, coiffé, et traque
cet occidental anti-islamique satanique de Pat Ibulaire au Kalachnikof. Quant à Ririh,
Fifih et Louloul, ils étudient la loi islamique sous la férule de l'oncle Pashtoun. Citation :
"Le cas Mickey Talmouse" - Le Monde Diplomatique 08/08/98.
Talmouse (n.f. Après exercice de brainstorming tout seul devant la glace) : mousse verte
et touffue tapissant les talus de nos chemins de France, et accueillant les gais ébats de
bicyclettistes bleus las. Citation : "Désenjambons nos biclous et partouzons follement
dans la talmouse" - Denise Frosegger. "Le chat, le Ronron, la talmouse " - Sabirateur.
Talmouse (n.f. Hybridation curieuse de "tantouse" et de "Palm"). Qu'il est loin le temps
où les homosexuels habitaient seul avec maman, dans un très vieil appartement, rue
Sarasate ! Aujourd'hui, les plus out se wappent et se pacsent, et les plus in ont tous un
Palm Pilot dans lequel ils downloadent leurs plans "clubbing du weeking-ending". D'où
talmouse : homosexuel tendance. ("joli oxymoron" remarquerait Mademoiselle Agnès, si
je la soupçonnais de connaître ce mot). Citation : "Aujourd'hui, pour 78.539% des
talmouses, BBB aux folies Pigalle et ses beaux garçons, c'est TOP, mais pas autant la
birthday-teuphe du sabirator" (source : www.yarps.fr).
Personnage légendaire savoyard, dont les aventures sont narrées dans les contes de
tradition populaire collectés dès le XVème siècle dans le Duché de Savoie, par le propre
ancêtre de l'auteur de "la Bête humaine", Frédéric de Gorgone-Zola.
Dans les temps reculés, celle que l'on n'appelait pas encore "la Talmouse" était décrite
comme une créature à mi-chemin entre la femme et le rongeur, reconnaissable à son
museau pointu et à ses grandes oreilles. On dit que dans les années 1820, un célèbre
alpiniste anglais, Sir Alfred Mac Kinley (lancé à la conquète de l'aiguille qui porte
aujourd'hui son nom dans le Massif du Mont-Blanc), tomba dans une crevasse et fut
sauvé par l'être hybride. Il se murmure, dans la Vallée de Chamonix, que le grimpeur
d'outre-Manche sut gagner les faveurs de la sauvageonne. La légende veut donc qu'elle
fut sa maîtresse, aimant Al, toute demi-souris qu'elle était. D'où le nom qu'on lui
attribua à l'époque : Aimant-Al la souris, bientôt contracté et anglicisé en Tal-mouse,
puis Talmouse, en souvenir de l'alpiniste britannique.
grande souris; de l'anglais tall, grand et mouse, souris."Je pense lancer une talmouse sur
le marché, ça payera mes cigarettes et çaemmerdera Apple" (Bill Gates)
Talmouse [talmouz] n. f. - 69 ; bas. breton. du verbe talmouser (rire en jouissant), d'où
l'expression : " ça talmouse de t'faire sauter ? "
Femme pleine d'esprit qui sourit quand on la baise, à la condition que son partenaire ne
fasse pas de jeux de mots pendant l'acte sexuel, sinon elle part d'un fou rire inextinguible
et simule un orgasme, ce qui oblige son compagnon à l'étouffer avec un oreiller, car celui-
ci ne supporte pas de voir des gencives découvertes. C'est vrai, ça fait vulgaire !
" Un dimanche, après le repas de midi, Arnulf de Bitrude besognait la Marquise Estelle
de Mouillevit-Chatalaise, à l'arrière d'une Simca 1000 de location. Elle trouvait excitant
de se faire prendre par son cousin dans le garage paternel, tandis que le reste de la
famille regardait McGyver à la télé.
Estelle souriait sous les coups de boutoirs d'Arnulf, qui, un peu grisé par le Crémant
d'Alsace servi à gogo au dessert, cru bon de glisser à l'oreille de sa belle au plus fort de
l'étreinte : " Tâtes ça Maman et dis-moi si c'est du Carambar mou ! ".
La Marquise s'esclaffa à gorge déployée, et simula un double orgasme lubrifié appelé
aussi " double glou-glou rieur " dans certains bouges bretons.
Arnulf remarqua avec horreur les gencives apparentes de sa douce et tendre, débanda,
et, dans un acte pulsionnel, l'étouffa avec un coussin brodé au point de croix par sa belle-
mère. "
Zigmoon Fred, in le " Le modeste prie et sa relation à l'Hun, conchiant " éditions
Jemalonge & Onvéra (1905)
PPP Divan le terrible !
Talmouse : n.f. du néérlandais taal (langue) et de l'anglais mouse (souris) : souris
polyglotte. Eh eh ! Dit la talmouse en portugais. (Ponson du Terrail)
Talmouse : n.f. de l'allemand tal (vallée) et de mouse (déformation de mousse), plante
cryptogame, de la famille des muscinées ou bryophytes présente uniquement dans les
vallées de la forêt Noire.
Talmouse : n.f. du wallon al'Mouse (à la Meuse). Femme qui pratique la pêche.La
talmouse è cô èvoye sin rin dîre dit Toine Culot (Arthur Masson)
(n.f): 1778. marit.Etroite soute à voiles (littéralement "à la taille du mousse".)Terme
désignant l'alcôve attribuée au matelot pour sa première traversée.
"Pierrick grelottait; il craignait de retour à bord de subir le supplice de la
talmouse."H.Monfreid
[talmuz] n.f. (pop. contraction moderne de talblouse et talmourron) - dépression
nerveuse . J'ai eu une grosse talmouse cette hiver après ma séparation . Syn.
Talblourron.
Cordage des grands voiliers que l'on trouvait en grand nombre en particulier sur les trois
mats, enroulés en piles plus ou moins équilibrées.
Fréquemment, lors de leurs déplacements, les jeunes mousses, peu familiers de ces
obstacles prompts à s'écrouler au premier frôlement, s'y prenaient les pieds et l'aventure
pouvait parfois se terminer fort mal.
D'où l'expression "il n'y a pas loin du mousse à la bière"
Le mots a évolué progressivement de étale-mousse à talmouse se contractant au fur et à
mesure que les mousses s'étalaient.
Invitation salace.
De "oui j'ai le mouse qui mousse", réponse chantonnée par Gainsbourg à une question
régulière de JB.
ogdoade, n.m.
A la manière du petit Larousse pour enfants « à la découverte des mots ».
Ogdoade est un mot qui n'existe pas, tout masculin qu'il est : il est donc très embêté,
surtout dans la cour de récré. Quelquefois il aimerait bien être raquetté comme
Développement Personnel qui attire des haines féroces et donc l'attention à cause de sa
moyenne générale de 17,5 dans cette classe de cancres. Mais ses parents sont dans la
pub, lui!
Question étymologie, Olgoade, lui, c'est père et mère inconnus, personne n'a jamais
entendu prononcer son nom! Même pas lui!
On pourrait lui trouver alors une descendance. Ogdoade donnerait dans quelques années
Ogd... non, même pas! Il ne peut rien engendrer.
Alors il se rapproche mine de rien de certains qu'il trouve sympathiques, ou qui
pourraient le trouver sympathique : une coupe de cheveu identique, la même marque de
basquets, la même manie de dessiner pendant les cours ...
Il a essayé avec Algaode et Holgado, puis Dagdeo : échec absolu, ils l'ont complètement
ignoré, comme si son père avait été vitrier!
Pour les citations, je peux assurer que je m'exerce à le prononcer un peu chaque jour, ce
qui donne <>DENISE DUDON : "Ogdoade, ogdoade" , usage essentiellement oral et très
récent, ne désignant rien du tout!
Dernière tentative : on pourrait lui faire remplacer un mot existant et pas pleinement
satisfaisant, comme Dieu, Mort ou Jouissance ou Vide par exemple.
Résultats :
- pour Dieu , ça marche trop bien, il semble que celui-ci puisse supporter n'importe quel
nom et se remplir aussitôt. Donc peu d'intérêt.
- pour Vide, Ogdoade est trop plein et mouvementé. Trop narratif même, vous ne trouvez
pas?
- pour Jouissance, Ogdoade est très excitant mais il aurait été très bien en mot secret et
c'est donc trop tard.
- Il reste Mort, Ogdoade pourrait bien nommer la représentation impossible de ce
supplice que mon père.../
- "Et bien nous verrons ça la prochaine fois!"
/... c'est pas vrai! Il a encore arrêté la séance juste au bon moment!
Ogdoade : Nom masculin de la racine grecque hotdog (contraction de larynx pour
l'énoncé) dont la terminaison allemande Aaaade (bâillement subliminal) ne signifie
probablement pas grand'chose.
Contrairement à une idée trop répandue, l'ogdoade n'a rien d'une préparation culinaire à
base de végétaux avariés (sésame) et de bœufs hormonaux dits vaches folles, se
dégustant accompagné d'une sauce barbare dégoulinante de sucre (bonjour mon
diabète !).
à l'origine, l'ogdoade se réunit pour façonner l'œuf cosmique dont est sorti le dieu Soleil.
L'ogdoade, c'est-à-dire un groupe de huit (2 fois 4 ou 3 + 3 + 2 ou 2 fois 3 + 3 -1 ou etcetc
ou 8 fois 1 si c'est que des branleurs), désigne les quatre couples de forces élémentaires
qui, selon les théologiens d'Hermo trop polis, précédèrent la création du monde : Noun et
Nanette, l'eau primitive, Theou et Thebhet, l'infinité spatiale, Kake et Kekhette, les
ténèbres, et Abon et A(mo)nèth ceux que l'on ne peut découvrir - ce dernier couple
portant parfois, selon les traditions, des noms différents, évoquant le néant, le vide ou
l'indétermination juridico-spatiale.
Ce ne sont donc pas des divinités de l'univers du crime organisé, mais la personnification
des éléments du chaos qui précéda la création. Ce n'est qu'après eux qu'émergea le
premier tertre, petit porteur de la ville d'Hermopolis, où le soleil allait naître d'un lotus.
La ville d'Hermo trop polis porte, en l'honneur de son ogdoade, le nom égyptien de
çéhminou : ville des huit, d'où est dérivé le copte Shmoun (avoir la) et l'arabe moderne
Shkoumoun (porter la).
Le remarquable destin historique du dieu élizathébain Abon, homophone portable de l'un
des dieux de l'ogdoade, explique l'importance accordée dans les documents gréco-romains
de Thèbes au collège jésuite herpétologiste, des huit pieux dieux initiaux.
Depuis l'accomplissement de leur œuvre de création, ces vieux dieux primordiaux vivent
dans le monde souterrain (RER A, B et C en changeant à Réaumur Sébastopol), sous la
butte de Jlêmé Médinet P'tibou plus connue sous le nom de Butte Montmartre. Ces huit
dieux initiaux sont censés y reposer, mais ils se chargent encore de certaines nécessités
élémentaires, comme le lever quotidien du soleil et les cours de la Bourse. Ils y
recevaient, aux derniers temps de la civilisation mitterrandienne puis chiraquienne, la
libation funéraire que les dieux vivants, leurs censeurs, venaient chaque décade, leur
renverser.
Les divinités masculines sont représentées en tant que grenouilles ou avec une tête de
grenouille (de bénitier). Leurs équivalents féminins, noms masculins pourvus d'une
terminaison féminine, en tant que serpents (de mère).
Dans l'idée hermaphrodite, la butte primordiale, jaillie du Noun Fab Herghé reçut-elle
comme premier présent du créateur, Dhôte, un œuf mystérieux. Un jour, la coquille
s'ouvrit et d'elle jaillit le jeune soleil qui aussitôt s'élança à l'assaut du ciel. Cette
naissance succédait à une imprécise période de stagnation. Période qui n'était pas
seulement décrite comme un vide ou un néant, mais qui comportait ces huit génies
élémentaires, l'ogdoade (qui lave décidément plus blanc).
Une autre tradition voyait différemment la naissance du soleil. Sur la surface encore
obscure du marais poitevin primordial, flottait un phallus de motif, non un malus de
flottille, heu non plus, un calice de lotus, aux pétales clos dans la nuit élémentaire. Puis
au jaillissement intérieur d'une lumière vive, le calice s'épanouit, donnant l'essor au
jeune enfant soleil, qui aussitôt rayonnât sur le monde. Au soir, quand la lumière
pâlissait, le lotus se refermait sur l'astre brillant pour le restituer au matin.
Cette thèse naquit lorsque Bhêt les Hême devint capitale de l'égypte, et Abon son dieu
local, dieu de l'empire des sens. La ville avait pris du retard par rapport aux autres
grands centres olympiques commerciaux et eùt des difficultés à rendre plausible ses
prétentions à être originaire de la pute primordiale. La théorie d'Abon, dieu très original
et créateur inventif (Ah ! bon ?), repose sur des origines diverses et plus anciennes. Abon
est né de lui-même, par sa seule pensée comme Hum et Atchoum : deux nains bi. Sa
première forme d'apparition était l'ogdoade dhermo-puritaine, d'où le mamelon
primordial de M'aim'fils - plus tard Memphis - et ensuite il s'est rendu au ciel en tant
que Rê-acteur. Il créa les dieux et les hommes et organisa le monde en huit jours.
Maintenant la semaine compte 7 jours, car depuis les 35 heures, le huitième - ogdoade :
jour de gloire - a été supprimé.
Extrait du Tétrèsbosse des Mhâat : livre ancien récemment redécouvert lors des fouilles
des poches de Gâahz.
OGDOADE : n.m. orgie, partouze. Etym. : du dieu scandinave OG, dieu de la luxure.
Entre les guerres, les Vikings se complaisaient dans des ogdoades immondes (manuel
d'histoire nordique de Olaf Ferm Baissunpeulson)
Ogdoade, n.m. ( créole )
Etre terrifiant du panthéon vaudou, réputé dévorer les poissons par bancs.
Il était une fois une famille de raies très pauvre, dont le père Raymond, barbier ruiné, à
bout, emmena le cœur serré ses rejetons pour les perdre. Mais la plus petite raie, à l'ouÏe
la plus fine surpris la veille les vœux de ses vieux. Il répandit des perles et ainsi retrouva
ceux qui le lendemain réitérèrent avec un réel résultat.
Les raies erraient ; réalisant leur détresse les raies clament leur résignation, mais
réaliste la cadette les réunit lorsque leurrés par la lumière d'un poisson lune, ils crurent
trouver un havre réparateur là où l'ogdoade sévissait. Ils réchappèrent du monstre en
croisant un hippocampe, en effet ils adhéraient tels des poissons pilotes à l'équidé, le
faisant passer pour un zèbre trompant ainsi habilement l'attention de leur gardien.
Ogdoade, n.m. ( 1991 CNN )
Qualifie les villes iraqiennes construites en hauteur et disparues.
Mais où est l'ogdoade d'autrefois ? Il ne reste dans la capitale de Saddam que la station
de départ du funiculaire pour rappeler aux anciens la partie de cité disparue.
[ de l'ibérique « ogdoba » : rond comme une queue de pelle ].Forme géométrique en trois
dimensions, tubulaire à sa base et s'affinantcarrément dans sa partie supérieure,
aboutissant à un parallélépipèderectangle.
Scient. Terme désignant une constellation visible dans le sud de laPatagonie par temps
clair, nommée ainsi par sa forme suggérant un ivrogne,une bouteille à la main. « On te
verra la nuit des 3 ogdoades !! »
Fam. Insulte désignant communément une personne têtue et vêtue d'une tuniqueen
tulle. « Ce n'est pas avec cette tête d'ogdoade que tu réussira à l'Opéra! ».
Ogdoade [Komsaspronons] n.m. - 1111 ; basquo - lubrique.
1
Ce mot résulte de l’abrév. -ah-je-me-suis-peut-être-trompée-de-semaine- d’Office
Gracieux DonnantObligeamment Aux Démunis l’Espoir. Tombé dans l’oubli depuis
quelquesdécennies, il demeure cependant dans l’imaginaire de quelques
individusgénéreux comme un modèle d’ONG à développer. " Si le RPR était un
ogdoade,nous en aurions été informés ", Philippe Séguin. Dialogue entendu à Davos: "-
T’as jamais pensé créer un ogdoade ? ? Euh, non, c’est intéressant ? "
Doigt de Dieu mais honteux, c'est-à-dire dans le nez. "Premier commandement :
Ogdoade" (Dieu, Table)
manichordion, n.m.
- de la famille des chordylacées, instrumentinventé à la fin du XIXe s. par l'ingénieur all.
H.Gestaltwogel.Au contraire de l'onde Martenot, le Manichordion subit (à tort ?)à l'heure
actuelle d'au jour d'aujourd'hui une flambée d'interetpuisque déterré pa
Maniaque de la corde et de l'accord, il s'accompagne
d'une pincée d'accordéon.
Habillé de haillons, chorologiste sur scène,
éparpillant public écoutant
ébahis ses mains piquants les cordes, seul dans son
bastion, le manichordion
crée, chante, ne vit que pour elle, la musique.
La mauvaise habitude de sortir en "sauvage" tous les Samedis soir, dedisparaître de
cette planète pour n'y revenir que dans la semaine des quatrejeudis.
Pathol. Sorte de psychopathe éprouvant un sentiment amoureux ou d'envie
concupiscente envers les choristes de la chanteuse Céline Dion.
"Bercy : 12000 manidions et 3000 manichordions franchissent les barrières de sécurité à
moitié nus." (AFP)
€ Par extens. toute personne éprouvant une admiration mal placée.
"Ah épouser Manon ?
Ce Laideron? Non, non!
c'est v
1) N.M. : Inconditionnel nostalgique à tendances pathétique et frugale d’Annie Cordy. Si
le manichordion isolé n’est sujet qu’à la Tata Yoyodérision, les bandes de tels individus,
c’est déjà plus Chaud cacao. Lesmanichordions furent, dans l’histoire des peuplades
vouées à un cultemusical, détrônées par les PhiloCarlosiens, qui avaient il faut
lereconnaître un peu trop tendance à tirer le pimpon sur le Chihuahua.
2) Adjectif : Se dit d’une personne habile et prompte à réparer les cordesen tous genres.
Exemple : le manichordion luthier réveilla les cordes duvioloncelle comme de la
jouvencelle.
3) N.M. : Contraction de « manichéen ordinateur ». Le linguiste auraremarqué
l’assimilation de l’aspiration. L’analyste programmeur perché ausommet de son viaduc
notera qu’il s’agit d’une lapalissade numérique d’unfort beau GaRaBit, puisque dans
l’absolu, un ordinateur ne connaît que 0 ou1 : chacun chasse ses sorcières...
4) N.M. : Si ce n’est ni un boson, ni un fermion, alors c’est unmanichordion. Particule qui
est aux atomysticiens ce que le Graal est auxTempliers. Les fermions ne peuvent être
qu’un dans un état déterminé, lesbosons font ce que bosons leur semblent, et les
manichordions, p’têt’ beinqu’oui, p’t’êt’ bein qu’non.
Le Manichordion est dérivé du latin manus qui signifie main puis désigne en ses sens
dérivés, toute écriture poétique issue de l’inspiration des Dieux. En effet, manus a subit
l’influence de son voisin phonétique manes signifiant âmes des morts, et représenté par
les chœurs dans la tragédie antique.
Le manichor est une technique d’écriture qui affirme retranscrire fidèlement la parole
des morts. Les voix intérieures doivent parvenir au poète dans leur pureté cristalline
puis être chantées par une voix de femme à la manière d’un long cri plaintif. Depuis 10
ans que cette technique existe, une seule voix a su reproduire à l’identique les pleurs des
âmes errantes tout en conservant l’harmonique initiale, il s’agit de la Québécoise Céline
Dion. Pour honorer la grande manichoriènne, le manichor est devenu dans la langue
vulgaire : le Manichordion, prenant du coup une majuscule.
Un courant dérivé de celui-ci et nommé le Manichorfabian a cherché à se développer ces
dernières années mais semble s’étouffer peu à peu.
Un phénomène récent a récupéré ce mouvement artistique dans un but commercial,
proposant à un groupe de jeunes manichoriens (Manichordionnais et
Manichorfabianistes) de s’isoler dans un «paradis artificiel » peuplé de micros. Leur voix
sont retransmises en direct dans les rues des villes et la population peut ainsi suivre et
partager les espoirs, les peurs et les sentiments que chaque âme transmet à son
manichorien. Chaque semaine une âme est chassée du paradis, et déjà des vivants
s'élèvent contre Manichordion-story, l’émission en question, au nom de la liberté des
morts à jouir de leurs pensées, brandissant des pancartes où trône le logo de leur
association antimanichordion-story , ce à quoi les pro-manichordion-story répondent par
le slogan devenu célèbre : « manichorianise ta mort ».
[de 'manie' et 'corde'] Le nom du fameux gibet se dressantjadis sur les hauteurs de
Montfaucon et qui servait à pendre surtout lesmaniaques sexuels , nombreux dans ces
parages. C'est là que naquit lalégende de la mandragore, plante poussant au pied du
gibet et dont la racinea la figure d'un homunculus. Elle proviendrait de la semence des
pendus.Mais on devine bien que pas n'importe quel brigand se balançant à la code
dechanvre bande si puissamment qu'il réussit à procréer son ultime géniture.
Manichordion [mani
variation de "manichéen", liée aux pratiques guerrières de ces derniers pendant les
premiers siècles du christianisme. Un manichordion est un membre d'une horde de
manichéens se déplaçant à travers l'Europe du Sud pour convertir les mauvais chrétiens
// cette horde. Cit. : "Sir, voilà deux manichordions que j'ai pris ! Ils marchaient droit sur
Carcassonne, et on dit qu'ils ont égorgé plus de 100 chrétiens !" "Où est le reste de la
bande ? demanda Simon de Montfort, méfiant." "Ils arrivent !" (Croisade des Albigeois)
du grec :manichor
nom masculin
instrument servant à accordé les mains
mot tombé en désuétude et remis au goùt du jour depuis l'avènement del'internet
=caccordé les mains à travers le réseau du net !!!!!
(définition du dictionnaire lipoÏdique)
manichordion, nm :
Commando, raid, mirador, char, chair à canon ! an 1915. Coin noir à marin honni,
micmac mondain : ici coÏncida mon roman nain. Marc, mon ami marchand d'con
marmonna air cochon, "ah ! Hardi, hardi ! mon mandrin ramona !". Or, on n'anima ni
accordion, ni crincrin hindi, ni cor inca, ni harmonica, car mon ami ronchon mania mon
manichordion. Machin carmin criard, canon à canard, mon manichordion cracha donc,
cahin-caha, "do mi mi, do mi mi", cri d'andin dindon racorni. On ordonnança air anodin,
on accommoda cha-cha, carioca. Armina ranima. Chic : On donna Norma. Choc : "Amor
mio", mon aria romain mina, minora minima.
(définition du dictionnaire sabiradique des oscilleurs instationaires à sons)
manichordion : nm.
Durant durs ans de la première guerre, dans les bars des ports et les bordels des porcs,
instrument à anches utilisé, principe allemand, pour l'accompagnement des chants des
marins. Cependant, usageable aux risques et périls de Dame Rigueur Musicologique
pour la réalisation low-budget et low-fidelity d'oeuvres de facture plus classieuses -
Handel ou Bellini sont malheureusement du répertoire de tout manichordioniste.
Le manichordion est un accordéon dont les mouvements du soufflet et l'enconnage de
l'air sur les anches déhanchées sont provoqués par un système bielle-manivelle (vielle
mina belle ?) que le manichordioniste fait roter au gré de ses désirs. Le tout émettant,
vous vous en douterez, des sons criards, à mi-spectre entre l'harmonium attouché par un
enfant de choeur inassouvi, le bruit blanc bande étroite, et le son du cri du cormoran
mazouté le soir de la marée au fond des boîtes en carton de la société protectrice des
oiseaux. Sons désarticulés et pathétiques jusqu'à la parfin si et tant que, une
malheureuse clarèce auditrice exposée plus d'une heure et demie à l'instrument n'a que
très peu de chances, ô chant, ô son, d'y survivre sans troubles irréversibles et délirieux
de la cabèche. D'ailleurs, les manichordionistes ont tous une bien triste fin : non qu'ils se
marient ou qu'ils aient beaucoup d'enfants, non, pas ça, mais qu'ils se meurent,
incompris dans des asiles, une tortue sur les genoux qu'ils grattent en lui tournant la
queue.
1827 †du grec kkhômedon- du bas lat ;comedere â« manger la ficelle â» et du grec
mania â« folie furieuse â» Qui a la folie du cordon, au point de l'avaler, même
involontairement. Se dit du monomane insomniaque qui au XIXes avait pour coutume de
réveiller toutes les nuits
Instrument à cordes produisant un son doux proche dusoupir humain, pouvant couvrir
plusieurs octaves selon les capacités dumusicien, plus spécifiquement appelé le
chordioniste à trois mains. L'autreparticularité de cet instrument est lié aux matériaux
qui le composent, àsavoir : un coffre qui n'est pas de bois, et dont les différentes
extrémitésen pointe sont reliés par des fils d'Ariane, ce qui explique l'impossibilitéde
faire des fausses notes.
Fig. Interjection utilisée au Québec, où l
(de l'expression picarde " ah ! c't manie, encore dit on." )
Exclamation marquant la défiance des inondés, devant les promesses d'élus zélés de
gauche, qui ne sont pas dans leurs petits souliers quand ils sont droits dans leurs bottes
vulcanisées.
Printemps 2001
Dieu ayant peut-être trop fêté l'année 2000, abusant de paradis naturels, de tisane aux
queux de cerises, et en outre du jus de ses saints Emilion et Esthèphe, a démontré que si
son gosier était au niveau de Bordeaux, son déversoir était à l'aplomb d'Amiens.
Conséquence : Les cieux tonnent, oh ! Le vin divin devient eau, enfle les cours, les
bouchons créent les crues, accroissant le territoire des rainettes et des colverts nomades,
ennemis héréditaires du local canardeur américain, qui n'a que bals, balles et vaches
pour se distraire.
On ouÏt dire, que dans la rue meurent, sous l'onde hideuse, des rats qu'on tard ôta.
Les férus du plomb, ceux qui n'ont pas lu, mini hommes crus, au QI véreux, éteints,
fondirent désargentés au zinc, et comme des Lettons durs, allument leurs fourneaux.
Assis et galvanisés par la gnôle, on crùt à une explication, limpide comme l'esprit du
bouilleur de cru.
Ainsi, ces malheurs que certains interprétèrent comme les signes d'une volonté
supérieure, étaient en réalité censés offrir les jeux olympiques de 2008 à Paris, qui en
plein examen, devait démontrer que les épreuves de voile en haute mer pouvaient s'y
dérouler à moins de 30 minutes en TGV.
Par ailleurs, un latiniste éminent, l'abbé Vil corrobora définitivement cette thèse, en
étudiant la devise de la capitale, signifiant que même s'il flotte, elle ne sera jamais
immergée. Les exceptions de 1910 et autres ne faisant que confirmer cette règle.
Après avoir subi l'épreuve du feu en 15, 70, 14 et 40, l'épreuve du vent en 00, la Somme
devait subir l'épreuve de l'eau.
Le gouvernement ne pouvait pas rester insensible à la détresse, même si les caméras
supportent mal l'humidité, et si la lumière est forcément mauvaise, surtout en hélico.
On fit donc appel à un collège d'expert de l'université, pour résoudre ce cas d'école, dont
on lut ses conclusions lissées lors du conseil des ministres :
A.Dépêcher sur place le spécialiste des nappes de Vichy, pour tenir à carreau les râleurs.
B.Elire la miss du cru, miss France et laisser la capitale régionale participer à la finale
de la coupe nationale de football.
C.Envoyer l'armée qui pour les pompes a une longue expérience. Elle pourra ainsi
réquisitionner les pompes des stations service, devenues inutiles par manque de route, et
ainsi les affecter aux sinistrés.
D.Demander le truc de l'apprenti sorcier qui peut avec peu tout vider.
E.Et puis, surtout leur laisser espérer du liquide.
On se tourna vers le ministre concerné : " De toutes parts on m'harcèle, nous sommes en
caleçon, on doit faire la manche. Pour indemniser, le calcul est simple : si l'on ajoute
Total à la Somme, que l'on retranche les troncs soustraits des comtés, et que l'on divise
les fractions de la majorité, il n'y a qu'une solution : doubler les tiers pour multiplier les
produits. Cela veut dire que je n'ai pas plus de 600KF à vous avancer", répliqua-t-il
sèchement.
"Alors on va beaucoup promettre, car on doit s'attendre à un accueil délicat dans un des
fiefs des chasseurs ; qui veut y aller ?
Personne !
Alors Monsieur le Président de la République va devoir nous départager." Déclara le
premier ministre.
"D'accord" acquiesça le juge improvisé, qui demanda à chacun des participants, d'utiliser
le mot crue de façon spirituelle, le perdant devant faire le ou la bête dans la Somme.
Le ministre de la culture commença :
"La crue ôtée ramènera le bonheur."
Le ministre du culte poursuivit :
"Doux Jésus, il croit que la crue ici fit un sauveur."
La chargée de l'environnement succéda :
"La crue dictait à la nature les limites des champs."
Le ministre de l'Intérieur enchaîna : " La crue, elle ment."
"Si les crues se tassaient très vite, on pourrait retrouver des écrevisses dans la cuisine",
enchaîna le ministre de la pêche.
Mais, pour le ministre des affaires étrangères : "Au Brésil, les crues : Zéro".
"A l'armée, les recrues cuirent assez avec de l'eau froide." Asséna le ministre des armées.
"L'us tue crue", selon le droit coutumier, pour le garde des sceaux, qui pourrait en prêter
en la circonstance.
"La crue, cheu nous, n'amène pas que de l'eau" pour le ministre des transports.
"Une robe, un son, crut Zoé, mais c'était vendredi déguisé" clôt le Premier Ministre.
A l'issue du concours, le Président désigna ce dernier comme perdant.
Arrivé sur place, il écouta beaucoup, promit encore plus :" On est avec vous, on va vous
aider, on va tout arranger."
La foule bottée écoutait non sans invectiver sourdement ce visiteur extra-lacustre, et les
manichordions montaient de plus en plus fort, scandés par des gorges rouillées.
Il était temps de rentrer, on prévoyait à la radio une ondée.
Somme hors du lit. ( Aurélie Nondé, Editions fixes eaux )
De mani : tout et son contraire (occitan cathare)
et chordion : machin (gaspésien insulaire)
mot qui sert à remplacer n'importe quel mot pour pouvoir finir sa chanson ou rendre son
papier à temps à la rédaction. On dit que la grande Céline appelle son mari "mon man i
chor Dion", pour rire, bien sùr!
CITATIONS :
"Si tu savais comme on s'ennuie
à la Mani
tu me jouerais de l'accordéon
à la Manichordion" (chanson gaspésienne)
"Faudrait voir à pas mélanger
les torchons avec les maniques
le caviar et la vache enragée
les politiques et les comiiiiiiiiiiiques.
Moi j'dis qu'la mort
n'a pas le même goùt
selon comment on la regarde
moi j'dis qu'la mort n'a pas le même goùt
avec ou sans manichordion"
(chanson parisienne engagée)
''Mannie Cordy niCordy ni cordon
l'homo n'a manichordi- cordillon"
( chanson de légionnaire mort)
Délai d'autiste. Citation : "aaaaaahhh"
meconium, n.m.
Nom donné dans le théâtre romain Antique, à l'acteur qui n'avait pas de texte à dire, et
qui n'apparaissait jamais sur scène.
En français moderne : personnage falot, qui gagne à rester méconnu.
Il suffit de regarder autour de soi, y'en a plein. J'en ai vu un dans le métro pas plus tard
que ce matin.
Et des fois, c'est moi dans le reflet de la vitre.
Dialogues retour de boîte de nuit, entre Christophe et Loana, dans leur villa de St-
Tropez :
L : PfffOn s'est fait suer dans cette soirée, c'était plein de méconiums.
C : Comment, t'as pas vu Philippe Lavil !
L : Celui qui tape sur des bambous ?
C : Bah oui, c'est clair, pas celui qui joue du piano debout.
PPP ligne 11
le meconium est un homme, dérivé de l'argot mec, en onium, sorte de métal argenté. le
meconium est un androide, mi-homme, mi-robot.
Son apparition dans la littérature date de Julius Vernus dans son ouvrage de fiction est
ainsi que les hommes vivent ?
" Le meconium est apparu dans toute sa splendeur, attachée à sa maîtresse. Il la
débarrassait des tâches ménagères ingrates. Il se déplaçait sur ses deux jambes de laiton
et émettait des grogneemnts dignes du langage humain"
On le retrouve malheureux chez Hugoin
" oh, toi , méconium, rentre dans ton antre et souffre pour cette humanité défaillante".
Le méconium se trouve dans toutes les grandes surfaces.
Remede nouvel contre le mecontentement.
Méconium, n. m. - Du celte méconoc : avoir un trou dans son pantalon (de Conoc : dieu
des pantalons). Le terme a été repris par les latins lorsque ceux ci ont emprunté les
braies à leurs vaillants adversaires. On prête à César l’aphorisme suivant (à l’aube de sa
victoire lorsqu’il s’adressa à Vercingétorix) : « meconocum prestum » qui signifie « mets
[latinisation ridicule tout autant que fausse de 'méconnu'] : Entité architecturale antique
semblable au panopticon de Bentham, mais ayant subi une homographie dont le pôle
serait placé en son centre, et débarrassée des petits ornements sous les tuiles et des
rideaux aux fenêtres. Au temps où "RMI et Loft Story" se disait "panem et circenses", ces
tontons romains qui n'en étaient pas à leur coup d'essai en matière de grosse déconne,
eurent sous l'impulsion du sage endemolius l'idée d'un nouveau jeu cruel, donc
divinement drôle, pour divertir les foules cédant à l'hystérie. Alors, une, deux, on
retrousse les manches et on entasse des blocs de pierre pour une version rigolarde, avec
des fenêtres comme écrans et comme caméras, et plagiat-par-anticipation du domus-
story. C'était compter sans la colère des dieux qui, des XI stars sous les yeux de quelques
MCMXCIX spectateurs, homographièrent le truc, le dedans dans le dehors et le dehors
dans le dedans, à la suite de quoi, une onzaine d'omnipotentes starlouses s'en mirent
plein les mirettes de l'ennui du peuple abondant des méconnus mateurs. Citation : "Je
l'ai filmé !" (françois vogel)
1) (du nom de Mécon, son découvreur) 166ème occupant de la classification périodique
des éléments de MendeleÏev. Il sera découvert en 2135 après JC par Charles Mécon, près
du centre la Terre (puisqu’on vous dit que le dico sait tout, c’est qu’il sait tout, même ce
qui n’est pas encore arrivé). Son expédition visant à prouver l’existence d’êtres à base de
silicium et non de carbone, vivant selon lui dans le noyau interne, le laissera broucouille,
mais il aura tout de même l’occasion d’inscrire son nom à la postérité par la découverte
de cet élément. De masse atomique 390 g/mol, le méconium se présente à l’état
fondamental sous forme de cristaux noirs, d’aspect macroscopique lisse, proche de
l’obsidienne, et possédant un albédo élevé. Symbole : Mc.
2) (du latin méconium, bête à cornes
méconium, n. m., du lat. Meconus, inconnu
1. Designe l'ensemble des personnes non connus a ce jour par un sujetex.:"Madeleine
aimait a se perdre dans le meconium de la foule" Marcel Proust
2. Equivalent collectif de quidam
ex. "le méconium du village s'etait attroupe sur la place pour lediscours du prefet"
3. Phénomene scientifique dont l'origine reste un mystère ou dontl'explication n'est pas
demontrable.
ex:" les trous noirs reste un des grand méconium de la physique moderne"
Sabirateur
1998; (de méconnu) <>chim. corps simple portant le N
méconium, n.m. : élément inconnu, créé de toutes pièces par l'Académie française en
1973 à la demande ( pressante ) de Jean d'Ormesson qui se refusait à laisser vivre le
terme original en l'état dans les dictionnaires de la langue française.
En fait, "méconium" est une dérive de la contraction d'une locution berrichonne "met
qu'les hommes", terme de peu de délicatesse distinguant les hommes peu enclins à
honorer le sexe faible. Au début du XVIIIème siècle, cette locution évolue sans aucune
logique en " met qu'l'homme "pour aboutir en dernier lieu à " mècunome ".
En 1973, lors d'une séance du dictionnaire, Jean d'Ormesson s'insurge non sans insister
et rougir et propose de masquer ce substantif honteux en le faisant passer pour un
élément chimique de type métal alcalino-terreux de masse atomique 137,34.
Selon, Jean Mistler, secrétaire perpétuel, jean d'Ormesson lui aurait confié : "
Qu'importe le mensonge, je n'aurai probablement jamais à utiliser méconium dans le
Figaro !"
Citation outre tombale de MendeleÏv ( via Maitre N'DIAYE, grand marabout africain, 17
ter rue du Four à PARIS XIVème, 3ème étage, porte gauche, retour d'affection et
guérisons même impossibles, paiements carte bleue acceptés, résultats garantis ) :
" Méconium, j'ai jamais écrit ça, quel con ! ".
Méconium. n. m. (1415, du vieux français mesconoistre et du latin de cuisine connium.)
Terme utilisé par les médecins pour désigner toute maladie dont ils ignoraient le
remède. La tournure savante du mot leur permettait de justifier les honoraires perçus.
"... Le bon Pantagruel tomba malade [...], il lui prit un méconium, qui le tourmenta plus
que vous le penseriez, et enrichit ses médecins plus que vous le compteriez." (Rabelais,
Pantagruel, chapitre XXXIII.) De nos jours, le mot est utilisé en psychiatrie, et désigne
un état particulier dans lequel le malade imagine maîtriser des connaissances et des
compétences qui lui sont étrangères. Dans certains cas extrêmes, il vit dans un monde
déconnecté de toute réalité. Forme populaire : marcher à côté de ses pompes. "Le
méconium politique de Jacques Chirac constitue l'atout majeur de Lionel Jospin pour
2002." (Alain Duhamel, La Nouvelle République du Centre-gauche, 3 mai 2001).
(du parisien mékelcon = magasin fermé en aoùt) Représente la période au cours de
laquelle il ne se passe plus rien au cours de la carrière d'un chanteur, rupture d'un ou
plusieurs contrats. Syn. : traversée du désert. Le méconium peut représenter une période
variant entre un an et trente ans, après quoi il s'agit du méconiumissime, période
illimitée de méconium. On peut citer parmi les méconium célèbres celui d'Hervé Villard,
environ 20 ans, le record étant celui de Patrick Topaloff, environ 30 ans. Un des rares
méconiumissimes recensés est celui de Demis Roussos, dont on a perdu la trace aux
abords de la forêt noire. Lorsque l'artiste refait surface, on dit qu'il casse son méconium.
Il suffit pour cela que l'on reparle de lui, quelles que soient les conditions, ainsi on peut
dire que Rika ZaraÏ a cassé son méconium au Scorp en 2001, et cas unique, la double-
cassure de méconium d'Emile et Image revenus du bout de la nuit.
Méconium n.m. vient de loin et de maiq, abréviation abusive de "mais qui c'est donc
celui-la " et de coniu : militaire, militariste antipacifiste.
Assemblée de combattants en l'honneur du soldat méconnu de tous mais connu de
certains d'entre eux.
- familier : assemblée de n'importe quelle sorte de cons méconnus.
- architecture : deux blocs de béton armés l'un contre l'autre.
- art culinaire : plat rituel consommé dans les assemblées du même nom, composé de
chair à canon, biscuits de rations, un quart de tafia et cuit à long feu, décoré avec des
sardines, servi aux croùtons.
- botanique : mauvaise herbe extrêmement coriace, toxique, avec des piquants partout.
- Chimie : métal pas rare servant à occire.
- Géologie : couche de sédiments constitués de tas de cadavres.
- Religieux : croisade de gens qui pensent la même chose mais pas dans la même langue.
- Sorcellerie : envoùtement consistant à rendre un jeune homme normal fou de guerre.
- Vestimentaire : ajout de galons un peu partout.
- Antonyme : déconium
" Nous nous rencontrâmes au méconium.
Il était beau comme un pélargonium.
Nous nous aimâmes sur le linoléum.
Je le suivis au sanatorium
Puis au columbarium. " Albéric Bigeard (poète méconnu)-Intégrale de l'œuvre.
Méconium, n.m : ( grec miconos : la moitié d'un cône )
Fleur en forme de tronc semi-conique du méconia, méconifère de l'ordre des
gymnospermes, dont le fruit semblable à la pomme, recouvre à la fin du printemps, les
parois intestinales humaines.
La clinique du professeur Luc Suna renferme dans ses entrailles plusieurs boyaux
formant un musée peu courant.
Spécialisé dans l'écologie entérique, militant pour le respect de la flore intestinale, le
docteur y a stocké durant trente ans le produit de ces opérations de nettoyage de
printemps.
Passée la porte vaguement circulaire, les rares visiteurs pouvant supporter l'odeur,
découvrent une sorte de totem gisant, composé de nombreux sacs plastiques et bouteilles
vides, comprimés grâce au talent d'un patient entre deux compresses.
Ensuite, tel un colonel, on passe en revue les différents légumes et fruits rangés selon
leur diamètre, alors que la paroi opposée offre alignée toute la gamme des salaisons
faisant la renommée de nos terroirs.
Le dernier couloir, ressemble au comptoir des objets trouvés, rassemblant des bijoux, des
boules de billard avec leurs queux, des manches sculptés, des prothèses d'extrémités, des
chandelles de tous suifs, des câbles allant jusqu'à la haute tension, des barreaux sans
montants, des gants et chaussettes, des cigares de Cuba, des tubes néons et même des
perruques.
On peut lire affichée au-dessus de la sortie, la célèbre maxime anglaise devant assurer la
prospérité de notre jardin et verger intime : " Pour un beau méconium : mec honnit
homme".
Prout Prout ou l'écho du cul. ( Journal de la faculté de médecine de Montréal. Janvier
2001 )
Méconium, n.m : ( Amer. : marque commerciale de mouchoir jetable )
Mouchoir brodé destiné à recueillir, après opération esthétique, la première crotte des
nouveaux nez.
Hier chez Drouot, la vente des propres méconiums de Michael Jackson a rapporté en
faveur de la lutte pour le blanchiment du nez, la coquette somme de six millions
d'anciens euros.
(Notre temps. Mars 2020.)
MECONIUM du grec mecon = cire
1 petite plante verte aux feuilles vernissées, de la famille des ixellacées, associée au buis
dans les haies et bordures d'ornement depuis l'époque romaine. En espèce horticole, se
cultive en pot.
Pascal Quignard : "Méconias et pélargonias retenaient la vue des terrasses qui
s'estompaient vers le fleuve"
2 plante en pot figurant traditionnellement sur les listes de mariage déposées chez
Catena dans le Pays Gallo, souvent le plus petit et le moins cher des cadeaux, le
méconium en pot, offrait, outre son prix, les avantages de la taille réduite et de la
faiblesse d'entretien de son feuillage vernissé. Nom vulgaire : la plante aux brus.
Houellebecq : " Pourquoi c'est toujours moi qui me tape le méconium?"
Amélie Nothomb :" il fallut bien que le monde acceptât de reconnaître mon génie à
transmuter le dernier méconium en cristal de Valachie."
3 du sens 2 loc : Trouver le méconium : s'acquitter d'une dette au moindre coùt;
Winnicot "le méconium est un transfuge illusoire du mauvais objet, qui conserve la
dépression en empêchant toute sublimation "
Daënincx : "Je prouverai bientôt que le méconium a servi les révisionnistes et les
antisémites du P.C.bulgares".
JJ Rousseau : l'Emile : " une des misères des gens riches est d'être trompés en tout (... )
mais je ne sais si l'on ne devrait pas faire un peu plus d'attention à l'âge du lait aussi
bien qu'à sa qualité. Le nouveau lait doit presque être apéritif pour purger le reste du
meconium épaissi dans les intestins de l'enfant qui vient de naître."
Expiration de l'âme. "Bouffe ton méconium, Punk" (Judge Dredd)
guildiverie, n.f.
Guildiverie [Kildiveri] n.f. 2001 ; pequeno croate
1
Guildeverie : n.f ( Holl. : guilde , et I.V.R.I. : Internationale des Volontaires Rigolards
Indépendants.)
Mouvement dont le but final est, en abusant d’amusants canulars, tours et çonneries, la
paralysie du travail par le rire.
Mercredi 28 décembre 2001, 10H00, ( j’aime le thé )
La sonnette deux tons de mon bureau retentit, j’ouvre :
« Bonjour, Monsieur, pouvez-vous signer ici, s’il vous plaît ; j’ai ce commandement à vous
remettre. » Me déclara l’envoyé de l’huissier Dubois.
« Euh !! » Réponds-je interdit en me grattant.
Après apposition de ma griffe, je crus mourir en lisant le mot « doit » et un chiffre : 180
000. Travailleur indépendant, j’avais, il est vrai un léger retard dans le règlement des
cotisations retraite complémentaire, dont mon optimisme lucide doute de l’utilité.
Accaparé par le boulot, et volontiers négligent quand il s’agit de ces fastidieuses
opérations déclaratives, je m’en voulais de ne pas avoir ouvert les courriers reçus de cette
caisse, pensant avoir affaire à quelques publicités pour des compléments de prestations,
alors qu’en réalité, ils s’agissaient de relances, puis de mise en demeure, même pas
envoyées en recommandé.
Sonné, je cesse aussitôt mon activité, envisageant la saisie de mon P.C., et l’infernale
spirale de la déchéance. La sonnerie du téléphone me ramène à la réalité, un client,
sonneur de cloche et radoteur, me file le bourdon en me répétant plusieurs fois le texte
du courriel reprenant son fax de confirmation sur une commande de grelots.
Une heure après, je cherche les déclarations pour vérifier le montant du dù réclamé.
Le lendemain, tout vérifié, je ne devais plus que 10 000 Euros, quelle rigolade durant
deux heures ! Encore un coup de la Guildeverie.
Scully contre Travaillac ( Henri Ford 4. , Editions DUBOIS)
Guildiverie : n.f. du latin mediéval gilda forme latinisée du moyen néerlandais gilde «
réunion de fête » et du nom de l’agglomération d’Ivry, proche de Paris. La guildiverie
autrefois « guilde d’Ivry » était une association de meuniers qui défendait ses membres et
organisait des banquets mémorables. Le changement d’orthographe est apparu au cours
du XVIIè siècle et s’est répandu assez rapidement dans toutes les provinces du royaume.
Une variante « guildissie » (d’Issy-les-Moulineaux) n’a pas eu le même succès et a
complètement disparu du vocabulaire au cours des années 1820. Par contre, il semblerait
que l’expression « guili-guili » n’ait pas la même origine. En effet, la danse de Saint-Guy
accompagnait parfois ces joyeuses ripailles, or un dicton populaire « A la Saint-Guy,
guili-guili » a jeté le trouble parmi les étymologistes. Cet article entend donc rétablir la
vérité à ce sujet.Ce nom a été très peu utilisé dans la littérature, hormis peut-être par
les écrivains symbolistes comme J.-K. Huysmans dans « A reculons » où son personnage
des Essaims rêve aux fêtes d’autrefois : « Du fin fond de sa mémoire, une image surgit
devant ses yeux ; la guildiverie emplie d’une odorante animation : perdrix rôties,
jambons de Parme aux reflets moirés, écrevisses ébouillantées, porcelets à la broche
ruisselants de mille goutelettes graisseuses, entremets, poissons des mers du Nord
fumés et parsemés d’herbes variées : sariette, thym et romarin, origan ou marjolaine,
persil plat et frisé, ciboulette, sauge, oseille, coriandre et basilic, sauces capiteuses et
vins de toutes les provinces de France. »
De plus, un proverbe nivernais utilise aussi ce mot : « A la guildiverie, qui fête organise,
du bonheur thésaurise » qui est limpide.
Par extension, on désigne aujourd’hui par guildiverie, tout local abritant une association
loi 1901. Il s’agit très souvent d’associations d’aide alimentaire. Par exemple, la
guildiverie des « Restos du cœur » du XXè arrondissement est une bâtisse des années 30
aux larges baies ouvertes sur la rue.
(1) Groupe de scientifiques adeptes de calculs vectoriels à base degradient, rotationnel et
autre divergence. Réunis en symposium tous les 7ans, les membres de la Guildiverie de
Maxwell ont trois courants de bordbien distincts :
_ les Divergents, qui constituent le canal historique du mouvementGuildivien. Ils ont
fondé la Guilde en montrant que divE = rhô / epsilon(0),et ce sous certains conditions
relatives au milieu.
_ les Rotationnés du bocal, plus fantasques, sont passés par rotB, enoubliant que E était
à flux conservatif. Cela leur a valu, lors du 21èmeCongrès de la Guilde, un tollé général.
- les Gradientiens, plus neutres, tendent à arrondir les angles.
Côté mœurs, les discussions entre Divergents et Grandientiens amènent à denombreuses
interactions : on peut voir de nombreux couplesGradientiens-Divergents lors des susidts
symposium. Les Rotationnés, souventen reste tendent à une homosexualité exprimée par
de frottis-frottas pardeux, tangentiels, verticaux et antisymétriques. Mais au bout du
compte, lescouples Rot(Rot) et Grad(Div) se retrouvent toujours dans Laplace.
(2) (D'abord GuildYvesrie, puis Guildiverie. En anglais, Tribute to Yves).Joyeuse coterie
réunie autour de SB, subtilisant au français subtilitéssyntaxiques et sonorités
syllabiques pour saluer l'assiduité d'YL.
Référence à Guildive, chevalier mythique basque qui aurait combattu des dragons à
main nue pour finir écrasé sous les pas de l'un d'eux.Se dit d'une personne qui agit
inconsidérément.
Ex : Quand cesseras tu tes guildiveries pour trouver un vrai métier ?
59-vx: agitation sociale provoquée par les membres d'uneguilde (ou gilde).
Encycl. : Au moyen-âge, certains corps de métiers s'associèrent engroupements d'entre
aide nommés guildes (ou gildes). Il arriva que certainsd'entre eux s'opposent au pouvoir
établi et organisent ce qu'aujourd'hui onappellerait des "manifs" ou des "grèves".(voir ces
mots)
Les possédants et les nobles, pleins de mépris pour ceux qu'ilsconsidéraient comme
appartenant à une classe inférieure, avaient baptisé cesmanifestations des
"guildiveries".
Certains ont avancé l'hypothèse que ce mot pourrait être une contraction deGuilde et de
Zievereer, mot de dialecte bruxellois désignant un personnagedéplaisant, discourant sur
tout et sur rien, particulièrement quand il estpris de boisson.
Cette explication est rejetée par la plupart des spécialistes.
Pour illustrer le fait que la revanche des "patrons" viendrait bientôt,ceux-ci répétaient
volontiers:
"Guildiverie vendredi, dimanche pleurera".
Ce à quoi leurs adversaires répondaient:
"Guildiverie...ra bien qui rira le dernier".
Et de rire (précisément).
Pendant longtemps, ce mot est resté synonyme de "désordre", "chienlit","émeute".
Molière lui-même, dans une pièce peu jouée, l'a utilisé:
ASBESTE: Quand donc s'arrêtera cette guildiverie?
(Le Bourgeois malgré lui, acte 2, scène 3 bis).
A l'heure actuelle, le mot n'est plus utilisé que par des écrivains en quêtede pittoresque
médiéval ou par des farceurs proposant des jeux littéraires(textes à contrainte).
Guildiverie , 1887. de Guil (guil, sens inconnu ) et de dive (dive, sensincertain ).
n.f. science étudiant la résistance des bandes de papier. Par extension, labande de papier
elle-même.
Ce mot d'origine inconnue apparut selon la légende après les déboires d'unindustriel de
la pâte à papier, Jean-Sébastien Sopalin, originaire duComtat Venaissin, qui implanta
ses usines à Ivry. Le capitalisme industrieldu XIXe siècle eut raison de lui, l'entreprise
fut absorbée parMarc-Antoine Fernandes-Suitout à qui Sopalin céda ses parts avant de
seretirer dans sa bonne ville d'Ivry. C'est l'analogie sonore qui auraitdonné guildiverie,
aucune source sérieuse n'ayant jamais pu le confirmer.- Le mot guildiverie fut utilisé
essentiellement dans les milieux de laHaute Bourgeoisie industrielle à la fin du XIXe
siècle.
Le terme tomba cependant en désuétude au début du siècle suivant. Ainsi à l'expression«
Passez-moi la guildiverie, très chère » se substitua d'abord « Où doncavez-vous posé la
guildiverie, choupette ? » qui fut remplacé peu après par« Il reste du sopa, Micheline ? »
pour aboutir à « Raymonde, envoie le pq! » -
( in Sociologie de la France au XXè siècle et autres histoires,1994, PUF).
huir, v.
Vb. intr. - Faire entendre un dernier cri avant l'expiration : "Lesanglier s'était mis à huir
devant Sophie qui en mouilla ses dentelles."(Comtesse de Ségur). Pop. - Gueuler : "L'é-
mailiste pouvait entendre lesabirateur huir parce qu'il avait 300 minutes de retard."
du latin gaudere tardum . Action de jouir trop tard, une fois l’objet du désir hors de toute
portée
- Alors Catherine M., t’as joui hier soir avec PPP?
- Foutre bien... mais cet imbécile m’a raconté au téléphone ce matin, qu’il a hui dans le
taxi qui le raccompagnait. Il a eu son orgasme en passant devant Tati à République. Il a
poussé un cri de loup qui a excité le chien du chauffeur. L’animal s’est jeté sur ce pauvre
PPP qui a été mordu à la fesse alors qu’il tentait de fuir le véhicule en profitant de
l’occasion pour ne pas payer. Tu connais le loustic...
- Oui!
in Comment jouir gratuitement éditions Kesège.
PPP qui huira verra!
: ( Port. Huiche : bois sec )
Crier en parlant de la porte.
« Ouis-tu l’huis huir, Louis qui au lit sans Lili vit Lui et jouit ? »
« Non. »
Oui-oui et vos-vos. Sketch interdit.
verbe protéiforme, huir s'adapte à toutes les circonstances. Très prochephonétiquement
d'un sens, il offre à découvrir les autres. Sa conjugaisonvarie selon le temps et les lieux.
Au présent, nous pouvons huir :
je huis-clos
tu huis dire
Il huit de pique
nous huirons aux bois
vous huirez les huîtres
ils (furent heureux et) huirent beaucoup d'enfants.
huir: v.tr. (XIIe s., de "huis", la porte) porter. "Huile l'huis de Louis, et huis-le lui huy s'il
luit, dit le menuisier, la bouche en cul de poulet, à son apprenti, qui prenait soin
d'enduire ses meubles d'oléolat avant de les livrer afin qu'ils étincelassent." (Honolulu de
Barzac, Les Chians).
Huir : de huis = dents en persan. (v.1180)=marmonner entre ses dents serrées.
- Un procès à huis clos = sans témoin, spécialement pour les mineurs pour leur permettre
de raconter des détails salaces, même marmonnés, les aveux étant extorqués de quelque
manière qu'il soit, quasi-inaudibles derrière la porte du tribunal.
- Emettre un message qu'on ne peut ou ne doit dire à haute voix, soit qu'on cache ses
véritables pensées, soit qu'on ne puisse pas émettre de trop forts sons.
- Par métonymie, les messages eux-mêmes, émis sans desserrer les dents
<> La marquise d'Ancy Lairre : " Quant à notre jardinier, j'huis maintes fois de par son
admirable vit, lors que mon mari travaillait dans le cagibi voisin"
<> Huir ou dire "hui" devant monsieur le Maire est ainsi une figure de style pour
exprimer le droit de huissage que possèdent tous les maires de Navarre et des pays
limitrophes. Ce consentement obligé devant s'ensuivre d'un mariage arrangé où la jeune
fille, ou le jeune homme dans certaines communes, peut ou doit alors exprimer son
consentement à haute voix.
<> un béni-huis-huis est une personne qui croque les hosties au lieu de les laisser fondre
sur la langue, se privant ainsi des enzymes et oligo-éléments transsubstantifiés par le
sacrement du prêtre qui s'est décarcassé pour rien.
Par extension, quelqu'un qui ne sait pas profiter ou qui en fait trop. "Ce béni-huis-huis
mordait les mains des sénateurs qui pouvaient lui procurer une entrevue avec le
président mais risquaient de passer avant lui " Biographie de McBouch Sr. par McBouch
Jr.
<> Huir signifiait aussi clore une propriété d'une enceinte pour son usage personnel. On
ne le retrouve plus aujourd'hui que dans sa substantivation "huissance".
"Pas touche Dédé! Celle-là, c'est ma huissance IV!" Auguste Le Picard.
D'où le nom du jeu de société "'Huissance Quatre" que les enfants jouent dans les caves.
<> Ne pas confondre avec la graphie tombée en désuétude "ne pas occasionner de
huisance" = ne pas interdire l'accès par une clôture.
"Pour ne pas occasionner de huisance, aucune porte ne fermait à clé" de Catherine Millet
reste obscur si l'on n'y prend pas garde.
Bref, pour s'y retrouver parmi les sens de huissance, c'est un vrai foutoir, excusez-moi..
Herbe créé par Héphane Hallarmé qui s'était hassé une dent tout petit henphant :"Huir !
là-bas huir ! he sens que des oiseaux sont hivres..."
Sabirateur
1) Imiter nos amis les porcins, dans un but purement foutage-de-bordel-atoire ou
explosage-de-zygomatiqu-aire.
Exemple (Extrait d’une partie de jeu de rôle Elric - Jeudi 17 janvier 2002, ~23h00) :
- Nostre vénérable MJ : Après des jours de marche, vous arrivez à un port
- SaÏb [huit violemment].
- Nostre indémontable MJ : Un port fluvial !
- SaÏb [d’huir derechef, agitant les bras en crawl].
- Nostre affligé MJ : Les gars, j’essaie de calmer le jeu !!!!
- SaÏb : T’essaies surtout d’noyer l’cochon !
Konrad et Franck ne s’en remirent pas, ils en huirent pendant des heures
2) Trouver un moyen mnémotechnique à la noix de coco pour se souvenir de l’expression
de la puissance dissipée par un dipôle passif.
Exemple :
-Mme L. : Que vaut la puissance dissipée aux bornes de la résistance ?
-Les gentils chtit’s n’élèves de terminale : UI UI UI UI UI UI UI !
3) Faire le goret à Diablo2 en faisant des runs sur Baal en enfer, players*8, avec 350 %
de magic find et 100 points de vitalité Action de crier comme Ben quand il a tombé son
charme +1 aux aptitudes du feu de l’ensorceleuse (Ben, huir en tombant du Charme ?
C’était même pas voulu).
4) Exprimer son dépit et son désarroi envers le piteux enchaînement de lignes de code
produit par MM (se dit d’un compilateur, d’un parseur, ou d’un éditeur de liens. Les
humains peuvent en faire autant). Par extension, programmer comme un goret, et en
être limite fier
Exemple de boucle for et de passage par adresse risibles :
Allez-y, huissez-donc, huissez ô mats Loths, ou les lutins de Borland vous changerons en
statues de sel.
verbe du 3e groupe (se conjugue comme fuir),
vient de « huiler » dont il est la forme abrégée.
1.Faire frire ou cuire avec de l’huile allégée .
"Quand je l'huis, le roti luit."
2.Lubrifier.
« Nous huyons l’huis dont les gonds grincent » .
verbe intransitif - déclamer de manière particulièrement emphatique un petit poème de
huit vers. ( Le docteur Cottard s'est ridiculisé l'autre soir chez les Verdurin en huisant
un poème de son cru qui n'était pas du meilleur gout. Marcel Proust "La recherche du
temps perdu")
verbe transitif, vient du mot celte "hui" qui signifie "maintenant" comme dans
"aujourd'hui" et du mot francique "huis" qui signifie "maison".
Charlemagne envoya ce message à la belle Aude: "Hor-land n'huira pour ce qu'il
défuncta" au sens de "Roland ne viendra plus à la maison aujourd'hui car il est mort".
La forme négative a donné en français moderne le verbe "nuire". "Roland ne nuira plus à
la maison": subtile allusion au fait que les français maintenant comme jadis ne
participaient guère aux travaux domestiques .
Se conjugue comme finir: "J'huis, tu huis, elle huit" au sens de "elle travaille comme huit
dans l'huis" ou "elle mange des huîtres aujourd'hui".
La forme masculine "il huit" est totalement inusitée, voir absolument inconnue et
inexistante. Au passé simple "Nous huissîmes ensemble" avait le sens de "Nous
concubinâmes dans la cabane" d'où dérive le verbe "huisser ou visser" : "Cujusque
craquait li lecte, au planche elle le huissa pour ce que du cocu marri qui rien n'ouisit
d'iceux onc." Heptameron, chant huit.
Traduction: "D'icelle dont craquait le lit, elle le vissa au plancher pour ne pas réveiller
son mari couché qui de ceux-ci plus rien n'entendit."
F
Huir : verbe pronominal issu du bas latin huiere (surtout employé dansune " une huiere
pour papa et une huiere pour papa etc.."
- Le verbe dans son acception moderne désigne le fait de passer enfraude du hareng saur
de la baltique à la douane de libourne.
Ex : "Il s'huivit le hareng, le visage fermé" (La Martine, "la vache aupré")
- Dans un second sens, le verbe s'huir, désigne le fait de dissimuler unpetit détail sans
importance.
"Constamment il s'huivait cette femme, mais elle ne semblait point luien tenir rigueur"
(Fausto Coppi, "le vélo ma passion")
S
est l'un des rares verbes de la langue française, qui n'a nisignification ni étymologie.
Sa seule fonction consiste à être fréquemment utilisé comme le mot ouistiti,pour faire
sourire les gens lorsqu'on les prend en photo :
"lorsqu'enfin elle s'exclama : je huie ! j'appuyai immédiatement sur ledéclencheur" Paul
Nadar .
JDé
VESPETRO, N.M.
: 1901 Argot de zinc.
Désignaient au début du siècle dernier les urinoirs publics situés à proximité des débits
de boissons.
« Vers huit heures, comme chaque soir, une longue chenille ondulante de bérets se
formait entre les seuils des estaminets, et les latrines ultra modernes, inaugurées en
grandes pompes l’année dernière par le député Hippolyte Derouge. Parfois l’hiver,
certaines troupes ayant détourné les recettes des tournées, pouvaient générer à force
d’abus, une brume à la fragrance absinthique qui en s’élevant du vespétro enivrait les
merles et étourneaux imprudents. »
Jules PRIDONNEUR La polytoxicomanie chez les oiseaux. ( Ed. Labranche.)
1) (Contraction de vespasienne et de rétro) Petit cabanon de bois,généralement situé en
extérieur, à la décoration stylée années 70 ouplus kitsch encore, et où l’on dépose de
charmants colis odorants.
2) Véhicule motorisé à deux roues, un rétro, une selle en cuir, un phareavant rond
casquette chromée, carbu 14 et pot Ninja. Tient son nom dufait qu’il pétarade de trop au
démarrage.
( II
1812 ; de l’expression latine : vessepetrum ! ( Ouvre la fenêtre quand tu lâches une
caisse !)
Pet tonitruant du conjoint qu’on peut parfois confondre avec le bruit du tonnerre, mais
qui dégage une odeur pestilentielle alors qu’on a même pas vu d’éclair annonciateur.
Le Marquis de Piranus tira un vespétro qui réveilla la Marquise en sursaut. La pauvre
croyant à un orage se leva pour fermer les volets. En se recouchant elle fut prise de
nausée tant l’odeur était insoutenable et s’évanouit, tandis que le Marquis rigolait sous
les couvertures pour ne point perdre une once de la fragrance redoutable .in La véritable
recette du cassoulet de Vixente Olsalo-Saffouette. Nouvelles éditions Oulipiennes
Douksapudontan.
Nom savant du "moto-crotte" créé par Jacques Chirac alors qu'il était maire de Paris afin
de restaurer la propreté des trottoirs de la capitale. La fonction de cet engin consiste en
effet à ramasser les déjections canines. Opération "un vespetro derrière chaque chien"
dans le cadre du plan municipal "étron zéro"
Démon de second ordre, assez débonnaire, qui fait parler les humains par lefondement.
Il se montre parfois sous la figure d'un petit homme noir et sec,mais aux joues
démesurées, rondes et pleines comme les fesses d'un chérubin.Dans sa fameuse
Pseudomonarchia daemonum, Wierus l'assimile au Baalphégordes Moabites, mais
d'autres savants soutiennent qu'il est le Crepitus Romain(ou Flatule). Collin de Plancy,
dans son Dictionnaire infernal rapportequ'un fameux pâtissier de Nonne en Lorraine,
dont l'épouse souffraitd'abominables vents, fut persuadé qu'elle mettait bas ainsi nombre
de petitsdémons qui le tourmentaient, faisant tourner sa crème et rancir son beurre.Un
célèbre exorciste mit la femme au jeùne pendant 40 jours afin de lapurger de ses
possessions démoniaques, mais elle mourut dans cette épreuve.Son mari inventa une
pâtisserie à sa mémoire, qui se répandit dans la Franceentière sous le nom de pet de
Nonne.
Dernière injure du capitaine Haddock telle qu'elle apparaît sur lescrayonnés d'Hergé
pour l'album inachevé : "Tintin et l'Alph-Art" (page 27,case 3, 2e phylactère de l'Ed.
originale).
Les exégètes tintinophiles se sont interrogés sur le sens de ce mot qu'on netrouve dans
aucun dictionnaire et qui n'était jamais apparu dans l
(bas latin: vesicalis, vessie et petra, pierre) 1. Sorte de calebassede pierre servant de
projectile aux catapultes romaines pendant la guerredes Gaules. Las d'éviter sans cesse
les vespétros de César,Vercingétorix, Roi de toutes les Gaules, se livra non sans gloire à
Alésia.( Hellens: La Nouvelle Histoire belge) 2. (par anal.) Petite boulede pierre servant
de balle pour le ping-pong minéral. Opposé au ping-pongvégétal se jouant avec un chou
de Bruxelles, le ping-pong minéral sepratique à l'aide d'un vespétro renvoyé de part et
d'autre d'un filet par defiers montagnards en raquettes. ( Vicomte de
Courmayeur:Encyclopédie dessports montagnards peu pratiqués.)
1 du l'italien vespa et du latin pétro(leum)
marque déposée : véhicule bicycle motorisé fonctionnant au pétrole de lampe, fabriqué en
quelques exemplaires par les ateliers de la FIAT au début des années cinquante du
20eme siècle. Très recherché par les collectionneurs et les cinéphiles
"A force d'entendre vanter la supériorité du vespétro, j'en avais attrapé une éruption de
verrues à la selle" extrait du script de "Journal intime d'un cyclomoteur" de Nanni
Moretti
2 mot espagnol d'origine indienne ( quechuan ) désignant une plante des hauts-plateaux
bolivien ( du genre uragora ) utilisée par les autochtones comme remède aux troubles
gastriques et autres flatulences gidouillesques.
" Une cure intensive de décoctions de vespétro m'avait rapidement guéri d'une tourista
tenace" R. De Braies "Précis de révolutions intestines"
signé : El Nordick
Contraction de Vespasien Metropolitain.
C’est en effet sous cette appellation que Fulgence Bienven
1
Vespetro : n.m. (etym. : de : vespéral, pet et trop) dans la Grèce antique, vétérinaire
spécialisé dans les problèmes intestinaux des animaux domestiques se déclarant en
matinée, ce qui laissait toute la journée pour traiter le problème.
Antonyme : vespetard : son confrère exerçant dans le même cabinet, mais spécialisé dans
les problèmes intestinaux des animaux domestiques se déclarant plutôt le soir.
Il est à noter que les vétos de la Grèce antique avait inventé le travail en équipe : les
deux-douze, ancêtre de nos trois-huit (cf. F.W. Taylor dans son traité : " De l
1/ Mot Russe signifiant à peu près : le dernier arrivé paye son coup à boire. Hist. : En
1917, cri de ralliement des bolcheviks lors de l'assaut du palais d'Hiver. « C'était
merveille que de voir ces robustes moustachus, ces valeureux fils du peuple crier :
Vespétro ! comme je le leur avais appris, et courir vers la bodega. » Leon Trotski,
Souvenirs du Mexique. 2/ Dernière injure du capitaine Haddock telle qu'elle apparaît sur
les crayonnés d'Hergé pour l'album inachevé : "Tintin et l'Alph-Art" (page 27, case 3, 2e
phylactère de l'Ed. originale). Les exégètes tintinophiles se sont interrogés sur le sens de
ce mot qu'on ne trouve dans aucun dictionnaire et qui n'était jamais apparu dans
l'oeuvre hergéenne. L'interprétation que nous retiendrons ici est celle d'Albert Algoud
qui écrit que vespétro est un substantif issu d'un dialecte du Limbourg, apparenté au
Flamand, et employé à l'origine par les supporters d'une équipe de football pour
conspuer un gardien de but faisant pénétrer la balle dans ses propres filets lors d'un
dégagement au pied. 3/ Démon de second ordre, assez débonnaire, qui fait parler les
humains par le fondement. Il se montre parfois sous la figure d'un petit homme noir et
sec, mais aux joues démesurées, rondes et pleines comme les fesses d'un chérubin. Dans
sa fameuse Pseudomonarchia daemonum, Wierus l'assimile au Baalphégor des Moabites,
mais d'autres savants soutiennent qu'il est le Crepitus Romain (ou Flatule). Collin de
Plancy, dans son Dictionnaire Infernal, rapporte qu'un fameux pâtissier de Nonne en
Lorraine, dont l'épouse souffrait d'abominables vents, fut persuadé qu'elle mettait bas
ainsi nombre de petits démons qui le tourmentaient, faisant tourner sa crème et rancir
son beurre. Un célèbre exorciste mit la femme au jeùne pendant 40 jours afin de la
purger de ses possessions démoniaques mais elle mourut dans cette épreuve. Son mari
inventa une pâtisserie à sa mémoire, qui se répandit dans la France entière sous le nom
de pet de Nonne. 4/ Fameux cocktail à base de gin, vodka, tequila, cointreau, chartreuse,
vermouth, cherry, angustura, grenadine et graines d'angélique et coriandre, inventé par
Lucien, le barman de la Closerie des Lilas, pour le 27e anniversaire d'Ernest
Hemingway. « Chaque 25 février est le prétexte d'un conclave plutôt leste où le
Sabirateur et ses émules se déchirent au vespétro. » Le Figaro Madame 5/ Palindrome de
chiffres. Ex. : 1001 Nuits, 404 Peugeot, Editions 00h00, mercredi 20.02.2002 « Je me
souviens que Georges Perec écrivit sa déclaration d'impôts 1991 en n'utilisant que des
vespétros. L'année suivante, il fut la victime d'un sérieux redressement fiscal. » Harry
Matthews, Le Vergé, POL
ouiller, v.t.
du sanscrit neo-classique Aouh! Yeah!, littéralement: enfoncer jusqu'au bout. Mod.
prendre l'avantage sur quelqu'un, avancer dans une tâche.
Ex: ouiller un rival, ouiller une relation amoureuse.
"Qu'ouillent les allemands? Sommes-nous à leur botte?" Jean Septime, in Tourisme en
Méditerranée
"Durandal en lui a ouillé
L'en a sorti fort bien rouillée" (1)
La Chanson de Roland, V,47
"les senteurs délétères m'ouillent
tandis que mon destin s'ouille"
P. du Donjon de l'If, in Elégissime
(1) en raison d'un trou dans le parchemin à cet endroit précis, certains médiévalistes
lisent "mouillée"
OUILLER, v. tr. (XIIIème s., du lat. non class. oculare, dénominatif d'oculus, oeil percé
dans une paroi), eccl., vieilli :
Le terme désignait, à la fin du Moyen Age et jusqu'à la condamnation officielle des
chambres de méditation par l'Eglise catholique (1783, bulle Quamquam adspectionem
excruciatus), l'action de surveillance exercée sur les cachots aux murs peints de scènes
infernales dans lesquels se trouvaient claquemurés les membres d'une communauté
suspects d'hérésie.
"Nicossin est dedens la tor,
Molt il gemist, et molt se plainct,
S'oncles tant cruel garde tos jors,
L'ouit tantot, l'ouille sans fin."
(L'amor Nicossin, c. 1260)
"Fallait-il donc que l'on attend^it l'aveu empressé de ces malheureux reclus sataniques,
la barbe longue et sale, cillant tels des démons à la lueur du jour retrouvé, pour conclure
à la réalité de leur faute ? Fallait-il qu'on leur accord^at de la sorte la quarantaine de
méditation parmi de monstrueux simulacres dont leurs imaginations accroissaient la
hideur ? Fallait-il enfin que leurs frères les ouillassent de matines à v^epres, de v^epres
à matines ? La s^ureté de jugement que confèrent au prélat une tradition séculaire,
l'expérience du couvent et la tonsure, devait épargner aux pauvres diables l'épreuve de la
ténèbre." (Voltaire, Lettre sur l'intolérance, 1763)
"L'abbé fut comme terrassé par le regard que lui jetait Hildegarde ; il y pouvait lire, bien
qu'elle ne p^ut jamais savoir à quelles heures il se venait délecter du spectacle de
l'innocence captive environnée des cauchemars du dogme, combien d'amour la novice
vouait à celui qui l'humiliait. Ses yeux avaient l'éclat du quiet martyre, et la jeune fille
dans son v^etement de toile grossière paraissait habitée d'un souffle qui l'exaltait
invisiblement. De Quatrefanges n'ouillait plus sa victime sans souffrir du tourment que
lui-m^eme édictait." (P. Klossowskoff, L'hospitalière, 1962)
Sabirateur
Contrairement à une idée commune, OUILLER est un verbe intransitif et signifie
"pousser un cri provoqué par une douleur intense". On écrit actuellement "Ouille!" mais
l'orthographe ancienne était "...ouilles". Il s'agissait de l'aphérèse de la phrase prononcée
par un homme ayant reçu un coup violent dans les testicules. La douleur empêchait la
victime de prononcer le début de l'expression, mais la pudeur victorienne entraîna
néanmoins la suppression des points de suspensions et du "s" final. Cette modification
d'orthographe entraîna également un glissement de sens qui en ôta tout caractère
exclusivement sexuel.
forme poétique du verbe ouÏr.
Qu'ouilles-tu, qu'ouilles-tu le soir au fond des bois?
J'ouille une patrouille d'andouilles et d'arsouilles
Qui vadrouille et qui glandouille
Qui trifouille et qui farfouille
Qui grenouille et qui magouille
Qui bidouille et qui pétouille
Qui dépouille et qui zigouille.
(Alfred de Montreceycouilles, Le soir au fond des bois)
OUILLER, verbe transitif, 1er groupe, se conjugue comme mouille, touille, rouille,
souille, fouille.
Vient de "Ouille", interjection exprimant spontanément, universellement et
concomitamment la douleur et le regret que quelque chose soit arrivé.
Il signifie donc regretter, être mécontent de, souffrir de. L'éventail de la douleur liée à un
objet allant du manque à la détestation, "ouiller" peut s'appliquer aussi bien à un objet
aimé frustrant qu'à un objet de haine, mais ça, vous le saviez déjà.
On dit que l'entendant trop souvent de la bouche des hommes qu'il venait de créer
tâtonnants et trébuchants, le Bon Dieu décida dès le 8 (oui le fameux huit) du premier
mois, d'en faire un verbe, très peu de jours après son premier week-end férié, du coup.
Il désirait, dans son for intérieur, que les hommes n'en restent pas à cette interjection
sans objet, ce qui pouvait leur causer un ulcère ou un cancer de la mâchoire, comme ça
commençait à se savoir à cette époque, et qu'ils puissent nommer et jeter loin devant eux
la cause de leur hargne. Il en fit donc un verbe transitif, ce que nos occitans ne
comprirent jamais qui s'obstinèrent à dire "je l'ouille à lui" comme "ça a goùt à ail" ou "
tu l'ouilles à ta mère, hé?" .
Les Jeunes, dans leurs constantes dégradations de La Langue Nationale, et leur mépris
afférent, ont créé en réaction à l'enseignement par ailleurs en crise, le verbe "ouiller"
intransitif dans "ça ouille!" dérivé du "c'est ouillos!" de la génération précédente.
Cette transitivité fut par contre un outil de progrès certain pour les éducateurs qui
purent demander fermement à leurs jeunes sauvageons, juste après la torgnole : "Ouille
qui?"
Le verbe "ouiller" correctement utilisé est hélas tombé en désuétude sauf dans quelques
familles aristocratiques où l'on a pu relever dans les textos entre fiancés séparés après
les cours ou pire, enfermés dans leurs pensionnats respectifs: - "tu m'ouilles?" - "Oui, je
t'ouille grave" -" promets-le moi " - " je te le jure, on s'ouillera tant qu'on ne sera pas
réunis". Le SMS permet cette familiarité de bon ton propre à leurs congénères ( = de la
même génération) grâce à l'usage de la 2e personne du singulier car dans le salon des
parents, ils diraient : " Vous m'ouilliez cette semaine?" - "Oui, je vous ai tant ouillé" -
"Que Dieu veuille que nous ne nous ouillassions plus jamais ". Bref, ils s'ouilleraient tout
pareil.
Et voilà pour la conjugaison qu'il est bon de rappeler, pour ne pas confondre avec celle de
bouillir que tout le monde utilise parfaitement.
Pour finir, signalons le retour saugrenu mais bienvenu du verbe "ouiller" dans les
slogans récents : "Le Pen on t'ouille, Chirac on t'ouille aussi"
Ouiller est un verbe typiquement nordiste . Ouiller vient du verbe touiller » qui veut dire
remuer avec une petite cuillère...Mais me direz-vous que devient le « T » ? Et bien
figurez-vous que la silicose y est pour quelque chose , je m'explique : Dans les mines ( les
houillères , comme par hasard... ) les mineurs atteints de silicose perdent...quoi ?... la
santé bien-sùr ! si bien que , dans les mines , par respect envers les malheureux mineurs
ayant perdu la santé , on ne dit plus : - « Touillez votre café » mais « Ouillez votre café »...
Les gens du nord sont vraiment pudiques et attachants.
Ouiller, [ouyé] v. tr. 1966 ; anglo-crétin. Action de se rendre ridicule en discothèque, en
se trémoussant le popotin et en agitant les bras sur des musiques de demeurés.
Devenu nom commun par contraction : yéyé.
C’est curieux comme les yéyés tout en ne buvant que du pschitt citron ou du coca,
arrivaient à de tels états de transe hypnotique. Ils semblaient possédés dès qu’on mettait
sur un Tépaz un disque au rythme primaire, à la sonorité aigrelette, avec des paroles à
la con dont le plus fameux refrain d’une des chansons de l’époque était : da-dou-ron-ron ,
répété 20 fois de suite.
De nos jours, pour arriver au même résultat dans une rave-party , il faut faire 50 bornes
à la boussole dans la cambrousse, s’avaler 3 ectasy, 12 joints, six packs de bière, dans des
coins perdus au milieu des champs, habillé en campeur, et en plus on baise pas plus qu’à
l’époque ; à moins de trouver un animal consentant sans être vu du fermier
In Loft Sorry, ou le Tragique du Désenchantement par Thierry Lafronde, éditions Kolan
& Moulburnes.
réagir à une vive et soudaine douleur, par un cri aig
se réjouir par avance.
"La fameuse écrivaine Catherine M. ouille à l'idée de raconter sa vie sexuelle sur les
plateaux de télévision."
1/ Dérivé de l'honomatopé 'ouÏl' fréquement proféré lorsque on cherche une épingle, main
nue, dans un necessaire à couture désordonné ou dans un baril à aiguille , "l'épingle ~ le
doigt. 2/MED. Pratiquer l'acupunture en neophyte. 3/ SEX. Illustre une sodomisation
timide "il ouille jusqu'à potron minet. Le coeur n'y est pas"( Nadine de Rote child)
Bk
rendre douloureux, peiner, par extension, abimer etymologie : néologisme du XIX, de
houille, dérivé de la lecture de "La bête humaine"
ex : Ouiller les oreilles : casser les oreilles
au sens figuré : toute action déplaisante ou désagréable
"Dis moi ce que tu ouilles, je te dirais qui tu es", proverbe gascon "Il n'est pas de vertu
que la calomnie ne sache ouiller" Shakespeare, Hamlet "Quand on a tout ouillé, quand
on a plus d'espoir, la vie est un opprobe, et la mort un devoir." Voltaire, Mérope
( Provient du bengali oul : ongle en bambou.)
Souffrir légèrement de façon fulgurante, synonyme de lancer.
Des pâtes nouées crament sur le gaz ; le six-trous, graine du casque gris quotidien crache
dans nos verres son doux tue-bide. Après avec un zig saoul, on glande sur la lande et y
voit Ambre, sans fripes. On en bande, mais mou comme une pape à jeun, on se barbe et
allons au L.E.P.
Là-bas un pâtre fou fait la roue, ripe sur une merde de chatte, un sale coup genre baffe
pas très fun, qui le fera plus qu'ouiller.
Lars Scribe « Gare aux gueux où tu mâches, ou un futur sans houille. » Fig-Mag.
Ouiller réagir à une vive et soudaine douleur, par un cri aig
quinaud, aude, adj.
Quinaud, aude, adj. 1. Du latin quinaldus, caillou. Au crâne légèrement clairsemé.
Giscard, quinaud déjà, et toujours plein de grâce, Par un nouvel effet de la gravitation,
Avait vu tout soudain altérée sa diction : Ses cheveux sur sa langue avaient trouvé leur
place. V. Hugo, la légende du vingtième siècle 2. MéTéOROLOGIE. Origine probable :
couiname, mot de la XXVIII
Merla
Quinaud, quinaude. Adjectif tombé en désuétude dont le sens se déduira facilement du
contexte: «Il n’estoit poinct faict pour le déduict, sa pine restant quinaude. Béroalde de
Verville». «Cantharida redresse les membres quinauds, mais si trop en usez, flux de
ventre risquez. Ambroise Paré.» Dans une page inédite de son ébauche de dictionnaire, le
grand linguiste Jean-Pierre Brisset donne l’étymologie suivante : Quand l’ancêtre (la
grenouille), jusque-là dépourvue de sexe apparent, découvrit son membre (sexe, c’est que
ce ?), elle n’avait pas encore quitté la mare originelle et ce sexe était encore sans force,
quinaud, « queue-in-eau ». Les premières érections, dressant le membre gros comme un
bras se firent hors de la mare « bras-queue-mare », qui est l’origine du terme
braquemart. (Jean-Pierre Brisset, Pages oubliées du Brisset sans peine)
Quinaud (adj) : personne aimant écrire sur un ordinateur-neur ou sur un papier-pieds la
forme masculine de ce précieux attribut qui la distingue tant des autres, emperlée d'un
couple de parenthèse entourant la mention "adj", suivie de deux points et de sa
définition, puis, à la ligne, nouveau paragraphe, une injonction au lecteur à être
quinaud, point d'exclamation. Lecteur, soit quinaud !
Quinaud, de: - Adjectif : du japonais Ki : énergie, et Nô : théatre traditionnel. s'applique
à un comédien particulièrement agité, dont le jeu représente une dépense d'énergie
considérable. ex.: "Dans le rôle de Cruchot, Louis de Funès était quinaud grave !" J.
Doniol - Valcroze in "Cahiers de Brouillons du Cinéma" n
Quinau, aude, adj. relatif à Quinault (Philippe), poète français (paris 1635 - id 1688). Ses
tragédies (Astrate) entachées de préciosité, lui valurent les attaques de Boileau. (cf. Petit
Larousse en couleurs, ed. Larousse, page 1566, 3e colonne en bas). "Fi Monsieur! Un
quinau de votre espèce ne saurait briller que par les pacotilles couvrant votre
pourpoint!" :cette injure fut proférée par Boileau dans la cage d'escalier conduisant à
l'Académie Française le 24 mai 1688. Philippe Quinault décéda instantanément sur la
dix-huitième marche de cet établissement, d'une crise cardiaque et d'une grande
contrariété, aggravant quelque peu la réputation de Boileau déjà impliqué dans la
célèbre querelle des Anciens et des Modernes. Après cet acte délibéré d'incivilité (déjà!!)
l'écrivain, que tout le monde tentait d'esquiver (surtout dans les escaliers) fut contraint
d'ajouter à son pseudonyme le nom "Despréaux", d'où sa citation officielle dans le Petit
Larousse en couleurs, etc... page 1154, 1ère colonne en bas également (comme quoi...) :
Boileau (Nicolas), dit Boileau-Despréaux...
Quinaud, quinaude : adj. Amusant, amusante. Etymologie : Raymond Quinaud directeur
du « Palace de la Rigolade » du Havre, eut l’idée en 1857 d’animer les panoramas
amusants, très populaires à cette époque. Le nom propre Quinaud, de Panorama-
Quinault , devint très vite un adjectif signifiant amusant. Attesté en 1859 : « Ah, qu’il est
quinaud, cet Engels ! » (Karl Marx, Contribution à la critique de l’économie politique). Le
Quinault-Panorama, exporté en Allemagne devint le Kino et désigna plus tard le cinéma
outre-Rhin.
Quinaud, aude, adj. : Le mot apparaît pour la première fois en 1963. En juin de cette
année, Kennedy se rend à Berlin et prononce un fameux discours, affirmant notamment
« Ich bin ein Berliner ». On peut regretter que cette unique phrase ait occulté la quasi-
totalité de son intervention. En effet, Kennedy avait fourni beaucoup d’efforts pour
apprendre quelques mots d’Allemand et en avait fait profiter sa nombreuse assistance.
Cependant, le Président ne manifestait aucun don pour les langues étrangères, et c’est
en vain qu’il s’était essayé à pénétrer les subtilités de la grammaire teutonne. De
surcroît, sa mauvaise santé et les divers produits qu’il prenait pour la dissimuler
n’arrangeaient rien à l’affaire et, après avoir ingénument prétendu qu’il fùt un beignet, il
voulut, en homme du peuple, dire qu’il allait aussi au cinéma, et qu’il ne se faisait pas
uniquement faire des projections privées dans le bureau ovale. N’ayant, hélas, pas plus
compris les prépositions qu’acquis de vocabulaire, il prononça ces mots qui provoquèrent
l’hilarité de la foule c’est d’ailleurs pourquoi on retransmet rarement l’intégralité du
discours- : « Ich bin auch Kino ». Sartre, d’humeur guillerette, eut vent de ces mots, et ne
rata pas l’occasion de se moquer de Kennedy. Il profita de complicités dans l’édition pour
faire admettre le terme, sous son orthographe francisée et encore en vigueur, « quinaud
», adjectif ironique et légèrement péjoratif qualifiant un Américain en voyage en
Allemagne ne maîtrisant pas la langue. Le philosophe tenta, en ses vieux jours, de
rédiger un ouvrage intitulé Le Quinaldisme est un Impérialisme, introduisant par là
audacieusement la forme substantivée mais, hélas, il ne put achever cette entreprise et
en était profondément mortifié, comme le rapporte Benny Lévy. Aujourd’hui, l’usage de
ce terme s’est officieusement étendu à un touriste en voyage en Allemagne incapable de
s’exprimer en langage vernaculaire, quelle que soit sa nationalité. Exemple : « Malgré sa
mention au baccalauréat, il se révéla quinaud. »
(vieilli, surtout dans l'expression : « Quinaud dit mot qu'on sent. » ) Se dit d'une personne à
l'haleine fétide.
Mot posé sur un site Oulipo par un type nommé le grand Sabir, pour faire prendre la
plume à d’autres zozos planqués chez eux ou à leur boulot et qui ont des velléités
d’écriture, mais qui sont trop fainéants pour commencer le Goncourt dont ils rêvent tous
les jours en se paluchant les neurones à deux mains. Au moment de l’orgasme, ils crient :
« Guillaume Durand » en rêvant de se faire prendre à sec dans Campus, l’émission dans
laquelle les critiques littéraires sont là parce qu’on a pas voulu d’eux dans Loft Story II.
Ils kifent grave Alexandre Jardin, mais trouve Proust un peu trop bouffon à leur goùt,
voire bâtard à cause des phrases que putain d’ta race, rien qu’avec la moitié d’une t’as
déjà 50 000 fautes à la dictée de Pivot, que j’lui nique sa rem en tongs devant Le Golf
Drouant ! PPP quinaud z’pas
« Quinaude » désignait, en certaine contrée Une ire bien légère, une petite colère Qui
pour être réelle, n’en était pas amère Et s’en allait souvent sans grand’ difficulté Qu’un
enfant trop gourmand chaparde une ou deux pommes Qu’un parent attentif le surprenne
sur le fait Une quinaude bienveillante était sitôt donnée : « Veux-tu laisser ceci, sacré
petit bonhomme ! » Et puis avec le temps, et c’est là bien banal, Le mot se transforma et
seule l’expression « Une ch’tite quinaude », avec déformations Rappelle dans «
Chiquenaude », le mot original De Quinaude vint Quinaud, cet épithète aimable Qui
évoque maintenant le fait de gourmander, De blâmer gentiment, plutôt que de crier :
Une colère quinaude est un courroux affable
"Incongru, déplacé" (1777) de Quinaud, n. d'un joueur de strombolie qui aurait
volontairement désaccordé son instrument pour un concert devant la cour du roi Louis
XVI, concert qui précéda son exécution (couic) pour "outrage à la cour avec aggravations"
d'où o Dit d'un acte léger qui a de lourdes conséquences. "Elire un tel Président, c'est tout
de même quinaud." => tragique, suicidaire (à l'américaine) o Dit de mesures
inconsidérées rapport à un problème mineur. "Utiliser le lance-roquette dans certains cas
particuliers n'a rien de quinaud." (Petit manuel du chasseur débutant) =>
abracadabrantesque, mirobolisant
à l’origine, ce mot était un nom qui se qualifia pour la classe des adjectifs. Au-delà, il fut
ouie pour la première fois de bouches royales; l’une française, l’autre anglaise. Le feu du
bùcher venait à peine de consommer l’hymen de la vierge que l’Anglais demanda avec un
fort accent et sur un ton complaisant : « Jeanne qui ? » Et le Français, non moins
complaisant et au ton tout aussi accentué, de répondre : « Nobody ! » Par la suite, ces «
qui » et « nobody », expression de sang bleu, furent attachés en « quinobody », équivalent
de quidam chez le peuple, mais avec un petit plus, dans le péjoratif. Déjà, un english
word venait faire du necking dans le parking du français. L’usure du temps allié à la
paresse et la lourdeur des mâchoires ainsi qu’à la crasse des tympans, changèrent le «
quinobody » en « quino ». Certains affirment que la nouvelle orthographe « quinaud »
vient d’un Pivot d’antan, nationaliste de surcroît, qui voulait ne rien devoir aux Anglais,
remboursa l’emprunt en camouflant le « no » en « naud ». D’autres expliquent le
changement par le narcissisme d’un grand écrivain dont les écrits avaient force de loi et
qui maîtrisait d’autant moins l’orthographe qu’il possédait le génie de la langue. En
avance sur son temps, il écrivait déjà au son et il adorait tellement sa calligraphie qu’il
avait tendance à rallonger indùment les mots : le « o » devint « aud ». Aujourd’hui,
quelqu’un de quinaud est considéré comme rien de moins, qu’un moins que rien. Mais
attention avant de l’utiliser ! Parfois le passé nous rattrape et souvent nous dépasse.
Vive La Pucelle !
[b][size=x-small][color=003399]Quinaud, aude, adj. [/color][/size][/b][u][b]1 MED
[/b][/u]Qui marque la fièvre (pouls quinaud). Qui a la fièvre (malade quinaud).
[u][b]éTYMOL. : [/b][/u]de quinquina, écorce d’un arbre d’Indonésie utilisé pour ses
propriétés fébrifuges et qui fournit la quinine. Quinaud est la contraction d’une
prescription écrite à la main par un médecin inconnu du 16
dlig
Quinaud, aude, adj. Adjectif français par son père et rien du tout par sa mère. Vient de
qui (père) et no ( elle), n’a aucun sens connu isolément mais rend service dans des jeux
de mots pourris, approximatifs mais de bon goùt dont la valeur se mesure en
quinaudmètres. « Quinaud dit mot qu’on sent » (un aveugle parlant à un sourd à
mauvaise haleine). « Chie, Quinaude » (le fermier à sa vache en la stimulant d’un doigt.)
« Y a pas Quinaud » (un champion cycliste jaloux). «Le quinaud c’est rosse » (Un éléphant
se trompant énormément. ) « Laisse quinaud ! » (Expression favorite du dernier
vainqueur du championnat du monde d’igloos)
Quinaud, adj. (de C.-L. Quinaud, homme politique lyonnais) : Qui est exagérément
malchanceux. Charles-Louis Assurbanipal Quinaud (1764-1793) fut le seul
conventionnel français à être guillotiné plusieurs fois. Condamné à mort en juillet 1793
pour complot contre la République, il est remis aux mains d'un jeune bourreau provincial
qui débute dans son art. Ayant assemblé la guillotine de nuit, sans doute nerveux à l'idée
de sa première représentation parisienne, celui-ci commet maintes erreurs, depuis l'oubli
de la gueuse sur le couperet jusqu'à la non-vérification de l'exacte verticalité de la
machine. Il devra s'y reprendre à cinq fois avant d'arriver à trancher enfin la tête du
malheureux Quinaud, non sans s'être coupé deux doigts dans l'opération. "Quinaud au
pied de la Louison Allait mourir la tête haute Mais le bourreau ce triste apôtre Le fit
saigner plus qu'un cochon Ah ! Ah ! Ah nom de dieu Ce quinaud là est pas chanceux"
Chanson populaire du XVIIIème siècle.
Quinaud : ( du latin médical quiés, et du latin de bistrot perno ) Qualifie l’état de
tranquillité provoqué par l’ingestion modérée d’apéritif anisé, assis dans un fauteuil
relax devant son récepteur de télévision, tout en prenant connaissance des nouvelles. Le
dicton du jour pour les agités : Quinaud à midi, poivre à minuit.
Du latin "quintus" -> cinquième, suffixé en -aud, sur le modèle de "penaud" provenant,
lui, du grec "pente" -> cinquième, doté du même suffixe. "Penaud", dans ce sens, est
tombé en désuétude. Se dit d'une personne, généralement un enfant, de petite taille:
haute comme cinq pommes. Adj. abandonné devant la concurrence de "ternaud", plus
usité de nos jours, signifiant haut comme trois pommes. Ce basculement de "quinaud"
vers "ternaud" provient de ce que la taille des pommes a considérablement augmenté au
cours des siècles, du fait des progrès de l'agriculture, et notamment grâce à l'emploi des
engrais chimiques. En fait, "ternaud" et "quinaud" recouvrent la même réalité, mais à
des époques différentes: "Mes ennemis me traitent de ternaud? Qu'importe! La Bruyère
m'eùt-il connu, il m'eùt qualifié de quinaud" (Jean d'Ormesson). Le féminin quinaude est
attesté depuis le XIIIème siècle, époque de l'apparition de la variété "reine des reinettes":
"elle estoit dame de grant espryt, et fort bien fayte, quoisque quinaulde" (Ode à Aliénor,
anonyme). De même, "ternaude" dans les années cinquante a salué l'introduction en
France de la pink lady, cf le roman "Bonjour ternaude" de Françoise Sagan.
constantan, n.m.
constantan, n. m. Espèce d’abruti qui ne comprend rien à rien, et qui se gratte les parties
quand on lui pose une question. Vient de l’expression populaire « con se tâtant » « Je fus
surpris, après avoir demandé mon chemin à un homme d’une rare élégance, de le voir se
toucher les burnes en pleine rue. - C’est un constantan, me dit l’ami qui m’accompagnait,
lequel avait pour fâcheuse habitude de se mettre un doigt dans le cul, quand il en
croisait un. » in La gestuelle incongrue, de Sabine Eczéma, aux éditions Gratmoilneu.
PPP con, ben dites !
CONSTANTAN : (Marque déposée jamais réclamée) A l’origine, nom de médicament
assurant selon ses indications un hâle aux winners, ton « terre brùlée », ton se révélant
irréversible et même fonçant dans le temps jusqu’à l’ébène. En 2015, le procès intenté au
laboratoire Blanche Aynouard, permit aux chroniqueurs de noircir de l’écran chaque
nuit, durant les six mois d’audience consacrés à l’affaire « Constantan » Les plaignants
en majorité des ex-hommes politiques, chefs d’entreprise ou membres du corps
médiatique, soit l’ensemble des élites communicantes, défilèrent pour réclamer
d’astronomiques dommages et intérêts pouvant indemniser ce qu’ils estimaient être une
atteinte insupportable à leur ego. Leurs avocats évoquèrent la déchéance de leurs
clients, rejetés par une société ne tolérant qu’au sommet l’image de sportifs ou de
chanteurs de couleur. La défense répliqua, en se référant à feu N. Ferrer au préalable,
puis cita à la barre, à la surprise générale, le PDG de Black & White, et conclut qu’il
était reconnu que l’abus de whisky au même titre que le baume en question pouvait
rendre noirs les usagers. Ne pas confondre cette marque avec BINOS, le hâle choisi par
M. Jackson.
constantan :participe flou, ni bien passé ni très présent : se rapporte à ceux qui se
fourvoyant émettent en conséquen le constat d'avoir raison seul contre tous : "constantan
que personne m'écoutez, je décida de plus rien dire, parce qu'il n'est pas de pire borgne
que celui qui ne veut pas entendre ". Au féminin, constantan demeurt égale à luit-
m'aime :"qu'est-ce que tu veux que je consteste le consensuce, ya que des mâles dominan
ici, et constantan leur mauvaise foi, je ne peux que dire que si la parabole est d'argent, le
silence dort et les chiens aboient !". Si nous vous encourageons à utiliser le mot
constantan à tort plus qu'à raison, la surenchère constistan à ajouter dans sa graphie un
t, non plus que la chicherie de lui ôter son deuxième n, ne sont tolérées par le bon usage.
Et si vous n'êtes pas d'accord, nous ne pouvons que constanter que vous avez tort.
BOLIK
CONSTANTAN : n.m. provient de cum: avec (latin) et de Tintin (personnage BD).
Initialement constintin, ce mot a subit une évolution phonétique relativement
particulière. Sous une importante influence germanique, il a évolué en constantin (d’où
le prénom Constantin, pas très glorieux a porter), puis a finalement donné constantan. I.
Néologisme désignant toute identification excessive d’un être humain à un héros sans
relief psychologique et caractériel. --Les constantans, ces accros téméraires du Vide
personnifié ! (Jean d’Ormaison)- --Je crains comme satyre les demains du présent ; Les
plus beaux vers inspirent tant de cons constantans. (Xavier Michel)- II. 1. Nom
désignant une personne sans intérêt, "plate", inintéressante, dénuée de toute
personnalité et de toute force de caractère. --Chaque jour je me rends compte qu’on
devrait créer un féminin à constantan qu’on pourrait faire rimer avec Francis Tatane.
(Damien Macho)- 2. Par extension, désigne une personne discrète, passe partout et
psychologiquement à côté de la plaque. --Le constantan passe ou l’homme trépasse (Chi
Guivari)- 3. Péjoratif : personne méprisée par son entourage pour cause d’intelligence
excessivement passive, cf. charlatan, bobet, idiot du village.
Constantan (Georges Oscar) - Nom propre. Petit petit noble oriental pétri de suffisance.
Il mourrut dans l'oubli peu après son détrônement.
Didjeko