- Socrate : Mon cher Protarque, le chemin qui mène à Kaboul est encore longet semé
d'embùches. Emprunte-le en toute conscience. Je suis décidé à ymettre les sandales, à toi
de voir. Le javelot est dans ton camp.
- Protarque : Eh bien si c'est le chemin
Socrate : Pour gagner le court, un chemin s'impose : c'est la lignedroite.
Protarque : Eh bien si c'est le chemin à prendre, prenons-le.
Socrate : Mais il me vient une idée.
Protarque : Quelle idée ?
Socrate : Peut-être aurons-nous l'opportunité de pratiquer en mixte ?
Protarque : Rappelle-nous alors, cher Socrate, quel genre, parmi ceux quenous avons
mentionnés, tu entends désigner par ce mixte.
Socrate : Le genre fort simple, ma foi, même s'il se joue en double : unhomme et une
femme dans chaque camp. Les échanges n'en seront que plusriches.
Protarque : bonne promesse.
- Socrate : Bon, il est où ce club échangiste ? Comment il s'appelle déjà ah oui, " La Ciguë
" drôle de nom. On devrait plus être loin maintenant prenons par la rue de Rivoli !
- Protarque : Eh bien si c'est le chemin à prendre, prenons-le
<B
- Socrate : Cher Protarque, je t'invite à me suivre pour aller regarderquelque chose que
tu trouveras sans nul doute extraordinaire... Ilnous faut tout d'abord entrer dans une
énorme bouche quenous appelons METPO. Ensuite, sortis par une autre bouche,nous
- Socrate : Philosophons!
- Protarque : Eh bien si c'est le chemin à prendre, prenons-le
- Socrate: Est-ce là toute l'idée présente en tonpetit cerveau ?
- Protarque : Quelle idée ?
- Socrate : oui, disons l'absence d'idée, un mixteentre u