Transformer un texte en ajoutant des mots ou des passages nouveaux (Option : décrire une scène en 15, 50 et 300 mots
28 textes · sabirs, sur 00h00.com puis sabirs.net
cosmogonie, n.m.
Terre, ténêbres
Espèces : perche, merle, femme
Mec + Eve = Eden
Serpent pervers
Devenez cent et cent
The end
Genèse de deux cents et cents lettres et verbes
Mal d'Adam à bras d'Abraham
d'Aram à Canaan
d'Haran à Galaad
Cérès déverse les semences. Vesces et ers germent.
Chevesnes, brèmes, perches et crevettes en mer, espèces (setters, teckels,cerfs, belettes,
merles et herbes (pervenche, béthel, trèfle) vêtent lesterres et les prés.
Le serpent se présente et perd les êtres en Eden : Eve ( peu de cervelle)et le mec (léger)
pêchent, mettent des vêtements (décence), engendrentmille et mille bébés. Frère
pervers ; pères experts : Sem, Seth, Seph,Heth, Gether, Héber
Cent mille prêtres encensent des déesses. Père et femmes s'entremèlenttendrement :
Cérès rève de descendre ces écervelés et les berne : les ventset les éléments mettent
l'effervescence et les tempêtes en mer. Lesrebelles meurent. Bête à bec clémente erre
près des berges.Les frères détestent le frère et le vendent très cher. Cérès défend lefrère :
sécheresse, désert, lèpre, cendres, éther empesté de relents.
Clergé jeté. Le Verbe reste et ferme la Genèse.
LEGENDE
Le verbe précède le reste, prétend l'Eternel. C'est le germe de l'ensemble, le ferment des
éléments. Le verbe est le Chef, le verbe secrée et crée. Et l'Eternel crée les terres, les
mers et l'éther. Rend lesterres vertes d'herbes, met le sel en les mers, et émet ses secrets
versl'éther. Le Chef crée les espèces, et même permet à telle d'entre elles depenser,
d'être : entrent en scène des êtres frêles et blêmes, légersdéchets vertébrés tressés des
gestes excellents de l'Expert. Le PèreEternel les enferme en Eden, bled terrestre célèbre,
belle sphère de rêve,steppe de précellence. Ce centre héberge, ensemble, l'Eve, leste
femelleferme des fesses, rebelle et pète-sec, certes tendre de temps en temps, etle mec,
éphèbe près de ses repères, genre hellène, le geste gêné. Ce hèreet Eve végètent en ce
cercle, enfermés et régenté des règlements del'Eternel, clément envers ces légers êtres.
Eve s'emmerde et d'emblée, elle se met en tête d'entreprendre le serpent, espèce d'exercé
cerbère, perché en ce belvédère vert (hêtre ? ébène ? chêne ? mélèze ? tremble ?), et
expert en les vedettes de ce genre. Eve,écervelée et échevelée, mène réellement l'Eden
vers l'échec. Les secrets,celés précédemment des sécheresses de l'Eternel, se révèlent, et
elle s'endélecte. Excédé de ces dérèglements, le Père revêt des envers revêches
etenténébrés, et mésentente et embêtements entrent en scène. Sévère, le Cheftempête
vers les vertébrés décérébrés en ces termes : "Excréments !Cendres de mes cendres !
Tenez, les clefs de l'Eden. Descendez-en,éjectez, et errez ! Erre, frêle mec. Erre, démente
et perverse pécheresse.Et en respect et révérence, mes chers !".
Cette légende, les mecs, s'épelle Genèse.
300 mots.
RAMDAM
Allah parla car avant, pas grand art n'avança. A grand chambard, Allahplaça dans la
casbah Adam, nana, balsa, agaçant naja. La nana s'accagnardaà l'agrafant balsa,
s'affala. Ça barda pas mal : Allah chassa la vamp àl'Adam, à grand fracas. Làs, ça
cavala.
50 mots.
BING !
Il fit l'ici, mit, bibi, bikini-Lili, bitis. Vil instinct : Liliinscrivit : "FIN".
15 mots.
Balloons quatré (15), monovocalique en e (50) et avec piochage aléatoirement de 30 mots
dans"Elle est chouette, ma gueule !" de Sim, répartis équitablement tous les 10
mots,chaque tranche de 10 mots occupant une ligne(qui se termine par le mot choisi).
QUEL GROS BANG !
Jour sept : ywvh dodo
Adam, côte : deux
Naja : miam, eden fini
Sexe : Caïn, Abel, Seth.
GENÈSE : ÉTERNELLE ET ÉPHÉMÈRE
L'Éternel est excéd&
Cosmogonie
15
Au cœur de l'Etre, une larme de joie enrobée de pelures de mots : explosion.
50
Au cœur de l'Etre, une larme de joie rêve de mondes
au temps sans avant/après mais irradiant aux directions infinies,
Comme des rayons de toupies autour d'une pupille ultramarine.
Une perle de sueur, dans l'échange de deux amants alpins
Berce la larme endormie.
Explosion de plaisir : naissance du monde.
300
Au cœur de l'Etre, une larme de joie, sans âge,
Sommeille,
Après une journée dans le métropolitain trépignant du Néant.
S'évaporant en rêve de mondes de mondes,
Elle polymorphe les haine-dimensions,
Argile et fissionne le temps blanc avec la pulpe de son regard,
Et Tisse les soies lexicales en semant les sables du silence
Son rêve est garant de la réalité du monde.
Le monde, de l'infini de son rêve.
Alors le Monde berce la larme de joie,
La drape-borde de plaisir,
En souvenir de l'orgasme qui le fit Etre.
Sur une cime-neige, un soleil se lève pour honorer l'étoile.
Une étoile se lève pour honorer l'hommage du soleil
La lumière fond en quartz et s'immobilise au gré.
La monade est remise dans un velours noir.
Spécificité ? La transparo-rythmie.
L'émeraude végétale souffle ses Aums inaudibles pour onduler les courbes de l'espace.
Un bulbe topologique se forme alentours.
De cause à effet, il fleurit en rose des vents,
Rigolant dans la fugue des pierres grises qui se caressent en désir de galets.
Pour les encrer de couleurs, Chromes et Mercures viennent y verser leur sang.
Un magma souffleur de verre en confectionne une bille.
La bille passe de mains en poches d'enfants pour exploser un soir
Dans un feu de Chêne et de St-Jean.
Les éclats seront les Popcorns des champs environnants :
Et c'est le coquelicot irisé de bleuets parfumant le grain du blé.
Toujours en son sein, la larme de joie sans âge.
Son rêve, garant de la réalité du monde.
Le monde, de l'infini de son rêve.
La fauche du blé s'ambrera en une miche.
Et dessus,
De l'époisse et une trempée qui tâche
Car tudieu, le rêve du monde universel
Ne peut être qu'hexagonal.
L'un de nous aujourd'hui berce la larme en sa panse.
Alors panse-y.
Le bâton-guivre
(15, bi-consonantique alterné)
D'un bout de boa
débandé en bas,
Debbie-Aude aboie,
debout en débat :
« Dabadabada ! »
(50)
Rimbaud, sur fleuve calme, chanta le bâton-guivre
Il n'eut jamais de Palme, d'Oscar ou de Victoire
Virtuose il devint, éblouissant les cuivres
Jouant, malgré le vin, du bâton dans les foires.
Moralité :
On peut être un grand poète
sans dédaigner pour autant les instruments qui font« Pouêt ».
(100 sons)
Ce serpent séché, en forme de bâton est appeléeaffectueusement canne à
sons.Instrument sans fa, son interprète pourra néanmoinsen tirer d'hardis sons.Pour
l'accorder, on cale son long manche contre le diapason.
Au Proche-Orient, on associe son bruit doux à celui du tambouret* ;celui qui en
joueest aussi respecté que les mollahs sont.Les prêtresses de Kali sont réputés pour leur
manière librede jouer, qui donne le free-son.
La guivre habite le pourtour méditerranéen, appréciantson buis, son ardent climat,
son humidité et son calme.Jamais elle ne choisirait pour escale Hambourg.
Le tambouret
(15)
Carré de peau
Sur quatre pieds tendu
Et faisant « Pô ! »
Quand on s'assoit dessus.
(50 Acrostiche toi au pinceau...)
Tam-tam de fortune à l'origine
Aujourd'hui mieux connu
Mal vu de Proserpine
Béni par les joueurs de la rue
On t'oublie au temps de Joséphine
Utile au roi Ubu
Remis dans les épines
Extrait depuis, et porté aux nues
Tu sais bien donner la bonne mine
(100)
Autrement appelé tabourin, le tambouret est de lafamille, hélas famélique, des
percussions fessières.Un virtuose peut en tirer quinze sons différentsles jours de grands
vents.Contrairement aux apparences, les historiens quil'ont étudié en détail sont ceux
qui se sontassis dessus.Il est aux instruments à vent ce que lebâton-guivre* est aux
instruments d'apprêt.On en trouve des modèles bon marché bien que
d'aucunssurnomment l'instrument « la peau des fesses ».Je laisserai le dernier mot au
personnage d'anthologiede l'ouvrage fameux Yayou dans le RER B :
« Tambouret ? Mon cul ! »
Do-twit
Do-twit à trous jaunes (mi bémol)
Instrument de musique d'origine néo-zélandaise, constitué par un nœud encaoutchouc
creux, avec trois trous répartis en surface. Le do-twit tient dansle creux de la main et
lorsqu'on le presse il émet un son plus ou moins aigu etsifflant en fonction du ou des
trous que l'on bouche avec les doigts de la mainqui le presse.
Comme le galoubet il est donc accessible aux personnes monomanuées.
Il était à l'origine utilisé comme appeau afin de capturer le twit qui est unproche parent
du kiwi néo-zélandais, ainsi appelé parce qu'il émet un "touite"pour appeler sa femelle,
son qu'il redouble ou triple selon ses intentions.Importé dans les années 80 par les
psychothérapeutes américains il fait partieses outils médicaux de décontraction et de
lutte contre le stress : il se prêteà modelage et pressions successives, avec pronation et
supination.Le do-twit peut être utilisé dans la poche, discrètement. Seul le léger touitle
fait alors remarquer sans que l'on en sache l'origine. Cet aspect contribueà la
décontraction de l'utilisateur, jouant de l'étonnement général.
Il est intéressant de constater que dans ce domaine de l'antistress, un autreinstrument
de musique, le trombone, a été dévoyé de son utilisation d'origine .Depuis 1991 et grâce à
Loïc Xénakis il est réutilisé dans sa vocationinstrumentale sous le nom français de
fairetouite. Le grand compositeur l'a eneffet remis en vedette par son introduction dans
l'orchestre classique enremplacement du triangle, trop métallique.
La création en février dernier à Spézet de son concerto pour 2 fairetouites,cistre, crécelle
et rebec a été unanimement salué par les critiques.
L'antiphone
L'antiphone
-----------
Effaceur de son
occasionnant sans violence
un profond silence.
Joué par aspiration
des oreilles, attention !
[15 mots - tanka]
Plus connu sous le nom de gomme à tintamarre
cet instrument produit des ondes acoustiques
dont les fréquences vont parodier la musique
mais en opposition de phase : il contrecarre
ainsi tout ronflement, diffusant le silence.
Son emploi nécessite une immense expérience,
car il faut aspirer de l'oreille en cadence.
[50 mots - alexandrins isocèles]
Aussi appelé Typex musical, l'antiphone sert
à supprimer tout bruit parasite au moment de
l'enregistrement d'un concert. Seuls de très
grands virtuoses savent le manier, et maints
amateurs couvrent souvent un grand orchestre
de leur silence strident. Le plus célèbre de
tous les solos se situe dans le deuxième
entracte de "Tristan et Isolde" de
Richard Wagner. On trouvera ci
contre un exemple de note en
pizzicato. Il est délicat de
produire des sons si purs et
si ronds. Celui-ci est dù à la
technique incroyable de John Cage,
qui respirait l'oxygène par ses tympans.
[100 mots - lignes isocèles]
La visionnelle
Lunettes à foyer sextuple avec enceintes incorporées reproduisant les sons des objets ou
personnages regardés.
Grâce à la visionnelle, il suffit de regarder pour jouer. Composez votre opéra en balayant
du regard le monde qui vous entoure. Votre point de vue sur la vie donnera lieu à de
magnifiques symphonies urbaines ou pastorales. Bains de foule, grues, ivrognes,
lampadaires, vaches folles... la visionnelle n¹exige aucune formation particulière.
Vieux python évidé,
Séché au soleil
Raide comme un bel I
Le bout du corps greffé d'un biniou
Mélodie :
Qui y souffle simplement en sort des sons sympas !
15
Instrument temporaire du sage sur la montagne fixant le bleu vieillissant du soleil de
minuit
100
Sur la tempe argentée,
Le " bruit du vent dans les cheveux " scande la fugue des souvenirs,
sur la basse continue, éternelle, du temps.
Son d'un masque tressé qui se pose sur le visage,
Celui du souffleur de vent, bouche ouverte sur le futur :
Pupille dilatée vers le monde des mondes
Pupille dilatée vers l'oraison funèbre de la mort.
Un Aum-soleil pour un homme-soleil,
à la Vinci.
Restent les notes alpines qui se servent de tes cheveux gris
Comme instruments à vent
Et toi, de résonner, en contrepoint de toute vision,
Jouissant du scat causal de la vie.
ENL
@Files
Je suis Alexandra Mulder, la soeur de Fox Mulder (Spookie).
Quelqu'un m'entend dans cette soucoupe ?
Hé ho !, Ya quelqu'un ?
J'ai été enlevée par la lumière blanchedans le 23e épisode.
On voit David, je veux dire Fox, enfant qui me voit partir avec lesextraterrestres.
Allez, déconnez pas, répondez, c'est moi la sœur de Mulder,Alexandra ou Vanessa.
Je sais plus moi !
Allez merde, répondez quoi !
J'en ai marre de leurs implants dans le nez.
Ca fait au moins huit fois que j'avorte de leurs expériencesavec les grenouilles, les
pélicans, les paramécies
Appelez le FBI, demandez Fox ou Dana.
J'entends le bruit des touches sur le clavier, je sais que vous êteslà.
Je suis sous la touche @, délivrez moi !
« Allo, l'informatique, tu peux me démonter latouche@ du clavier »
« Et comment, tu vas taper tes url ? »
« Bon, excuse Je vais pas bien, voila que j'entends des voix,moi ! »
Sonde Voyager IV janvier 2000
Traces de vie sur Mars
____________________________________________________
Emergency message : Landing systemmalfunction, bip.
Landing system malfunction, bip. Landingsystem malf.
biiiiiiiiiiip
________________________________
Biiiiip ! Module français activé.
Alimentation de secours en service.
Forte modification du champ gravitationnelà 3 parsecs.
Echo identifié secteur 7/4/0.
Assemblage doppler cohérent.
Analyse carbone positive.
Analyse thermique positive.
Analyse acoustique hyperfréquencepositive.
Analyse cinétique positive.
Objets en mouvements vers nous.
Trace de vie confirméesur Mars. Bip
__________________
Sonde Voyager IV. Message prioritaire
Emission confidentielle PGP.
Module de cryptage activé.
sqdlkjdokdhih
Trace de vie confirméesur Mars.
Demande d'autorisation : Contact NormeDefcon IV.
Réception de l'autorisation.
Identification de l'emetteur
Cryptage nominal et reconnu.
Passage en phase 1 : prise decliché sur vecteur.
Acquisition numérique MP3
Target en approche rapide.
Focale 230.
Synthèse intermédiaire(ref 1) :
Forts cliquetis séquentiels
Différents modules articulésdégageant une faible chaleur.
Présence de ferreux et de polymères.
Conclusion intermédiaire(ref 2) :
Probabilité de contact avecun objet provenant du crash de Voyager
III et qui aurait survécuen s'autoréparant.
Transmission photo.
L'enlèvement de Sabine Sabir
Lâche moi, sale brute.
Repose moi à terre immédiatement.
Père te fera châtier.
Obéis robot !
Ecoute, tu me laisses aller et je ne dirais rien.
Je te le jure.
Je me fous de ta mission.
Personne ne peux enlever quelqu'un comme ça de force.
Les lois de l'Empire sont strictes et tu seras démonté,mis en pièces et renvoyé dans les
casses des anneaux externes.
Tu ne peux pas m'enlever comme ça de ma chambre sous le prétexteque ton maître
collectionne les épidermes humains.
Je te donne deux servantes si tu veux.
Tu peux lui causer à ton maître, il m'entend là?
Eh, ducon, c'est quoi ce plan d'enlèvement.
Je suis Sabine, la fille du consul de la planète Sabir et tuvas dire à ton tas de ferraille
qu'il me ramène immédiatement..
Ok, on négocie.
Je fais ce que tu veux et tu ne prends pas ma peau, d'accord.
On est d'accord ?
C'est bien sûr !
Pas de conneries ?
Bon, on y va robot
A la fin
Réminiscences
Chez moi.
Dans le champ, soucoupe curieuse ...
Aspirateur géant ?!
SCCCCHHHIRRLT !!!!!!!!!!!!! Blobloblobloblo ... POUFPOUFPOUFPOUF
... boUM !
Parti.
Fou ?
Déposition
J'étais dans mon jardin quand un truc a atterri
dans le champ, derrière. Soudain une espèce de tuyau
énorme arrive et m'avale.
Après, j'ai été secoué, tripoté ...
Je suis retombé au milieu du champ.
Il n'y avait plus rien.
Je ne sais pas quoi en penser.
Procès Verbal
Nous avons entendu ce jour le Sieur C..., qui nous a déclaré avoir rencontrédes créatures
extraterrestres voyageant dans un véhicule de marque inconnueet deforme lenticullaire
qui était garé de façon non réglementaire dans unterrain destinéà l'exploitation agricole.
Le Sieur C... déclare qu'il a été contraint parcorpsà pénétrer dans le véhicule
susmentionné, et qu'il y a été brièvementmalmené puis qu'il ena été extroduit avec
brutalité, et qu'enfin le véhicule a disparu dans unedirection non déterminée.
Le Sieur C... déclare n'avoir rien d'autre à ajouter.
J'ai été enlevé par un extraterrestre. Il était vert, Il sentait bon le rable chaud.
Les Lapins ne se déguisent pas pour Halloween. Et des jeannots verts aux yeux rouges,
mêmes les prions en pleine bidonne, ça n'en provoque pas. Pourtant, c'était bien un
bunny couleur smith granny qui s'était matérialisé devant moi, le doigt tendu : "on ne
bouge pas, ceci est un hold-up".
Bon, faut dire aussi que j'ai vraiment très faim, que le lapin à la moutarde n'en finit pas
de cuire et que pour une fois que la viande est fraîche rapport aux champignons verts
dans le frigo qui ne se cantonnent pas au frometon, il s'agit d'en profiter. Alors je lui ai
dit en le massant tendrement à grands coups de cuillère à soupe de maille : toi mon gars,
tranché comme tu es, tu vas en plus me faire mon sabir et pas plus tard que maintenant.
Il a pas dit non. Alors je me suis affablement laissé kidnapper.
A ce jour et depuis les origines de ma relation avec Dieu, mon corps n'a cessé d'être la
cible de miracles divins. Je me suis mis à commettre des pets qui sentaient la vanille,
mes fèces ont odeur de violette, mes rots courtisent la coriandre fraîche et ma semence
même est empreinte de la douce fragrance des camélias tout juste éclos. Il n'y pas jusqu'à
ma sueur qui n'exhale l'abricot et jusqu'à mes larmes qui ne répandent un subtil fumet
de roses épanouies. Je ne doute pas d'être, en la matière, le précurseur d'une longue
suite de semblables miracles: car l'Humanité s'embellit d'être ainsi assaillie de parfums
et il me semble que c'est précisément cela, le dessein de Dieu, que de parfaire notre race
impure en l'arrosant de senteurs divines. Et c'est ainsi que je conclus, avec cette note
d'espérance, en exprimant le voeu qu'un astre propice veille en ce sens aux destinées de
mon travail.
Consultacion. Auscultacion. Sermon.
-Cette fois t'as le ballon, Concepcion!
Les condoms, fallait pas en faire des balloons!
-Pfftn j'répondons,
Si c'est un garçon, l'appelerons
Charles le Chauve,
Histoire de sauter une généracion.
A ce jour et depuis les origines de ma relation avec Dieu, mon corps n'a cessé d'être la
cible de miracles divins : Mon sang a tourné bleu et ph citron. Mes yeux lançaient des
flammes vers l'enfer des dames rousses. Ma langue devint habile à tricoter des discours
de mairie. Mes cheveux poussèrent à l'envers me permettant d'économiser mon budget
coiffeur pour crâne d'oeuf. Mes oreilles carrées parlaient en bariton. Ma peau devint arc-
en-ciel, chaque jour à 2h34 du matin. Mon estomac n'accepta plus que de la bière chaude
mais française. C'est comme cela que naquit ma vocation de prophète de la secte des
clowns. Et c'est ainsi que je conclus, avec cette note d'espérance, en exprimant le voeu
qu'un astre propice veille en ce sens aux destinées de mon travail.
Elle aimait trop le bal, c'est ce qui l'a tuée. - Elle aimait trop la mer, les poissons et les
moules, Trop le balancement lancinant de la houle. C'est ce qui fut cause de sa perte: un
homard L'a tuée, échappé d'un vivier, près du phare. - Elle tissait le jour, en son palais
de reine, Aimait la nuit tombée, détricoter la laine. Trop d'hommes sous ce toit
convoitaient notre belle; Le destin, pour ceux-là, se montrerait cruel. Bal et jeu, et
banquets, faisaient leur ordinaire, C'était pour Pénélope un affront bien vulgaire! Est-il
vivant, ô mer, ou bien a-t-il sombré Ce mari égaré en méditerranée? Qui l'eùt cru? il
revint au beau pays d'Ithaque, L'intrépide remporta l'épreuve de l'arc: A la force du bras,
il parvint à bander! Tuée l'adversité, en paix il put régner.
Elle aimait trop le bal des débutantes Elle les avait tous faits ! Si, c’est possible ! ! ! J’l’ai
lu dans Moins de vue, mirage du monde ! Tous depuis le temps de la reine Victoria,
j’vous dis ! Elle avait tourné dans les bras des plus guindés de la planète Légère comme
une plume Pauvre femme Se tordre le pied A mon avis, c’est ce qui l’a tuée ! Clo
Elle aimait beaucoup, beaucoup trop le bal, à mon avis. Une vraie obcession! Entre deux,
pas de salut! Et pour être en forme à l'ouverture de chaque bal de chaque village des
environs, elle dévorait tout cru un goret fourré à la crème de marrons à chaque repas. Ca
lui donnait une forme d'enfer! Là-dessus, une séance de frisettes (à l'ancienne, avec des
bouts de papier Q), un aller-retour St Germain-en-Laye / Jouys-en-Josas à cloche-pied et
un sauna dans l'étuve de la boulangerie de Monsieur Klébert, au 3 de la rue
Quinquempois. Il n'y avait plus qu'à se refaire une beauté : un nuage de poudre (de la
pure), un rouge baiser parfumé à la coccinelle et une pulvérisation de déodorant buccal
"Odeurs magiques". Hier, pourtant, dans sa grande précipitation, elle s'est trompée de
flacon. A la place, elle a utilisé un pulvérisateur de thallium (raticide et insecticide
contre rongeurs et taupes). THALLIUM : Dose toxique : 1000000000mg/kg Symptômes :
hypersalivation, gastroentérite, tremblements, paralysie, mort en quelques heures.
Traitements : Souvent inefficaces. C'est ce qui l'a tuée.
Elle aimait trop le bal, c’est ce qui l’a tuée. Et oui, Catherine M. aimait le trou de balle,
tout le monde sait ça ! Elle fut trop laxiste avec les impétrants, les in-pénétrants, et des
sots d’hommes mixtes notoires. Des rocs aussi frais dit ! Une seule cavalière pour tant de
cavales liées, tous derrière, tous derrière. Elle aimait Lévy, et les vits aussi, disait
Félicie. Il fallait voir les queues, certains soirs de gala. On aurait dù afficher complet,
mais Catherine M., qu’on surnommait la « Tourtelle » ne refusait jamais personne,
jusqu’au bout de la nuit La reine de la levrette, qui fit tourner tant de têtes (de nœud !)
succomba sous les coups de boutoir d’une tribu africaine de sans-papiers qui dans
l’euphorie d’avoir trouvé un logement pour leurs membres, l’acculèrent sous une
commode style « en pire ! » sous laquelle, elle étouffa dans les poils d’une chatte angora
qui n’eut pas la possibilité de se dégager. La chatte émit : « Conne tarée ! » en italien
avant de succomber à son tour. « La mort vient toujours par derrière » philosopha
Prosper Dutroudebal, un conteur basco-béarnais à l’haleine forte. PPP d’après les
mémoires de Jean-Christophe Inverti.
Ooooooooh! Elle aimait trop le bal! Tant! Tellement! Tu t'étonnais, elle tournoyait! La
toupie! Aaaaaaaah! Tu dis? Toupie toi-même! Tonton! Tata! Tenez, la tantouse me traite
toupie! Tremblement de terre, tragédie! Traumatisme cranien! Elle aimait tant le bal!
C'est ce qui l'a tuée...
AMAPOLA
15 mots : [b] Elle aimait trop le [/b]patron du [b]bal, c’est ce [/b] con [b]qui l’a tuée.[/b] 50
mots : [b] Elle aimait[/b] pas [b] trop[/b] remplacer [b] le patron du bal[/b] à la caisse,
mais comme faut bien gagner sa croùte elle refusait jamais, surtout parce qu’elle aimait
l’accordéon. [b] C’est [/b] au petit matin en revenant de la rue de Lappe qu’elle a croisé la
route de [b] ce con [/b] d’autobus [b] qui l’a tuée. [/b] 300 mots : L’inspecteur Sabir était
devant le corps de la seizième prostituée assassinée en moins d’une semaine. [b] Elle [/b]
avait été découverte par hasard derrière la haie rabougrie du square Léo Malet. Sabir
n’[b] aimait pas trop [/b] fouiller les poches des cadavres encore chauds pour trouver les
éventuels indices mais il avait fallu [b] remplacer le patron [/b] qui s’était mis dans la
tête de jouer dans l’orchestre [b] du bal [/b] de la police. [b] A la [/b] grosse [b] caisse[/b],
qu’ils l’avaient mis le boss, aucun sens du rythme, [b] mais comme faut[/b] pas déplaire à
un commissaire Avec les fringues qu’elle a sur le cul, elle devait [b] bien gagner sa
croùte[/b], la morte. Les autres, celles des quinze stations de métro c’était pas genre
putes de luxe Merde, elle était mignonne, elle ressemble à Ginette Pourquoi elle veut pas
m’accompagner à la soirée de la police, cette année, Ginette . [b] Elle refusait jamais[/b],
d’habitude. Pas [b] parce qu’elle[/b] m’[b] aimait[/b] bien, mais parce qu’elle adore [b]
l’accordéon [/b] La fouille maintenant. [b] C’est [/b] pas ragoùtant. [b] Au petit matin [/b]
qu’on l’a trouvée derrière sa haie, un clochard, [b] en revenant [/b] de la tournée des
poubelles. Voyons son sac : un ticket du bal[b] de la rue de Lappe [/b], les bricoles
habituelles, poudrier, maquillage, un couteau suisse, des capotes, cinq billets de cent
euros, c’est pas pour son fric [b] qu’elle a [/b] été butée, elle a juste [b] croisé la route [/b]
du serial-killer-de-putes, pas de pot Faudrait que je prévienne Ginette, c’est dangereux
de traîner seule la nuit. Si elle sort [b] de [/b] chez elle, ça sera encore pour aller
rejoindre[b] ce con [/b] de chauffeur [b]d’autobus[/b], elle risquera pas grand chose. Moi,
avec ces crimes qui nous tombent dessus, je vais encore passer la soirée dans mon
bureau, et comme indices, c’est plutôt maigre : Haie ? Les métros ? Le bal ? Seize ? [b]
Qui l’a tuée [/b]?
elle, que j'aime, je l'avais rencontrée au bal. je l'avais fait tournoyer et elle aimait. mais
elle est retournée au bal ce soir. sans moi. et c'est marco qui l'a fait tournoyer. alors je
me suis pointé et je lui ai tiré une balle. elle aimait trop le bal, c'est ce qui l'a tuée.
Elle aimait trop le bal, cette réunion où l'on danse, c'est ce qui l'a tuée. Elle aimait, elle
éprouvait de l'affection, de l'amitié, ce sentiment réciproque de sympathie qui ne se fonde
ni sur les liens du sang, ni sur l'attrait sexuel, d'une manière excessive, abusive, soit
quasiment trop, le bal, autrement nommé bastringue ou musette, souvent populaire,
parfois d'apparat, c'est ce qui l'a tuée. Elle, jeune fille, nubile, en âge d'être unie à un
autre, qui n'est pas le même individu, un être formant une unité particulière dans une
série hiérarchique de genres et d'espèces, nature propre à plusieurs personnes qui
permet de les considérer comme appartenant à une catégorie distincte, qui ne se confond
aucunement avec quelque chose d'analogue, de voisin, cette personne qui occupe la place
la plus proche. Jules Romains écrit qu'" à Trouville, il fréquentait des voisins de plage ",
elle côtoyait aussi ces connaissances en cet endroit plat et bas d'un rivage où les vagues
déferlent, constitué de débris minéraux plus ou moins fins, de la dernière pureté, voire
précieux, auxquels on attache une grande valeur, comme ce bal auquel elle allait en
compagnie de familiers. " Je veux du superflu, de l'inutile du trop " disait Hugo, c'est ce
bal, qu'elle aimait trop, voire beaucoup, cette marque de valeur de haut degré, d'activité
ou de force, puissance d'action physique mais aussi capacité de l'esprit, ces possibilités
intellectuelles et morales, ensemble de règles découlant d'une conception de la morale,
cette science du bien et du mal, elle voulait posséder cette valeur, être juste, honnête,
digne de louange. Peut-être est-ce ce témoignage verbal ou écrit d'admiration qu'elle
attendait, de son cavalier, ce voisin pour qui le bal était costumé, masqué, travesti, et
revêtu d'un déguisement ou homosexuel habillé, fardé comme une femme, qui provoque.
L'ardeur, le désir, l'émoi entraînent une modification dans l'organisme à l'endroit où agit
le stimulus, déclenchent une réponse spécifique dans un organe, cette partie d'un être
vivant, et telle est la jeune fille, à ce moment, remplissant une fonction particulière, qui
lui appartient en propre, qui donne à son être son caractère original, qui paraît ne
dériver de rien, ce vide, c'est ce qui l'a tuée. Merci à Victor Hugo, Jules Romains, au
voisin et au petit Robert.
Elle aimait trop le bal, c'est ce qui l'a tuée, elle est morte à potron-minet. Elle aimait trop
le bal, c'est ce qui l'a tuée. Elle fut trouvée gisante au pied de l'escalier. Et c'est pour sa
mémoire qu'il nous faut Dieu prier. Alléluia. Amen. Elle aimait trop le bal, c'est ce qui l'a
tuée. Elle avait tournoyé au bras du chevalier. Et puis en le quittant se mit à le moquer.
Elle enchaîna trois valses au bras d'un officier. Elle dansa le fox trot avec le chancelier.
Un tango argentin derrière le moucharabieh. Et puis elle se lova pour un slow chamarré.
Elle avait le quadrille bizarrement refusé. Et toujours ses yeux sur lui se déposaient. Un
sourire narquois en supériorité. Quelques gestes obscènes à peine esquissés. Je crois
pouvoir avouer qu'elle le fit chavirer. Lui fier comme Artaban, raillé et chahuté. C'est
plus qu'il n'en pouvait sùrement supporter. Il s'est assis sous l'arbre et tout près du
fossé. Longtemps il attendit cette belle si effrontée. Il eut vraiment grand temps pour
tout bien soupeser. Il aurait pu songer aux incidences liées. Il aurait dù penser à son
impunité. Mais là, c'en était trop, tout ce mépris donné. Et c'en était assez de longs mois
dédaignés. Il voulait comprendre, souhaitait s'expliquer. Mais immédiatement son rire a
fusé. Comment a-t-il atteint cette toute extrémité ? D'abord en la serrant, trop fort à
l'étouffer. Ensuite en la marquant d'un fer à blanc chauffé. Il s'est vite employé à la
déshabiller. Et ses vêtements aussi a vraiment lacérés. C'est d'une robe en charpie qu'on
la vit émerger. Mais aussitôt reprise par cet homme égaré. Qui à nouveau de haine l'a
toute enveloppée. Qui l'a tirée partout les cheveux emmêlés. Elle ne hurlait plus
tellement apeurée. Il aurait tant voulu pouvoir lui pardonner. Il est devenu gris à force
d'imaginer. Et puis s'est employé à la détruire d'un fait. Et c'est en la mordant qu'il l'a
faite expirer. Nous l'avons vu rentrer la portant, décimé. Juste avant d'ingérer la ciguë
récoltée. Agonisant sous elle, expiant tous leurs péchés.
BAL PERDU Elle aimait trop à pied fréquenter le bal, c’est ce qui l’a tuée. Elle, qui
aimait trop peu sortir, ne manquait cependant jamais les festivités traditionnelles du 14
juillet. Elle y retrouvait ses voisins qui à pied se rendaient vers le bal donné sur la place
principale du quartier. C’est là que l’abbé Guy neutralisa la folle, ce qui l’a tuée. Elle
vivait dans une masure qu’à son arrivée, elle avait loué à Monsieur Paul, caÏd polonais
de la capitale. Elle qui aimait ces animaux pensait trop à ses chats, chats, chats et peu à
sortir, avec tout ouistiti parisien la draguant. Elle ne manquait cependant jamais les
festivités traditionnelles du 14 juillet, où elle y croisait son ex-amant beau parleur, mais
sale sabreur. Elle y retrouvait ses voisins de l’immeuble, qui à pied où en trottinette se
rendaient vers le bal donné sur la place Carlos Gardel, là-bas elle pouvait aussi voir la
principale du collège du quartier. Dès vingt heures, elle passe au Dos bleu, où on la voit
au bar accoudée, puis repart après moult rhums bavarois. Au milieu de lents badauds,
elle valse tard, sans bas jusqu’au bout de la nuit. Ce lot à bas nez rate peu de danse et
déjà va bien quand elle maudit son menu car elle tangue haut, comme ma carène à la
vue d’un roc. Elle commence à délirer ; et c’est là que l’abbé Guy neutralisa la danseuse
devenue folle, mais à cet instant freinant brusquement, un char laisse tomber sa balle de
paille, à bout Guy ne réagit pas, c’est ce qui l’a tuée.
Elle aimait trop le bal, c'est ce qui l'a tuée Oui, elle aimait trop le bal, Cendrillon, mais
c'est pas ça qui l'a tuée. Allez demander à la fée sa marraine et surtout à son amoureux
le Troll, il était là quand c’est arrivé. Mais posez la question quand ils auront fini de
danser si vous ne voulez pas vous retrouver transformé en citrouille !
[b][color=CC3366]Eh ! l’aimé troll, le bal cesse. Qui l’a tuée ? [/color] [/b]