SA
SAGA SAPHIQUE
Samedi, Sarah salariée de la S.A. AXA, sabla, sabrant saké, sa colossale Saab ( ire) avec
Sabine la cossarde, et Vanessa la poissarde qui glissa et renversa sur Sabine un samovar
de marsala, les salaisons, une savoureuse salade de sardines aux salsifis roussâtres, des
salpicons sapides et un salmigondis de salami à l'harissa.
Sabine, le corsage en satin safran sali, embarrassa Vanessa, qui au savon et au sanitaire
lui dégraissa.
Saccagés aussi salopette et savates que Vanessa éclaboussa. Alors Sarah, sardonique,
balança un message assassin :
"Sapristi ! satanée salope, satrape, sajou, Bokassa, sapajou, salmonelle, saltimbanque de
Savoie, satyre, poussah massaliote, salonnarde satisfaite, saloparde samourayée," et
nuança, en Messaline sadique : " Saperlipopette! Dit salut à sabayon et cassate qu'on
glaça, savarin, savane, brossard et saccharose ; Ah la sagouine!"
Alors Sapho impulsa à Vanessa une salace saccade pour qu'elle transgressa. Elle pressa
Sarah qui se dessapa, puis décoinça Sabine qui acquiesça et se débarrassa de sa
satinette de décrochez-moi-ça qu'on tissa à Kinshasa. Un saxo, un salon, en avant
saturnales où l'on dansa sarabande, salsa et bossa-nova, où l'on embrassa, bissa, saliva,
suça, fessa, agressa, cadenassa, boxa, rossa, soit un sabbat.
Un responsable passa, qui les saqua, et les adressa à un samaritain salvateur qui
ressassa un abyssal psaume et poussa un " sacrilège, hosanna, sacerdoce, medersa,
sanatorium !"
Mais Sarah se cassa en Sarre et en Saxe, puis dépeça en safari à Odessa du babiroussa.
Sabine s'intéressa à Sadate puis fit fissa le Sahara. Quant à Vanessa, elle massa à
Lhassa un sachem sagittaire qui lança un satellite à l'ossature en sapin après de
sarrasins salamalecs sur la plazza pour l'alunissage.
Sarah, Sabine et Vanessa, saturées, rassasiées et vassales du passage du sable
sacrifièrent au polissage qui effaça le salpêtre de leur façade et assagie chacune rebossa.
assommance
Rédiger un texte en s'efforçant de placer le plus grand nombre d'assonnances (son imposé) .
Un samedi, sous les sassafras, Grégoire Samsa ressassait çà et là la saga de son Ça, tout
en ressalant ses salsifis. Sa sagouine et salope de Sally en pleine salpingite salait jamais
à satiété.
Samsa avec sa sale gueule de sapajou satisfait, pensa au sabbat du 6 des sabirateurs,
une sarabande de satyres salonnards, sarcastiques et saphiques ; des saltimbanques
sans doute, salaces à souhait et sadomasos.
Ça finissait par ce savoir que ce salmigondis de sacripants finirait fissa aux sanitaires.
Bref, un saccage style saloon, qui sentait le sapin!
Samsa saliva devant sa tasse de saké sapide et son sabayon, puis du haut de sa sagesse
salutaire de grand sachem, pensa : " Sapristi ! Que de salades et de salamalecs avec ce
genre de sagouins. Il ne serait pas salutaire d'aller s'attabler sous les sarcasmes et de les
saluer avec Sally. "
Samsa à saturation s'attristait d'afficher Sally avec des sataniques salement sapés et
s'abonna au S.A.C pour saboter cette soirée sarcophage.
Surtout que Sally la dessalée savourait sacrément les saillies saccadées des satrapes.
Elle savait faire saliver ce genre de salauds avec juste un sac et un string en satin sous
sa salopette, en s'agitant le valseur, en sabots, sur de la salsa, au son d'un saxo, dans
une salle insalubre, sans sas de secours, et pleine de sapeurs satyriasis, sifflant des
salmanazar de champagne.
Ah, la salope !
PPP à bas la satiété bourgeoise !
Dans les sassafras ça ira
Se dit Samantha assagie
Pour sa saillie, cet assassin de Samuel
Ce salot salace venu du Sahel
Ne sapera pas mon frifri
Avec son sabre sale, ah ça !
Dans les sarments le sapajou
Sage trouve une savate :
Cette saloperie va savoir à quoi ça sert ?
Ca sied pas en cravate
Une sarbacane ? De rien ça a l'air
Ca s'adapte pas à la savane
En sabayon ça rassasie pas du tout
Maussade, le sajou : ça vaut pas la banane !"
Dans les sapins,
Saccagés et sapés, sapristi,
Tel le sapeur, Sam s'assit
Ou plutôt s'accroupit
Le sagouin !
Ca sent salement !
Le savon ? Ca pas vraiment !
Ca s'annonce Sabirs ! [L'anniversaire du 06/02/01]
OC
Au café.
Un paltoquet auquel s'acoquinait une coquette en justaucorps provoqua undocteur
noctambule qui croquait un coquelet au tapioca:
-N'invoquez pas Hypocrate, Knock; et octroyez vous un cocktail d'hypocras aucumin..
-OK, une décoction, dit l'endocrinologue au client.
Les bocks s'entrechoquaient, occupation d' autochtones heteroclites quiescroquaient au
poker des locataires occasionnels de la bicoque.
Au coin, un perroquet hypochrome evoquait une apocalypse "l 'occident semoque des
phoques occis" L'allocution interloqua une occitane occultiste,pendeloques rococos au
cou : "quelle coquecigrue...et quel toqué ! !!!!!!! Un perroq (elle l'apocopait) qui se moque
de la locomotive (oxygénée ) demon epoque qu'a endoctriné un roquet antidémocrate et
monoculaire."Aucundoute : chaque occurence de la locution la choquait.
Aux cuisines suffoquait un autocuiseur a proximité duquel hoquetait unoctogenaire
auxerrois que d'aucuns cocufiaient ad hoc. Knock toqua surson dos cahotique,
occasionnant le debloquage de ce cocasse hoquet.Puis, le roquentin fut boxe par un
docker loqueteux .
" oh !quel beau coup d'estoc!": le docteur, un judoka, avait defroque d'uncroc-en jambe
l'apocryphe et l avait cocarde jusqu'au knock -out. Deshypocrites locaux brocardaient le
jocrisse cocu . "Aucun brocanteur netroquerait ses socquettes contre ce vioc cloqué du
cokpit."
Du coq-a-l'-ane, l' auxiliaire aux cuisines socratisait : "Ni coqueluche nienterocoque en
stock,docteur? Alors hadock hypocalorique au curry , jocasseau manioc, sauce nuoc nam
ou croque-monsieur et croque en bouche ?"
Le doctorant rocambolesque inocula son tokay puis, se revoqua au cri
d'unehypocondriaque croquignolette focalisee sur la nocuite de son glaucome.
"Faut qu' j'm'en occupe.."
Portrait d'une loque
Pourtant il avait porté beau avec son boc
Il était solide comme un roc, parfois meme ventriloque
Il lisait Locke au point qu'on l'appelait doc
Mais cet etre équivoque, attiré par la provoc, le rock et le haddock fini par jeté sa
défroque
Tel un animal il fut relégué dans un paddock construit ad hoc
Il y vécu de bric et de broc
Surtout de troc de marchandises en toc et de figurines mastoc
A la fin baissant son froc, il quémanda les allocs
Contrainte supp.: (excusez l'apocope): Pour des raisons d'euphonie, on s'est interdit
d'utiliser des mots se terminant en "oc".
Ce brocanteur occitan, orthodoxe et octogénaire aimait le karaoké, avait été docker,
rocker, boxeur, et avait une veine de cocu: il n'avait jamais été mis knock-out et, que ce
soit au poker ou en misant sur un tocard, il s'octroyait à tous les coups au moins 80
francs (il était suisse et disait "octante", c'était un peu choquant)
Divorcé d'une marocaine nommée Octavie qui n'avait pas réussi à le faire colloquer, et
d'une iroquoise assez coquine appelée Roxane, peu loquace, plutôt bloqué, pas coquet
pour un sou, il vivait à Roquebrune, avec un roquet, dans un local de location très rococo,
entouré de rocailles, de coquelicots et de crocus, occupé autrefois par un troquet
loqueteux (ou un boxon, mais il s'en moquait comme de sa première tocante).
Il l' avait orné de moquette ocre et de brocart, fort peu démocratiques.
Sa vocation était de stocker des objets très hétéroclites:
Petits crocodiles et coccinelles dans des bocaux d'eau oxygénée, locomotives de
l'Oklahoma, oculaires avec diverses focales, documents apocryphes sur Tocqueville et sur
l'Apocalypse, battes de hockey, évocations de Damoclès (souvenir d'un coquard que lui
avait valu une estocade), jokaris, croquets, ocarinas, occiputs de perroquets...
Les jours de sirocco, installé dans son rocking chair, avec des pantalons TROP COURTS
(je ne suis pas mécontent de celle là, tiens !) il mettait des mocassins de noctambule sur
sa paire de socquettes, chaussait ses binocles et écoutait le tocsin ou des toccatas de
Locatelli ou de Boccherini, tout en jouant avec un bilboquet qu'il s'était procuré
d'occasion à Rocroi ou encore, regardait un film hitchcockien en attendant le docteur
(qu'il brocardait volontiers, lui reprochant d'être focalisé sur les diplodocus et de vouloir
lui inoculer cette toquade).
Il se nourrissait d'avocats, de croquettes au roquefort avec du moka ou,
occasionnellement d'un coquelet au vin accompagné de tapioca.
Sa coxalgie et un vieil infarctus du myocarde lui donnaient des douleurs nocturnes mais
il avait un SIROP QUI (et celle-ci, hein, hein, hein?) le soulageait et il disait volontiers,
soliloquant entre deux hoquets, mais avec éloquence: "Je ne troquerai cet endroit qu'au
retour des coquecigrues, pour Rocamadour, Locmariaquer, le Trocadéro ou... la
Roquette."
Toc, toc à la porte!
J'ouvre un œil glauque. Six o'clock au réveil!
Ma copine Foky, enceinte et pesante comme un roc, grommelle dans le paddock. Depuis
qu'elle est en cloque pour toucher les allocs, sa lubie c'est pas les fraises du médoc, elle a
troqué sa nuisette pour une tenue de jokey, avec la toque et tout.
Elle se réveille, me cravache, pour que je saute dans mon froc.
Sùr, c'est pas moi le coq dans le PACS!
Une vraie loque, je suis. "Okay doc!" j'l'ui dit parce qu'elle est médecin, spécialiste des
tocs en tout genre.
Je vais déloquer la lourde, et oh, que vois-je? Vidocq, un pote occitant qui fait dans la
coke, mais pas le charbon. Un vrai toqué, un agité du bocal, comme disait l'autre.
- Quoquiya? j'y fait, c'est pas une heure ad hoc!
- J'viens de tomber en panne avec ma coccinelle, je l'ai garé dans ton box, et figure-toi,
que j'ai les crocs à bloc , qu'il me débloque tout de go. Pour moi, ce sera un chocolat, deux
œufs coques, et un peu de haddock, s'il en reste et fissa, car j'ai un troc à faire dans une
bicoque, rue du Stock. Elle est là, Foky?
J'trouve pas le truc très cocasse. J'en ai le hoquet... Un gus qui m'a fait cocu pendant un
colloque sur la défense des bébés phoques.
Il sort sa breloque.
- Pas plus de 3 minutes les œufs coques, sinon ils sont durs!
Il a des exigences, ce locdu.
- J'ai que des coquillettes au coques d'hier soir! et toc que j'lui rétorque.
- Ca ira, qu'il répond, avec un coca bien glacé, ça va l'faire.
Il mate Foky, qui lève un oeil coquin.
- Ca gaze Focky, sale temps, qu'il dit en me filant son pébroque.
- Au poil Vidocq, elle répond accorte.
Ce coco là, c'est un cocktail toxique à lui tout seul, plus collant qu'un octopus. à
l'occasion, faudrait l'occire. Si j'étais pas couard, j'lui mettrais bien un cocard, à ce
cocodès.
Avec un air de cocker triste je fonce dans la cuisine, et quand je reviens, je vois ce tocard
en train de s'occuper du coccyx de Foky, il lui travaille le cocon à la cravache en
hoquetant. Je sonne le tocsin, mais il a le temps de jouir en couinant cocorico sur trois
octaves.
Cocu encore une fois!
Je leur balance le reste de coquillettes et j'me tire boire un bock au bar des "Coquelicots"
en concoctant ma vengeance prochaine, et une coquette.
Non mais, de qui se moque-t'on?
PPP en hommage à Jean-Pierre Mocky
Sans synecdoque ni coquecigrue, je m’en vais vous conter comment ceshétéroclites
guerriers d’époque occirent l’occiput de cet aurochs plutôtmastoc, depuis leur roc à
mamours, puis lui portèrent l’estocade dans uneconcaténation de coccolithophoridés.
Euh, excusez-moi là, je suiscomplètement à côté du diplodocus
La rocambolesque histoire du jour nous emmène sur les routes d’Autriche. L’oncle Otto
von Octopus marchait, mallette croco à la main, attendant qu’unéponyme véhicule le
prenne en passant. « Hum hum ! », s’égosillait-il devantles conducteurs le narguant. Le
prochain serait le bon : le locomoteur avaitdu rock en stock, et prit le coq en stop. Mais,
poursuivi au carrefour pardes gendarmes pour refus d’obtempérer, le toquard fit du
stock-car,caracolant dans le virage à la corde, et l’accroc tant escomptable eùt cours:
loquet de portière mal bloqué, zip, ouahhhhh, chtok, kaboum ! Cocorico !Otto atterrit
dans le poulailler, et n’eùt plus qu’à danser « Rock aroundthe cloaque ».
Alors qu’il se relevait sur ses pattes et d’une douleur au coccyx - d’aucunsse passeraient
une exotique décoction sur le dos qui brùle -, l’onctueuseodeur d’une mousseline de
brocolis parvint à ses narines. Otto remit sesbinocles au galop, du fait d’un besoin pas toc
d’autocolli-mater : rotationsens contre-trigo, quelle beauté ! Un physique d’aubergiste du
Tyrol, blondenattée, ronde tout de vert accoutrée.
Toc toc toc ! « Ach Monika, je jouerai de l’ocarina sur une rocking-chairrococo pour
m’octroyer un rendez-vous avec vous ! ». La baroqueuse auliquoreux organe, esto-
maquée, s’écria d’un ton monocorde, dévisageant l’ectoplasme mal remplumé : « Pas de
doute, t’as le look coco ! ». Mais l’occasion pour elle de réveiller son ronflex la poussa à
accepter l’indécenteinvitation.
Le soir même, notre star locale se pointa, faisant preuve de raideurmonacale et d’ardeur
Monikale, un crocus au veston. Il l’emmena au clair delune, la baladant des coquelicots
aux colchiques dans les prés, tout endiscourant sur la reproduction des coccinelles en
vase clos. Au prime abordpeu loquaces, nos deux noctambules s’acoquinèrent
coquettement, si bien qu’Otto sentit dans son cœur de cocker le coup de sirocco qui vous
débloque unvioc. Il prit une voix rauque de chez Shadok des bacs à sable, élabora
unprocessus stouquastique, et se défroqua pour lui montrer son perroquetmoqueur,
qu’elle croqua des yeux. Choc : komak ! Elle, comme promis, le fitmonter jusque dans les
hauts pâturages, pour qu’il cueille son edelweiss.
Mais l’octogénaire phallocrate avait abusé du coca, et la partie de jambesen l’herbe
tourna vite au hoquet sur gazon. La Monika lança, ad hoc : « Sije suis à votre respect ce
que le bilboquet est aux jeux d’adresse, jepréfère m’éclipser ». Le défroqué subit un
croque en jambe, elle s’escamotant comme un exocet lors d’un avis de tempête.
Moralité : Erudit éructant, égérie s’enfuyant.
Histoire rocambolesque
Un mois d'octobre, dans une prairie, une noctuelle fait la mouche du coche. Toc Elle
survole un coquelicot sur lequel une coquette coccinelle soigne sa toilette. Toc toc
Soudain celle-ci est surprise par une averse : une énorme goutte de pluie s'abat sur sa
toque. Elle en est toute choquée et en perd ses binocles ; la voilà qui court, affolée, se
mettre à l'abri sous un roc. Bien essoufflée, elle s'octroie un peu de repos. Mais quelle
surprise d'y trouver un occupant, le docteur Coq ! Qu'il est loquace et cocasse ! Elle se
toque de lui. Toc toc toc Ils se croquent.Dans la douceur matinale, ils se réveillent : elle,
en cloque ; lui, ventriloque. Toqués, ils s'en vont au pays du rock.
Sabirateur
p'tites zannonces :
-Phoque aimant les gnochis partagerait bock avec jolieokapi...
-Hocus pocus, ventriloque, cherche docteur pourappendoc (urgent)
-Sophocle, sur son socle partagerait oeuf à la coqueavec quiconque serait ok.
-Docteur cherche documents sur xylocaÏne et autresmédocs...(prêt à faire du troc)
-Les shadocks provoqueront ce soir les pokémons enduel,avocats et procureurs seront
témoins : scèneiconoclaste et pas médiocre!
-Cap'taine haddock cherche fille ad hoc pour boire unmoka.
-Vends froque pour occidentale en cloque.(pasd'escroquerie)
-M.Poquelin cherche toqué pour lui faire passer sonhoquet.(louphoques s'abstenir)
-Amerloque, (presque pas vioque) cherche partenairespour danser rock et socca (loques
s'abstenir)
-Empédocle cherche ses sandales (de couleur ocre)(urgent : depuis, il débloque)
- vends bicoque style baroque,située haut languedoc(mobilier d'époque).
- cherche coque, toque, et autres breloques. bon prixsi entente réciproque.
- acteur éloquent cherche soliloque.
-Croque Monsieur cherche croque madame pour voyage aumaroc
Toccata toquée
Autochtone du vieux Maroc, acariâtre escroc,
Sinok occasionnait opprobre, brocardait
Sans s’occuper d’échanger la moindre toquante.
Octroyer quelque coalition Non au troc !
Néanmoins, occlure l’occultisme, en octobre,
Novembre, ... bref, octante semaines, était, pour lui,
Aborigène octopode, occire ce doctoral
Néolibéralisme d’occident, troquer
Celui-ci, occasionnellement, pour un floc.
En l’occurrence, s’occuper du floc était toc !
Elle m'invité à dîner : direction sa bicoque
Je suis arrivé à sa porte : toc, toc, toc
Elle était très sexy : déshabillé ad hoc
J'étais pas mal non plus : neoud-pap et smock
On a grignoté un morceau : soupe au manioc, roti d'auroch
On a fait un peu plus connaissance : coussins en kapok
Elle s'est jeté sur moi : pas d'équivoque
Je me suis jeté sur elle : ciao mon froc
On s'est mieux installé : direction le paddock
Elle m'a fait beaucoup d'effet : zizi mastoc
Elle s'est bien occupé de moi : au chaud entre ses pare-chocs
Je me suis bien occupé d'elle : cri rauque
Toute la nuit on s'est aimé : dur comme un roc
J'ai oublié le principal : en cloque
Elle ne m'a pas tout dit : gonocoques
Quelle époque !
BROC EN STOCK
Même dans le Languedoc, en octobre, les brocantes, celles qui démocratisent en occident
d'hétéroclites et microcosmiques cocagnes, décrochent.
Comment occulter cette délocalisation du négoce, associant l'avocat au pickpocket, le
procureur à l'escroc, le jockey au mastoc et le docteur au docker.
Contre un médiocre octroi local, on se proclame colocataire d'une rocade ou d'une porte
cochère octogonale.
Quand les noctambules sont encore en plein cocktail, entre deux galoches sur "rock
around the clock",
on les voit dissocier le stock puis accrocher ou occuper son stand comme un blockhaus :
Un oculus rococo en haut, un hypocauste monobloc comme table recevant :
une vidéocassette d'un documentaire sur le hockey coincé entre les mocassins de Cocteau
et les doc-martens pour holocausteurs,
un document autocritique et apocryphe en quôc-ngu, brocardant les technocrates
prochinois ayant occis férocement les Indochinois, à force d'électrochocs sur l'occipital.
La procession iconoclaste qui a vidé le diocèse malgré le tocsin dans le bocage, débute au
pied du clocher vide, c'est l'apocalypse des vocations.
Un proctologue ratiocinant avec un neurochirurgien (*), veut lui rétrocéder une brochure
sur les embrocations floculées sous autoclave à usage de vasoconstricteur, ou une autre
sur le procédé hippocratique de décoction, bloquant le gonocoque et la recto-colite.
Un phocéen, ex-carioca, à la vue d'un ocarina vocalise une toccata monocorde et
interocéanique à un autochtone, octogénaire cacochyme pendant qu'un cocu précoce et
néo-colonialiste vocifère devant ce décrochez-moi-ça, reprochant aux frocs leurs poches
isocèles et aux knickerbockers ocres de lui donner un air cocasse.
Un cocher tocard cherche un nouveau cockpit pour son motoculteur et un pare-chocs
d'autocar ou d'autochenille pour son prochain motocross, genre stock-cars.
D'autres cherchent pour leur cocon : un rocking-chair, et des polochons, mais rêvent de
cocotier, de ricochets sur l'océan, de maillots en interlock, de procréation, entre des
brochettes aux brocolis, arrosées d'un médoc A.O.C. en bock, servies sur des tables en
brocatelle chocolat.
Tous attendront le retour des crocus sous les flocons pour recommencer, les uns en quête
d'ouvrages sur les coccinelles, et les hippocampes au temps des diplodocus et des
crocodiles indociles ; les autres voudront des révélations sur les révocations hypocrites
des démocrates servocommandés, couvrant le troc manioc et tapioca contre
rocambolesque manne pétrochimique livré en amoco.
Mais le vocabulaire ad hoc pour les négociations restera en ces lieux l'apocope.
La coquette qui est venue au cabinet consulter le Dr est seulement venue parceque la
convoc du lundi matin est remboursée par les allocs.
Le Dr commence par s'occuper de sa situation aristocratique.
Le Dr : (...) Vous n'avez pas de myocarde.
La coquette : au contraire. Au bas mot quatre au carré.
Le Dr : Ca me préoccupe. Et pourtant vous vous focalisez.
La coquette (hypochondriaque) : Ce n'est pas l'expression ad hoc.Je concocte plutôt de la
fatigue.
Le Dr : Ok, vous évoquez de la fatigue. (Il regarde son interlocutrice)Faites un hoquet.
Vous devez etre knock-out au quart de tour.
La coquette : O combien !
Le Dr (Passant du coq à l'ane) : Vous avez des blocages.
La coquette : Oui, aux quatre coins ...
Le Dr : Défroquez-vous. Ventriloquez. Okarinez. Suffoquez. Vous n'êtes jamaistombée
d'une moquette, à l'époque ?
La coquette : Aucune idée.
Le Dr (Equivoque, il lui provoque et lui inocule le socle, lui entrechoqueles berloques) :
Vous n'avez pas de blocage nocturne en vous couchant ?Une espèce de dislocation locale
occasionnelle ?
La coquette : Oui, des fois docteur.
Le Dr (il continue de l'occulter) : Essayez de vous rappeler. ça devait êtreune grande
moquette, c'est élocant.
La coquette : ça se peut bien.
Le Dr (très affirmatif) : C'était une moquette d'environ trois mètres cinquante,posée
contre un mur. Vous avez eu un choc. C'est le coccyx, heureusement,qui a rocké et s'est
recroquevillé (et réciproquement).
La coquette : Ah ok ! (...)
Le Dr (hypocrite, continue de l'escroquer) : Vous vous rendez compte de votreétat ?
La coquette : Non.
Le Dr (il ajuste son binocle) : J'aime mieux vous prévenir tout de suite que cesera très
long et très coùteux : électrocardigramme, occlusions desstaphylocoques, un beau
carnage bien rococo ...
La coquette : Ah! mon Dieu! Et pourquoi ça ?
Le Dr : Parce qu'on ne guérit pas en cinq minutes un mal qu'on traîne depuisquarante
ans.
La langue est doc
ITE
Suite à la disparition subite de Brigitte, ma moitié, ex-carmélite presbyte, j’héritais
d’une lithographie de Magritte et d’un manuscrit mité, qu’un érudit de l’institut Berlitz
m’a traduit tout en débitant les faits façon jité.
Il s’agit de l’itinéraire pittoresque d’un ermite yéménite de rite sunnite.
Séduit par les écrits de Tacite et les litanies cénobites, il se rendit en Italie où il apprit
contre deux chapitres d’algorithme, le dithyrambe gratuit, la liturgie viticole et les
épîtres véritables, puis partit visiter les sites les plus hétéroclites pour méditer sur les
calamités de l’esprit élitiste.
A Maisons-Laffitte, il sollicita, lui dont la pitance se limitait aux crudités : le Château
Lafite, les huîtres, la truite au citron avec ses frites, et le biscuit biterrois à la citrouille,
le tout mitonné par le petit mitron.
Ensuite imitant une moscovite et un lituanien il prit une cuite, biture titanesque, les
huit litres d’aquavit lui ont vite détruit ses inhibitions, lui sodomite titubant, il agita son
vit et titilla le clitoris de Rita avant un coÏt au lit, puis se sentit si piteux qu’il quitta ce
territoire pour militer aussitôt à Split avec sit-in pour le titisme, sans réussite.
Il poursuivit le littoral, vers l’Ithaque des hoplites, où Aphrodite, déconfite et enduite de
cellulite est discréditée.
Suivit un transit à l’hôpital pour un audit impitoyable : méningite, phlébite, avec
bronchite.
Une gitane capiteuse, initiée par Mithridate, lui prescrit un suppositoire au titane
vitaminé qui détruisit ces maudits parasites.
Conduit dans la cité de la Pythie, il comprit la pitié et sans hésiter cohabita sous un
mégalithe granitique avec un guitariste hermaphrodite, puis finit dans la citadelle
primitive et pariétale des pithécanthropes située dans un piton délité, tout en cogitant
sur l’arbitraire des critères.
Il périclita en vitesse facilitant sa faillite vitale.
Sa littérature sans habit s’endormit pour une nuit inuit.
L’orbite insolite d’un météorite, la sortit de sa solitude, quand un capitaine britannique
du haut du cockpit d’un Messerschmitt, la vit là, dans une cavité produite à la dynamite,
parmi les stalactites et les stalagmites en calcite et aragonite.
Ce gîte, capitale pour termite, crédita l’humanité d’un titre dont sa platitude fit qu’on
l’omit aussitôt, même à l’université, mais on découvrit fortuitement dans la citerne,
inscrite sur une ammonite en graphite bitumineux, la localité que les Hittites avaient
construit tout en pépite et en malachite.
Marguerite, spirite ismaélite intervint en mitaine et réussit à la situer sur son pupitre :
« Elle est détruite et gît comme un Titanic trop gîtant. »
Alors les litiges et les satisfecit nécessitèrent des priorités qui n’ébruitèrent qu’en litote
mitigée, la félicité des tritons, dépositaires de ce capital de qualité sans postérité.
La mite et l’ermite
L’habit d’un ermite, une mite habite
Et à toute minute ingurgite des bouclette insolites,
Anéantissant le solitaire fort dépite car sans pépite.
Mais tel ermite qui cite Tacite,
éclaircit Démocrite, récite Héraclite,
à toute réussite pour nuire à la mite
Maudite.
"Sois bénite petite mite si tu ingurgites plutôt une amanite,
sirote de l’akvavit, profite de l’arsénite, t’agite dans l’alunite"
En incite la mite vite sa cavité quitte,
et avec sa mitaine, l’ermite l’aplatit.
Shit de bite elle dit, puis elle périclite.
Moralite : évite les invites de l’ermite, termite.
Vol Pittsburg -Tahiti
Ah, y’a de la gîte dans l’cockpit
Judith, vite, quitte ton kilt !
C’est le rite, ça m’excite l’altitude
Quand tu titilles ton clito
Devant ce pitoyable Pete, un rital itinérant
Roi du Hit, dit-on avec son titre Post-it
N
"C'est pas la frite" ( chanson pas triste )
Brigitte, c'est sùr, a une arthrite
Et Margueritte une tendinite
refrain :
C'est pas la frite dans la guérite,
Tout l'monde s'alite, c'est pas la frite
La p'tite instit a la bronchite
Et aussitôt Judith l'imite
refrain
Quand Hippolyte se prend une cuite,
La sinusite c'est pour Edith
refrain
Pierrot l'ermite s'choppe une cystite
Et la r'passe vite à la Guiguite
refrain
Britannicus a une otite
Et Brit, à l'anus, une pituite
refrain
Dimitri lui c'est l'cas limite
Quand y soigne à la Mort Subite
C'est pas la frite dans la guérite,
Tout l'monde s'alite, c'est pas la frite.
bis.
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Itinérance
Les cénobites moabites, c'est l'habitude,
Cohabitent à huit en des sites forts rudes.
Dans une guérite des Dolomites, en altitude,
Gîtent trois italiennes érudites et prudes.
Au Yosémite, des Inuits maronites
Habitent en ermites dans de petites marmites.
A Heathfield, éviter les Effrits sunnites
Qui gravitent et lévitent sans quitter leurs lévites.
Visiter à Split ce cabaret hussite
Où, la nuit et le jour, on fait des réussites.
Vous qui vainquîtes et vite l'itinérant Hittite,
O Scythes émérites, Tite-Live vous cite.
Héritiers de sybarites ithyphalliques,
Les Annamites- qui l'ont petite sont nostalgiques.
Sur Jupiter, mites et termites atoniques
Fuient la jupe austère de l'ammonite atomique.
Les acolytes sémites des prêtres Sélénites
Agitent pendant le rite de bénites aétites.
A Ugarit, l'aérolithe de Tanith,
Gravé d'hoplites itératifs, vaut la visite.
En Bithynie punique, des ouistitis spirites
Se titillent sans limites en invoquant Lilith.
Où c'est qu' l'arabe y soude vite ? Où ça ? Où, dites ?
L'arabe ? Y soude vit'en Arabie Saoudite !
Sweet street Super-Huit instit
Vite, vous vîtes la presbyte helvétique addict du shit.
Subite, la caraÏte que, en pleine bronchite, vous subîtes en Egypte saÏte, enInde shivaÏte,
en Arabie Saoudite au bras d’un moabite, d’un pandit, d’uncheddite, d’un barnabite, d’un
wahhabite, d’une maudite troglodyte, d’uncénobite chiite ou simplement d’un beatnik
dead-heat fort beat cracker de bitset de digits sous Resedit, vous vous dites là que vous
vint d’elle unecommandite agrafé à l’Hadith et que vous pendîtes à une bitte interdite
parEdith (érudite israélite non-inscrite), Judith (érudite ismaélite yémènite),Meredith
(hypocrite chattemite cosmopolite limite antisémite) et Marguerite(Amphitrite de Pitt
(William), de Griffith (David W.) et de Smith (AgentSmith)), prosélytes saprophytes,
johannites sodomites.
Par la suite, Brigitte, l’hermaphrodite jacobite débite un trilobite, unpélodyte, une alyte,
un scaphite, une bélemnite, un cérithe, une bonite, uneammonite, édite et réédite une
dédite, médite et prémédite une inéditepériphlébite de l’orbite qui discrédite l’amygdalite
qui l’alite, sasalpingite, sa vulvite et sa cystite, ses mammites, sa cellulite, sesfaillites
thyroidites, sa péricardite (ou endocardite ?), sa gastro/entéritequi périclite, sans
compter ses taux de leucocytes, thrombocytes, macrocyte,lymphocyte, phagocyte et sa
sinusite.
Je ne reviens pas sur les gastrites, hématites, artérites, néphrites,dermatites,
conjonctivites, otites, dermites, trachytes, rhynchites,péritonites, trachéites,
poliomyélites, ostéomyélites, encéphalomyélites,ostéites, synovites, encéphalite,
appendicite
Heureusement, pas d’ovocyte, de phragmite, de rhino/pharyngite, de laryngite,de
tendinite , de blépharite, de rhinite, de pleurite mais une sévèrevaginite. Quand même !
Cet audit de Démocrite fait sans frites, vous vous surprîtes d’albite avec uneredite de
smaragdite, d’hyalite, de rubellite, de bakélite, d’ophite, desyénite, de mégalithe , de
théodolite, de lépidolithe, de lazulite,d’arsénite, de stéatite, de sélénite, de gunite, de
bauxite, de magnésite, delatérite , de cérite
Monolithe de galalithe, Dolomite de granit, vous vous dîtes être le Laffitte(Jacques)des
maronites et autres mennonites, archimandrites, Alawites,Hachémites, ophites,
Hourrites, hittites, sunnites, alexandrites, hussites ,jésuites, scythes, sybarites, hoplites,
métropolites, kharites, stylites,carmélites voire des Ougarits kaÏnites. On vous accrédite
d’un Messerschmitt àdurite avec vide-vite dans le cockpit + kit illicite
baryte/nitrite,lyddite/cordite, dynamite/mélinite qui crépite l’ypérite
La suite de vos requisit suscite et court-circuite une suite implicite quefacilite une fuite /
poursuite réduite.
En compagnie de votre acolyte néophyte d’élite, cet annamite insolite etantimite avec qui
vous agîtes à la gîte, vous fuîtes en schlitte viaMaisons-Laffitte, Héraclite, Tanit non
sans une hétéroclite TV satellite,Château-Lafite, eau bénite, aquavit et white-spirit.
L’éfrit qui palpite en vous se félicite d’un déficit de cuite, d’une truiteséduite, détruite,
précuite et enduite de parasites.
Votre côté Aphrodite milite pour une petite ch’tite coÏt introÏt à la va-vitegratuite sur
lequel vous vous assîtes because orchite mais un bon plébiscitesatisfecit trois-huit
déparasite votre Reine-Marguerite.
Votre prurit ressuscite en pituite.
Quelle réussite !
Avec encore en stock ; cucurbite mellite déshabite accrédite décrédite préditeredite
contredite galalithe interdite susdite pyrénéite uvéite délite mélittepalafitte stellite
vélite spermaphyte habilite graphite réhabilite graffitedébilite colite thallophyte scolyte
zoophyte uprotite éolithe soffite zéolitecontite déconfite phonolite phosphite oolithe
zoolite Hippolyte aéroliteœsophagite coprolithe aréopagite électrolyte insolite chrysolithe
méningiteSplit cogite dégurgite mite régurgite mythe ingurgite lignite
adamitepréadamite imite bernard-l'(h)ermite calamite termite Sulamite
délimitethermite hiéronymite palmite amanite marmite garde-mites marmite
ermitestalagmite abrite zénith écrite décrite actinite récrite sylvinite Théocriteébonite
re/transcrite aconit ,sanskrite aragonite prescrite réunionniteré/inscrite espionnite
exinscrite proscrite circonscrite souscrite manuscritedendrite hérite ferrite guérite
émérite pite démérite cohérite ypéritedécrapite décapite déshérite épite dépite pépite
prétérit
Vite, dites-moi où habite l'ermite Hippolyte ?
Ce problème m'excite, mais j'hésite et ça m'irrite.
Chez les Hittites, les Annamites, les Scythes ?
En tous cas, il quitte son gîte orné de sgraffites mais plein de mites,
évite la bronchite mais hérite d'une petite laryngite.
Encore heureux qu'il n'ait ni hépatite ni otite ni pharyngite ni stomatite
ni rhinite ni gastrite ni entérite ni phlébite ni arthrite ni péritonite.
(oui, je sais, je reconnais que cette suite est une fuite devant ladifficultite )
Il s'agite pour sa collection d'ammonites, d'otolithes et d'hoplites enébonite qui imitent
des moabites troglodytes: un vrai rite !
Au total, je médite sur un mythe !
Est-ce une réussite de néophyte ?
Rite de favorite qui abrite une élite en son gîte,
Edith récite des suites hétéroclites à ses acolytes,
En Aphrodite émérite dont profitent des parasites hypocrites
Qui gravitent dans son orbite.
En ses petites pépites écrites, elle évite comme amanites
les redites maudites des plumitifs limités qui l’ont vite séduite
que la polyarthrite alite et qu’elle quitte contredite et interdite
elle cite l’itinéraire répétitif de sybarite d’un Magritte moscovite
qui se cuite au white spirit , titube et imite une marmite de frites hermaphrodites
confites et qui, en fuite à la suite d’une otite subite,
s’invite en troglodyte ou en termite chez un ermite dubitatif
à la bite en stalagmite, à la conduite de cénobite, que la poursuite d’un mythe mite.
Pas si vite!
Vous ne me l'avez pas dite
le dernière des limites ou- si vous le fites-
ce fut plutot implicite
Déjà le T vous nous mites
en imposition, comme termites,
Puis vous pretendites
que, bénites ou pas bénites,
les rimes grésillent comme des frites!
O qui dira le charme des stalagmites
le mystérieux rite des séphardites?
Pas moi, écrivain mangé aux mites
Pas moi, rimailleur dénué de mérites
En tout cas, pas tout de suite...
Sous une guérite infestée de mites, un garde hypocrite muni d’une Durit assouplit sa
très petite bite car, ce sybarite jacobite, à la suite d’une insulte subite, imite par dépit
une idole vue sur un site sexiste. Le résultat est la fuite avec mine déconfite, car après
pareille conduite la bite atteint la taille d’une marmite !
ed r
Toujours, je lisais vos textes avec bonheur et en Edmond Rostand vos initiales EdR,
aussi ce jour : " Le parterre est vide. " () " J'ai soustrait à mon maître un peu de
luminaire. " " Ah, c'est le plus exquis des êtres sublunaires ! "() Rêver, rire, passer, être
seul, être libre, Avoir l'œil qui regarde bien, la voix qui vibre, Mettre, quand il vous plaît,
son feutre de travers, Pour un oui, pour un non, se battre - ou faire un vers. "
Je lève mon verre à Ed. R. Qui n’est plus de cette terre. Le virtuel nous donne l’air
Toujours jeune, toujours vert Mais comme n’aurait pas dit Prévert On a que l’âge de ses
artères. à lire la plume de Ed. R. Plus d’un retravailla ses vers, Mais il est temps de boire
une bière Même si le goùt en est amer Point de Sabir anniversaire En compagnie de Ed.
R. PPP Chow masse Gohone
Aide-mémoire pour un aède dont le départ m'a laissé sec
Sabirateur
Aide ! Ed.R. Eider. Der des der, naguère. Guerre enfer. Faire et défaire. Fers en chair.
Chair à canon. Non à la guerre. Guerre remède ? Merde ! Mère amère Air ! ... Et j’y
mettrais mon père, ma mère, mes frères et mes serres Aire, Aire, ce serait le bon air
Cloclo
A dédier à Ed.R. De son belvédère, le prédateur « made in expéditionnaire » en est réduit
à tiédir, et à redemander cure-dent raidi, du perdreau au cédrat. En leader des feeders,
son head-quarter veut redresser sans médiateur ni procédure pour l’auto-redistribution.
Il écrit redouter les précédents, et ne pas accéder aux crédibles rédacteurs de prédictions.
Il se dit prédestiné, héréditairement rédempteurs à l’instar de ces prédécesseurs
méditerranéens. Fédérés, les Charles-Edouard et les Frédérick d’ex-D.D.R. pourront bien
dédramatiser, méditer et rédiger d’incrédules accréditations pour dédouaner un gredin
au pire pedigree, ces médiocres prêts à édulcorer leur credo se dédiront, après un
intermède. Pour dédommager ces aides, il médaillera les séducteurs qui sans
médicamenter ni pédiatre, édentèrent et enlaidirent, ceux qui décédèrent pour ne pas
concéder. Puis, il redonnera aux intermédiaires, rééduquera, éditera et édictera son
abécédaire aux medersas en cèdre. Prédominer, c’est dédaigner les bredouilles, dédoubler
les excédents, édifier un vedettariat, vendre head et shoulders, pédaler derrière derny, et
fredonner deux airs de Crédence Clearwater Revival sans médiator. Qu’en déduire sans
pédanterie? L’édredon oui, et merde à la der des ders ! L’expéditeur de Pedro EDERN
( Editions Déborah et de l’Opéra )