159 - 21/08/23 : bol
ratéePoursuite des tests visant le rouge avec test de plusieurs échantillons d'argiles :
Boréal stone : ressemble à de la shigaraki (gros "cailloux", difficile à tourner et trimer) . Une cuisson à 1000 non émaillé à l'extérieur lui donne une jolie couleur crème. Impératif de l'émaillé à l'intérieur pour des liquides.
Brazil (que je connaissais déjà : très facile à tourner/trimmer, rouge pétant cru, a donné du noir
GECH 30 : plastique
une terre jaune chamottée avec de gros grains blancs (554?). Déçu, je pensais trouver quelque chose de proche de l'akaraku japonais. La chamotte est trop grosse, pas agréable à travailler. A tourné noir. Mais donne envie de créer de l'akaraku en mélangeant une argile blanche plastique avec de l'ocre.
émaillé à l'akaraku et au transparent Spectrum.
Aucun rouge au final alors que le biscuit donne de belles couleurs.
Suspectant un facteur d'oxydoréduction lié à la température (le pyromètre est haut dans le plafond du four alors que les pièces sont posées sur une dalle plus chaude), j'ai tenté une troisième cuisson en les faisant remonter à 900° puis en les laissant dans le four jusqu'à 150° (pour les encrer - ce qui n'a rien donné avec ces émaux).
Effet intéressant de "vagues" sur des bols dont le transparent a tourné bleu. Le bleu s'est réparti dans des vagues organiques à la troisième cuisson : à 900° l'émail n'a pas complètement fondu de façon liquide et donc sa répartition peut s'expliquer ainsi (une imprégnation du biscuit à 1000 puis des fontes partielles à 900). J'ai eu immédiatement envie de retester ce processus dans la cuisson suivante.
Bourde de débutant comprise : si l'on crée sa propre chamotte, il est impératif de la tamiser pour éviter que des gros grains créent des éclats à la cuisson finale.


